Articles avec #pictogranimation tag

Publié le 5 Janvier 2015

Poésie ta mère, poésie ton père et la prose aussi

Poésie ta pute, petite pute mineure avec une minijupe aussi

J'ai la rime pauvre, comme les filles des rues

J'ai la prose en berne, j'écris en territoire inconnu

Poésie ta chatte, poésie des cons, poésie des sexes

Nous sommes poètes pour séduire les ado et baiser ailleurs que nos ex

Poésie en taule, écriture en bois, inspiration de naze

Rébellion et remise en cause, les rimes pour entrer dans les cases

Poésie X Y et un libre de Charles Baudelaire acheté au supermarché

Prose odieuse pour valoriser l'audience ; le but caché

Rime pauvre par poète pauvre

Une plume dans le cul et je pète sur le port du Havre

Et c'est mon Amsterdam à moi

Ma contrefaçon à la manière des chinois

Poésie en culotte courte, poésie en couche culotte

Ma poésie est incontinente

Et si poétiser était une chose utile aux hommes

Alors je me serai tapé Kristen Dunst et puis une pomme

Comme Adam à cause d’Eve

Ma poésie sent l’after-shave  

Le poète qui voulait Kirsten Dunst

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Publié dans #poésie, #Pictogranimation, #érotisme, #punchline

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Publié le 26 Décembre 2014

Te rappelles tu quand toi et moi on s’adonnait à l’écriture sans y penser ?

Sans se demander s’il fallait poser une rime ou faire du style,

C’était le temps de l’insouciance, une grande période de rébellion volatile.

On faisait cela parce que l’on voulait séduire poulettes et pucelles en espérant les baiser.

C’était le bon temps, on avait la prose facile,  

Et par chance les filles aussi l’étaient.

Nous, on avait le beau rôle,

Et si on se faisait poète, c’est parce que médecin c’était trop long.

Maintenant nous sommes, grands, et le sexe c’est devenu du deal.

On paie des filles depuis des lustres déniaisées,

Que l’on baise en endossant le rôle facile d’ange sans auréole.

La poésie pour nous c’est une posture de con,

On fait des rimes en mécanique,

On pose les mots et on dépose les armes.

Ce soir encore toi et moi on nique,

Des filles sans culotte et sans âme.

Et à chaque fois que l’on écorche la poésie d’une rime artificielle

Victor Hugo referme la porte qui nous est réservée au ciel.

A n’en pas douter, bien avant la fin de cette ode aux filles de joie,

Je me fous de perdre une place au paradis si de la mangeoire je suis le roi.

Je reste là.

De guerre lasse.

Je n’en pense pas moins.

Et si tu espères un point,

Suppose que tu peux te le prendre dans la gueule.

Alors pour arrêter cette digression poétique il me faudra une meule.

Oui, ou une scie, enfin un truc pour couper le courant.

2000 jours que je tiens ce blog !!! (et quelques poésies)

Il fallait bien quelques seins pour célébrer les 2000 jours de vie de mon blog avec pas moins d'un article par jour et parfois plusieurs articles par jour. Je suis un stakhanoviste du blog, alors témoignez moi du commentaire ou du RT ou de l'amour ou vos seins nus ou même un like, je prendrais tout avec joie, bonheur et grand plaisir

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Publié dans #recyclage, #poésie, #Pictogranimation, #Ponctuation

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Publié le 23 Décembre 2014

Je n’est rien à vendre ; et c’est tout sauf une faute que j’annonce - mais si l’on va par-là, je n’ai rien à vendre non plus. C’est d’ailleurs le lot paradoxal de tous les écrivants ; nous consumons nos plumes à mettre en lettres noires (ou d’une couleur quelconque) les mots à la portée de chacun. Nous prétendons mettre en forme et produire ainsi une plus-value mais la réalité est toujours plus pragmatique que nous, nous ne faisons que mettre des mots que chacun et donc tous peuvent poser à leur tour. Notre tour de force ? Profiter de la paresse généralisée pour paraître un peu plus en vue que nous le serions dans un autre contexte. Qu’importe, on ne peut prétendre à revendre nos mots sans avoir l’ambition de voler les plus cons, mais c’est ce qui est doux à nos pensées, se penser une élite que nous sommes parce que c’est ainsi que nous nous construisons, cooptant les éléments les plus prometteur pour architecter toujours plus haut nos tours d’ivoires. Nous sommes doué et ceux qui ne le sont pas ne savent pas à quel point nous le sommes ; triste d’eux, moi je suis là sans frais et je donne dans l’eau à la rivière ou du fluide au moulin des vacuités. Je vais bien, je vais serein, vers vous, les poches vides, les intentions là où elles se doivent d’être et à coup sûr je n’ai rien à dire, et ne comptez pas sur moi pour vous péter à la gueule, l’air de rien je ne brasse du vent qu’avec les doigts et les mots, les vrais, la prose, la poésie, la plus tripale des littérature je me la garde pour séduire les lolitas ; mais pour vous, tout venant, on fait dans la posture numéro 1997 du guide poétique des postures qui le sont elles aussi poétiques.

Je ne suis pas un huître
Je ne suis pas un huître
Je ne suis pas un huître

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Publié dans #Divagations diverses, #Pictogranimation

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Publié le 4 Décembre 2014

Les singes en exosquelettes ne sont pas des esthètes, ni d’incertaines lignées de notre ascendance, ils sont cette descendance mortelle que l’on envoie en masse coloniser les terres impies impropres à notre installation. Et j’y vois là la grande ironie de nous autres, hommes, désireux de pouvoir toujours dire à nos enfants que l’homme descend du singe alors que l’homme objectivement est descendu de sa planète pour en coloniser d’autres et que désormais nos enfants descendent de l’espace comme ces singes surarmés et commandés à distance par de puissants relais télépathiques descendent des vaisseaux construits par l’homme comme un zoo de guerre ; les singes descendent symboliquement des arches des hommes afin que les hommes puissent toujours prétendre descendre du singe mais nous sommes les descendants des mythes stellaires, de la technologie et de notre propre instinct de reproduction hybride ; les pas de géants accomplit par l’humanité pour arracher l’humain de sa Terre moribonde ce sont aussi des pas de géants pour arracher l’homme à ses croyances, sa science, l’ombre darwiniste de son passé ; l’humanité terrienne était pré pubère et nous sommes entrés dans l’humanité adolescente, insolente et immortelle  qui prend possession de son plein potentiel et qui décide par elle-même le sens de son évolution. Les singes marchent pour nous, commandent nos robots et partent en conquête par procuration, un jour sûrement ils voudront leur part du gâteau mais ce jour-là nous serons loin d’ici et de cette forme d’humanité dont les coutures déjà craquent sous l’effet décuplé de mes prothèses cybernétique.

Un jour de 1978 les singes voudront leur part du gâteau

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Publié dans #SF, #ébauche, #Pictogranimation

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Publié le 28 Novembre 2014

Troisième tatouage dans la peau, c'est fait, c'est légèrement douleur dans l'intérieur de l'avant-bras droit, la peau y est plus fine, elle y est plus belle aussi pour dessiner, et être vue, c'est à dire à ma vue parce que je ne fais tatouer que les zones que je suis capable de voir, parce que me faire tatouer c'est un rite un peu narcissique, c'est aussi un moyen assez directe d'éprouver la sensation de s'appartenir, de prendre le contrôle de soi, dans sa peau, par sa peau, par son image parce que s'il y a bien une chose qui nous échappe souvent c'est cela, notre image, notre forme, , notre mise en page si nous étions un livre, alors se faire tatouer devient un geste fort et forcément beau pour soi, un peu de douleur pour inscrire l'événement dans une conquête et puis l'image, l'esthétique de soi, qui s'identifie, s'unificie, se forme par nos choix, nos décisions. Vient ensuite la double ou triple ou multiple signification et symbolique de son tatouage, celui-ci parle d'étoile, de matière fondamentale, de masculin et féminin, de chaud et de froid, d'organique et de mécanique et de message crypté parce que les messages le sont toujours et bien sûr un clin d'œil à la photographie et à mon histoire personnelle, l'idée qu'une complétude est nécessaire pour y arriver et une affirmation de l'altérité des choses, des étoiles, des soleils, des individus. 

 

Quand il sera beau ou quand la photo sera réussie je le monterai sûrement ici une image terminée, pour l'instant je vous laisseune version work in progress

Jour 1972, jour de tatouageJour 1972, jour de tatouage

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Publié dans #Je est un Blog, #tatouage, #egotrip, #Pictogranimation

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Publié le 4 Octobre 2014

Parfois écrire est juste une pulsion, un besoin, comme une envie de pisser ; dans ces moments-là, on est libre, on écrit n'importe quoi, c'est souvent de la merde, mais on l'a dans les yeux alors on ne la voit pas. Certains appellent cela l’inspiration, mais je conchie l’inspiration ; on écrit comme on sue, à la chaleur de nos efforts.

Auteur scatologique de son autofiction ; jour 1921

Le violon d'Ingres de Man Ray date de 1924, à trois jours prêts j'avais une belle collision

Le violon d'Ingres de Man Ray date de 1924, à trois jours prêts j'avais une belle collision

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Publié dans #autofiction, #Auteur, #citation, #punchline, #Pictogranimation

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Publié le 1 Octobre 2014

Onirique ta mère ! les paroles résonnent dans l’air à la proximité des bouches ouvertes et brailleuses des rêveurs des cités, rêveurs que je suppose sensibles comme le sont leurs citées, comme doivent l’être leurs maisons construites dans des zones sensibles ; et si nous, vous, moi, nous n’avions pas la tête les sirènes télévisuelles qui persiflent l’expression citée sensible, alors nous aussi et nous tous, eux, vous, nous, nous voudrions habiter dans une zone sensible ; si la bouche affreuse de pseudos journalistes dégénérescents n’avait pas baver la médiocrité de la peur sur l’idée de sensibilité, alors y vivre - en son cœur - en territoire sensible - en terre sensible - une part du monde sensible - serait le graal ; pour vous, tu, je ; ne reste que le rêve, sensible, onirique, sans mère, un rêve sans terre, sans attaches, ni amarres, un rêve à la dérive ou se renverse les mers indigos de pays à deviner, en devenir, des pays du venir dedans, des océans de larmes devenus des océans d’eau, salée, séduisantes étendues horizontales où l’on ébranle nos barques, le temps d’une nuit fermer aux yeux, regard très clos et le goût chaud de la nuit sur la page échouée au crépuscule du 1918 ème jour d’un blog ; le mien ; celui ; la fin d’une guerre d’un autre temps, le jour d’avant le jour prochain, la page qui s’envire et l’auteur qui sait vivre ; vivre sous la coupe d’un nouvel horizon et pardon pour l’erreur de mettre des images sous les mots, j’ai toujours voulu être contre, mais je me demande si cela conduira le monde à s’intéresser aux mots miens

Au fond de l'horizon

Au fond de l'horizon

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Publié dans #Digression, #Divagations diverses, #écrire, #sensible, #Pictogranimation

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Publié le 30 Septembre 2014

Gros défaut tout défait sur le table de nuit et les draps tout défaits, eux aussi, sur le lit, et le corps, lui aussi, tout défait, déconstruit comme un puzzle du commerce, un de ces puzzle à plus de mille pièces, ou deux mille pièce ; un corps fait et défait de tout petit morceaux de carton qui en théorie s’emboîtent comme un seul homme alors qu’en général les hommes et les femmes s’emboîtent l’un l’autre, mais là - question d’écris - c’est une seule personne, même personne que soi, qui est défaite, déconstruite, un tas de soi, un gros tas de petits morceaux de soi, moi, lui, elle ; c’est un tas indistinct, sans sexe, sans genre, juste un tas de morceaux sûrement humain ; et c’est un jeu de patience comme un jeu d’archéologie de remettre bout dans bout les morceaux entres eux pour former ce qu’il adviendra et sans ça, c’est impossible d’en envisager la chose ; tas de pierres, des cailloux, tas de cailloux dans le lit, dans les draps mouillés, rivière ou plaisir à grand flot de toi ; c’est un jour que l’on aura l’image exacte s’il est plausible d’en venir à bout parce que les puzzle il n’y a que les indifférents à la patience qui s’y attellent et y perdent la vie ; et là au 1917 ème jour de ce blog je ne suis pas homme à faire du puzzle, enfin si, en effet oui, j’écris du puzzle comme d’autre écrivent du code, j’écris des morceaux d’humain, de moi, et j’en fais un tas, une suite de ligne de tas, un tas d’articles qui si un jour âme consciente se décide à reconstituer l’homme on verra alors apparaître le moi-puzzle que j’ai crée

Illustration Guillermo GuardiaIllustration Guillermo Guardia

Illustration Guillermo Guardia

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Publié dans #egotrip, #Je est un Blog, #Pictogranimation

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Publié le 22 Mai 2014

Le vent est fort, souffle rauque sur la nature et son printemps. La marrée verte et brassée sur fond de ciel gris. Le vent souffle fort dans les têtes, l'esprit s'occupe à trop écouter le bruit disproportionné de ce bruit de fond qui fait bruisser les branches, les feuilles et je suis sûr que même l'herbe bruisse d'être remuée par les vents. Ce n'est plus un bruissement, c'est un bruit, un parasite sonore saisissant de continuité et dans le même temps, sous le même climat c'est beau, beau comme l'océan ou la mer qui se retirent et reviennent et je ne parle du cycle de la saison mais de la danse des frondaisons remuées comme par les vagues et le ressac invisible du vent. Viendra un moment où il coupera tout, et je resterai là, silencieux dans l'air qui souffle et siffle. Un jour ça sera le cas, bientôt peut-être mais sûrement jamais.

Je ne veux pas perdre le fil de l'encre.

Je veux prendre le fil de l'encre.

On va rouler dans les flots noirs.

On va danser dans la fougue.

Et faire divaguer les prévisions ;

climatique.

Cramer la mer et l'écume blanche.

Je veux du feu.

Le froid du fond du cœur fondra dans la forêt en feu.

C'est beau.

Je veux cela moi aussi.

La nuit qui tombe sous la cendre.

Mais je n'ai que le vent chaud d'une pluie grise.

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Publié dans #Divagations diverses, #Je est un Blog, #Pictogranimation

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Publié le 23 Mars 2014

Si on pouvait tomber amoureux d'un gif ça serait lui mon amoureux !

Si on pouvait tomber amoureux d'un gif ça serait lui mon amoureux !

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Publié dans #Je est un Blog, #Pictogranimation, #poésie

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