Articles avec #vide grenier tag

Publié le 24 Juillet 2016

Il m’en fallait un troisième article pour continuer de présenter les livres récoltés lors du vide-grenier du 14 juillet. Remise en contexte, j’étais là tôt, les gens déballaient et j’avais déjà trouvé de la poésie autant dire que déjà j’étais satisfait de mon réveil. Après un tour, puis un second, je faisais une pause croissant avant de repartir en errance pour visionner une dernière fois ce que les vendeurs avaient sortis.

En passant devant le stand joyeusement chaotique d’une famille déballant des objets appartenant à toutes les générations, du jouet aux instruments de cuisine en passant par les livres et les jeux vidéo. Je repère une couverture, Divergences 001. Au premier passage, au premier regard j’ai pensé que c’était un des bouquins ayant inspiré la trilogie de science-fiction adolescente Divergente et je n’avais pas poussé plus loin. Au second passage, je chasse de mes yeux endormis ma dyslexie et je relis pour cette fois bien lire Divergences 001 et non Divergente. Je regarde les noms sur la couverture, Fabrice Colin, le nom me parle et me met sur le bon chemin ; j’ai connu cet auteur d’abord comme créateur de jeux de rôle, plus tard comme écrivain de romans de science-fiction et de fantasy. Divergences 001 est un recueil de nouvelles autour du thème de la dystopie. Vu comme cela le livre m’attire, je demande son prix, le vendeur m’en demande 2 euros. J’ai essayé de négocier, mais finalement je craque et je reparts avec. Lecture commencée, mais on en parle dans une version divergente de notre réalité.

Chiner sa bibliothèque #17
Chiner sa bibliothèque #17

Plus tard je repasse par le stand où la femme disposait des livres de manières plus ou moins organisée et à qui j’avais déjà acheté Verlaine et Saint-Exupéry. Et parmi les livres qu’elle avait sortis en mon absence je repère un nom sur deux couvertures, Isaac Asimov. Et tout le monde devrait le savoir Isaac Asimov a surtout, disons beaucoup écrit sur les robots au point que ses trois lois sur la robotique s’appliquant à régir le comportement des robots dans son œuvre sont depuis longtemps sortis du cadre « restreint » de ses nouvelles et romans pour s’appliquer à la culture populaire et à la pensée scientifique. Je trouve donc I, Robot et Tout sauf un homme d’Isaac Asimov. Enfin c’est un peu plus complexe, ces deux romans sont inspirés de nouvelles d’Asimov, mais les deux œuvres présentées ensuite sont des écrits hybrides. Pour I, Robot au départ il s’agit d’un recueil de nouvelle du maître Asimov qui s’appelle Les robots. Un jour la Warner achète les droits de l’œuvre dans le but de l’adapter et c’est Harlan Ellison autre auteur de SF habitué à travailler pour la télévision qui va collaborer avec Asimov afin de rédiger le script de ce qui aurait dû le film tiré de son œuvre. Mais au vu de la tournure de ma phrase vous devinez que le film n’a jamais vu le jour et I, robot est donc le script rédigé à quatre mains de ce qui selon Asimov (et Wikipédia) aurait dû être le premier film de science-fiction mature et adulte. Pour ce qui est de Tout sauf un homme son histoire est un peu moins contrariée mais tout aussi hybride. Au départ il y a encore une nouvelle d’Asimov, L’homme bicentenaire.  Alors que le maître se fait vieux, un éditeur lui propose de tirer un roman de sa nouvelle et avec l’accord d’Asimov il confit à Robert Silverberg auteur prolifique de fantasy et de SF l’écriture de ce roman. Ainsi Tout sauf l’homme est un roman de Robert Silverberg inspiré et respectant l’esprit et le style d’une nouvelle d’Asimov.

Ce sont donc ces deux livres que je repère en premier, à côté d’eux un recueil de nouvelles que je cherchais depuis quelques temps : Le Horla de Guy de Maupassant. Pourquoi ? Parce que je depuis quelques temps le suis les créations d’un auteur de jeu de rôle qui a créé un univers de post-apocalypse amnésique et forestier et dans son univers une partie des avatars horrifiques et fantastiques se nomment les Horla et sont inspirés de la nouvelle de Maupassant. Et c’est pour cela que je voulais relire ces deux nouvelles. À ce moment là j’ai donc trois livres en mains et j’en repère encore deux autres. Mais à mon premier achat j’avais eu la sensation que le prix était un peu élevé, enfin 1,50 euro pour deux livres ce n’était pas si cher, mais là j’appréhender le prix. Pourtant, avant de demander le prix j’attrape ces deux ouvrages qui m’intriguaient. Il me faudra un quartième et dernier article pour terminer mes retours de littérature.

Le Horla et les deux Asimov entrant dans un lot, j'actualiserai le montant de la biblothèque chinée dans le prochain article.
Le Horla et les deux Asimov entrant dans un lot, j'actualiserai le montant de la biblothèque chinée dans le prochain article.

Le Horla et les deux Asimov entrant dans un lot, j'actualiserai le montant de la biblothèque chinée dans le prochain article.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #livre, #bibliothèque, #brocante, #chiner, #videgrenier, #vide grenier, #SF

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Publié le 22 Juillet 2016

Suite du vide-grenier de ce 14 juillet ; c’est toujours le petit matin et je marche dans l’air frais avec déjà deux livres de poésie dans ma besace. Autour de moi les exposants déballent encore leurs secrets et les fonds de leurs greniers déplacés dans de gros sacs de supermarché. Une dame, doucement, étale des livres sur sa table. Je m’arrête, j’observe ses livres et son petit manège ; je pensais qu’elle étalait machinalement ses livres sur sa table trop petite, mais non, elle n’étale pas, elle dispose, elle place, essaie et recommence jusqu’à je suppose trouver la disposition idéale qui lui permettra de vendre ses livres comme les petits pains de la boulangerie derrière elle.

Sans attendre la fin de sa savante disposition je saisi un livre, c’est Verlaine, j’ai envie de dire encore Verlaine parce qu’il y a quelques semaines j’ai déjà trouvé un très beau recueil de ses poèmes. Ici je pose la main sur la couverture peinte de Poème Saturniens. Il s’agit du premier recueil du poète, des poésies qui ont été rédigée au lycée par le génie précoce de se poète. Il ne m’en faut pas plus pour faire mon bonheur dans l’air froid de ce 14 juillet. Je regarde un peu mieux la couverture, j’y vois que le recueil est présenté par Léo Férré, je ne sais pas ce qu’il a à dire sur l’adolescent Verlaine, poète rhétorique de génie, mais le nom de Férré résonne dans mon esprit comme un gage de hype des années 80 et j’ai ça. Je ce que j’aime chez Férré c’est que je sais que mon père l’écoutait chanté à une époque que je n’ai pas connu. Mais ce n’est pas tout ce que la couverture me raconte, je continu de l’observer, la lire et je vois que derrière Poèmes saturniens se trouvent Fêtes galantes le second recueil du poète. Fêtes galantes est basé sur un premier projet de Verlaine, Les Amies qui se compose autour de scène d’amour saphiques. Est-ce qu’il m’en fallait plus ? Non, c’était déjà parfait.

Avant de demander le prix, je vois la dame disposer un livre de Saint-Exupéry. Il s’agit de Terre des hommes. Je crois bien que je n’ai jamais lu de Saint-Exupéry, pourtant c’est un auteur qui m’est proche parce que ma maman longtemps nous racontait l’histoire du petit Prince. Sans même l’avoir lu j’ai fini par en connaître des extraits par cœur. Je sais que ma mère continue de lire l’œuvre et la vie de Saint-Exupéry, alors il me semblait naturel de prendre le livre pour elle. C’était surtout un clin d’œil mais par chance elle ne le possédait pas.

Je demande donc à la vendeuse le prix pour ces deux livres, elle me répond 1,50 euro. Venant d’acheter deux livres pour 40 centimes j’ai essayé de négocier mais la femme n’a pas voulu revoir son prix. Alors après une hésitation de façade j’ai acheté les deux ouvrages.

26,60 euros c'est le montant de la bibliothèque
26,60 euros c'est le montant de la bibliothèque
26,60 euros c'est le montant de la bibliothèque
26,60 euros c'est le montant de la bibliothèque

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #chiner, #bibliothèque, #livre, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 21 Juillet 2016

C’était le quatorze juillet, le matin, avant que la nation défile aux rythmes des défilés militaires, quelques heures avant que le peuple ne se drape de deuil dans l’apothéose d’un acte de barbarie. Au petit matin de ce jour férié c’était pour moi le moment de faire un vide-grenier et de poursuivre mon projet de chiner sa bibliothèque. J’étais arrivé tôt, avec le soleil, la rue centrale du village était fermée et les exposants commençaient vider voitures et greniers. J’aime ce moment là.

Je me penche sur le premier stand je me penche parce qu’au milieu de livre en anglais j’ai repéré deux auteurs qui me plaisent, Jacques Prévert et Paul Eluard, deux poètes perdus au milieu des romans. De Jacques Prévert je trouve Paroles, le recueil de ses poésies, un morceau de choix pour cet auteur du XXe siècle. De Paul Eluard je trouve Capitale de la douleur autre recueil de poésie d’un autre auteur phare de XXe siècle. Je me suis longtemps tenu à distance raisonnable de la poésie, la regardant avec méfiance et défiance, lui reprochant tour à tour d’être mécanique et trop facile. Et puis, à mesure que je me suis essayé à en écrire – avec sincérité et honnêteté poétique – je me suis mis à apprécier la lire et je suppose mieux estimer les poètes. Pourtant, encore, quand on lit Paul Eluard il faut s’accrocher à son sens critique pour ne pas sombrer dans la moquerie tant parfois la prose du poète peut sembler triviale ou légère. Je l’avoue, je suis encore trop tendre pour me faire défenseur des surréalistes poètes aussi fort que je peux défendre ceux des pinceaux. Et puis, pourtant, parfois, en feuillant un recueil on tombe sur un poème de Prévert qui s’échange en famille de génération en génération et soudain le poète que l’on aurai pu moquer nous touche le cœur pour l’ouvrir ou le serré, qu’importe, il touche à notre part sensible et c’est tout ce que je lui demande.

Bien content de trouver ces deux livres, je demande leurs prix et mon bonheur grandi quand les personnes me répondent 20 centimes pièces. Débourser 40 centimes pour deux œuvres poétiques c’est le plaisir consommé de la chine en vide-grenier ; la sensation de faire pour soi la belle affaire et d’avoir à faire au bel objet de la littérature. À ce prix là les livres sentent la scolarité, le bac français enfin fini et la lycéenne soulagée de se débarrasser des deux objets de sa torture. Ce sont d’ailleurs deux éditions récentes qui comportent chacune le texte intégral et un dossier permettant au lecteur d’approfondir sa connaissance et sa compréhension de l’œuvre.

Paroles de Jacques Prévert, Capitale de la douleur de Paul Eluard, à peine 40 centimes déboursés et moi je commençais ma journée en me réjouissant de m’être levé si tôt.

 

Jusqu’à présent la dépense totale pour mon projet chiner sa bibliothèque est de 25,10 euros
Jusqu’à présent la dépense totale pour mon projet chiner sa bibliothèque est de 25,10 euros
Jusqu’à présent la dépense totale pour mon projet chiner sa bibliothèque est de 25,10 euros
Jusqu’à présent la dépense totale pour mon projet chiner sa bibliothèque est de 25,10 euros
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Jusqu’à présent la dépense totale pour mon projet chiner sa bibliothèque est de 25,10 euros
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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #livre, #chiner, #bibliothèque, #brocante, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 7 Juillet 2016

N’importe quel lecteur pourra un jour vous dire qu’il est le héros ou l’héroïne des romans qu’il lit et il aura sans en douter raison. Mais il y a des livres pourtant dont les lecteurs sont encore plus les héros que d’autres. Ces livres là sont bien nommés, ce sont les livres dont vous êtes le héros. Ce sont des ouvrages interactifs dont le déroulé de la narration dépend des choix du lecteur. Le roman est divisé en plusieurs centaines de paragraphes, tous étant numéroté, et à la fin de chacun un choix s’offre au lecteur et selon sa décision il est invité à se rendre à tel ou tel paragraphe. Ces aventures littéraires, solitaires et interactives fleurissaient dans les années 80 jusqu’au milieu des années 90. Et elles ont conduit plus d’un lecteur de passer de cette expérience de lecture solitaire et aventureuse, aux jeux de rôle classique (avec des amis autour d’une table et d’une aventure orale partagée) dont certaines mécaniques sont proches (comme la notion de choix qui influent sur l’histoire ou la création d’un héros avatar du lecteur/ joueur au travers d’une fiche de personnage).

J’ai découverts les jeux de rôle dans les années 90, non par les livres dont vous êtes le héros, mais par un ami. Et même si j’ai appris l’existence de cette littérature durant cette période je n’ai jamais eu la curiosité de me pencher dessus persuadé que ce n’était qu’un sous jeu de rôle. Mais depuis que j’écume les vide-greniers pour chiner ma bibliothèque j’avais très envie de trouver ces ouvrages là. Et durant des semaines ils se faisaient absents des stands où je passais.

Mais il y a quelque semaines, un samedi alors que nous enchaînions un troisième vide-grenier qui se tenait à quelques pas de chez ma petite amie je vous sur une couverture avec en haut de celle-ci le bandeau caractéristique où est inscrit Un livre dont vous êtes le héros. Pas question d’hésitation, je demande le prix et la vendeuse en voulait 1 euro que je lui donne sans hésiter. En y regardant de plus près je vous que c’est une réédition de contemporaine de 2013 ce qui en soit ne me pose aucun problème même si je trouve l’illustration de couverture moins inspirée que les versions plus anciennes. Il s’agit de l’épisode Les maîtres de ténèbres, une aventure du Loup Solitaire, parce que les aventures d’une même série peuvent être lues et jouées avec le même personnage, ici Loup Solitaire.

Le week-end suivant dans un autre vide-grenier où nous venions pour la première fois je repère sur un étale une nouvelle couverture avec inscrit Un livre dont vous êtes le héros. Me trouvant chanceux, je ne négocie pas le prix et j’achète le bouquin pour 1 euro lui aussi. Un peu plus tard dans le vide-grenier, je me retrouve devant le stand d’un revendeur de livre, c’est-à-dire un stand plein de cartons eux même plein de livres les uns à côté des autres dont on ne distingue que la tranche. Je n’aime pas trop ces stands là parce que la surabondance d’ouvrages brise un peu mon élan romantique qui s’imagine trouver une pièce belle et intéressante qui attend seule et perdue au milieu des vêtements ou des outils. Dans ces stands de revendeur il faut avoir la patience de lire chaque tranche de livres en espérant y déceler un titre qui nous parle. Généralement je laisse vite tomber voir même je ne prête qu’une attention superflue avant de passer à autre chose. Mais là, la première tranche sur laquelle mon regard s’arrête c’est Un livre dont vous êtes le héros. Je le sors, demande le prix et le paie pour 50 centimes. J’ai malgré tout fouillé le carton où je l’avais trouvé dans l’espoir qu’il y en ait d’autres mais ce n’était pas le cas.

Sur les deux livres trouvés ce week-end là il y a Un livre dont vous êtes le héros de la série Histoire qui invite le lecteur à vivre une aventure dans un cadre réaliste et historique. Dans celui-ci le pitch annonce que le roi d’Angleterre Édouard le Confesseur vient de mourir, après avoir désigné Harold comte de Wessex, comme son successeur. Prétendant au trône, Guillaume de Normandie se préapre à traverser la Manche à la tête de son armée. Vous êtres Hugues de Bouard, un jeune noble normand que l’Histoire va faire participer à la bataille d’Hastings. Le second livre dont vous êtes le héros que j’ai trouvé c’est Les Grottes de Kalte, une des cinq aventures du Loup Solitaire et je trouve ça super parce que je vais pouvoir lire et jouer. Je n’avais jamais lu de livre de ce genre même si j’en connaissais forcément l’existence et le principe. Lorsque j’ai ramené Les maîtres des ténèbres j’ai commencé à le lire pour tester la marchandise et découvrir un peu l’expérience de lecture que ça offrait et je dois avouer que je me suis totalement laissé prendre et emporté par l’histoire. Du coup c’est avec d’autant plus de plaisir et de curiosité que je vais lire les autres.

Du coup la bibliothèque chinée s’agrandie avec trois nouveaux ouvrages qui entre et qui font monter le total des dépenses à 24,70 euros.
Du coup la bibliothèque chinée s’agrandie avec trois nouveaux ouvrages qui entre et qui font monter le total des dépenses à 24,70 euros.

Du coup la bibliothèque chinée s’agrandie avec trois nouveaux ouvrages qui entre et qui font monter le total des dépenses à 24,70 euros.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #livre, #chiner, #bibliothèque, #videgrenier, #vide grenier, #jdr

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Publié le 6 Juillet 2016

Un samedi du mois de juin, nous étions invité avec ma petite amie à un mariage. Et comme le veut la tradition, à l’heure de passer à table nous étions dispatchés selon les arcanes secrètes et complexes d’un plan de table que l’on imagine toujours élaboré avec soin, sueur et peine. Mais je ne m’en plains pas, car nous nous sommes retrouvés à une table avec des créatifs et les discussions étaient agréables. Au court de l’une d’entre elles nous voilà à parler écriture, puis nouvelles et inévitables de H.P Lovecraft nouvelliste de génie et figure pop culturelle de référence pour pas mal de trentenaires. La discussion se termine lorsque nous allons danser puis la soirée se fini tard dans la nuit. Le lendemain matin alors que nous rentions par la route dominicale, ma petite amie me propose très gentiment de faire un tour dans un vide-grenier qui était sur notre route. Je n’aurai pas osé lui imposé cela, surtout que sur les coups de midi le soleil tapait fort, mais puisque c’est elle qui le proposait j’acceptais bien volontiers.

Et nous voilà à déambuler sur un parking de supermarché dans ce vide-grenier où les personnes commençaient doucement à remballer. J’ai quand même l’occasion de faire quelques achats très plaisant qui se retrouveront sur mon autre blog et puis, alors que nous allions boucler la dernière allée, je vois dans une caisse de livre un nom encore fraîchement présent à mon esprit depuis la soirée d’hier. C’était justement un livre de H.P Lovecraft, une édition France loisir de 1977 de L’horreur dans le musée. Je regarde rapidement l’état de l’objet livre et je vois bien qu’il est en parfait état hormis les quelques traces dû à son âge. Je demande le prix, le vendeur répond 1 euro et j’enchaîne en annonçant que je le lui prends.

À y regarder de plus près, le titre exacte du livre c’est L’horreur dans le musée ** et à l’intérieur de sur une des pages de garde je peux voir qu’il s’agit d’un tome 2. Après quelques recherches sur le net j’ai trouvé effectivement qu’il y a eu chez France loisir un tome 1. Pourtant, l’œuvre originale normalement est constituée d’un seul ouvrage. Je suppose donc que le recueil de nouvelles que constitue L’horreur dans le musée a été scindé en deux volumes je suppose à l’époque pour vendre plus d’ouvrage. Qu’importe, je suis heureux de faire entrer du H.P Lovecraft dans ma bibliothèque chinée. C’est un auteur phare de la littérature fantastique et une figure presque iconique de la pop culture, en tout cas de la vision que j’ai de la culture populaire. En plus, les recueils de nouvelles sont du pain bénis pour un lecteur comme moi quand manque souvent d’assiduité ; c’est idéal pour appréhender un auteur par petites doses.

Avec ce nouvel ouvrage, le montant total du projet chiner sa bibliothèque s’élève à 22,20 euros.

il est toujours possible de cliquer sur l'image pour l'agrandir

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #chiner, #livre, #bibliothèque, #brocante, #videgrenier, #vide grenier, #SF

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Publié le 26 Juin 2016

C’est toujours dangereux de flirter avec les habitudes, parce que généralement les habitudes que l’on prend, naturellement, instinctivement, inopinément, finissent toujours par devenir de mauvaises habitudes parce que plutôt que des habitudes elles forgent des liens qui nous entravent et des dressent des œillères qui nous aveuglent. Heureusement qu’avec d’en arriver à ce stade de dépense à la prévisibilité de nos envies et de nos réflexes acquis il y a un temps où l’habitude nouvelle nous forge encore un plaisir frais. Je naviguais donc entre ces deux pôles des habitudes au milieu d’un vide-grenier en cherchant un livre ; autrement dit je forçais la rencontre. Hier je vous disais qu’entre un livre et un acheteur il est surtout question d’une rencontre qui crée un je ne sais quoi qui fait basculer l’homme de l’indifférence au désir, mais parfois l’homme se force à faire tomber son désir sur un objet.

Je marchais donc en quête d’un livre à faire entrer dans ma bibliothèque chinée ; et curieusement ce jour là je ne trouvais rien qui m’intéresse. Les vide-greniers sont pourtant presque toujours remplis de livres plus ou moins anciens, plus ou moins précieux pour un lecteur, mis là je ne trouvais rien. J’avais pourtant besoin de revenir avec un livre, me dire que j’aurai ainsi un article à écrire en rentrant et qu’un nouvel ouvrage prendrait place dans ma bibliothèque chinée. Alors quand je suis enfin tombé sur un stand où trois hommes bourrus avaient étalé une pile de livre en vrac je me suis arrêté et j’ai fouiné. Je ne repartirais pas sans rien je me disais ; et pourtant là encore rien ne ressortait vraiment du lot.

Heureusement j’ai fini par repérer une belle couverture bleue, un trône en fer et un humanoïde assit dessus et sûrement même branché à lui. Dans le bandeau jaune en travers de l’image le titre, Le temps des autres, un roman de la série Anticipation des éditions fleuve noir. La même série dont je vous avez parlé il y a quelques semaines lorsque j’avais ramené trois roman de 1952. Avec cette édition nous sommes 25 ans après, l’ouvrage date de 1977, un roman de science-fiction de Chris Burger qui malgré son nom aux consonances étrangère est un auteur français. Pour dire vrai je ne sais rien de cet homme ni de son œuvre.

La couverture qui m’a conduit à acheter ce livre pour 1 euro a été dessinée par un artiste du nom de Young Artists VLOO qui a semble t il beaucoup travaillé pour les couvertures de la série Anticipation ; et finalement c’est pour moi tout aussi important que la nature des mots qui sont retranchés derrières ces visuels que je trouve toujours tellement porteur d’imaginaire. La bibliothèque s’enrichie d’un nouveau livre de science-fiction et la valeur totale ce monte donc à 21,20 euros.

Chiner sa bibliothèque #12

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #livre, #brocante, #bibliothèque, #vide grenier, #videgrenier, #chiner, #SF

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Publié le 25 Juin 2016

Il serait tellement facile de tomber dans le mysticisme et de raconter qu’un  livre acheté est le fruit une rencontre et que les vide-greniers sont des lieux de partouzes entre des lecteurs errants et des livres aux pages largement écartées ; oui ça serait sûrement facile de déchoir dans cette prose grandiloquente et grandguignolesque mais ça serait aussi idiot.

Pourtant il y a bien des matins où l’objet livre qui passe entre mes mains me procure plus de plaisir que d’habitude et cela avant même de l’avoir lu, avant même qu’il face partie de ma bibliothèque chinée. C’est la fleur de l’instant fécondée par une intuition qui ressemble à cette fleur dont le parfum ensorcèle l’esprit de l’homme qui croise la silhouette d’une femme et que sait dans immédiatement que ce corps habité est le parfait élément de son désir ; aussitôt la femme convoitée trouve une place idéale dans l’architecture branlante des fantasmes secrets de l’homme. C’est la coïncidence entre le sujet et l’objet qui est belle, ce je-ne-sais-quoi de hasard qui écrit le sous texte d’une rencontre ; un incipit improbable qui nait dans des cartons poussiéreux où des gens d’horizons différentes entassent des objets-livres.

Il me fallait bien ces digressions nébuleuses en guise d’introduction avant de vous parler de deux ouvrages que j’ai trouvés samedi dernier dans un petit vide-grenier. Ce sont deux livres issus de la même collection dans la même édition, édité par La Bibliothèque des arts, rien  que le nom est un gage de poésie et de la poésie il en question  dans chacun  des ouvrages. Mais revenons à l’objet, ce sont de petits formats un peu plus large qu’un livre de poche, avec une couverture blanche, une police noire et une petite illustration noire & blanche en  médaillon. Les deux ouvrages portent un papier translucide mais un peu opaque en guise de couverture ce qui leur augmente leur aura de mystère. A l’intérieur les pages sont en papier épais avec un grain doux sous mes doigts dans une teinte pas tout à fait blanche. Les pages devaient être à l’origine non massicotées, d’ailleurs sur l’un des ouvrages il reste des pages de gardes qui n’ont pas été ouvertes, les autres comportent ces traces de feuillets ouvert au coupe papier. Tout ceci faisait déjà de ces deux ouvrages deux pièces que j’avais envie de posséder.

Le premier de ces deux livres porte le titre de Poésies de Verlaine Dessin de Saurat ; donc de la poésie, j’ai envie de dire de la poésie classique même si appliqué à Verlaine cet adjectif frôlerait le contre sens.  Reste pourtant que Verlaine est un poète qui incarne une figure reconnue de la poésie française, figure emblématique du poète maudis et malheureux et que beaucoup de personne on déjà entendu du Verlaine sans forcément se le rappeler. Par contre je ne connaissais pas Georges Seurat et je découvre au travers de ces illustrations un style radical qu’il sera intéressant de mieux découvrir. En tout cas l’ouvrage est beau, la mise en page est aérée laissant ainsi les vers du poète déployer toute sa musicalité singulière.

Le second livre j’en connaissais le titre, et le nom de l’auteur mais je n’avais jamais eu l’occasion encore de le lire ; il s’agit de Lettres à un jeune poète par Rainer Maria Rilke. L’ouvrage regroupe la dizaine de lettres qui constituent la correspondance entre un  jeune élève à l’école militaire tiraillé par la tentation de la poésie dans l’empire Austro-hongrois et le poète Rainer Maria Rilke.  Les deux hommes ne se connaissaient pas et c’est le jeune homme qui sollicite l’attention de Rilke pour bénéficier de ses lumières. J’ai seulement survolé quelques pages pour le moment, mais je ne peux qu’être intéressé par cette correspondance ; d’une part parce que j’ai eu par plusieurs périodes ce que je pense avoir été de véritables correspondances et que cette forme littéraire est sûrement celle parce qui est affirmée en moi le désir d’écrire, d’autre part je me sens un peut poète et un peut tiraillé par les tentations d’autres vies et je suis sûr que la réponse du poète à l’élève officier saura elle aussi me parler.

Ce sont là deux ouvrages que je suis vraiment très heureux de faire entrer dans le projet chiner sa bibliothèque, sûrement deux des plus jolies trouvailles faites en vide-grenier avec Les yeux d’Elsa par Argon. J’ai eu ces deux livres pour la somme dérisoire de 2 euros. Surtout que pour 2 euros en plus de ces deux ouvrages j’ai aussi pu prendre L’étranger d’Albert Camus. L’édition est bien plus banale mais ce n’est pas pour cela que j’ai pris ce livre. Albert Camus fait parti des premiers auteurs que je suis allé lire de moi-même afin de commencer à me forger une culture critique. Je ne sais plus pourquoi je suis arrivé à Camus, est-ce un professeur qui me l’avait conseillé, est-ce mes parents qui m’ont un jour dit que je trouverai dans cet auteur une pensée pouvant faire écho à la mienne, ou est-ce la radio (à l’époque j’étais un auditeur régulier voir excessif de France Inter) qui m’a laissé penser que Camus serait une bonne entrée en lecture, je ne sais pas. Peut-être tout cela à la fois, peut-être est-ce autre chose, mais qu’importe, Albert Camus reste un des premiers auteurs, apparenté philosophe que je suis allé lire en dehors du cadre scolaire, le second étant Freud. Alors j’ai une comme une nostalgie bienveillante pour cet auteur et même si je dois déjà avoir quelques part un exemplaire de L’étranger, je suis content que celui-ci entre dans ma bibliothèque chinée.

Voilà donc en conclusion trois livres qui arrivent dans la bibliothèque chinée, Lettre à un jeune poète de Rainer Maria Rilke, L’étranger par Albert Camus et Poésie de Verlaine Dessins de Seurat, tout cela pour la somme de 2 euros ce qui fait donc grimper le prix total de la bibliothèque à 20,20 euros.

 

Chiner sa bibliothèque #11
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Rédigé par Monsieur C

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Publié le 17 Juin 2016

1992 année olympique, je suis un adolescent de 13 ans et se déroulent à Barcelone les premiers jeux olympiques pour lesquelles je me passionne vraiment. Cette année là, sans y être vraiment préparé le monde découvre la Dream Team ; les États-Unis viennent d’envoyer aux jeux une équipe constituée des meilleurs joueurs professionnels de l’époque qui forment ce que reste pour beaucoup la plus grande équipe de basket de l’histoire. Michael Jordan, Magic Johnson, Larry Bird, Pat Ewing Charles Barkley et bien d’autres. C’est une claque pour le monde, alors imaginez l’effet que cela peut avoir sur un jeune garçon comme moi, c’est la naissance d’une passion nourrit d’étoiles dans les yeux et de mystère. Parce que la NBA c’est comme la planète Mars pour un ado de province, je ne peux la voir qu’aux jeux olympiques parce qu’à la maison nous n’avons pas Canal Plus. Alors la NBA je la lis tous les mois dans les magasines que je dévore, encore aujourd’hui je me demande comment il était possible de suivre un sport en n’ayant accès aux informations qu’une fois par mois. Mais qu’importe, à partir de 92 je fantasme ce championnat de basket, ses stars et ses légendes.

Et cette passion persiste jusqu’à aujourd’hui encore ; j’adore ce basket physique, technique et spectaculaire, mais j’admire aussi cette ligue pour sa capacité à se raconter, à écrire ses histoires et ses légendes et mettre en dimension narrative et romanesque les débats sportifs qui se jouent sur les parquets. Alors dimanche dernier en se promenant avec Lucie sur un tout petite vide grenier lorsque j’ai aperçu ce livre il m’a immédiatement attiré. En couverture j’ai reconnu la silhouette de Hakeem the dream Olajuwon le fameux pivot des Houston Rocket au milieu des années 90. C’est justement la période où je me suis intéressé au basket, je feuillette un peu l’ouvrage, des jolies photos, des visages et noms connus qui ont écrits le basket de cette époque révolue et même si le livre a subit les assauts d’un stylo enfantin je demande le prix à la vendeuse. Et pour 1 euro je ne me prive pas du plaisir de faire entrer dans la bibliothèque chinée ce morceau de nostalgie et de la petite histoire sportive. Au départ j’étais hésitant quand à faire entrer des livres de ce format dans le projet chiner sa bibliothèque, non pas que j’instaure une ségrégation par rapport au contenu, mais parce que ces livres assez grands de tailles sont finalement assez compliqués à ranger. Mais mon goût pour la nostalgie sportive, la seule à vraiment savoir caresser ma corde sensible dans une tonalité de tendre émotion, m’a décidé à laisser sa place à ce livre là.

la valeur totale de la bibliothèque chinée monte à 18,20 euros
la valeur totale de la bibliothèque chinée monte à 18,20 euros

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Rédigé par Monsieur C

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Publié le 11 Juin 2016

Il y a quelques jours entrait dans la bibliothèque chinée un poids lourd, littéralement un pavé de 900 pages, dans une édition Gallimard bien épaisse. Aujourd’hui je vais évoquer de toutes petites entrées dans le projet. Dans le matin frais d’un samedi matin je mettais la main sur un carton entier où était rangés méticuleusement une grande quantité de petits livres ; majoritairement des Classiques Larousse dont les éditions été issues de toutes les décennies et d’autres petites monographies des grands auteurs issues d’autres éditions. C’était plus fort que moi, ça me donnait envie de fouiller, enfin de passer en revu la liste exhaustive des titres présents dans le carton. Avant de m’enflammer et d’emporter avec moi plus d’ouvrage que je pourrais en payer je prenais le temps d’interroger le vendeur sur le prix de ses petits livres. Il m’annonce 50 centimes l’ouvrage, ce qui m’ouvre la perspective raisonnable d’en prendre quatre.

Je choisis des auteurs comme le sélectionneur choisi des footballeurs pour constituer son équipe de rêve ; des poètes, des romantiques, des stylistes, des nouvellistes. Les livres sont minuscules, mais ils sentent l’école, les devoirs et ce savoir classique que l’on essaie de nous enseigner sans que l’on comprenne toujours pourquoi. D’ailleurs certains ouvrages sont légèrement annotés, je suppose par un élève studieux, d’autres sembles avoir été inscrit dessus le nom de la classe ou de l’établissement. Dans mon équipe j’ai pris Victor Hugo avec Hernani qui est encore protégé par sa protection. Ensuite Gérard de Nerval, dont la monographie annonce Pages Choisies, prose et poésie, le programme me plait. Vient ensuite Chateaubriand dans une monographie qui nous offre des extraits de Atala, René et Les Natchez. Vient ensuite La Bruyère avec des extraits tirés des Caractères. Et pour finir Prospère Mérimée avec sa nouvelle La Vénus d’Ille.

Si vous comptez aussi bien que moi, cela fait cinq auteurs quand je voulais en prendre quatre. Malgré tout je demande au vendeur s’il accepterait que je prenne ces cinq ouvrages pour 2 euros et gentiment l’homme accepte. J’emporte donc ces cinq petits livres pour qu’ils rejoignent le projet chiner sa bibliothèque et qui donnent un lustre classique à cette collection d’ouvrages éclectiques.  

Et le total dépensé jusqu'à présent pour constituer la bibliothèque chinée est de 17,20 euros
Et le total dépensé jusqu'à présent pour constituer la bibliothèque chinée est de 17,20 euros

Et le total dépensé jusqu'à présent pour constituer la bibliothèque chinée est de 17,20 euros

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #brocante, #chiner, #livre, #vide grenier, #videgrenier, #bibliothèque

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Publié le 10 Juin 2016

Je me suis lancé dans cette idée de chiner ma bibliothèque pour différentes raisons ; au départ pour le plaisir de chiner des livres, mais aussi avec l’idée d’avoir de la matière pour alimenter mon blog en article en chinant des prétextes d’écriture, ou encore parce que je trouve intéressant de questionner le rapport entre la culture et l’argent, et pour finir parce que les livres sont des objets et des objets avec qui l’on a des histoires tactiles, émotives et matérielles.

Donc ce jour-là j’ai réalisé un achat bi-classé dans le sens où il mérite sa place dans la bibliothèque chinée parce qu’il s’agit de livres contenant des romans, mais qui mérite aussi sa place sur mon autre blog en lien avec la pop culture autour de laquelle j’essaie d’axer mes articles parce ce sont des livres de science-fiction que j’ai acheté avant tout pour l’aspect suranné et désuet des illustrations de leurs couvertures.

Il y avait dans un carton un lot de vieux livres de science-fiction, couverture noire où se dévoilent des peintures / illustrations qui exhalent la SF d’un autre siècle bien avant l’informatique, le numérique et calibrage. J’en ai choisi trois, trois livres de science-fiction des années 50 dans la collection Anticipation des éditions Fleuve Noir. C’est une collection très prolifique qui a profondément marqué les lecteurs évidement mais qui a aussi influencé les auteurs de science-fiction de la seconde moitié du XXème siècle. Peut-être l’ai-je déjà abordé plus tôt au travers d’anciens articles, ou peut-être pas, quoi qu’il en soit il faut savoir que j’aime énormément la science-fiction vieille école avec tout ce qu’elle dégage comme sensation. J’aime les romans, mais j’aime aussi les visuels décomplexés, un peu désuets et parfois kitsch avec des extraterrestres sympathiques, des robots anthropomorphes, des rayons de lumière, des combinaisons spatiales qui ne dépareilleraient pas dans l’équipage du Comandant Cousteau. Cette esthétique est un peu une des madeleines pour mon imaginaire. Cette science-fiction spatiale relève plus de Jules Verne que de Stephen Hawking. Et derrière ces couvertures un peu ringardes parfois, il y a de vrais romans qui portent des visions fortes écrites par des auteurs du siècle dernier qui éclairent d’une lueur étrange notre présent.

J’ai donc choisi trois romans au travers de leurs couvertures, ce sont des éditions de 1952 payées 2 euros pour les trois. Il y a Le Satellite Artificiel de Jean-Gaston Vandel, du même auteur Les Astres Morts, et de Vargo Statten un roman qui se nomme Les Fabricants de soleil. Vu leurs âges ces livres sont plutôt en bon état, malheureusement l’un deux a servi à réaliser un herbier et la personne qui a un jour mit des fleurs entre les pages du livre n’est jamais revenu les retirer. Il y a donc quelques pages tachées par les pigments des pétales et la matière organique décomposée.

Et la somme totale de la bibliothèque chinée monte à 15,20 euros

Et la somme totale de la bibliothèque chinée monte à 15,20 euros

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #livre, #chiner, #bibliothèque, #brocante, #vide grenier, #videgrenier, #SF

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