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Publié le 3 Juin 2016

Je pense qu’il est temps d’en finir avec la grogne sociale. Je ne parle pas des mouvements sociaux ni de la politique qui les récupère ou les provoque, je veux dire qu’il faut en finir avec le vocabulaire qui réduit les mouvements contestataires et la révolte populaire en une simple grogne.

Je ne juge ni ne jauge de la pertinence des revendications qu’expriment les acteurs sociaux ; elles sont diverses et variées, mais je m’insurge devant le mépris langagier qui balaye d’un revers de vocabulaire la légitimité de ces expressions populaire en les réduisant à une grogne. La réaction sociale d’un peuple fasse à son gouvernement n’est pas un cri de cochon, ni un murmure sourd qui s’échapperait entre les dents serrées d’une population n’osant pas s’exprimer.

Dieu sait pourtant que je conchie la doxa et ses mouvements de masse, pourtant je m’insurge pour elle qu’elle laisse les médias et les politiques réduire sa parole à un grognement. Si l’on ne parvient pas à en finir avec l’expression de « grogne sociale » alors il me semble que nous ne pourrons jamais envisager un peuple qui communique avec ses élites, ceux censés le représenter et administrer le pays. Ceux du haut parlent régulièrement de renouer un dialogue social et mais réduisent l’expression du peuple à un grognement ; fichtre de cochon en tir bouchon !

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Réflexion, #recyclage

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Publié le 17 Mai 2016

Je me suis un homme dans une société déviante ; ma société, notre société à déviée de sa révolution initiale. Ce n’est pas une conjecture, c’est un fait. J’écris depuis une société malade. Quoi que … elle n’est pas malade, elle est aveugle, idiote et conne, et sorti des lieux communs qui fleurissent dans les bouches mièvres de la doxa et sur les frontons des journaux à la place des titres, ni la connerie, ni  l’idiotie, ni le handicape d’être aveugle est en soit une maladie. Je viens à la vie dans une société dévoyée qui se croit encore fièrement au sommet de sa gloire ; gloriole occidentalo-centrée qui pense qu’elle est toujours à l’avant-garde d’un mouvement mondial. Mais le monde tourne, sans elle, sans nous, la société s’en fout, moi pas. J’écris dans une société qui a scié tous ses étayes idéologiques, ses valeurs, ses convictions, sa foi, ses idées ; il ne reste que le bout du nez des pantins du pouvoir pour gouverner des crises comme un capitaine corsaire manoeuvrerait son navire par une nuit de tempête au milieu des récifs ; demain ne restera plus que le récit des morts, de la coque éventrée et de toute la bonne volonté, ustensile désuet pour barrer son bateau dans le noir.

C’est pathétique parce que plus personne n’est dupe.

Nous sommes loin de la catharsie, alors les auteurs de la semaine et les écrivains du dimanche ne semblent plus bander pour la nation, ils tirent des lignes pour le cynisme du présent comme on se retient à la bouée bafouée par les flots. Je n’en veux à personne, seulement à moi d’avoir laissé échappé le semblant de cap que je souhaiter retenir. Écrire sans ce cap, c’est se laisser couler au fond du moule, c’est ne pas échapper au détermine d’airain qui brise les reins des teneurs de plumes littéraires.

Je vous promets, j’aurai tellement aimé avoir du talent.  

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #écrire, #Réflexion

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Publié le 8 Avril 2016

Il n'y a pas si longtemps, il lui arrivait encore de descendre le soir dans les rues pour monnayer du sexe. Il états le client et elles étaient les prostituées. C'était vendeur, il ne trouvait pas cela miséreux, c'était à chaque fois sa grande aventure.

N'allez pas croire qu’il faisait ça parce qu’il était célibataire, croyez moi, il ne l’était pas, et ne pensez pas qu’il faisait ça pour le sale ou le pouvoir, chez lui il avait déjà une femme libérée. Ces femmes payées aux coins des rues lui ouvraient les portes des marges interlopes. Il aimait la nuit, les villes, les failles, les femmes, les fêlures, le sexe et la vie, elles lui offraient un petit morceau de cela. Ce n'était pas crade, ce n'était pas triste, c'était humain, un de ces trucs qu'on appel de belles rencontres avec quelques jeux de dupes parfois mais la plus part du temps les putes sont des filles franches avec lesquelles se tissent des trucs uniques sous la lumières jaunies des réverbères et dans les habitacles de voiture. Il était leur client. Et maintenant s’il devait faire la même chose il serait hors là loi. 

Cette loi courtisane qui pénalise le client des travailleurs du sexe, outre le fait de créer des situations ubuesques et de provoquer dans sa tête des débats houleux, a surtout retiré deux valeurs essentielles des moments échangés avec les putes ; d’une part la ville que l'on parcourt la nuit entre transe et rituel hypnotique, et d’autre part les faux-semblant noctambules sans lesquels on ne peut pas se dévoiler et se mettre nu.

Tout cela le rend mélancolique, et moi aussi.

 

 

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Réflexion, #recyclage

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Publié le 2 Avril 2016

Acheter, consommer, collectionner, posséder, s’asservir ou se libérer je n'ai encore jamais réussi à régler la question. Je veux dire la régler à hauteur personnelle, je ne vais pas penser contre la liberté d'autrui, seulement j'éprouve des sensations contraire devant l'objet et son rapport à lui étant conflictuel je sais qu'il est matière à réflexion.

 

Dans cette société qui fonde son avenir sur la croissance et la consommation répondre à la question de l'achat et de l'accumulation me semble nécessaire, tout du moins se poser la question.

 

Consommer m’octroie une sensation d'appartenance à un groupe social défini par l'objet de l'achat et plus largement à la mécanique générale de la société.

 

Revendre, jeter, donner les choses que je possède m’octroie indéniablement un sentiment de la libération et de liberté.

 

Observer les collectionneurs, les accumulateurs dans un domaine précis me fascine et parfois je jalouse cette pulsion qui semble transcender leur raison en les poussant toujours plus loin dans la quête d'objets.

 

Qui je suis permis eux ?

Qu'est ce que je suis avec ça, ces choses que je désir posséder et dont je suis heureux de me libérer ?

 

Et il y a ce que je disais hier sur la poésie, le fait que bricoler est l'acte poétique par essence, créer par soi même, avec la maladresse et l'imperfection inhérentes à un geste humain. Créer c'est s'affranchir d'acheter. Bien sûr il va falloir acheter la matière première, mais la récupération peut s'affranchir de cela.

 

Créer est il alors un geste de résistance ? Si tel est le cas, de résistance à quoi ? Faudrait-il réprouver l'acte d'achat comme on cherche à jeter l'opprobre sur le client de la prostitution ? Est-il honteux d'acheter ? Sûrement que je le pense dans la mesure où l'on achète ce que l'on aurait pu créer. Ou alors c'est sûrement ce que je pense dans la mesure où l'acte d'achat est un geste d'angoisse qui tend à faire taire un sentiment indiscret de pulsion de vie.

 

Je ne suis pas sûr pourtant d'être d'accord avec moi. Cette pensée est trop brute pour être ressemblante à mon avis. Mais il est sûr qu'il est avant tout question de vie, d'angoisse et d'expression et d'une équation où l'acte d'achat est une donnée variable parmi les autres.

 

Acheter pour se sentir vivre avec les autres est un échec et une soumission regrettable et détestable.

 

Savoir acheter le nécessaire, l'essentiel, son plaisir dans un geste mesuré est une qualité.

 

La lutte de l'individu ne doit pas être aveugle. J'aime la déraison et c'est sûrement pour cela que j'aime les collectionneurs qui compulsent les objets d'un domaine jusqu'à à épuisement du sujet, de l'argent ou de la passion. J'aurai aimé être ainsi parce que je n'aime pas être raisonnable mais je voudrais savoir vivre sans que cette sensation dépende de l'argent dépensé pour les objets désirés et payés. Je voudrais que mon sentiment d'existence soit dépendant d'un geste créatif et non commercial. Mais au fond j'aime me reposer parfois sur l'idée que je suis un peu le mouton du troupeau qui paie sans compter son crédit d'existence.

 

Sauf que je veux être un résistant un exemple qui puisse vivre sans être créditeur d'une mécanique que je rejette.

 

Je suis un être paradoxal, pauvre adossé à la vie et à ses idées ; enfin si je dis pauvre et adossé c’est pour l’allitération et la mimétique sonore avec paradoxal.

Acheter, payer ou vivre

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Réflexion

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Publié le 24 Mars 2016

Sous la peau égotique, larvées sous la chair dans la graisse et le muscule, dans les nœuds neuronaux matière grise débordante ; où naissent donc mes inspirations, suis-je porteur d’elles comme la femme l’est pour l’embryon, suis-je qu’une étagère où les inspirations sont rangées, suis-je seulement un tombeau au-dessus duquel mon esprit comme un maître vaudou s’affaire à ressusciter certaines inspiration depuis mes limbes ?

C’est bien plus pragmatique, mes inspirations naissent dans mes fantasmes car pour écrire longtemps sur un même sujet et poursuivre d’assiduité un seul projet, j'ai besoin que l'idée de départ m'excite en profondeur, qu’elle stimule ma corde érotique sur un mode sensible. Que ce soit parce qu'une fois l'objet terminé j’imagine qu’il me permettrait d’accéder au sexe d’une muse, ou que ce soit parce qu'en lui même le sujet m'excite, si je n'éprouve pas cette forme d'attraction sexuelle, érotique, intrinsèque à mon cortex alors je ne peux pas être inspiré.

Après, pour tout dire, et dieu comme les muses savent que même si je ne les écoute pas toujours je leur écris toujours tout ; je ne crois plus à l'inspiration. Ce n'est pas que rien m'excite, au contraire mes érotiques sont multiples et nombreuses, mais je ne crois pas que l'écriture soit obligée de se soumettre à l'inspiration.  C’est même l'inverse, en vérité, je pense que la véritable écriture est celle qui transcende l'inspiration jusqu'à s'en détacher et devenir un geste littéraire justement et non pulsionnelle car écrire sous l'effet de l'inspiration c'est simplement suivre sa pulsion. L’écriture comme geste conscient et rationnel s’écrit sans ce mythe de l’inspiration.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #écrire, #Réflexion, #recyclage

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Publié le 9 Mars 2016

Il y a du bruit de fond pour la pensée du monde. Je ne sais pas si le monde est plus compliqué actuellement qu’avant. Je ne suis pas sûr que le monde soit devenu plus complexe maintenant que dans un autre temps et pourtant il me semble qu’il est de plus en plus difficile de faire l’effort d’une réflexion critique au sujet du monde et de ces actualités.

 

Il y a tellement de bruit de fond, les figures d’intellectuelles ont disparues et les pôles politiques n’offrent plus de cap idéologiques ; plus rien n’éclaire la pensée et pourtant la civilisation nous accule de faits et d’évènements à penser. Paradoxe d’un temps qui explose sans que nous puissions le contenir par un appareil critique.

 

La pensée a rompu sous les coups de butoirs d’un paysage médiatiques où le pathos et les déments sont libres d’inonder l’espace de la vacuité de leurs paroles. D'un côté il y a la gauche qui se bat contre elle-même pour se convaincre qu'elle est pas qu'une somme d'idées éclectiques et qu'elle couve encore une idéologie forte. Portant elle devenue hermétique à la notion même d'idéologie. Elle préfère faire l'autruche et se détourne d'une revendication assumée de ces choix politiques. Difficile alors pour l'homme citoyen moyen de penser, peser et faire infléchir sa pensée au contact d'une pensée de gauche grevée par sa propre déliquescence.

 

De l'autre côté il y a la droite qui se répand et multiplie ses candidats comme en son temps Jésus les pains distribués à sa droite. Tous ils sont fiers d'être convaincus d'incarner une voie nouvelle et neuve. Petits souverains fielleux qui se répandent en j'ai changé, je suis le renouveau, le nouveau, la nouvelle, je suis la voie de la droite des droites et ils maudissent la déliquescence de la gauche qui récolte les pensées scories d'une société ivre. Difficile alors pour l'homme citoyen moyen d'arquer sa réflexion le long de l'arc idéologique d'une droite qui n'a plus d'armes, seulement des cannes à pêches.

 

Tellement de bruit pour rien, tellement de coups de butoir qui viennent s’écraser sur ma pensée que petit à petit je sens que je recule. J’ai cru pendant la moitié de ma vie au moins que la force d’une idée pouvait sauver un homme et par extension sauver le monde. Je me suis battu seul contre moi pour forger une pensées et appréhender le monde avec un semblant de justesse objective en supposant que ça donnerai à ma parole une force relative. Mais tout ceci est vain et moi je devrais mieux aller me coucher.

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Rédigé par Monsieur C

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Publié le 21 Février 2016

Nous pourrions penser que l’imagination est une chose acquise. Telle personne en possède, telle autre personne en est dépourvue ; nous voudrions pouvoir penser comme cela par c’est facile, simple et ça déculpabilise ceux qui n’en n’ont pas de ne pas en avoir. L’imagination pourrait donc être une forme de fatalité. En réalité je ne sais pas ce qu’il en est de l’imagination. Je suis un écrivain, j’ai la prétention d’être créatif, et pourtant je suis incapable de dire ce qu’est l’imagination. Je ne sais même pas si j’en possède, ni en qualité ni en quantité.

Comme tout le monde mon esprit a ses lubies ; dans l’imaginaire j’ai des zones de conforts. Je n’en ai pas qu’une seule, je n’en ai pas mille et aucune n’est réellement fixe. Mais je sais qu’il y a des thèmes, des sujets, des détails à l’intérieur de thème, des variations au sein des sujets, sur lesquels mon imaginaire vient et revient.  Je peux dire cela, mais cela ne dit pas l’imagination.

Je me dire mes lubies comme d’autres diraient leurs névroses. J’y vais parce que c’est agréable et parce que c’est facile. Et si je me demande si cela est bien de l’imagination c’est que je n’invente rien, je n’innove pas. J’envoie mon esprit sur un détail et je le laisse broder. J’envoie mon esprit là où il est bien et je le laisse rejouer encore et encore les mêmes choses, tous les soirs par exemple, toutes les nuits d’insomnies, durant tout mes trajets en voiture, je ressasse le même concept, de la même manière, avec mon  unique outil, celui qu’est mon esprit.

Dit ainsi ça semble stérile et vain, mais vu de l’intérieur, je sais qu’émergent des nuances, des brèches et que je vois cela comme de l’imagination. Mais ai-je raison ?

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Rédigé par Monsieur C

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Publié le 26 Janvier 2016

J’ai l’impression que c’était hier le temps où l’on s’offusquait en direct dans la boite à télévision que nos smartphones à pomme, riches de leurs intelligences, stockaient nos données de déplacement grâce à leurs GPS et enregistraient les commandes vocales dictées à Siri par des consommateurs que l’on soupçonnait d’être plus con qu’acteur de leurs existences. Aujourd’hui j’ai la sensation que ce frisson de peur et de postures outrées que l’on prenait encore hier n’est qu’un lointain souvenir erroné, une invention de mon imagination devenue instable.

Hier nous hurlions de peur que Big Brother puisse ancrer ses velléités de surveillance voyeuriste sur notre société et sur nos si précieux et utiles téléphones intelligent ; nous faisions encore semblant d’avoir peur du big data de ce grand frère si pressant qu’il pouvait sembler incestueux.

Pourtant hier, et les jours d’avant, j’ai découverts par hasard en essayant de retirer l’habillage Star Wars avec lequel j’avais décoré Google ce que Google conservait de moi ; c'est-à-dire tout. Si le big data avait été une notion un peu abstraite j’aurai été mis nez à nez avec son corps. Un corps concret et gras alimenté de toutes mes recherches, tous mes déplacements, les vidéos que j’ai vues, les commandes vocales enregistrées et restituées, mes achats, tout ce qui a pu passer par l’entremise d’un logiciel Google était là, bien ordonné, rangé, organisé et disponible juste pour moi, c’est ce qu’ils me disent.

Le big data ça amuse les gens un peu comme le croque mitaine, si tu n’es pas sage un jour le big data viendra croquer toutes les données que tu laisses sur internet pour les manger, les digérer et sûrement les chier en des données utiles à quelqu’un. Mais quand on se rend compte que le croque mitaine est là, même plus à sa porte, mais dans son salon j’avoue que ça fout une claque.

Merci Google, maintenant je sais tout de moi, je n’ai même plus à avoir de souvenir de où j’étais ni ce que je suis allé y faire, tu es là pour ça, tu es là pour moi, souvient moi l’été dernier Google.

Il est là le vieux gros data en papier à la papa

Il est là le vieux gros data en papier à la papa

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Je est un Blog, #Chronique chaotidienne, #Réflexion, #big data

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Publié le 24 Janvier 2016

Ma pensée est un flot, tumultueux cela va de soi et globalement continu ; discontinu dans l’assiduité mais continu dans la production, le bruit, brouhaha cérébrale et grésillement de pensées, ma cervelle vit dans un caisson de résonnance d’acouphènes créatifs et de bribes. Un maelstrom idiot, une énergie dispersée en vain mais en permanence, comme l’énergie des océans que les vagues et les marées dispersent en vain quand l’homme peine à en rentabiliser un fragment. Justement, dans ma métaphore maritime je suis l’homme, cet homme que je suis c’est l’homme générique qui cherche à rendre rentable en énergie partageable la décharge énergétique générée par les flots fluctuants en continu dans les océans.

Il est cherche, je suis chercheur, il est rationnel et moi croyant, qu’importe c’est moi qu’invente ma métaphore, je la conduit donc comme je veux.

Je pensais tout à l’heure sur les toilettes à des générateurs, pas d’énergies mais de contraintes ; je voudrais être capable de me créer des générateurs de narrations, d’inspirations et d’idées. Est-ce que j’en saurai moins un écrivain si au lieu d’écrire une histoire j’écris la méthode avec laquelle du hasard pourrait construire des histoires à partir des briques que je pourrais créer ? Est-ce que l’écrivain, architecte suprême de son écriture a le droit retirer son chapeau, son étiquette, se soustraire à son titre d’architecte pour devenir qu’un modeste ouvrier créant des briques ? Je le crois, à condition d’avoir laissé à quelqu’un  la méthode, la marche à suivre pour construire des maisons et des histoires. Tout ceci existant déjà je me demande pourquoi je me demande si je suis légitime à me fondre dans ce moule.

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Rédigé par Ceci est un blog

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Publié le 8 Janvier 2016

Imaginons une situation plutôt banale dans un jeu de rôle, deux personnages joueurs pénètrent ensemble dans un temple aux dimensions gigantesques. Ce sont deux guerriers humains, un homme et une femme réputés pour leurs prouesses athlétiques. Une fois qu’ils ont suffisamment avancé dans l’interminable vestibule de ce temps ils décident de retirer leurs équipements pour folâtrer, à l’intérieur de ce temps ils se sentent à l’abri des regards indiscrets, enfin bref. La guerrière accroche son épée sur un statut et cela déclenche un piège mortel. Le maître de jeu annonce que dans 10 secondes des pics empoisonnés vont sortir des murs et empaler les personnages s’ils ne sont pas sortis de là et bien évidemment pour les besoins de l’exemple l’entrée du temple se trouve à 100 mètres. Ni une ni deux les personnages décident de courir vers la sortie.

 

Les joueurs lancent leurs dés et là, hasard des exemples encore, les deux joueurs obtiennent deux réussites critiques, qu’importe le système ils obtiennent la meilleure réussite améliorée possible. Comme ce sont deux humains aux caractéristiques athlétiques très développées et que nous sommes dans un jeu où le système différentie les caractéristiques des hommes et des femmes, le maître de jeu décide de prendre les records mondiaux pour étalon. Résultat le guerrier arrive en moins de dix seconde à la sortie et il quitte le temple indemne tandis que la guerrière ne parvient pas à atteindre la sortie à temps et elle se fait embrocher à quelques mètres de la sortie. D’accord, ça pourrait amener quelque chose de dramatique ou d’épique à la scène, mais mourir sur une réussite critique c’est idiot quand même. En plus si on imagine que les deux personnages n’avaient fait qu’une réussite « normale » on suppose qu’ils seraient morts tous les deux parce qu’aucun n’aurai couru assez vite.

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Rédigé par Ceci est un blog

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