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Publié le 23 Décembre 2015

Je ne suis pas la machine, mais la machine me traduit. Elle est parfois trop littérale cette machine. Pourtant virgule souvent elle me surprend elle anticipe elle corrige elle envisage mais surtout elle écoute. Plus précisément elle apprend à m'écouter elle apprend ma langue ce qui pour elle signifie qu’elle apprend ma voix, et bientôt si je continue à parler à son oreille la machine saura qui je suis, la machine sera ce que je suis point.

Je dialogue autant avec la machine qu'avec moi même, j'apprends moi aussi à l'anticiper j'apprends à comprendre ce qu'elle comprend de moi-même et ce n'est pas une chose aisée de parler à la machine. Pourtant sur des phrases, sur des phrases que je regarde être écrites sans moi je suis surpris que cela se passe sous mes yeux, par ma bouche juste entre ma bouche et l'écran de la machine.

Peut-être que la prose qui s'écrit est une prose de robot, peut-être est-ce moi le robot, peut-être que la machine est un bon robot et que moi-même je suis un robot. Marcher dans le futur c'est peut-être cela, peut-être que marcher dans le futur c'est marcher avec sa bouche, peut-être que marcher dans le futur c'est marcher sans ses mains, c'est marcher sans regarder où l'on pose la bouche, c'est une marche sur un fil qui a disparu.

Et si actuellement mes mots sont saccadés, c'est que pour le moment ma prose est handicapée d'être aussi peu inspirée, et je dois comprendre que je ne suis pas prêts pour ce futur, alors faut-il que je me considère comme un homme du passé incapable de faire face à ce qui est l'oracle de ce futur, la machine qui se tient devant moi dans ma main est presque dans ma bouche pour traduire ce qu'il y a dans ma tête ?

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Publié dans #écrire, #Réflexion, #futur, #SF

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Publié le 22 Décembre 2015

Lorsque j'ai débuté l'écriture de ce blog, je refusais toute ponctuation, principalement les majuscules et les points à la fin des phrases, points finaux et point final,  alors écrire ma ponctuation et dérouler le fil d'une pensée chaotique c'est le sens de ce que je fais virgule de ce que j’avais fais comme marque de fabrique, mon style, c’est ce que je fais ici et le sens qui s'écrit sous mes yeux qui se déroule comme Ariane déroulait son fil dans le labyrinthe du Minotaure virgule oui cette pensée qui s'écrit sans moi, qui se traduit à l'intérieur de la bouche sur l'écran sans passer par l'écriture, sans passer par le mouvement mécanique de la main qui écrit, qui rédige, cette pensée qui sort de moi comme l'eau de la rivière comme la pluie qui tombe sur l'église cette penser là elle s'échappe et si elle s'échappe elle s'échappe sans que je sache ce qu'elle emporte de moi alors plus tard lorsque je relis cette pensée je suis incapable de la lire, incapable de comprendre les connexions d'une part parce que la ponctuation manques mais aussi parce que le fil de ma pensée même si ma pensée est retranscrite elle n'est pas traduite par la main qui écrit manuscrit ou qui tape sur le clavier alors il ne reste plus rien ne reste que des mots de suite de mots incompréhensibles hauteur pour remettre en forme et ses difficultés

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Publié dans #écrire, #SF

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Publié le 9 Octobre 2015

C’est au départ de la rue qu’il attend l’autre. Dans le loin d’un horizon fort peu probable, il regarde les énormes nuages, des masses de gaz se mouvant d’une lenteur implacable. Ceux de ce soir sont roses, irisés de bleu, de mauve et de gris. Il est là depuis de longues minutes, les nuages depuis de longs mois, il a été surpris au départ de voir ces masses peser sur la ville, lui le campagnard, le petit Provincial monté à la ville imposer son don aux sphères arraisonnées. Il trouvait cela menaçant, angoissant, un ciel sous le ciel, des nuages sous les nuages. Il n’est pas installé depuis assez longtemps dans la ville pour ne plus remarquer ces volutes gazeuses gigantesques circonvoler sur la ville. Mais s’il n’a plus peur il reste fasciné, il voit dans ces formes mobiles quelque chose qui ressemble aux circonvolution de la matière grise logée dans nos crânes. Quand il regarde cette pollution maintenant il voit une cervelle, celle de la ville, et il est convaincu qu’elle pense. Que chacune des évolutions des courbes de ces masseuses gazeuses est une pensée, un souvenir ; plusieurs mois que la pollution ne quitte plus le ciel, et si c’était l’émergence d’une conscience ? Entre dieu et eux, un nuage en nuance de microparticules qui se seraient réorganisées de manière à conduire l’impulsion d’une pensée. C’est sûrement la ville qui pense. Il est en sûr et à chaque fois qu’il peut lever le nez à ce ciel il cherche à y percevoir la pensée.

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Publié dans #ébauche, #SF

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Publié le 3 Octobre 2015

Ils sont beaux les gladiateurs. Ils sont beaux, comme endormis dans le sable noir d’obsidienne de l’arène. Ils pourraient presque avoir l’air paisibles, en paix avec leurs rêves. L’arène gronde, elle bouillonne d’une ferveur sourde qui n’attend qu’eux pour exulter. Une dizaine d’hommes et de femmes même pas tous taillés dans la chair dont se délectent les combattant, mais tous là pour jouer leurs vies : mais ils ne le savent pas encore. Certains bougent, ils émergent, la ferveur rugit et descend comme une coulée pyroclastique depuis le haut des gradins et les gladiateurs, hébétés, se prennent la violence de la ferveur. Certains sont galvanisés, la plus part pétrifiés. Un jeune garçon c’est rué vers le pilier de marbre en lévitation le plus proche de lui, avec l’agilité d’un singe il grimpe vers le cube irradiant d’une aura rose. Ils sont enfin tous éveillés, paniqués et submergés par l’adrénaline, je jubile, ça va enfin commencer. Les esclaves tirent les immenses battants de la portes de bois et métal, elle gémit et vomi bientôt une créature immonde. Elle ressemble à un gigantesque porc, une truite parce que de nombreuses mamelles pendent sous elle, une truie gigantesque, sa peau suinte un liquide noir poisseux, un pauvre homme qui a voulu sauter sur elle est engluant contre son flanc et la truie l’écrase contre un mur de l’arène. Sur ce corps de truie titanesque une tête lisse et aveugle comme celle d’un nourrisson beugle d’affreux borborygme.

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Publié dans #Divagations diverses, #écrire, #ébauche, #SF, #jdr

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Publié le 1 Octobre 2015

Il n’y a pas d’invention derrière lui. C’est un homme du futur. Un homme au présent dans le futur que l’on prédisait il y a quelques dizaines d’années ; la vérité en moins. C’est un homme seul derrière son écran, affairé à inventer des histoires. Il écrit des histoires pour les autres, parce qu’à lui ça ne lui fait plus rien d’écrire, l’invention lui laisse le goût du fade. Entre lui et l’écran, plat à la lumière bleutée, la fumée de sa cigarette électronique essaie de camper encore un futur de pacotille. Mais rien ne prend, son futur, son l’an deux mille quinze n’a le goût de rien, pourtant il consomme tout ce qu’il peut de futuriste, de cybernétique, mais les lunettes de réalités virtuelles ne servent qu’à regarder le même porno que papa, les drones domestiques ne servent qu’à amuser les enfants, dix minutes à peine. Il a l’oreillette greffée à l’oreille, sans fil, il consulte sur sa montre connectée un semble de vie sociale virtuelle, il essaie, il s’y adonne, mais ça n’a le goût de rien, et surtout pas de futur. Que faire ? Il aspire une nouvelle bouffée de cette fumée électronique et se remet à écrire. Dans le lot, dans le nombre de ces saynettes futuristes, parfois rétro futuriste pour tromper la mort, il espère un jour mettre le doigt sur ce qui a poussé le futur à échouer.

Le futur n'aura pas lieu

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Publié dans #écrire, #SF

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Publié le 23 Août 2015

[...] Sous l’égide de la présence impressionnante de ce bâtiment aux lignes métalliques gargantuesques qui rompait avec les mythologies architecturales auxquelles l’humanité s’était référée par son passé, le destin du monde ne se dessinait plus. L’instinct si précieux de l’humanité avait perdu de sa vigueur et l’esprit de préservation cédait face à l’entropie naturelle des choses ; la mort en grand format, formation épique pour un raide définitif sur les derrières résistances. Les intérêts privés d’une poignée de personnes scellaient ainsi la fin de la civilisation sous le poids d’injustices dont elle ne se relèverait plus. À la surface de la Terre une dernière guerre aux accents nucléaires grondait et explosait comme le final glorieux d’un feu d’artifice. Sous la surface des yeux nus virus, bactéries et radiations menaient à la victoire l’ultime conflit invisible ; dans un élan individuel immodéré les hommes mouraient, et des effets de ces morts la Terre sombrait dans la désolation. Seule restait donc debout dans son linceul immaculé de technologie la sauvegarde de l’humanité. Au cœur du bâtiment énigmatique, dressé fier et neuf comme au jour de son inauguration, la machine reliée à tous les regards mécaniques, automatiques, aux optiques synthétiques des caméras du monde entrain de passé de présent à trépas la méta humanité regardait disparaître sa version originale. L’éternité avait donc ce goût-là, entre amertumes distanciées et indifférences mélancoliques ? Pouvait-il en être autrement ? La fin de cette civilisation était inéluctable, comme toujours, comme pour les autres, comme à chaque fois, l’homme échouait et le monde se dérobait.

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Publié dans #recyclage, #SF

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Publié le 12 Mai 2015

Un jour nous arriverons à la fin de la réalité, des possibles et de l’univers. Ce n’est pas garanti mais c’est certain. C’est dans un temps éternel et impossible à se représenter décemment, mais cela n’empêche pas que ça arrivera. L’univers, la matière, la lumière, les lois physiques arriverons à la fin, à leurs fins, une à une jusqu’à ce qu’il reste moins que le rien, moins que le néant. On le sait, disons qu’on le suppose avec force et certitudes mais la distance de cette inexorable fin la rend abstraite. Très bien, nous ne sommes que des bébés autruches dans le désert de notre futur. Mais je me demande quand est-ce que l’humanité prendra cette donnée en compte. Prendre en compte la fin de tout, la fin totale et inexorable ; car même si l’univers ne se dissout pas dans son propre vide, à coup sûr la Terre disparaîtra. Et aujourd’hui, assis sur la terrasse, au soleil, dans le calme du printemps, je sais que seule l’imagination a le pouvoir de sauver le monde. Ce n’est pas une expression et surtout pas une métaphore, c’est une vérité ; à l’heure actuelle la seule arme contre la fin du monde programmée dans un futur lointain c’est l’imagination. La science n’est qu’un outil à la solde de l’imagination ; aujourd’hui au calme de mon printemps d’homme à la plume et à l’imagination en action je me sens le sauveur d’un monde dont je ne sais le nom et qui ne saura jamais le mien, pourtant cela m’offre une sensation grisante de pouvoir.

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Publié dans #SF, #science, #Réflexion, #imagination, #créer

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Publié le 23 Avril 2015

 

La faille dans le creuset de notre réalité formait une sorte d’arc, un arc de cercle à la perception légèrement ondulante et irisée dans l’air frais de la fin d’après-midi. L’imperceptible lumière qu’elle dégageait ne troublait pas l’atmosphère crépusculaire de ce désert de pierre. Le jour déclinait lentement avec la plénitude des choses séculaires et je m’étais caché à l’abri de gros granite rouges pour observer la faille. Depuis des semaines des femmes disparaissaient dans la région, paysannes, jeunes fermières, c’était en passe de devenir problématique.

Après à peine quelques minutes de planque un grésillement d’intensité variable se faisait entendre. Et sans que je puisse formellement le voir en sortir, le roi lézard se tenait sur son trône volant juste devant la faille. Il ne pouvait pas venir d’autre part que de cette anfractuosité lumineuse dans notre réalité. Objectivement le roi lézard n’avait rien réel, en tout cas rien de réaliste. Il faisait bien deux mètres de haut, peut-être trois, il se tenait debout comme un homme. Son corps de reptile était enserré d’une armure de plastique, de métal et de technologie qui m’était inconnue. Sa gueule de lézard géante avait tendance à m’hypnotiser, comment une telle créature pouvait-elle se tenir là dans mon monde, perchée sur un trône mécanique flottant à quelques mètres du sol maintenant en l’air silencieusement par une technologie inconnue ?

Après quelques instants d’immobilité, comme si cet attelage incongru devait s’habituer à sa présence dans mon monde, le roi Lézard brandissait son sceptre impie et une forme ressemblant à un œil de serpent se dressait à l’avant du trône qui se mettait en mouvement. C’est à ce moment-là que je réalisais que le roi Lézard était entouré par trois femmes à la silhouette humaine. Elles portaient des casques qui cachaient leurs visages, elles portaient aussi des combinaisons dans un tissu moulant très transparent qui ne cachaient quasiment rien de leurs anatomies ; c’est ainsi que le reconnaissais Sylvie, une jeune fermière pour qui j’avais depuis longtemps des désirs qui m’avaient conduit à l’observer nue à son insu. Or un homme ne doute jamais quand il est face à face avec le fruit de son fantasme, c’était bien elle.

Mes peurs se renforçaient. Le roi Lézard venait sur nos terres pour braconner nos plus jolies femmes. Autour de l’impressionnant lézard les trois femmes s’affairaient activement, elles semblaient libres et agissantes de leur plein grès. Est-ce que cela signifiait que le vil roi à l’aide de sa technologie inconnue avait pu prendre le contrôle de ces pauvres âmes ? Etaient-elles tombées amoureuses ? Je devais les suivre pour en apprendre plus.

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Publié dans #écrire, #SF, #science-fiction, #jdr

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Publié le 21 Avril 2015

Il y a quelque part un monde primordial.

Quelques pages de magazine qui un jour m’ont dévoilé l’impromptue existence de ce monde imaginaire. Une évocation, presque une nouvelle, trois pages, trois fois rien et pourtant si j’en parle comme d’un monde primordial c’est que dans ces quelques lignes j’ai perçus et découverts l’essence d’une pulsion. J’ai vu, lu, perçus un monde qui 20 ans après me marque toujours, encore. Une empreinte de science-fiction folle, datée, débridée, hybridée, délirante et précise comme un monde plausible. C’était surtout d’une liberté folle, un vent qui m’a parlé, nuée radioactive qui a certainement déclenché une mutation en moi.

Vingt ans après j’y repense, j’en reparle et par miracle j’ai gardé ce magazine et parfois je m’y replonge comme l’homme rassure sa foi en caressant ses reliques.

Il y a un monde primordial qui m’échappera toujours parce qu’il est en anglais, anglophone, jamais traduit ; c’est peut-être cette barrière entre ce noyau primordial et mon inaccessible esprit qui a attisé mon attention. Peut-être pas.

Mais de ce fossé entre ce monde primordial est moi et sûrement né un désir. La seule possibilité d’épouser ce monde est donc de le réécrire, de me le réécrire, d’en réécrire un comme moi, comme je le désir, comme je le fantasme. Je cours sûrement depuis 20 ans après ce monde qui n’existe que dans mes fantasmes. C’est peut-être ça oui qui a conduit mon esprit à prendre le courage d’écrire.

D’abord en se mentant à lui-même et ensuite à acceptant de reconnaître le manque de son monde primordial et la nécessité de se l’écrire pour soi - ensuite peut-être pour les autres. 

Il y a un monde primordialIl y a un monde primordialIl y a un monde primordial

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Publié dans #Je est un Blog, #jeux de rôle, #jdr, #SF, #mélancolie, #nostalgie, #Pictogranimation

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Publié le 15 Mars 2015

 

Et il y a, vers le sommet de la pyramide des strates sociales, les hommes trans-humanisés. Bien sûr on parle là des hommes et des femmes de fines vocations qui ont su marier avec leur lignage humain la douce technologie qui entre dans le corps et s’en rend invisible ; utile et invisible comme peut l’être l’humanité. On parle là de ces hommes transhumain qui on amélioré la nature humaine de leur corps par le plus haut fleurons de la technologie humaine. Organes synthétiques aux propriétés amplifiées, nano anti corps programmables et programmés pour renouveler la matière organique du corps. Ils sont et ne doutes aucunement de cela, l’étape la plus aboutie de l’évolution humaine, ils sont la belle conception vivante ; si l’homme de noble lignage est la plus belle machine que la nature ou bien dieu a pu architecturer, les hommes transhumanisés sont la plus belle création de l’homme lui-même, un homme qui vit mieux, qui vit plus longtemps, qui vit plus loin dans l’espace-temps mais surtout un homme affranchi de tout obscurantisme supérieur ; ni dieu décideur, ni loi du hasard et du darwinisme, l’homme transhumanisé détient les clefs de son évolution et il en choisi le sens, l’ampleur, la destination. Pour ces hommes là l’héritage humain est assumé, ils se savent descendant, l’homme de noble lignage descendait du singe et eux descendent de cet homme et ils sont donc convaincus de lui être supérieur. Et il serait sot de prétendre le contraire. Il existe une frontière que les transhumanisés ne doivent pas franchir, même si celle-ci est définitivement arbitraire et subjective ; mais ils doivent rester en dessous de cette ligne de fraction imaginaire qui démarquent l’homme transhumain du cyborg ; pourtant, parfois, il n’y a plus de technologie embarquée à bord d’un homme transhumanisé que dans un cyborg, la différence c’est que dans le premier la technologie est invisible, plus harmonieuse vous diront-ils, mieux intégrée à l’évolution de l’humanité là où le cyborg se permet de prendre des largesses avec ses origines pouvant aller jusqu’à les renier. Les transhumains se sont décrétés les garants de l’humanité, du présent et du futur qu’ils construisent, ils décident du cap à suivre ainsi que de l’héritage à assumer ou à renier de l’étape précédente de l’humanité. Certains d’entre eux prétendent être depuis le début, avoir traversés le ciel de l’espace incarnant déjà la figure du gardien pour les passagers et les matériaux humains de l’Arche ; à en croire leurs divagations parfois maniaques les plus prétentieux seraient les plus anciens, vieux de plusieurs centaines d’années au moins, même si la rumeur murmure des milliers d’années en tout cas assez de temps pour prétendre à l’immortalité et à la folie. Mais pourquoi douteraient-ils de leur mégalomanie quand l’Arche et aujourd’hui la Ville agit pour eux, peut-être par eux, mais surtout pour eux ; ils sont les joyaux narcissiques et dévoyés de cet ambitieux projets supposé être à la base de toute chose actuelle. Mais la transhumanité est cher, coûteuse, organisée pour être de plus en plus rare et précieuse si bien qu’un esprit affranchi d’éthique pourrait alors décider d’aller à la source ponctionner la précieuse technologie en mutilant des corps ou en prenant des vies. 

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Publié dans #ébauche, #jdr, #jeux de rôle, #SF, #Science Fiction

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