Articles avec #pictogranimation tag

Publié le 5 Février 2015

Ta bite christique envahie d’envies internet

Ton sexe monégasque se dresse sans redressement fiscal

Tu es le mâle alpha version bêta deux point zéro

La figure autochtone d’un orge aux babines larges

Sur une société anonyme de valeur sexe féminin

Tu lances ton OPA, idiote, énorme et précoce  

Ton sexe de devin s’enroule sur la Terre

Masturbation autoroutière sur la planète entière

Ton phallus autocratique à l’étroit dans ton falzar

Ta verge despotique roule sur un chemin d’argile

Jusqu’aux vierges laconiques qui s’excusent pour un rien

Dans la baronnie insidieuse que tu institue sous les draps

Tu es le roi désormais nu régnant sur une armée de putes

Prostituées, courtes jupes et tisanes pour courtiser le roi

Et bafouer le barbare dans ses parties intimes

Bientôt vide comme la flasque dans ta poche intérieure

Tu rends saoul les lèvres adorables des young girls de ta Suisse

Sexe raide aux dimensions prophétiques

2051 mètres à la hauteur des étoiles

Une grosse bite bien plantée dans la roche volcanique

Excalibur de chair à arracher de là

Pour qu’un pecnot d’un autre temps puisse partir avec tes couilles

Et prendre la relève comme un enfant de son père

Brandir haut le sexe raide et rédiger la loi

Faire raccourcir les jupes plutôt que de couper les têtes

Poulets et poulettes dans une bassecour d’opérette

Juste une histoire de cul, juste prophétie de baise

Parce que ta bite narcissique envahie les SMS

Quand hurle en silence un smiley jaune pisse

Qui ne sait pas pleurer

Seulement survivre aux leurres que tu as lancés

Lancinante chorégraphie quand tu remontes tes filets

Un homme nu sur la plage de pixels rocailleux

Qui remonte sa toile dans le grand bain lancée

La peau du sexe tannée par les gifles du temps

Et le corps animé d’un gif glitché

Poésie hérétique pour un glitch avec toi
Poésie hérétique pour un glitch avec toi

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Publié dans #poésie, #Prose, #Pictogranimation, #Glitch

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Publié le 8 Janvier 2015

Je bois à la santé de l’ordre et du chaos, de l’émotion et de la raison

Elle boit à la santé de la terreur et de l’horreur, l’ignorance de la raison

Je pisse à la raie du courage qui fuit les mots, l’audace qui disparait

Elle pisse au pied des statues de bronze, plus insoumise qu’il n’y parait

Je, vous, elle, tu et les autres n’obéirons jamais aux lames anxiogènes

Et si elle pleure au secret de son trône, ce n’est pas de la peur mais de la gêne

Je pose à la santé de l’émotion et du pathos, une guimauve sur mon étendard

Et pour défendre son opinion elle impose son impudeur en guise d’art, de rempart

De vous à moi, la poésie, l’amour noble des mots crus et l’art de rien

Et de moi à elle, l’amour grossier, les fluides, les corps nus et l’air de rien

Pisser sur le drame, la colère, et sur le trône de l'indifférence #NoSens #2023

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Publié dans #poésie, #pamphlet, #Pictogranimation, #pipi

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Publié le 6 Janvier 2015

Je suis frappé par l’achèvement faussement naturelle de cette photo, enfin pas sa perfection absolutiste, mais sa perfection à retranscrire l’impression de prendre sur le vif une nature féminine simple, oubliée, naturaliste ; surprendre le rasoir et l’écriture, la contrainte et la création, on entre dans cet imaginaire où les femmes sont toujours nues, où les femmes, en petite culotte, écrivent en pensant à se faire lisses. Elle est belle c’est photo, cette scène, cet univers, c’est beau je trouve, c’est doux comme idée archaïque mais sensuelle à mes sens ; c’est comme un absolu de voyeurisme quand le regard surprend une scène fantasmée de naturel ou personne ne remarque la présence de cet œil qui surplombe comme Caïn ou Dieu ou l’omniscient narrateur ou le voyeur caché dans le double plafond.

2021 jours pour en arriver là

Quand je pense qu'il y a 2021 quand naissait l'idée de ce blog je me refusais à y intégrer des images et puis maintenant je brode autour des images parce qu'elles convoquent mes instincts de voyeur parce qu'en chaque auteur je suis sûr qu'il y a un voyeur ; nous écrivons la vie de personnages pour entrer en elles, être omniscient dans la vie de nos créations. Enfin, c'est ainsi que je suis, que je suis mes héroïnes au toilette et que j'écoute leurs pensées les plus secrètes en y prenant plaisir.

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Publié le 5 Janvier 2015

Poésie ta mère, poésie ton père et la prose aussi

Poésie ta pute, petite pute mineure avec une minijupe aussi

J'ai la rime pauvre, comme les filles des rues

J'ai la prose en berne, j'écris en territoire inconnu

Poésie ta chatte, poésie des cons, poésie des sexes

Nous sommes poètes pour séduire les ado et baiser ailleurs que nos ex

Poésie en taule, écriture en bois, inspiration de naze

Rébellion et remise en cause, les rimes pour entrer dans les cases

Poésie X Y et un libre de Charles Baudelaire acheté au supermarché

Prose odieuse pour valoriser l'audience ; le but caché

Rime pauvre par poète pauvre

Une plume dans le cul et je pète sur le port du Havre

Et c'est mon Amsterdam à moi

Ma contrefaçon à la manière des chinois

Poésie en culotte courte, poésie en couche culotte

Ma poésie est incontinente

Et si poétiser était une chose utile aux hommes

Alors je me serai tapé Kristen Dunst et puis une pomme

Comme Adam à cause d’Eve

Ma poésie sent l’after-shave  

Le poète qui voulait Kirsten Dunst

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Publié dans #poésie, #Pictogranimation, #érotisme, #punchline

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Publié le 26 Décembre 2014

Te rappelles tu quand toi et moi on s’adonnait à l’écriture sans y penser ?

Sans se demander s’il fallait poser une rime ou faire du style,

C’était le temps de l’insouciance, une grande période de rébellion volatile.

On faisait cela parce que l’on voulait séduire poulettes et pucelles en espérant les baiser.

C’était le bon temps, on avait la prose facile,  

Et par chance les filles aussi l’étaient.

Nous, on avait le beau rôle,

Et si on se faisait poète, c’est parce que médecin c’était trop long.

Maintenant nous sommes, grands, et le sexe c’est devenu du deal.

On paie des filles depuis des lustres déniaisées,

Que l’on baise en endossant le rôle facile d’ange sans auréole.

La poésie pour nous c’est une posture de con,

On fait des rimes en mécanique,

On pose les mots et on dépose les armes.

Ce soir encore toi et moi on nique,

Des filles sans culotte et sans âme.

Et à chaque fois que l’on écorche la poésie d’une rime artificielle

Victor Hugo referme la porte qui nous est réservée au ciel.

A n’en pas douter, bien avant la fin de cette ode aux filles de joie,

Je me fous de perdre une place au paradis si de la mangeoire je suis le roi.

Je reste là.

De guerre lasse.

Je n’en pense pas moins.

Et si tu espères un point,

Suppose que tu peux te le prendre dans la gueule.

Alors pour arrêter cette digression poétique il me faudra une meule.

Oui, ou une scie, enfin un truc pour couper le courant.

2000 jours que je tiens ce blog !!! (et quelques poésies)

Il fallait bien quelques seins pour célébrer les 2000 jours de vie de mon blog avec pas moins d'un article par jour et parfois plusieurs articles par jour. Je suis un stakhanoviste du blog, alors témoignez moi du commentaire ou du RT ou de l'amour ou vos seins nus ou même un like, je prendrais tout avec joie, bonheur et grand plaisir

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Publié dans #recyclage, #poésie, #Pictogranimation, #Ponctuation

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Publié le 23 Décembre 2014

Je n’est rien à vendre ; et c’est tout sauf une faute que j’annonce - mais si l’on va par-là, je n’ai rien à vendre non plus. C’est d’ailleurs le lot paradoxal de tous les écrivants ; nous consumons nos plumes à mettre en lettres noires (ou d’une couleur quelconque) les mots à la portée de chacun. Nous prétendons mettre en forme et produire ainsi une plus-value mais la réalité est toujours plus pragmatique que nous, nous ne faisons que mettre des mots que chacun et donc tous peuvent poser à leur tour. Notre tour de force ? Profiter de la paresse généralisée pour paraître un peu plus en vue que nous le serions dans un autre contexte. Qu’importe, on ne peut prétendre à revendre nos mots sans avoir l’ambition de voler les plus cons, mais c’est ce qui est doux à nos pensées, se penser une élite que nous sommes parce que c’est ainsi que nous nous construisons, cooptant les éléments les plus prometteur pour architecter toujours plus haut nos tours d’ivoires. Nous sommes doué et ceux qui ne le sont pas ne savent pas à quel point nous le sommes ; triste d’eux, moi je suis là sans frais et je donne dans l’eau à la rivière ou du fluide au moulin des vacuités. Je vais bien, je vais serein, vers vous, les poches vides, les intentions là où elles se doivent d’être et à coup sûr je n’ai rien à dire, et ne comptez pas sur moi pour vous péter à la gueule, l’air de rien je ne brasse du vent qu’avec les doigts et les mots, les vrais, la prose, la poésie, la plus tripale des littérature je me la garde pour séduire les lolitas ; mais pour vous, tout venant, on fait dans la posture numéro 1997 du guide poétique des postures qui le sont elles aussi poétiques.

Je ne suis pas un huître
Je ne suis pas un huître
Je ne suis pas un huître

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Publié dans #Divagations diverses, #Pictogranimation

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Publié le 4 Décembre 2014

Les singes en exosquelettes ne sont pas des esthètes, ni d’incertaines lignées de notre ascendance, ils sont cette descendance mortelle que l’on envoie en masse coloniser les terres impies impropres à notre installation. Et j’y vois là la grande ironie de nous autres, hommes, désireux de pouvoir toujours dire à nos enfants que l’homme descend du singe alors que l’homme objectivement est descendu de sa planète pour en coloniser d’autres et que désormais nos enfants descendent de l’espace comme ces singes surarmés et commandés à distance par de puissants relais télépathiques descendent des vaisseaux construits par l’homme comme un zoo de guerre ; les singes descendent symboliquement des arches des hommes afin que les hommes puissent toujours prétendre descendre du singe mais nous sommes les descendants des mythes stellaires, de la technologie et de notre propre instinct de reproduction hybride ; les pas de géants accomplit par l’humanité pour arracher l’humain de sa Terre moribonde ce sont aussi des pas de géants pour arracher l’homme à ses croyances, sa science, l’ombre darwiniste de son passé ; l’humanité terrienne était pré pubère et nous sommes entrés dans l’humanité adolescente, insolente et immortelle  qui prend possession de son plein potentiel et qui décide par elle-même le sens de son évolution. Les singes marchent pour nous, commandent nos robots et partent en conquête par procuration, un jour sûrement ils voudront leur part du gâteau mais ce jour-là nous serons loin d’ici et de cette forme d’humanité dont les coutures déjà craquent sous l’effet décuplé de mes prothèses cybernétique.

Un jour de 1978 les singes voudront leur part du gâteau

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Publié dans #SF, #ébauche, #Pictogranimation

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Publié le 28 Novembre 2014

Troisième tatouage dans la peau, c'est fait, c'est légèrement douleur dans l'intérieur de l'avant-bras droit, la peau y est plus fine, elle y est plus belle aussi pour dessiner, et être vue, c'est à dire à ma vue parce que je ne fais tatouer que les zones que je suis capable de voir, parce que me faire tatouer c'est un rite un peu narcissique, c'est aussi un moyen assez directe d'éprouver la sensation de s'appartenir, de prendre le contrôle de soi, dans sa peau, par sa peau, par son image parce que s'il y a bien une chose qui nous échappe souvent c'est cela, notre image, notre forme, , notre mise en page si nous étions un livre, alors se faire tatouer devient un geste fort et forcément beau pour soi, un peu de douleur pour inscrire l'événement dans une conquête et puis l'image, l'esthétique de soi, qui s'identifie, s'unificie, se forme par nos choix, nos décisions. Vient ensuite la double ou triple ou multiple signification et symbolique de son tatouage, celui-ci parle d'étoile, de matière fondamentale, de masculin et féminin, de chaud et de froid, d'organique et de mécanique et de message crypté parce que les messages le sont toujours et bien sûr un clin d'œil à la photographie et à mon histoire personnelle, l'idée qu'une complétude est nécessaire pour y arriver et une affirmation de l'altérité des choses, des étoiles, des soleils, des individus. 

 

Quand il sera beau ou quand la photo sera réussie je le monterai sûrement ici une image terminée, pour l'instant je vous laisseune version work in progress

Jour 1972, jour de tatouageJour 1972, jour de tatouage

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Publié dans #Je est un Blog, #tatouage, #egotrip, #Pictogranimation

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Publié le 4 Octobre 2014

Parfois écrire est juste une pulsion, un besoin, comme une envie de pisser ; dans ces moments-là, on est libre, on écrit n'importe quoi, c'est souvent de la merde, mais on l'a dans les yeux alors on ne la voit pas. Certains appellent cela l’inspiration, mais je conchie l’inspiration ; on écrit comme on sue, à la chaleur de nos efforts.

Auteur scatologique de son autofiction ; jour 1921

Le violon d'Ingres de Man Ray date de 1924, à trois jours prêts j'avais une belle collision

Le violon d'Ingres de Man Ray date de 1924, à trois jours prêts j'avais une belle collision

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Publié dans #autofiction, #Auteur, #citation, #punchline, #Pictogranimation

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Publié le 1 Octobre 2014

Onirique ta mère ! les paroles résonnent dans l’air à la proximité des bouches ouvertes et brailleuses des rêveurs des cités, rêveurs que je suppose sensibles comme le sont leurs citées, comme doivent l’être leurs maisons construites dans des zones sensibles ; et si nous, vous, moi, nous n’avions pas la tête les sirènes télévisuelles qui persiflent l’expression citée sensible, alors nous aussi et nous tous, eux, vous, nous, nous voudrions habiter dans une zone sensible ; si la bouche affreuse de pseudos journalistes dégénérescents n’avait pas baver la médiocrité de la peur sur l’idée de sensibilité, alors y vivre - en son cœur - en territoire sensible - en terre sensible - une part du monde sensible - serait le graal ; pour vous, tu, je ; ne reste que le rêve, sensible, onirique, sans mère, un rêve sans terre, sans attaches, ni amarres, un rêve à la dérive ou se renverse les mers indigos de pays à deviner, en devenir, des pays du venir dedans, des océans de larmes devenus des océans d’eau, salée, séduisantes étendues horizontales où l’on ébranle nos barques, le temps d’une nuit fermer aux yeux, regard très clos et le goût chaud de la nuit sur la page échouée au crépuscule du 1918 ème jour d’un blog ; le mien ; celui ; la fin d’une guerre d’un autre temps, le jour d’avant le jour prochain, la page qui s’envire et l’auteur qui sait vivre ; vivre sous la coupe d’un nouvel horizon et pardon pour l’erreur de mettre des images sous les mots, j’ai toujours voulu être contre, mais je me demande si cela conduira le monde à s’intéresser aux mots miens

Au fond de l'horizon

Au fond de l'horizon

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Publié dans #Digression, #Divagations diverses, #écrire, #sensible, #Pictogranimation

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