Articles avec #pictogranimation tag

Publié le 11 Octobre 2015

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Publié dans #Pictogranimation, #poésie

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Publié le 11 Septembre 2015

Ici accroupi j’accrois 

Je fais croître les tours de verre fumés

Sur ce point j’ensemence la terre, c’est à dire le sol

C’est un viol géologique

La logique s’ébranle et bientôt s’écroule

Tant dis que moi je croule sous les opales

Symboliquement j’évite les balles que des inconnus me tirent

Sous l’aile lovée des internets, je branle

La mixture folle de mon cerveau

Je branle le sexe raide et d’autres humides, imaginaires

Je cris sous forme écrite

J’éructe et je recrute quelques muses plus désuètes que vierges

On ne peut plus reculer

L’instant de grâce va arriver

Demain les insectes, après les hordes

Maintenant les nues, nuées de nues de filles en femmes

C’est un séisme idéologique

Je balbutie tant mes paupières trembles

Dessous les eaux salées

Demain les larmes

A quand le foutre 

Rivière de femme, torrent de cyprine

Et les douches dorées, adorées

La gloire mon cul est arrivée

Dans mon cul elle s’est glissée

Marée d’étoiles qu’elle va laisser

Pourrait-on me lire ?

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Publié dans #poésie, #Pictogranimation

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Publié le 9 Septembre 2015

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Publié le 8 Septembre 2015

Aux heures interlopes

Parfois le naturel d’une mise en scène rend poétique le fantasme humide de la femme qui fait pipi dans sa culotte. C’est un paradoxe, la pisseuse est une transgresseuse des mœurs, elle ne devrait donc pas passer par la poétique. Mais la pisseuse dans certains cas d’esthétisme mis en scène crée de l’aura poétique, ténu comme un filet d’eau sous un ciel de plomb. Un cul tendu bien moulé dans son short en jeans, passe-partout mais naturel ; juste à côté d’elle quelques coquelicots dans un champ d’herbe et une caravane ; j’ai grandi dans une caravane, et au cœur de l’image cette pisseuse dont on ne saura pas si le visage exprime la gêne ou l’excitation, une fille qui urine toute habillée, on pourrait ne voir là qu’une image vaguement érotique où une bimbo de série Z tend ses formes à la vue dévorante d’un photographe de bas étage mais les quelques gouttes d’urines qui coulent de son entrejambe à ses cuisses trahissent l’extrême douceur de cette transgression érotique. voilà l’équilibre de mon fantasme.

Les mains qui fouillent la tête ; anatomie d'un auteur

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Publié dans #érotisme, #pisseuse, #pipi, #Pictogranimation

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Publié le 8 Septembre 2015

Le monde, dans son entièreté légendaire se résume à ce qui se cache sous les jupes des filles. Ce n’est pas une question, ni une hypothèse, c’est une vérité observée et observable. C’est ce qui me tue, me hante et m’explore les tripes depuis que je suis en âge d’éprouver un trouble érotique. Le monde, le monde entier, Dieu, l’univers et les mystères non dits qui planent dans les limbes, tout cela est plus encore discrètement logé sous les jupes des filles. Peu de personnes peuvent s’imaginer combien de temps, de jours, de semaine et d’années, combien d’éternités j’ai espéré pouvoir voir sous les jupes d’une fille. Mille éternités à supposer, envisager et désirer, mille fois le temps d’une vie à faire tourner le monde autour d’un œil aveugle, un trou noir et un sexe de femme, j’ai vécu mille vies en une à supposer l’unique ouverture sur le monde, le trait sensuel qui découpe une femme en deux, entre son corps et sa vertu. J’ai eu tant de temps à désirer à construire le monde de mes fantasmes sur cette idée fantasque qui se trouve sous les jupes des filles. Alors personne ne pourra me retirer cette icône érotique de mon panthéon intime.

Sous les jupes d'une fille

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Publié dans #Je est un Blog, #érotisme, #Pictogranimation, #pornographie

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Publié le 4 Septembre 2015

Tuer le temps, fantasmer puis faire l'amour et être déçu devenir mélancolique à en tuer le temps et quand je touche le fond gris de mon âme et que je découvre en moi de nouvelles zones interlopes où des nouveaux fantasmes s'ébranlent pour m'exciter je me retrouve à encore fantasmer, vouloir baiser, me bouger assez pour pouvoir faire l'amour et m'angoisser du goût éphémère du plaisir consumé et déprimer en imaginant tuer le temps avec des balles de métal froid devenu brûlant dans le canon des fusils et je fantasme sur les corps menacés par le massacre de la mort et quand Thanatos est là, jouant avec les corps en pleurs Eros n'est jamais loin à tendre les corps affolés d'une tension sexuelle et de nouveau mon fantasme se porte sur le corps en danger, je fantasme en sauveur que mon sexe pourra les sauver en leur faisant l'amour mais je suis toujours déçu parce que le sexe, l'amour, rien de tout cela ne sauve quoi que ce soit alors encore déçu une énième fois je retombe dans la mélancolie où le temps enlace les êtres jusqu'à les écraser sans répits et si l'on veut lui échapper à l'inertie du temps il faut le tuer et baiser son cadavre encore chaud.

image volée sur la toile

image volée sur la toile

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Publié dans #recyclage, #Réflexion, #Pictogranimation

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Publié le 10 Juillet 2015

Publié dans #Pictogranimation

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Publié le 20 Juin 2015

Il y a des jours

Des nuits qui coulent à flot

Il y a l’ancre qui lâche

Jeté par dessus bord

Par delà la rive

Il y a l’ivre des hommes en laisse

Et toute la liesse des idées folles

Je croule sous cette liesse

J’embrasse le for des intérieurs

Je tiens le lien de cuir

Les branches d'oliviers et l’aubépine

Je nacre les seins de la gonzesse

Celle qui nage dans le fond du verre

La crasse au creux

Des yeux dans le dos

Un âne moins amoureux que toi

Et l’honnête fidélité des amnésiques

Il y a des jours

Des jours comme lui

Des crépuscules comme ça

Et le feu au coin des yeux

Les recoins des rivières

Et les âmes mortes

Charniers qui dérivent

Les ballastes vidés

Chemin d’herbes fourragères

Les foins des chambres psychiatriques

Le pouvoir délié - qui ne se tient plus

Retient les puits de tes amours propres

Préférer l’amour sale

La morale du mouchoir

Et le charme des dames de classe

Petites pièces dans le fond des poches

Sous ton pantalon la lingerie des antiques

Le gros cœur des arcs

Les petits culs des anges

Et la voix qui déraille

Trahison  des faiblesses

Tu te coiffes sous des écrans de fumées

Le talent égrainé

Chapelet de prouesses

Aux commissures des gueules de la Terre

Aimer serrer les saints

Et secouer tout l’or des mondes

Pluie le matin chagrin

Et puis rien

Du lard au fond des yeux

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Publié dans #poésie, #Prose, #Pictogranimation

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Publié le 31 Mai 2015

Aujourd’hui dans hier je me souviens - encore - du temps où ce blog m'offrait des e-mails impromptus et parfois délurés ; le temps où ce blog était le point de départ d’improbables interactions. C’était un temps d’hier, un temps dans l’hier où je n’ai pas encore devenu l’autre que je suis et ici encore était un antre, un espace de repli où je déployais dans la pudeur les tissus tissés des fils de ma vie. Vieux conque je suis devenu je me souviens du temps où Instagram, balbutiant ses images savait encore m’offrir des seins, des culs, de l'érotisme en privé. C’était une terre promise où la conquête était de chair et la sueur coller à l’âme quelques flous non gaussiens cadrés dans les photos. Sous les filtres superficiels des gourgandines qui s’ignoraient affrontaient leur pudeur pour donner aux échanges une saveur licencieuse.  Je me souviens ici, avec un peu de nostalgie du temps où internet faisait bander encore bander les hommes et pas seulement les financiers ... Aujourd'hui tout n'est que pose, posture et frissons superficiels. Il y a des souris sur la surface des choses, mais le pixel est saint, safe, sauf, sauvé d’une lubrique destinée par la force de l’argent qui nivèle par l’autocensure les vertus érotiques qui pouvaient être possible. L’argent est comme l’amour, ce sont des valeurs qui se supposent supérieures et qui s’appuient sur cette croyance pour justifier d’imposer en dessous que les divergences s’unissent pour un intérêt supérieur mais toujours lisse, consensuel et sans charme, sans cul, sans foutre. Je me souviens encore bien du temps où écrire ces quelques lignes-là était pour ma prose un strip-tease intégral.

Quoi de plus parlant pour illustrer l’érotisme qui s’effondre que l’image iconique d’une nymphette venue d'un temps perdu ? - Brigitte Bardot

Quoi de plus parlant pour illustrer l’érotisme qui s’effondre que l’image iconique d’une nymphette venue d'un temps perdu ? - Brigitte Bardot

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Publié dans #érotisme, #mélancolie, #Je est un Blog, #Pictogranimation, #femme

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Publié le 26 Mai 2015

Tous les ans à la même période les visites affluent sur mon blog via la recherche sous les jupes des joueuses de tennis. Alors en plein Roland Garros je décide de rendre hommage à cette recherche qui fait passer le nombre de visiteurs de ce blog de 6 à 20. Je dois en conclure que internet ne manque pas d’hommes aux vices qui se partagent avec les miens ; en même temps je n’en doutais pas.

Vas-y joue joueuse de tennis et laisse les hommes voir sous ta jupe
Vas-y joue joueuse de tennis et laisse les hommes voir sous ta jupe

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Publié dans #Sous les jupes, #Pictogranimation, #Sport, #érotisme

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