Articles avec #reflexion tag

Publié le 5 Septembre 2015

Pourquoi croire en soi ?

Pourquoi respirer ?

Pourquoi se nourrir ?

Pourquoi se projeter demain alors que demain est incertain ?

Pourquoi vivre ?

 

Parce que l'on n'a qu'une seule chance pour vivre, un seul moment pour vivre. Alors puis que l'on y est jusqu'au cou dans la vie autant le vivre, ivresse et virages qui crissent. Pouvoir croire en soi, c'est croire en dieu, croire que nous sommes ce dieu qui détient notre destin, il faut croire en soi pour vivre aussi con que cela puisse être comme réponse c'est la seule réponse que je puisse faire au nihilisme du sens de la vie. On ne peut pas espérer que la vie donnera son sens d'elle-même alors s'il nous faut l'aiguille d'une boussole pour nous faire tenir debout dans le chaos du monde c'est la croyance de soi qui la sera.

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Publié dans #Réflexion, #recyclage, #retard

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Publié le 4 Septembre 2015

Tuer le temps, fantasmer puis faire l'amour et être déçu devenir mélancolique à en tuer le temps et quand je touche le fond gris de mon âme et que je découvre en moi de nouvelles zones interlopes où des nouveaux fantasmes s'ébranlent pour m'exciter je me retrouve à encore fantasmer, vouloir baiser, me bouger assez pour pouvoir faire l'amour et m'angoisser du goût éphémère du plaisir consumé et déprimer en imaginant tuer le temps avec des balles de métal froid devenu brûlant dans le canon des fusils et je fantasme sur les corps menacés par le massacre de la mort et quand Thanatos est là, jouant avec les corps en pleurs Eros n'est jamais loin à tendre les corps affolés d'une tension sexuelle et de nouveau mon fantasme se porte sur le corps en danger, je fantasme en sauveur que mon sexe pourra les sauver en leur faisant l'amour mais je suis toujours déçu parce que le sexe, l'amour, rien de tout cela ne sauve quoi que ce soit alors encore déçu une énième fois je retombe dans la mélancolie où le temps enlace les êtres jusqu'à les écraser sans répits et si l'on veut lui échapper à l'inertie du temps il faut le tuer et baiser son cadavre encore chaud.

image volée sur la toile

image volée sur la toile

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Publié dans #recyclage, #Réflexion, #Pictogranimation

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Publié le 31 Août 2015

Le travail c'est de trouver la tâche qui nous passionne suffisamment pour se perdre en elle, pour se lancer dedans avec abnégation et plaisir sans compter son temps, son énergie ni la force que l'on perd dans cette action répétitive et aliénante. Quand on ne voit plus les contours éreintants de cette mise à mort de notre liberté alors on peut prétendre avoir trouver son travail.

Ma lutte est classe et pas la leur

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Publié dans #citation, #autofiction, #Réflexion, #recyclage

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Publié le 12 Mai 2015

Un jour nous arriverons à la fin de la réalité, des possibles et de l’univers. Ce n’est pas garanti mais c’est certain. C’est dans un temps éternel et impossible à se représenter décemment, mais cela n’empêche pas que ça arrivera. L’univers, la matière, la lumière, les lois physiques arriverons à la fin, à leurs fins, une à une jusqu’à ce qu’il reste moins que le rien, moins que le néant. On le sait, disons qu’on le suppose avec force et certitudes mais la distance de cette inexorable fin la rend abstraite. Très bien, nous ne sommes que des bébés autruches dans le désert de notre futur. Mais je me demande quand est-ce que l’humanité prendra cette donnée en compte. Prendre en compte la fin de tout, la fin totale et inexorable ; car même si l’univers ne se dissout pas dans son propre vide, à coup sûr la Terre disparaîtra. Et aujourd’hui, assis sur la terrasse, au soleil, dans le calme du printemps, je sais que seule l’imagination a le pouvoir de sauver le monde. Ce n’est pas une expression et surtout pas une métaphore, c’est une vérité ; à l’heure actuelle la seule arme contre la fin du monde programmée dans un futur lointain c’est l’imagination. La science n’est qu’un outil à la solde de l’imagination ; aujourd’hui au calme de mon printemps d’homme à la plume et à l’imagination en action je me sens le sauveur d’un monde dont je ne sais le nom et qui ne saura jamais le mien, pourtant cela m’offre une sensation grisante de pouvoir.

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Publié dans #SF, #science, #Réflexion, #imagination, #créer

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Publié le 8 Mai 2015

Créer est un acte qui peut être difficile, et parfois même douloureux ; alors si on ne poursuit pas une pulsion ou une idée intime, innée et instinctive alors on se met en condition d’être dans la difficulté d’accouchement créatif. C’est pour cela, de mon modeste avis, qu’il est plus judicieux de se lancer dans l’écriture, roman, jeu de rôle, sans se forcer ni se formaliser pour être nécessairement original. Surtout que parfois, pour être original certaines personnes, et moi y compris, se retrouvent à développer des idées plus saugrenues qu’originales. Surtout que l’originalité est une donnée qui peut être à la fois subtile, nuancée et subjective ; je veux dire qu’une création - originale - ne l’est pas nécessairement par un thème original mais elle peut l’être par une écriture originale, un traitement différent, une mise en page, un système, une approche créative, bref par autre chose que ce que l’on peut voir au premier regard. Depuis le jour où je me suis libéré de cette idée - fausse - que l’on ne pouvait être légitime à écrire ou à créer que si l’on écrivait quelque chose d’originale j’ai la sensation d’avoir progressé et même de m’être approché de ce que l’on peut appeler un auteur. Parce qu’au fond, à thèmes égaux et à idées équivalentes, ce qui fait la différence et l’intérêt c’est souvent la marque de l’auteur.

Alors oui, se confronter à la - concurrence - en avançant le fait que l’on est un auteur c’est sûrement prétentieux, mais je crois que c’est une bonne chose.

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Publié dans #recyclage, #écrire, #Réflexion

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Publié le 10 Avril 2015

Et si on disait que la folie c'était ce qu'il y a après les limites de la raison ? On pourrait se dire comme ça que la folie est sans limite. Mais je crois que cette posture qui consiste à mettre l'horreur en dehors du champ de notre humanité et donc la mettre hors limite, sans limite, est une posture de faiblesse et de facilité pour éviter justement de regarder la cruauté et l'horreur de l'homme en face. Si ça se trouve, si on ne la regarde pas elle n'existe pas. Alors on fait des monstres, on dit qu'il n'y a pas de limites à l'horreur etc. Mais l'horreur et la cruauté de l'individu humain ont autant de limites que le talent. Bien sûr il y a une part subjective qui dirait que le meurtre est pire que le viol ou que l'inceste est pire que la mutilation, il est effectivement difficile de hiérarchiser l'horreur. Mais l'horreur, les briques de l'horreur sont assez limitées en réalités, et fort heureusement et ce qui va constituer une diversité c'est que les criminels utilisent plusieurs briques pour commettre leurs horreurs. Ainsi en elle-même la folie humaine est limité mais la créativité du glauque et de l'horreur reste assez vaste pour surprendre - encore - les gens.

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Publié dans #retard, #recyclage, #Réflexion

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Publié le 26 Février 2015

Est-ce qu’il existe un en dehors du moule ? Je veux dire est-ce que le hors moule est comme au cinéma le hors-champ ou bien est-ce que le en dehors du moule est aussi abscons que le concept, la chose ou l’entité qui contient notre univers en expansion ? Parce que dans le premier des cas, si le en dehors du moule est un hors moule alors le dedans et le dehors appartiennent à la même chose ; un concept unique pour les gouverner tous. Et pire que cela, ça voudrait dire que l’un appel l’autre et quand sans l’un l’autre meurt et donc, on ne peut se revendiquer en dehors du moule seulement si on admet que le moule est le mètre étalon des rapports au monde. Alors se trouver hors-moule et se revendiquer comme tel reviendrais à convoquer le moule et ainsi trahir l’état des lieux de notre avancement au monde. Reste alors la seconde option, la plus séduisante et la plus terrifiante, celle où le hors moule n’est pas le revers d’une médaille unique mais le contenant, l’écrin de la dite médaille - et pour le coup on s’en fout de savoir si elle est unique ou non -. C’est le hors moule comme cette dimension son mot pour définir ce qui contient l’univers parce qu’à partir du moment où l’on restreint l’univers à une quantité de matière mal quantifié mais définie c’est bien qu’il se trouve cet univers dans un quelque part, dans un quelque chose où il est libre de s’étendre. Et le hors moule, l’en dehors du moule c’est peut-être ça, cette chose indéfinie, inquantifiable, et même inaccessible à la pensée mais qui est nécessaire à la conception de toute chose. Et nous sommes peut-être là, nous sommes peut-être cela, nos présences bornent un espace en dehors du moule, en dehors de la pensées, en dehors de la science et cet espace, no man’s land, page blanche, far West ou ce que tu voudrais comme expression, c’est le berceau de toutes choses, celles convenues ou celles inconcevables. C’est peut-être là où nous autres sommes, nous les 2072 être d’en dehors des moules …

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Publié dans #Divagations diverses, #recyclage, #Réflexion, #Je est un Blog, #Je est un autre

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Publié le 13 Février 2015

Il y a les détracteurs des fêtes amoureuses et qui disent que lorsque l’on aime une personne c’est tous les jours la Saint Valentin, qu’il faut offrir des roses sans occasion et des cadeaux sans intentions particulières autre que le bonheur du bonhomme ou de la bonne dame qui fait office de son autre. Mais alors quand on s’aime c’est toujours la même chose ?

 

Quand on aime c'est tous les jours noël aussi ?

Quand on aime c'est tous les jours férié ?

Quand on aime c'est tous les jours passion ?

Quand on aime c'est tous les jours son anniversaire ?

Quand on aime c'est tous les jours fellation puis sodomie ?

Quand on aime c'est tous les jours pareils ?

Quand on aime c'est tous les jours notre première rencontre ?

Quand on aime c'est tous les jours le feu de la passion ?

Quand on aime c’est tous les jours le même amour ?

Quand on aime c'est tous les jours fessée ?

Quand on aime c’est tous les jours la guerre ?

Quand on aime c’est tous les jours les gifles ?

Quand on aime c’est tous les jours la flûte et la harpe ?

Quand on aime c’est tous les jours la même baise ?

Quand on aime c’est tous les jours ses règles ?

Quand on aime c’est tous les jours les larmes ?

Quand on aime c’est tous les jours fusion ?

Quand on aime c’est tous les jours la soumission de l’ordre ?

Quand on aime c’est tous les jours banquette pour les fantasmes noirs ?

Quand on aime c’est tous les jours la porte des toilettes fermées ?

Quand on aime c’est tous les jours mon amour ?

Quand on aime c’est tous les jours la même angoisse ?

Quand on aime c’est tous les jours notre première fois ?

Quand on aime c’est tous les jours désordre ?

Quand on aime c’est tous les jours les comptes ?

Quand on aime c’est tous les jours les mêmes jours ?

Quand on aime c’est tous les jours la merde ?

 

Quand on aime c’est tous les jours quand on s’aime c’est toujours la même chose, le chaos des affects et la grande guerre de soi parce que l’amour fini toujours par perdre au-devant de la nécrose narcissique et des grands effets de la subjectivité qui détourne le réel des personnes et les personnes du réel et les sentiments des personnes et le réel des sentiments. Quand on aime c’est toujours la même danse, oui, la lutte cruelle du corps, de l’âme et du monde peuplé de femmes.

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Publié dans #recyclage, #Réflexion, #Je est un Blog, #amour, #liste

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Publié le 28 Janvier 2015

 Facebook est une loupe, ça a un effet grossissant et parfois les gens y voit des choses qui n'existent pas ; déformées, cocasses, dantesques, les gens ne voient pas la réalité de ce que Facebook dévoile parce que #LesGens ont le loupe tournée vers eux. Leur nombril, et souvent là où les zones se disent érogènes, poitrine, pubis, pénis ; l’homonculus de Facebook à ses sexes turgescents érigés de pixels et son affecte narcissique affiché en devanture.

Les présupposés supposés tabous et faibles décident de mener la danse ; la toile frappe la grosse caisse qui sonne creux et voilà au son des tambours d’un Bronx délocalisé un prétexte à défouler ça haine, à énoncer ses banalités, et envisager sa grandeur séductrice et la taille de ses ronds dans l’eau comme mètre étalon de son être-au-monde. Facebook dans mon verre d’eau. Le calme reste la meilleure des solutions ; je pense en silence puis j’écris, à grands bruits car bien sûr je confesse avoir parfois craquelé ma surface aquatique et avoir passé des nuits à essayer de démonter la haine des uns par la vertu des autres. Mots à mots comme les pierres lancées à la gloire des fous.

Mais c’était pour ma part oublier et négliger le grand manque de culture et de raison des barycentres numériques et virtuels que nous sommes devenus. La toile réagi avec affects et pour peu qu'ils soient touchés émotionnellement les individus en lignes de codes perdent toute contenance. Ubuesque dans ta culotte, le gringo veut du clic et du like à la chaîne.

Si ton sexe frémis et se mouille à l’idée qu’un homme y passe son doigt en prémisse de sa langue, c’est que ta prose convoite de voler la naïveté adolescente d’une jeune femme en manque d’amour. Car Facebook est un supermarché de sentiments bon-marchés, ou plutôt de sentiment mauvais-marchés, des contrefaçons grotesques et fades de ce que veulent les femmes, de ce que cherchent les hommes et de ce que formatent les grandes multinationale de la donnée personnelle.

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Publié dans #Réflexion

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Publié le 19 Janvier 2015

Je suis chagriner que nous fustigeons la croyance alors que nos vies ne sont pas exemplaires en terme de non-croyance, quel temps prenons-nous dans notre existence pour vérifier ce que l'on nous apprend ; informations, modes, marketing, préjugés, rumeurs, fait-divers ? Nous prenons tout d’un bloc, par facilité, par naïveté. Est-ce que l'on fait l'effort d'expurger nos vies de toutes nos superstitions et des névroses qui nous conduisent à des comportements irrationnels ? Nous sommes tous des croyants, un peu, beaucoup, à la folie, nous sommes dedans jusqu'à la cheville, jusqu’à nos sexes, ou jusqu'au cou pour les plus naïfs d'entre nous, alors cessons de jeter opprobre sur les croyants religieux. Fustiger la religion oui, lui chier dessus avec notre liberté d'expression scatophile, aussi. Mais taper sur les croyants alors que nous sommes pétris de croyances c'est manquer de lucidité et perdre notre crédibilité. Vous ne voulez pas accepter l’idée qu’un esprit libre et critique puisse choisir de son plein gré de croire en la religion plus qu’en la métaphysique ou en la science. Ayatollah de l’esprit critique et de la liberté d’expression vous semblez n’accepter qu’une seule idée respectable, celle de l’athéisme et que toutes autres directions de croyance relève de la bêtise. Vous me rendez tristes. #SachezLe #Athée #Croyance #LesGens

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Publié dans #Réflexion, #recyclage, #croyance

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