Articles avec #vide grenier tag

Publié le 9 Mai 2017

Il y a deux choses qui me plaisent dans l’idée de rédiger ce minuscule article qui chronique l’entrée de deux livres dans ma bibliothèque chinée. La première c’est l’obsession délicate qui anime avec plus ou moins d’ampleur le chineur c’est le fait de collecter des objets en étant motivé par le plaisir de pouvoir les associer dans une trame générale qui fait ressembler la collecte à une forme de collection. Ici par exemple chiner les livres de William Gibson pour petit à petit réunir la collection complète de ses œuvres publiées. Chiner un objet, ou chiner un livre c’est la même chose, et savoir que l’on va pouvoir l’intégrer à une trame que l’on a identifié de manière totalement arbitraire et subjective est un plaisir en soi. Compléter la collection des ouvrages d’un auteur que l’on aime, et c’est le cas avec William Gibson c’est logique et ça peut sembler naturel. Mais par exemple collecter et réunir des livres de poches dont l’histoire a été portée au cinéma dans un blockbuster de science-fiction et dont la couverture reprend justement l’imagerie de l’affiche ou du film ça peut déjà sembler mon instinctif mais ça forme pour moi une de ces trames qui donne un sens arbitraire et subjectif qui alimente mon plaisir lorsque je vais chiner. C’est pour cela que j’ai chiné La planète des singes de Pierre Boulle avec sur la couverture l’illustration des singes évidement et de Charlton Heston. Dans une temporalité plus récente c’est pour la même raison, et pour l’unique raison parce que je n’imagine pas un intérêt littéraire à l’objet, que j’ai chiné Men In Black, un roman de Steve Perry d’après d’une histoire et un scénario de Ed Solomon le scénariste du film éponyme. Ces livres vont rejoindre ma bibliothèque dans le but de caresser dans le sens de la trame le goût de la collecte organisé.

Il reste un ouvrage chiné dans le même sens mais qui peut sembler hors sujet parce qu’il n’est pas inspiré par un film de science-fiction à succès ou à budget. C’est Diablo, la loi du sang de Richard A. Kmaak un livre inspiré d’un jeu vidéo à succès, voir un jeu vidéo totalement culte. Celui-ci va rejoindre les livres inspirés de films de SF mais en même temps je l’ai pris parce que je suis vraiment très intrigué de voir comment un jeu vidéo dont le succès repose sur l’action débridée peut être retranscrit en littérature. Bien sûr il y a un scénario dans Diablo mais on y jouait et on y joue surtout pour le plaisir viscérale du gameplay de ce hack’n slash qui est le père de tous les hack’n slash qui sont venus après lui.

L’autre idée qui me plait dans la perspective de cet article tient à Wiliam Gibson et à la dose de nostalgie au le sens le plus noble qu’il est possible de trouver en elle qui est lié à l’évocation de son nom. La nostalgie est un sentiment incertain parce qu’il a tendance à toujours glorifier les éléments auxquelles elle s’adosse sans se soucier de la qualité intrinsèque de l’élément en question. Lorsque la nostalgie nous conduit à renouer avec un auteur de qualité il y a une part de chance mais il ne faut surtout pas la bouder. Pendant longtemps pour moi William Gibson n’a été personne, même pas un nom connu, j’étais dans la parfaite ignorance de son existence et de son œuvre. C’est par l’entremise du jeu de rôle que j’ai découverts son œuvre et par extension son existence. Difficile de ne pas faire référence à l’écrivain qui a le premier incarné le cyberpunk lorsque l’on parle du jeu de rôle Cyberpunk … J’aurais pu aimer l’auteur en apprenant qu’il avait été un enfant ayant des difficultés à s’intégrer à la vie telle qu’elle lui était présenté, j’aurais pu aussi l’apprécier parce qu’il a fait de l’expérience de ce sentiment de rejet et de décalage vis-à-vis de la société une force d’écriture transcendant un ressenti tour à tour cynique ou nihiliste et en voyant dans son expérience une posture similaire à la mienne mais ce n’est pas le cas. J’aurais même pu vous dire que j’ai aimé l’auteur parce qu’à un moment de sa vie il a vécu de la chine et que ça me fait sourire mais ce n’est pas non plus le cas. J’ai connu cet auteur du temps d’avant le cyberespace (terme dont il est le créateur) du coup je ne connaissais de lui que le contenu de ses histoires. J’ai donc aimé ses histoires, et là aussi c’est un mensonge. J’ai donc aimé son histoire, celle que j’avais lue, le Neuromancien. Ce que j’ai vraiment aimé de lui, ce pour quoi je remercie la nostalgie de me reconduire à lui, c’est l’impact qu’il a eu sur la culture de l’imaginaire, en quelque sorte c’est son héritage imaginatif. William Gibson a été la figure de prou du mouvement cyberpunk née dans les années 80. Ce genre dystopique, technologique, social et punk qui a nourri par la suite tellement de films, de jeux vidéo, de jeux de rôle, de romans est totalement en phase avec la nature de mon imaginaire, ou réciproquement d’ailleurs …

Je me suis beaucoup nourri et inspiré du cyberpunk en général, et lorsque je projette mon esprit dans de l’imaginaire c’est toujours là qu’il se retrouve en premier lieu. Mais pourtant je n’avais jusqu’à présent lu que le Neuromancien. La saison dernière j’avais eu la chance de chiner pour 50 centimes je crois le recueil de nouvelles Gravé sur chrome. Mais ça ne faisait qu’un seul ouvrage dans chiné pour ma bibliothèque. Bien sûr William Gibson n’est pas un auteur très prolifique et le cœur de son œuvre tient dans deux trilogies, la première étant la trilogie de la Conurb ou Sprawl Trilogy en VO et la seconde La trilogie du pont. Reste quatre autres romans et le recueil Gravé sur chrome, soit une dizaine d’ouvrages. En ayant chiné Neuromancien et Tomorrow’s parties voilà la collecte des œuvres de Gibson qui s’agrandie et ça me fait plaisir. J’espère pouvoir chiner les autres ouvrages au fil du temps et si jamais ma patience s’étiole restera toujours Amazon pour combler les vides.

En terme de dépenses pour cet article il y Tomorrow’s parties chiné pour 1 euros, le Neuromancien chiné pour 30 centimes (d’euros évidemment, pas d’écu, pas encore). Le Men in black était gratuit parce qu’il y a encore des gens qui donnent des livres de poches dans les vide-greniers et pour La planète des singes et pour Diablo il faut compter 1 euro pour les deux, donc 2,30 euros dépensés pour ces cinq livres.

Sommes totale dépensées pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque : 15,90 euros
Sommes totale dépensées pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque : 15,90 euros
Sommes totale dépensées pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque : 15,90 euros
Sommes totale dépensées pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque : 15,90 euros

Sommes totale dépensées pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque : 15,90 euros

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Publié le 7 Mai 2017

Ce n’est pas la première fois que je chine du Michaël Moorcock pour la bonne raison que j’aime ses univers et sa manière d’écrire. Alors lorsque j’ai trouvé le coffret Tout Erekosë qui regroupe les trois romans qui constituent La Quête d'Erekosë le cycle autour du personnage éponyme je n’ai pas hésité et j’ai demandé le prix. 1 euro 50 pour trois romans dans leur coffret cartonné en très bon état c’était parfait. On trouve donc Le Dragon de l’Épée, Les guerriers d’argent et Le champion éternel réunis dans un coffret carton où chaque face reprend une des illustrations des couvertures. Je suis étonné parce que la tranche des livres paraît assez sun fadées, comme usées par le soleil et la tranche du coffret présente la même légère décoloration. Ce qui m’étonne ce n’est pas que les encres passent, mais que ce soit les tranches des deux côtés qui sont affectées, comme si le coffret avait été exposé en même temps sur les deux tranches … une bibliothèque sans fond ? Une bibliothèque en verre ? Mystère.

Cette saison je chine beaucoup de SF, normal alors que je me suis penché sur un stand où se trouvait l’o10ssée, un recueil de dix nouvelles de science-fiction. C’est un ouvrage promotionnel publié chez Folio en 2010 pour fêter les dix ans de leur collection folio SF. On retrouve en toute logique dans ce recueil dix auteurs phares de leur collection, français et étranger. C’est du classique, du très bon et plaisant à lire. Je ne sais plus combien je l’ai payé, mais je ne dépasse pas 1 euro pour un livre de poche, si possible moins, alors je vais dire 1 euro. Il ne me reste plus qu’à trouver un bon moment de lecture pour profiter de cet achat.

Et un recueil de nouvelle SF
Et un recueil de nouvelle SF

Et un recueil de nouvelle SF

Les jolies couvertures et ce coffret et les 13,60 euros pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque
Les jolies couvertures et ce coffret et les 13,60 euros pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque
Les jolies couvertures et ce coffret et les 13,60 euros pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque
Les jolies couvertures et ce coffret et les 13,60 euros pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque

Les jolies couvertures et ce coffret et les 13,60 euros pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque

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Publié le 6 Mai 2017

Pour moi Martin Mystère était un personnage de dessin animé pour ado apparu à la télévision au moment où je m’intéressais moins (pour pas dire pas) aux dessins animés qui accompagnent le petit déjeuner. Alors lorsque dans un vide-grenier je suis tombé sur cette épaisse bande dessiné titrant Martin Mystère et présentant en couverture un aventurier blond aux prises d’un monstre vert sous l’œil énigmatique d’une tribu mystérieuse j’ai forcément été intrigué. Et qui dit chineur intrigué dit achat désiré. La vendeuse voulait 1 euro en échange de cet objet curieux, je le lui ai donné sans hésiter. Ce n’est qu’en rentrant que je me suis un peu plus penché sur le cas de ce monsieur Mystère, découvrant ainsi qu’avant d’être un ado blondinet désagréable dans une série de dessins animés Martin Jacques Mystère était un aventurier écrivain spécialisé en anthropologie, archéologie, histoire de l’art et cybernétique. Oui oui cybernétique, ça ne s’invente pas, je l’ai lu sur Wikipédia et sur la couverture ce monsieur Mystère tient un flingue futuriste laissant penser qu’il s’y connaît en cybernétique. C’est donc au travers de Wikipédia que j’ai découverts que Martin Mystère est né en 1982 sous la plume d’un auteur italien Alfredo Castelli. Son Martin Mystère est l’évolution d’un personnage précédant basé sur l’aventurier Allan Quatermain. C’est une bonne surprise de découvrir les aventures de ce Martin Mystère et c’est tout le sel des vide-greniers que de découvrir des choses inattendues. C’est un volume de 1994 publié chez Glénat qui est en très bon état je trouve pour un livre de son âge dont j’imagine qu’il a été lu par de jeunes personnes pas nécessairement toujours soigneuses. En cherchant sur internet j’ai été étonné de voir que l’ouvrage est légèrement côté, en tout cas il est vendu sur quelques sites plus cher que ce que je l’ai payé, même si ce n’est pas le but de mon projet chiner sa bibliothèque c’est malgré tout une bonne surprise.

A l’inverse si je ne connaissais pas cette version originale et adulte de Martin Mystère, je connaissais Gon le bébé tyrannosaure qui est né sous le trait du mangaka Masashi Tanaka. Alors lorsque j’ai aperçu la couverture de ce Gon, totalement couverte de poussière ça a fait tilt. D’aspect extérieur le livre semblait plutôt en mauvais état mais en le feuilletant un peu je me suis rendu compte que c’était surtout de la saleté et à part les trois ou quatre premières pages qui comportent des auréoles d’humidité, le reste de l’ouvrage est nickel. La encore je l’ai acheté pour 1 euro. Je suis vraiment content d’avoir ce volume, le premier en plus, qui présente dans une histoire sans paroles les aventures de Gon ce bébé tyrannosaure à la force colossale découvrir la vie sauvage en essayant d’y trouver sa place. J’aime beaucoup le trait précis et plein d’emphase de Tanaka. Après un petit nettoyage la couverture de cette édition de 1995 chez Casterman a retrouvé son éclat et je suis très heureux d’ajouter ce tome à ma bibliothèque. Pour la petite anecdote j’ai découverts le personnage de Gon parce qu’il était parmi les personnages jouables cachés dans Tekken 3 je crois (l’incertitude repose sur l’épisode de Tekken).

Martin Jacques Mystère dans sa version adulte dans la BD orignelle
Martin Jacques Mystère dans sa version adulte dans la BD orignelle

Martin Jacques Mystère dans sa version adulte dans la BD orignelle

Adorable Gon qui conduit la somme totale dépensé à 11,10 euros pour être précis
Adorable Gon qui conduit la somme totale dépensé à 11,10 euros pour être précis

Adorable Gon qui conduit la somme totale dépensé à 11,10 euros pour être précis

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Publié le 28 Mars 2017

Lorsque le livre American Psycho a été édité j’avais 14 ans et je ne lisais que des magazines de jeux de rôle et de magazine de jeux vidéo. Pour que j’ouvre un livre il fallait qu’il soit au programme scolaire et je doute qu’à cette époque ma prof de français du collège ou du lycée puisse avoir l’idée de nous faire étudier le livre déjà culte de Bret Easton Ellis. Aujourd’hui peut-être que l’on étudie American Psycho au collège, c’est peut-être le cas, je m’en fous, aujourd’hui plus rien ne m’étonne.

En 1992 lorsque le livre est arrivé en France je me souviens ne l’avoir pas lu. Je me souviens aussi que ce livre avait fait grand bruit et que très vite le cynisme exacerbé, la violence et la pornographie qui sont logés entre ses lignes lui avait taillés un costume d’oeuvre culte sur mesure. Et si je ne lisais pas j’entendais régulièrement mes amis cultivés faire l’éloge de ce livre. Ils lisaient cet ouvrage pour que l’aura sulfureuse du lire retombe sur leurs épaules adolescentes et rebelles. Mais je n’ai pas lu le livre. Pas à cette époque en tout.

J’en connaissais l’existence, j’en connaissais la réputation, je connaissais le nom de Patrick Bateman mais je ne l’avais pas lu.

J’ai rencontré American Psycho lorsque le livre a été adapté au cinéma puis que le film est sorti en DVD. Cette fois j’étais plus grand, plus mature et sûrement mieux préparer à recevoir l’œuvre. C’est à partir de là et de la performance de Christian Bale que je suis allé vers Bret Easton Ellis et que j’ai lu pour de vrai American Psycho, à rebours de mon temps puisque je l’ai lu plus de dix ans après sa sortie.

Il y a quelques matins de cela je chinais dans un vide-grenier de fin d’hiver parce qu’il était encore en salle. Sur le stand d’une jeune femme je repère les petits supports qui me permettent maintenant de présenter les livres et les jeux. Cette jeune femme me vendait les cinq supports pour 50 centimes. C’était en soi une bonne affaire et c’était donc une bonne raison de m’attarder sur son stand. Parterre dans des cartons elle vendait des livres. Alors que je baisse pour fouiner j’entends qu’elle annonce à d’autres clients qu’elle vend ses DVD à 20 centimes. Je sens que sont but c’est de faire le vide et qu’il y a sûrement une bonne affaire à faire.

Dans les cartons je sors quatre livres de Bret Easton Ellis en format poche. Il y a bien sûr American Psycho qui semble n’avoir jamais été ouvert. Un autre pavé de l’auteur, Glamorama sorti en 2000 et deux autres ouvrages plus petits (par la taille) Moins que zéro, le premier roman de Bret Easton Ellis publié en 1986 et Zombies. Je tends les livres à la vendeuse en lui demandant le prix et je suis un peu déçu lorsqu’elle me répond 2 euros. Tout est relatif, 2 euros pour quatre livres quasiment neuf de Bret Easton Ellis c’est un beau coup de fusil pour le projet chiner sa bibliothèque. D’autant plus que sur les quatre je n’en ai lu qu’un seul. Voilà l’occasion m’est offerte de réparer cette erreur de culture littéraire.

Avec deux euros dépensés en plus pour ces quatre livre de Bret Easton Ellis nous approchons des dix euros de dépense totale avec 9,10 euros
Avec deux euros dépensés en plus pour ces quatre livre de Bret Easton Ellis nous approchons des dix euros de dépense totale avec 9,10 euros

Avec deux euros dépensés en plus pour ces quatre livre de Bret Easton Ellis nous approchons des dix euros de dépense totale avec 9,10 euros

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Publié le 27 Mars 2017

D’étranges fanzines et des comics undergrounds trashs, gores et explicitement sexuels qui attendaient qu’une main leste et qu’un  œil interlope viennent les tirer du bac où ils étaient perdus entre Le Journal de Mickey et Picsou Magazine. C’est la magie des vide-greniers, lorsque l’on ne sait pas ce que l’on cherche mais que l’on est sûr de l’avoir trouvé lorsque l’on pose sur un objet le regard brillant de notre convoitise et de notre curiosité.

C’est ce qu’il s’est passé ce matin de Mars, je chinais dans un  vide-grenier organisé dans une école primaire. Le temps était beau et la chasse aux trésors de chine avait déjà été plutôt bonne. Et donc en me penchant sur un bac où se trouvaient des magazines je tombe sur Suck Machine un comics book en français qui promet en couverture la terreur faite chair avec des images aussi outrageuses que possible. Il ne m’en fallait pas plus pour attirer mon attention. Je gardais le comics en main et je fouillais dans le bac où je trouvais deux autres comics books dans le même état d’esprit mais en américain. Je ne connaissais pas les titres, mais les dessins me semblaient familiers.

Je devais afficher un intérêt évidant pour ma trouvaille parce qu’un  vendeur sorti d’un recoin que je n’avais pas vu s’est présenté tout proche de moi. Comme tous les bons vendeurs il n’a pas hésité à me faire savoir qu’il avait d’autres éléments dans le même genre, et fouillant à ma place dans son bac il m’a sorti un petit paquet de différents comics tous dans l’esprit underground. Trois numéros publiés chez Last Gasp un éditeur de San Francisco, trois exemplaires de Zero Zero, trois exemplaires de Weasel, Pip and Norton qui sont tous en  américain et un exemplaire de Métamorphose en français. Douze petites bandes dessinées undergrounds principalement américaines qui se tenaient là dans un petit vide-greniers du Vaucluse. La trouvaille était trop belle pour être déclinait, mais restait encore à parler du prix.

Et alors que j’avais ma petite pile entre les mains je demande le prix du vendeur, qui m’annonce 1 euro. Pas un euro pour le lot, ni 1 euro par comcis, 1 euro les trois ; soit 4 euros pour le lot. C’est donc une aussi bonne affait qu’une bonne surprise. Voilà le genre de trouvaille qui renforce mon addiction à me lever tôt le dimanche matin pour aller chiner.

Avec ce nouvel achat, la bibliothèque chinée peut s'enorgueillir de belles pages. Tout cela pour une somme totale de 7,10 euros en 2017
Avec ce nouvel achat, la bibliothèque chinée peut s'enorgueillir de belles pages. Tout cela pour une somme totale de 7,10 euros en 2017
Avec ce nouvel achat, la bibliothèque chinée peut s'enorgueillir de belles pages. Tout cela pour une somme totale de 7,10 euros en 2017
Avec ce nouvel achat, la bibliothèque chinée peut s'enorgueillir de belles pages. Tout cela pour une somme totale de 7,10 euros en 2017
Avec ce nouvel achat, la bibliothèque chinée peut s'enorgueillir de belles pages. Tout cela pour une somme totale de 7,10 euros en 2017
Avec ce nouvel achat, la bibliothèque chinée peut s'enorgueillir de belles pages. Tout cela pour une somme totale de 7,10 euros en 2017
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Avec ce nouvel achat, la bibliothèque chinée peut s'enorgueillir de belles pages. Tout cela pour une somme totale de 7,10 euros en 2017
Avec ce nouvel achat, la bibliothèque chinée peut s'enorgueillir de belles pages. Tout cela pour une somme totale de 7,10 euros en 2017

Avec ce nouvel achat, la bibliothèque chinée peut s'enorgueillir de belles pages. Tout cela pour une somme totale de 7,10 euros en 2017

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Publié le 22 Mars 2017

Un poète doublé d’un gourou sectaire qui s’est exilé dans l’ombre d’un scandale ; derrière cette formule j’aurai très volontiers résumé ma figure d’auteur. Mais ce n’est pas de moi dont il s’agit l’auteur, le poète et le gourou d’un possible scandale c’est Lucien J. Engelmajer alias le Patriarche un homme qui a longtemps œuvré dans le soutien aux toxicomanes et aux victimes du Sida. D’abord ici en France dans les années 70 puis un peu partout en Europe et dans le monde avant de devoir quitter le bateau lorsque la disgrâce des procès et des accusions de viols ou de détournement de fonds risquaient de lui tomber dessus. Pourquoi est-ce que je vous parle d’un pareil personnage ? Pas pour en faire un modèle, simplement parce que j’ai chiné un de ses ouvrages. Un livre de poésie pour 50 centimes intitulés Drogue Société, un livre réalisé avec des ex-toxicomanes. Si la figure du Patriarche gourou post-hippie et poète est un archétype que j’apprécie parce que je suis amateur de faits divers, la qualité de la prose poétique est un peu plus discutable. Ce n’est pas toujours mauvais, mais pas forcément bon non plus.

Le deuxième livre dont j’ai vais parler ici est l’ouvrage d’un auteur qui s’est toujours montré à la hauteur de mes lectures. Un des tous premiers auteurs vers lequel je suis allé de moi-même lorsque j’ai ressenti ce soubresaut me dictant qu’il était temps pour moi de me forger une culture personnel. Cet auteur c’est Albert Camus et l’ouvrage que j’ai chiné de lui c’est Noces suivi de L’été. Noces est un recueil de quatre textes écrits entre 1936 et 1937 dans lesquels Camus évoque son rapport à sa Terre natale Algérienne. L’été est aussi un recueil de textes où Camus évoque et invoque le monde Méditerranéen. Et commencent à lire ce livre, j’ai eu une pensée pour le premier texte que je m’apprête à publier et qui relate lui aussi mon expérience Algérienne. Je n’ai rien de Camus comme auteur, mais pendant un instant j’ai eu cette pensée de comparaison amusée.

 

Deux livres chinés, 1 euro dépensé, tout va pour le mieux le momant total dépensé cette saison est de 3,10 euros

Deux livres chinés, 1 euro dépensé, tout va pour le mieux le momant total dépensé cette saison est de 3,10 euros

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Publié le 17 Mars 2017

Il y a du sexe et du swag entre les pages des Fleurs du mal de Charles Baudelaire. Il y en a de manière poétique à coup sûr dans les vers du poète et il y en a aussi historique pour tous les hommes et les femmes qui se sont séduits à la force poétique des rimes romantiques qui palpitent dans Les Fleurs du mal. Mais c’est autre chose que je convoque en cet instant précis. Il y des traces de swag et des traces de sexe (69) dans les notes et les gribouillages qui maculent l’ouvrage que j’ai chiné en vide-grenier dimanche dernière.

Je crois que c’est mon neuvième exemplaire des Fleurs du mal de Baudelaire, et la huitième édition différente. Ici nous sommes avec une édition scolaire de chez Hatier mais ce que je retiens ce sont les traces laissées par les élèves, les tranches coloriées au marqueur fluo, les gribouillages qui trahissent l’ennui de l’élève pendant l’étude de l’œuvre. J’aime toujours imaginer les vies modernes des lecteurs juvéniles qui sont confrontés à des œuvres poétiques.

Chez le même vendeur qui à priori avait bon goût j’ai trouvé du même auteur (Charles Baudelaire pour les mémoires des poissons rouges) Petits Poèmes en prose le dernier recueil de l’auteur publié à titre posthume et qui aurait dû s’appeler Le spleen de Paris. La couverture est cornée, les pages un peu rêches pour dire que l’aspect physique de l’objet ne m’invite pas à le lire. Pourtant je suis curieux de ces œuvres dernières ancrées dans la ville et dans la fin de vie du génial poète.

Les trouvailles de ce jour se terminent avec un livre quasi neuf, dans un état parfait qui invite à la lecture autant que l’auteur et que la nature de ses textes. Il est question de Paroles de Jacques Prévert, un recueil de 95 textes de formes et de natures différentes qui traversent la violence du siècle, l’art et l’oralité se posant parfois dans la douceur d’un quotidien puis dans l’acide de la critique.

Trois livres de poèmes et de poésie que j’ai trouvés à 20 centimes pièces. Il n’y a pas de doute la saison nouvelle des vide-grenier a commencée et je peux continuer de chiner des livres pour ma bibliothèque.

Trois ouvrages de poésie et 60 centimes de dépense. La somme totale dépensée pour la saison deux est pour le moment de 2,10 euros.

Trois ouvrages de poésie et 60 centimes de dépense. La somme totale dépensée pour la saison deux est pour le moment de 2,10 euros.

Du swag (si si), du sexe et des traces d'ennuis

Du swag (si si), du sexe et des traces d'ennuis

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Publié le 13 Mars 2017

Le mois de mars est enfin là et d’ici peu il vous suffira d’allumer la télé pour apprendre que les hirondelles sont de nouveau ici et là et qu’elles ne sont plus porteuse de la grippe des oiseaux mais du printemps ! Autre conséquence climatique c’est le retour des vide-greniers et des livres chinés et par extension c’est le retour des articles #chinersabibliothèque. Je déclare officiellement ouverte la saison deux ! Je promets encore plus de livres, d’images, de brocantes, d’objets chinés et bien entendu de livres accumulés dans ma bibliothèque pour montrer que l’on peut se constituer une base culturelle à bas coûts.

On commence cette saison tranquillement avec du classique vis-à-vis de mes goûts esthétiques car oui, je choisi souvent les livres de science-fiction pour leurs couvertures avant leurs contenus ou leurs auteurs. J’ai donc trouvé quatre ouvrages de science-fiction, quatre livres de poche, deux aux éditions J'ai Lu et deux autres dans la collection Anticipation de chez Fleuve Noir, une collection toujours très fiable. Ces quatre livres pour la somme de 1,5€ ce qui est un super prix. Je ne connais aucun des titres, ni aucun des auteurs. Qu’importe cela sera l’occasion de découvrir.

Il y a Un Pied Sur Terre et Untel, sa vie, son œuvre deux romans de G.Morris. Dernier ce nom ce cache en fait un auteur et traducteur français assez prolifique Gilles-Maurice Dumoulin.  Dans mes trouvailles du jour il y aussi La reine de l’Air et des Ténèbres un recueil de nouvelles de Poul Anderson un auteur plusieurs fois récompensé pour ses nouvelles justement mais que je n’ai encore jamais lu. Encore un recueil de SF pour finir avec les talents du Xanadu un recueil de Theodore Sturgeon. J’ai mis du temps à venir à la nouvelle, autan comme lecteur que comme auteur. Mais plus j’avance dans le travail de l’écriture et plus la forme courte et la liberté d’expression que permet de recueillir plusieurs nouvelles dissonantes mais unifiés par une méta idée me parle. Du coup je suis toujours plus avide de découvrir les œuvres d’auteurs ayant travaillé leurs styles dans la forme courte.

Voilà qui lance sa la saison deux de Chiner sa bibliothèque, quatre livres et seulement 1 euro 50 dépensé. Jusque là tout va bien. Et comme ces achats date du mois de février je peux vous dire que les achats du mois de mars sont très bons eux aussi …

Rendez vous pour l’épisode 02.

Tentative nouvelle de mise en image de mes achats. Les petits supports pour tenir les livres droits et qui doivent en temps normal maintenir des cadres ou des assiettes décoratives ont bien entendu été chinés.

Tentative nouvelle de mise en image de mes achats. Les petits supports pour tenir les livres droits et qui doivent en temps normal maintenir des cadres ou des assiettes décoratives ont bien entendu été chinés.

Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €
Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €
Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €
Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €

Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €

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Publié le 18 Février 2017

Black_Brocante

Black_Brocante

Je suis un être globalement bordélique doublé d’une personne qui a plutôt besoin d’ordonner les choses. Conformément à une logique du paradoxe, je suis un être paradoxal traversé par des instincts contraires qui se croisent, s’affrontent et souvent entravent ma manière de vivre. Le côté bordélique allier de mon esprit d’escalier fait régulièrement émerger des idées et des envies à réaliser mais mon côté névrosé, c'est-à-dire mon côté ordonné, refuse généralement de passer à l’acte tant qu’il n’est pas parvenu à identifier, ordonné et classifié le concept dans un cadre clair où le projet pourra trouver sa place dans un vaste programme de sens. C’est ainsi que je me retrouve souvent à cloisonner les choses pour délimiter leur cadre subjectif.

Sur ce blog je rédige des billets sur le thème chiner sa bibliothèque dans lesquels je chronique mes trouvailles littéraire en vide-grenier. Mais lorsque je chine il est très rare que je ne ramène que des livres, je chine aussi des objets issus de la culture geek et de la culture populaire et ces trouvailles là je les chronique sur mon autre blog. Pour le moment je m’y retrouve en jonglant ainsi même si c’est parfois un peu frustrant de cloisonner. Et puis en faisant les vide-greniers je tombe aussi sur des objets qui n’entrent pas dans l’une de ces deux cases arbitraires auxquelles j’essaie de me conformer. Si je parle de cette dichotomie et de ses limites ce n’est pas anodin, c’est parce que j’ai décidé de créer un compte Instagram dédié à mes trouvailles de chine et mes butin de vide-grenier : Black_Brocante.

Au travers de ce fil Instagram je vais partager mes trouvailles évidemment mais j’espère si je parviens à me constituer une petite communauté pouvoir échanger, donner ou vendre certaines pièces que je chine. Le but n’est pas de faire du profit mais plutôt éviter de m’encombrer et créer un roulement dans la déco. Souvent le plaisir de chiner un objet est plus grand que le plaisir de le posséder, donc si mes trouvailles peuvent parler à d’autres personnes et trouver une place de choix dans leurs vies ou dans leurs collections je serai vraiment content de m’en séparer.

Après la première saison de chiner sa bibliothèque je vais d’ailleurs me séparer de quelques ouvrages qui ne me plaisent plus ou pas et que souvent j’avais chiné par défaut pour ne pas rentrer bredouille. Vous vous en doutez sûrement, je vous invite à me rejoindre sur ce compte, à me suivre et à partager autour de vous le label Black_Brocante (oui je m’enflamme un peu).

Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : La Black_Brocante

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #chiner, #brocante, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 12 Février 2017

De si vieux livres, et des moins vieux ; ou lorsque je chine pour l’émotion temporelle que m’invoque le fait d’avoir entre les mains un livre ancien, un peu ou un peu plus. Il y a tellement de raisons de chiner, des bonnes et d’autres, et lorsque je chine des livres c’est pour constituer cette bibliothèque chinée avec l’ambition de démontrer que la culture est là, accessible à tous ceux qui s’en donnent la peine et pour bien moins cher que ceux qui prétendent le contraire. Mais parfois je craque pour des objets, des livres objets et ces objets livres qui me séduisent sont souvent les livres anciens.

Lorsque j’ai entre les mains un livre ancien je ne vois pas le contenu littéraire de l’ouvrage, ce qui me trouble c’est de me représenter le livre sur une frise chronologique et de me représenter les tranches d’histoires que l’objet à traverser, notamment les guerres, mondiales ou locales, les inventions, les dates marquantes et les événements traumatiques et pourtant le livre arrive jusqu’à moi, entier, épais et beau de son histoire.

Jusqu’à présent dans la bibliothèque chinée je n’ai présenté qu’un seul livre datant du XIXème siècle (1831) alors aujourd’hui je vais convoquer quelques livres anciens, deux que j’ai chinés et deux dont j’ai hérité la propriété et un dernier retrouvé dans mon garage.

Le premier livre date de 1839, édité en Avignon par Seguin Aîné il s’agit du tome premier de Leçon sur la poésie sacrée des hébreux. C’est son lien avec la poésie qui m’a attiré à lui et c’est on âge canonique qui m’a convaincu de le prendre, pour un livre de son âge je le trouve en très bon état. Dans la même brocante et sur le même stand, dans le même carton pour être précis je suis tombé sur un livre encore plus ancien. Conversation sur plusieurs sujets de la morale, propres à former les jeunes demoiselles à la piété ; ouvrage utile à toutes les personnes qui sont chargée de leur éduction. Tout un programme ! Un ouvrage rédigé par M. P. C. docteur de Sorbonne dédiée aux demoiselles de St-Cyr. C’est une édition nouvelle, revue, corrigée et augmentée éditée en 1819 à Lyon. Et d’après la dédicace rédigée à l’intérieur le livre a été transmit ou offert en 1828. Il m’est déjà arrivé de feuilleter ce genre d’ouvrage, par curiosité amusée et avec un peu de voyeurisme historique parce qu’en feuilletant ce genre de livre je ne peux m’empêcher de penser aux demoiselles à qui ils étaient dédiés et à leurs émotions, leurs désirs, leurs ressentis qui devaient entrer en conflit avec ces leçons de morales d’un autre temps. De souvenir j’ai chiné ces deux livres pour 5 euros, en brocante les prix étant généralement un peu plus hauts qu’en vide-grenier.

Les deux autres livres un peu anciens que je convoque pour ce hors série de chiner sa bibliothèque ce sont deux livres que dont j’ai hérité la possession de ma grand-mère. Le premier est un livre de 1867, c’est le second volume de Poésie par Alferd de Musset. Si je mets à part le qualité poétique de l’ouvrage et le fait que cet ouvrage a appartenue à ma grand-mère avec laquelle j’avais un lien fort, je trouve cet ouvrage remarquable de préciosité ébranlée. Le livre a vécu, on sent qu’il a été lu, choyé, consulté et relu encore. C’est un livre qui comporte des illustrations et ce que je trouve très touchant, très beau et carrément sur-poétique c’est que ces illustrations sont des reproductions photographiques qui ont été ensuite découpées et collées dans le livre, et cela rappelle la valeur artisanale et précieuse dans le savoir faire de l’édition des siècles passés. Si vous en doutiez, j’insiste pour dire que ma grand-mère avait du goût, pour preuve le second livre qui lui appartenait et qui se trouve aujourd’hui dans ma bibliothèque est encore un livre d’Alfred de Musset, le premier tome de Comédies et Proverbes. Cette fois le livre est moins ancien, l’édition date malgré tout de 1950. Ce qui fait sa valeur de livre objet c’est que c’est un beau livre, avec de superbes illustrations de Pierre Leroy,  une édition numérotée dont c’est l’exemplaire 578/950 qui se range dans son fourreau cartonné et jaspé. Bien sûr ces deux livres n’ont pas été chinés, mais j’aime les savoir présent dans ma bibliothèque comme des hommages et des souvenirs.

Et pour finir encore un livre ancien, 1906, un livre édité par Alphonse Lemerre à Paris. Il s’agit de La voix des âges, poésies, première série. J’ai du mal à trouver des informations sur cet ouvrage sur internet. Il me semble que c’est un recueil de poésies. J’ai retrouvé cet ouvrage dans mon garage, il m’a été donné, ou je l’ai trouvé, je l’ai récupéré, qu’importe, il est là et comporte des poèmes édité au début du siècle dernière. Le livre n’est pas en bon état, la reliure part en miette, en revanche le papier, épais et lisse est encore dans un état remarquable et si les pages n’avaient pas été massicotées ont pourrait croire que ce papier est neuf. C’est idiot à dire mais lire de la poésie sans en connaître l’auteur a une saveur différente que de lire la poésie d’un auteur connu de soi.

Voilà cinq ouvrages un peu hors série qui entrent dans la bibliothèque chinée, ils incarnent une forme de résistance face à l’obsolescence des objets.

Les livres sur la morale ont toujours quelque chose de sensuel, un érotisme contrarié que j'adore
Les livres sur la morale ont toujours quelque chose de sensuel, un érotisme contrarié que j'adore

Les livres sur la morale ont toujours quelque chose de sensuel, un érotisme contrarié que j'adore

J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve
J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve
J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve

J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve

Une très jolie édition numérotée
Une très jolie édition numérotée

Une très jolie édition numérotée

Avec 5 euros dépensés en plus je dirais 142,7 euros

Avec 5 euros dépensés en plus je dirais 142,7 euros

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