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Publié le 10 Juin 2017

On connaît Michael Crichton parce que c’est un écrivain américain phare des années 90, auteur de fictions dans lesquelles les sciences et les technologies nouvelles ou émergeantes tressent les voix de thrillers haletants. Michael Crichton avait le vent en poupe dans les années 90 avant de perdre peu à peu de la vitesse et de la hype qui l’avait porté au nu. Sur une trentaine d’œuvres littéraires rédigées par l’auteur, on connaît surtout Michael Crichton pour un livre, une œuvre qui sera magistralement portée à l’écran par Steven Spielberg et qui donnera naissance à une saga entrée ensuite dans la postérité pop culturelle tant elle a imprégné une génération de spectateurs.

Cette œuvre c’est Jurassic Park. Auteur du roman à l’origine du film et en parti auteur du scénario du film éponyme, Michael Crichton est aussi l’auteur du roman qui fait suite au premier : Le monde perdu. Comme beaucoup de personne de ma génération, et des suivantes, et des précédentes, j’ai vu les films Jurassic Park et j’ai été marqué par ces îles habitées de dinosaures rendus plus vrais que nature par la magie des effets spéciaux. En revanche je n’ai jamais lu les romans à l’origine des films. J’avais déjà vu les livres de Michael Crichton en vide-grenier mais j’avais hésité à les acheter n’étant pas assez partisan de la passion pour cette série. Et puis plus tard j’ai chiné le Laser Disc de Jurassic Park avec sur la pochette la fameuse silhouette du squelette noir du T-Rex sur fond rouge. Ce symbole fait parti des icônes assez forts pour être reconnus et évoquer l’œuvre sans qu’il soit nécessaire d’en écrire le nom. Et petit à petit m’est venue l’envie de chiner et collecter quelques items représentant cette saga parce qu’ils sont visuellement fort.

Je me suis donc mis en quête des romans de Michael Crichton ; j’avais déjà croisé des romans Jurassic Park mais j’avais le souvenir d’avoir aussi vu des éditions dont le titre était : Le parc Jurassique, un parfait exemple de francisation d’un titre anglo-saxon et c’est cette édition que je voulais retrouver. C’est chose faite, ce week-end j’ai eu la chance de trouver Le parc Jurassique et Le monde perdu par Michael Crichton. Le parc Jurassique (je ne me lasse pas d’écrire ce titre qui sonne tellement pas succès et blockbuster) dans une édition France Loisir de 1992 et Le monde perdu dans une édition de 1996. Le film de Spielberg sortira en 1993 et je suppose que son succès mondial sur le titre de Jurassic Park conduira les éditeurs à oublier ce titre francisé. Les deux livres sont en superbe état, comme neuf et me donnent envie de les prendre en main et de les lire. Peut-être que je ferais une visite au parc jurassique cet été.

Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros
Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros

Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros

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Publié le 31 Mai 2017

Lors de mes sessions en vide-grenier je n’avais pas encore eu l’occasion de chiner des lots et je chinais ma bibliothèque au coup par coup, livre après livre. Bien sûr quand je repère un livre, un jeu ou un objet qui m’intéresse sur un stand j’essaie de voir s’il n’y a pas d’autres items que je pourrais acheter pour essayer de négocier le prix. Concrètement je n’étais pas encore reparti d’un vide-grenier avec un carton ou une caisse de livres par exemple. Mais dernièrement, par deux fois, j’ai eu l’opportunité de chiner des lots de livres plus ou moins important en quantité.

C’était vers la fin d’un assez gros vide-grenier dans un village. Je m’étais levé tôt, j’avais chiné pas mal de choses qui pesaient dans mon sac lorsque j’ai repéré sur un coin de stand quelques livres issus des royaumes oubliés l’univers de campagne tiré du jeu de rôle Donjons et Dragons. Et comme je continu de rechercher des objets en liens avec le jeu de rôle je me suis penché sur le carton où se trouvaient les livres. Il y avait là cinq titres parmi les 88 édités chez Fleuve Noir et par chance cinq titres qui se suivent dans la collection ; La guerre des sorciers (64), L’épine dorsale du monde (65), Le nid des corbeaux (66), La colline du temple (67) et Le joyau du Turmish (68). Lorsque j’ai commencé le projet chiner sa bibliothèque je me souviens d’être allé chiner avec ma copine à qui je faisais découvrir le monde des vide-greniers et j’avais acheté deux ouvrages tirés des royaumes oubliés du coup cette série à un petit goût de double symbolique pour moi.

Voyant que j’étais intéressé par les livres la vendeuse me dit qu’ils sont vendus 10 centimes pièce. Forcément ça fait tilt dans ma tête et je fouille un peu plus pour voir s’il n’y a pas d’autres livres intéressants histoire d’en prendre dix et ne payer qu’un seul euro. Il n’y a rien qui me saute aux yeux mais je repère des ouvrages de science-fiction avec de jolies couvertures naïves et désuètes comme j’aime. J’en prends cinq et avec mes dix ouvrages je tends 1 euro à la vendeuse. Elle me regarde, fait une pause et elle me dit « vous savez ce que l’on va faire ? Vous allez prendre tous les livres pour 1 euro, moi ça me débarrasse et j’aime les gens qui lissent ». Sur ces mots elle attrape un sac et mets tous les livres qu’elle vendait. En tout une vingtaine de titres ; la dizaine qui m’intéressait et une autre dizaine que je n’avais pas retenu. Mais une vingtaine de livres pour 1 euro c’est un prix défiant toute concurrence.

C’est ainsi que j’ai pu acquérir neuf titre de la collection Jeunesse Poche dont les couvertures m’avaient attirées. Éditée chez Hatier et G. T. Rageot dans les années 70 cette collection est à priori une des premières collections de livres de « poche ». On trouve dans cette collection quatre thématiques abordant des genres distincts : l'anticipation (autrement dit la science-fiction), le policier, l'aventure et l'espionnage. A priori je ne connais pas les auteurs qui ont été édités dans cette collection, je ne peux donc pas vous parler des œuvres. Mais je peux vous dire que ce lot de neuf ouvrages est en très bon état et que ce détail me fait plaisir. Le reste du lot était constitué de livres jeunesses qui ne m’intéressaient pas du genre Hannah Montana, Phénomène Raven ou Harry Potter. Par chance ma mère cherche à récupérer des livres jeunesses pour les amener à Madagascar lors d’un prochain voyage du coup les livres que je ne garde pas iront continuer leurs vies de romans pour ado dans ce lointain pays. Pour ceux que je conserve il y a dans la collection Jeunesse Poche Aventure L’insaisissable contrebandier de Hugo Kocher édition de 1971, Les naufragés de l’arctique de Arthur Catherall édition de 1972, dans la collection jeunesse poche policier Sans-atout contre l’homme à la dague de Boileau Narcejac de 1971, L’affaire Mister John de François Vernières de 1971 et L’inconnu à la Houppelande de Sorensen édition de 1971. Dans la collection jeunesse poche anticipation il y a Pionniers des ténèbres de Hugh Walters édité en 1973, de Pierre Pelot Une autre terre édition de 1972, Gil revient sur Terre de A. Martel de 1971 et Le secret de Saturn de D. Wollheim édition de 1971.

Au final je garde quatorze livres chinés pour 1 euro le lot ce qui fait moins de 8 centimes pièce ce qui est un lot à un prix défiant tout. Le prochain lot dont je chroniquerai l’entrée plus tard comprends 32 livres … rien que pour les photographier ça va être long.

Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros
Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros

Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros

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Publié le 28 Mai 2017

Au rang des figures féminines de mon panthéon  érotique intime Pamela Anderson tient une place de choix. Je crois qu’elle est la première célébrité à être entrée dans ce panthéon où se côtoient des femmes qui m’ont inspirées et m’inspirent parfois encore des fantasmes et des émotions, sexuelles et (h)érotiques. Comme ceux de ma génération j’ai été adolescent dans les années 90 et Alerte à Malibu est arrivée sur les écrans français en 1991. J’étais à point, juste assez mûr pour succomber aux charmes siliconés de C.J Parker le personnage incarné par Pamela Anderson.

Mes souvenirs ne sont pas tous précis et je ne sais plus comment le jeune garçon  timide et empoté avait réussi à se procurer le calendrier de Pamela Anderson ; pourtant tous les soirs je m’endormais en regardant la belle américaine et en  rêve que nous formions un couple idyllique loin d’être platonique. Il y avait déjà eu de demoiselle de ma classe ou de mes amies dans mes fantasmes érotiques, et même des inconnues des magazines de vente par correspondance, mais pour la première fois une star entrée dans mon imaginaire pour y susciter de pensées licencieuses. Plus qu’une beauté plastique, littéralement je veux dire, Pamela Anderson c’était aussi une incarnation sulfureuse et ça augmenter son attrait.

Pamela Anderson c’était les premières sex-tape qui se trouvaient en VHS distribuées par Playboy ou par je ne sais quel magazine bien intentionné. C’est aussi quelques mauvais films, des navets que je regardais en espérant voir un peu de peau et d’éros de la plantureuse blonde ingénue. Parmi eux Barb Wire une série B ou Z produite sur mesure pour les atouts de Pamela Anderson : sa poitrine mise en scène dans des costumes ultra sexy, ultra moulant, noir et cuire, le genre de costume idéal pour se battre et tirer sur les mâles.  En même temps je ne me souviens pas avoir regardé ce film pour ses qualités cinématographique, c’est honteux que je regardais ce navet adapter du comics éponyme.

Tout ceci pour en venir à cet ouvrage chiné hier, Barb Wire la B.D du film avec Pamela Anderson Lee preuve que le film est sorti après son mariage avec le batteur de Mötley Crüe son partenaire dans quelques sex-tape. Ce qui est intéressant c’est que ce n’est pas un des comics ayant inspiré le film mais bel et bien le comics édité d’après le film. C’est pour cette raison que lorsque j’ai vu Pamela Anderson sur sa moto dans sa combinaison de cuir moulante en couverture de ce livre je n’ai pas hésiter à l’acheter et à la faire entrer dans ma bibliothèque chinée pour 2 euros. C’est une somme, mais quand on aime on ne compte pas, même pas les années.

et hop 25,90 euros dépensés pour la saison 02

et hop 25,90 euros dépensés pour la saison 02

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Publié le 24 Mai 2017

[...] Il a mit du temps à trouver celle-ci. Maintenant que les fées ont accès à tous le conformisme des classes moyennes humanoïdes elles ont déserté les bas-fonds où viennent mourir les faisceaux câblés de fibres en tout genre qui s’enfoncent dans les entrailles de la ville pour s’y nourrir avant de renaître ailleurs. Les fées se sont ruées dans les appartements interstitiels aménagés pour elles dans les espaces vacants des immeubles excitants construits dans les quartiers où la bourgeoisie en quête de décadence érige des architectures grotesques. Loin des lumières précieuses qui habillent les matériaux post-modern les ruelles étroites accumulent la poussière poisseuse de la déveine et la crasse métaphysique qui recouvre la vie lorsqu’un citoyen affronte la misère de son accablement. On comprend sans mal pourquoi à partir du moment où il a été possible de quitter le cloaque où elles sont venues au monde les fées n’ont pas tergiversé ; elles sont parties sans retour et elles ont remontées l’arbre social vers les hauteurs de la citée. Certaines ont même quittées la ville pour s’implémenter dans les territoires d’habitations non urbaines. Evidemment il est hors de question de s’aventurer là-bas pour chasser dans ces zones sous protection légale. Il n’y a plus que dans les espaces équivoques des bas-fonds de la ville que l’on peut espérer trouver une fée sauvage d’éclosion énigmatique pour la capturer tout en échappant à la vindicte de la loi. Mais miser là-dessus c’est miser sur l’improbable. C’est à cause de cela que les chasseurs connaissent la fièvre de l’incertitude. [...]

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #SF, #recyclage, #ébauche

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Publié le 20 Mai 2017

C’est fou comme le jeu de rôle à orienté, imprégné et déterminé une large part de mon bagage culturel et de mes penchants littéraires. Dans ma tendre enfance je soupçonne très fortement les dessins animés comme Ulysse 31, Albator, Goldorak et Captain Flam de m’avoir donné un goût très prononcé pour l’esthétique de la science-fiction issue des années 70. De l’autre côté du spectre de ma jeunesse, l’adolescence qui fut le théâtre animé de ma rencontre avec le jeu de rôle à forgé une grande part de mes goûts littéraire pour certaines œuvres en lien avec certains univers. J’aurai, je suppose, dû lire Tolkien si nous avions joué à Donjons & Dragons où à un jeu à la fantasy classique, mais le hasard à voulu que nous jouions plutôt à des univers futuristes, dystopiques et noirs comme on en trouve dans le cyberpunk ou à des jeux de fantasy assez sombre comme Hawkmoon ou Stormbringer des jeux se déroulant dans l’univers naît sous la plume de l’auteur anglais Michael Moorcock. Et si je parle de lui c’est bien entendu volontaire parce que j’ai longtemps joué dans ses univers mais je n’avais jamais rien de lui. Pourtant, sans que je puisse vous expliquer pourquoi, l’auteur a eu assez facile dans notre groupe l’aura d’un auteur cool, peut-être même culte. Nous étions je suppose fasciné par son univers que nous jouions sur un mode gothique dark punk qui nous plaisait beaucoup. C’est imprégné de ce souvenir et du souvenir de nos parties que je chine les ouvrages de Moorcock dès que j’en trouve afin de redécouvrir son œuvre au plus près de son écriture même si je dois pour cela trahir quelques souvenirs.

Ainsi, avec le coffret chiné il y a quelques semaines, et les ouvrages chinés la saison dernière j’en suis déjà cinq ouvrages de l’auteur et si j’ajoute les deux qui entrent aujourd’hui ça m’en fait sept ce qui ne doit pas être loin de l’auteur le mieux représenté dans ma bibliothèque chinée. Le dieu fou est le second tome de la saga Hawkmoon et c’est une bonne chose. Le second ouvrage chiné est peut-être plus intéressant pour moi, disons qu’il est représente une curiosité plus particulière parce que Le Programme Final est un roman autour du personnage de Jerry Cornelius une sorte d’agent secret pivot d’une SF new wave dont Moorcock a été le porte étendard. Je ne connais pas du tout cette facette de son style et je suis donc curieux de la découvrir. Ces deux livres sont parus dans la collection Titres SF aux éditions Jean-Claude Lattès, c’est une collection dont j’aime vraiment beaucoup les couvertures. Elle comporte 70 ouvrages parus entre 1979 et 1983. La conception graphique de la collection a été faite par Keleck et toutes les illustrations de couvertures sont de Keleck ou Jean-Michel Nicollet. C’est mon troisième ouvrage de Moorcock paru dans cette édition. Je ne chine pas pour faire de bonnes affaires et dénicher des choses rares à moindre prix, mais je vérifie toujours à quel prix on trouve l’objet ou le livre sur e-bay ou Priceminister et j’ai eu la surprise de voir que sans atteindre des fortunes les ouvrages de cette collection valais un peu plus que ce que j’ai payé pour eux. J’ai eu les deux ouvrages pour 1 euro, 50 centimes pièces.

Les deux nous qui rejoignent le premier de cette collection ( 23,90 euros)

Les deux nous qui rejoignent le premier de cette collection ( 23,90 euros)

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Publié le 9 Mai 2017

Il y a deux choses qui me plaisent dans l’idée de rédiger ce minuscule article qui chronique l’entrée de deux livres dans ma bibliothèque chinée. La première c’est l’obsession délicate qui anime avec plus ou moins d’ampleur le chineur c’est le fait de collecter des objets en étant motivé par le plaisir de pouvoir les associer dans une trame générale qui fait ressembler la collecte à une forme de collection. Ici par exemple chiner les livres de William Gibson pour petit à petit réunir la collection complète de ses œuvres publiées. Chiner un objet, ou chiner un livre c’est la même chose, et savoir que l’on va pouvoir l’intégrer à une trame que l’on a identifié de manière totalement arbitraire et subjective est un plaisir en soi. Compléter la collection des ouvrages d’un auteur que l’on aime, et c’est le cas avec William Gibson c’est logique et ça peut sembler naturel. Mais par exemple collecter et réunir des livres de poches dont l’histoire a été portée au cinéma dans un blockbuster de science-fiction et dont la couverture reprend justement l’imagerie de l’affiche ou du film ça peut déjà sembler mon instinctif mais ça forme pour moi une de ces trames qui donne un sens arbitraire et subjectif qui alimente mon plaisir lorsque je vais chiner. C’est pour cela que j’ai chiné La planète des singes de Pierre Boulle avec sur la couverture l’illustration des singes évidement et de Charlton Heston. Dans une temporalité plus récente c’est pour la même raison, et pour l’unique raison parce que je n’imagine pas un intérêt littéraire à l’objet, que j’ai chiné Men In Black, un roman de Steve Perry d’après d’une histoire et un scénario de Ed Solomon le scénariste du film éponyme. Ces livres vont rejoindre ma bibliothèque dans le but de caresser dans le sens de la trame le goût de la collecte organisé.

Il reste un ouvrage chiné dans le même sens mais qui peut sembler hors sujet parce qu’il n’est pas inspiré par un film de science-fiction à succès ou à budget. C’est Diablo, la loi du sang de Richard A. Kmaak un livre inspiré d’un jeu vidéo à succès, voir un jeu vidéo totalement culte. Celui-ci va rejoindre les livres inspirés de films de SF mais en même temps je l’ai pris parce que je suis vraiment très intrigué de voir comment un jeu vidéo dont le succès repose sur l’action débridée peut être retranscrit en littérature. Bien sûr il y a un scénario dans Diablo mais on y jouait et on y joue surtout pour le plaisir viscérale du gameplay de ce hack’n slash qui est le père de tous les hack’n slash qui sont venus après lui.

L’autre idée qui me plait dans la perspective de cet article tient à Wiliam Gibson et à la dose de nostalgie au le sens le plus noble qu’il est possible de trouver en elle qui est lié à l’évocation de son nom. La nostalgie est un sentiment incertain parce qu’il a tendance à toujours glorifier les éléments auxquelles elle s’adosse sans se soucier de la qualité intrinsèque de l’élément en question. Lorsque la nostalgie nous conduit à renouer avec un auteur de qualité il y a une part de chance mais il ne faut surtout pas la bouder. Pendant longtemps pour moi William Gibson n’a été personne, même pas un nom connu, j’étais dans la parfaite ignorance de son existence et de son œuvre. C’est par l’entremise du jeu de rôle que j’ai découverts son œuvre et par extension son existence. Difficile de ne pas faire référence à l’écrivain qui a le premier incarné le cyberpunk lorsque l’on parle du jeu de rôle Cyberpunk … J’aurais pu aimer l’auteur en apprenant qu’il avait été un enfant ayant des difficultés à s’intégrer à la vie telle qu’elle lui était présenté, j’aurais pu aussi l’apprécier parce qu’il a fait de l’expérience de ce sentiment de rejet et de décalage vis-à-vis de la société une force d’écriture transcendant un ressenti tour à tour cynique ou nihiliste et en voyant dans son expérience une posture similaire à la mienne mais ce n’est pas le cas. J’aurais même pu vous dire que j’ai aimé l’auteur parce qu’à un moment de sa vie il a vécu de la chine et que ça me fait sourire mais ce n’est pas non plus le cas. J’ai connu cet auteur du temps d’avant le cyberespace (terme dont il est le créateur) du coup je ne connaissais de lui que le contenu de ses histoires. J’ai donc aimé ses histoires, et là aussi c’est un mensonge. J’ai donc aimé son histoire, celle que j’avais lue, le Neuromancien. Ce que j’ai vraiment aimé de lui, ce pour quoi je remercie la nostalgie de me reconduire à lui, c’est l’impact qu’il a eu sur la culture de l’imaginaire, en quelque sorte c’est son héritage imaginatif. William Gibson a été la figure de prou du mouvement cyberpunk née dans les années 80. Ce genre dystopique, technologique, social et punk qui a nourri par la suite tellement de films, de jeux vidéo, de jeux de rôle, de romans est totalement en phase avec la nature de mon imaginaire, ou réciproquement d’ailleurs …

Je me suis beaucoup nourri et inspiré du cyberpunk en général, et lorsque je projette mon esprit dans de l’imaginaire c’est toujours là qu’il se retrouve en premier lieu. Mais pourtant je n’avais jusqu’à présent lu que le Neuromancien. La saison dernière j’avais eu la chance de chiner pour 50 centimes je crois le recueil de nouvelles Gravé sur chrome. Mais ça ne faisait qu’un seul ouvrage dans chiné pour ma bibliothèque. Bien sûr William Gibson n’est pas un auteur très prolifique et le cœur de son œuvre tient dans deux trilogies, la première étant la trilogie de la Conurb ou Sprawl Trilogy en VO et la seconde La trilogie du pont. Reste quatre autres romans et le recueil Gravé sur chrome, soit une dizaine d’ouvrages. En ayant chiné Neuromancien et Tomorrow’s parties voilà la collecte des œuvres de Gibson qui s’agrandie et ça me fait plaisir. J’espère pouvoir chiner les autres ouvrages au fil du temps et si jamais ma patience s’étiole restera toujours Amazon pour combler les vides.

En terme de dépenses pour cet article il y Tomorrow’s parties chiné pour 1 euros, le Neuromancien chiné pour 30 centimes (d’euros évidemment, pas d’écu, pas encore). Le Men in black était gratuit parce qu’il y a encore des gens qui donnent des livres de poches dans les vide-greniers et pour La planète des singes et pour Diablo il faut compter 1 euro pour les deux, donc 2,30 euros dépensés pour ces cinq livres.

Sommes totale dépensées pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque : 15,90 euros
Sommes totale dépensées pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque : 15,90 euros
Sommes totale dépensées pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque : 15,90 euros
Sommes totale dépensées pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque : 15,90 euros

Sommes totale dépensées pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque : 15,90 euros

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Publié le 7 Mai 2017

Ce n’est pas la première fois que je chine du Michaël Moorcock pour la bonne raison que j’aime ses univers et sa manière d’écrire. Alors lorsque j’ai trouvé le coffret Tout Erekosë qui regroupe les trois romans qui constituent La Quête d'Erekosë le cycle autour du personnage éponyme je n’ai pas hésité et j’ai demandé le prix. 1 euro 50 pour trois romans dans leur coffret cartonné en très bon état c’était parfait. On trouve donc Le Dragon de l’Épée, Les guerriers d’argent et Le champion éternel réunis dans un coffret carton où chaque face reprend une des illustrations des couvertures. Je suis étonné parce que la tranche des livres paraît assez sun fadées, comme usées par le soleil et la tranche du coffret présente la même légère décoloration. Ce qui m’étonne ce n’est pas que les encres passent, mais que ce soit les tranches des deux côtés qui sont affectées, comme si le coffret avait été exposé en même temps sur les deux tranches … une bibliothèque sans fond ? Une bibliothèque en verre ? Mystère.

Cette saison je chine beaucoup de SF, normal alors que je me suis penché sur un stand où se trouvait l’o10ssée, un recueil de dix nouvelles de science-fiction. C’est un ouvrage promotionnel publié chez Folio en 2010 pour fêter les dix ans de leur collection folio SF. On retrouve en toute logique dans ce recueil dix auteurs phares de leur collection, français et étranger. C’est du classique, du très bon et plaisant à lire. Je ne sais plus combien je l’ai payé, mais je ne dépasse pas 1 euro pour un livre de poche, si possible moins, alors je vais dire 1 euro. Il ne me reste plus qu’à trouver un bon moment de lecture pour profiter de cet achat.

Et un recueil de nouvelle SF
Et un recueil de nouvelle SF

Et un recueil de nouvelle SF

Les jolies couvertures et ce coffret et les 13,60 euros pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque
Les jolies couvertures et ce coffret et les 13,60 euros pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque
Les jolies couvertures et ce coffret et les 13,60 euros pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque
Les jolies couvertures et ce coffret et les 13,60 euros pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque

Les jolies couvertures et ce coffret et les 13,60 euros pour la saison 02 de chiner sa bibliothèque

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Publié le 13 Mars 2017

Le mois de mars est enfin là et d’ici peu il vous suffira d’allumer la télé pour apprendre que les hirondelles sont de nouveau ici et là et qu’elles ne sont plus porteuse de la grippe des oiseaux mais du printemps ! Autre conséquence climatique c’est le retour des vide-greniers et des livres chinés et par extension c’est le retour des articles #chinersabibliothèque. Je déclare officiellement ouverte la saison deux ! Je promets encore plus de livres, d’images, de brocantes, d’objets chinés et bien entendu de livres accumulés dans ma bibliothèque pour montrer que l’on peut se constituer une base culturelle à bas coûts.

On commence cette saison tranquillement avec du classique vis-à-vis de mes goûts esthétiques car oui, je choisi souvent les livres de science-fiction pour leurs couvertures avant leurs contenus ou leurs auteurs. J’ai donc trouvé quatre ouvrages de science-fiction, quatre livres de poche, deux aux éditions J'ai Lu et deux autres dans la collection Anticipation de chez Fleuve Noir, une collection toujours très fiable. Ces quatre livres pour la somme de 1,5€ ce qui est un super prix. Je ne connais aucun des titres, ni aucun des auteurs. Qu’importe cela sera l’occasion de découvrir.

Il y a Un Pied Sur Terre et Untel, sa vie, son œuvre deux romans de G.Morris. Dernier ce nom ce cache en fait un auteur et traducteur français assez prolifique Gilles-Maurice Dumoulin.  Dans mes trouvailles du jour il y aussi La reine de l’Air et des Ténèbres un recueil de nouvelles de Poul Anderson un auteur plusieurs fois récompensé pour ses nouvelles justement mais que je n’ai encore jamais lu. Encore un recueil de SF pour finir avec les talents du Xanadu un recueil de Theodore Sturgeon. J’ai mis du temps à venir à la nouvelle, autan comme lecteur que comme auteur. Mais plus j’avance dans le travail de l’écriture et plus la forme courte et la liberté d’expression que permet de recueillir plusieurs nouvelles dissonantes mais unifiés par une méta idée me parle. Du coup je suis toujours plus avide de découvrir les œuvres d’auteurs ayant travaillé leurs styles dans la forme courte.

Voilà qui lance sa la saison deux de Chiner sa bibliothèque, quatre livres et seulement 1 euro 50 dépensé. Jusque là tout va bien. Et comme ces achats date du mois de février je peux vous dire que les achats du mois de mars sont très bons eux aussi …

Rendez vous pour l’épisode 02.

Tentative nouvelle de mise en image de mes achats. Les petits supports pour tenir les livres droits et qui doivent en temps normal maintenir des cadres ou des assiettes décoratives ont bien entendu été chinés.

Tentative nouvelle de mise en image de mes achats. Les petits supports pour tenir les livres droits et qui doivent en temps normal maintenir des cadres ou des assiettes décoratives ont bien entendu été chinés.

Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €
Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €
Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €
Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €

Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €

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Publié le 25 Janvier 2017

L’hiver est long pour les chineurs et le projet de chiner sa bibliothèque est un petit peu en sommeil, disons en hibernation pour user d’un terme de saison. Et très sincèrement les vide-greniers me manquent, chiner me manque, la promenade de l’âme qui ne cherche rien mais qui erre aux milieux de ces choses dont les autres se séparent et qui s’accroche parfois à un détail qui réinvente du sens me manque ; oui tout cela me manque. J’ai bien essayé de chiner dans les supermarchés et les boutiques spécialisées les jours de soldes mais ça n’a pas la même saveur, encore moins le même sens. Alors j’attends que les saisons soient plus clémentes et que les vide-greniers reviennent.

Pour palier à ce manque j’ai décidé de ranger mon garage qui me tient lieu de grenier et de trier les choses diverses et variées que je réserve pour un jour aller les vendre en vide-greniers. J’ai notamment trié, ordonné, rangé, les livres que j’irai offrir aux vagabondages d’autres chineurs. C’est là que j’ai eu le bonheur amusé de trouver quelques pièces que j’ai décidé de chiner pour moi, c'est-à-dire les garder pour moi en les faisant passer du statut d’objets à vendre à celui d’objets à moi. Il y a longtemps, bien longtemps avant que je ne sois chineur, j’ai eu une période où je vendais très régulières aux puces, c’est pour cela que j’avais accumulé livres e et objets divers issus de don, d’héritages, ou de dieu sait où, sans vraiment en connaître la liste.

C’est en faisant cette liste que je suis tombé sur Le livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition qui m’aurait à nul doute attiré le regard si je l’avais vu en vide-grenier. C’est une édition de 1994, donc récente, très richement illustrée par Christian Broutin. Les illustrations venant très naturellement s’intégrer à l’œuvre elle-même joliment mise en page et accompagnée d’encarts informatifs sur les lieux, ou les traditions qui ont inspiré le roman de Kipling. C’est un livre très agréable à manier, à feuilleter et je suppose à lire. Lorsque j’ai vu cet ouvrage dans mes cartons il m’a attiré l’œil, son contenu m’a convaincu de le prendre pour moi, mais au moment où je me décidais je me disais intérieurement que s’il y avait eu dans la couverture un petit mot manuscrit ça aurait été parfait, je sais qu’en vide-grenier c’est le genre de détail qui fait basculer ma décision. Alors je regarde dans la couverture et je découvre deux petites feuilles tirées d’un cahier où sont inscrites des citations. Voilà donc un livre que j’entre très volontiers dans ma bibliothèque.

Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : retrouver de la nostalgie dans mon garage

Le second livre que j’ai découvert dans mon garage est un livre que je recherchais en vide-grenier. C’est rare sont les ouvrages que je recherche précisément, mais celui là était particulier pour moi, tout simplement parce que c’est un livre que j’ai beaucoup joué en étant petit et j’avais envie de le retrouver. Finalement c’est assez logique de le retrouver chez moi, il y a même toujours mon nom à l’intérieur. Cet ouvrage c’est une sorte de BD dont vous êtes le héros, un livre jeu, quelque chose de simple pour un jeune enfant, sur chaque page un petit jeu, un labyrinthe, des figures à retrouver, et en fonction du choix le livre nous invite à aller à telle ou telle page. Comme vous pouvez le voir sur les photos le livre jeu se déroule dans un univers de science-fiction avec cette imagerie que j’aime tant où les robots côtoient les monstres géants sur des planètes exotiques. Je n’ai plus à rechercher cet ouvrage dans mes futurs vide-greniers, il était déjà chez moi et il peut enfin re rejoindre ma bibliothèque. Je ne vous ai même pas donné le titre, il s’agit de La planète aux 100 pièges chez Gründ.

Le dernier livre que j’ai trouvé chez moi et dont je vais parler aujourd’hui est un magazine, un mensuel, pour ainsi dire un journal puisqu’il se nomme lui-même Pac-Man Journal. Je ne doute pas une seule seconde que si j’avais vu un tel ovni culturel dans un vide-grenier je me serai arrêté et j’aurai demandé le prix. Pour le coup je n’arrive pas à me souvenir si j’ai eu ce journal en main lorsque j’étais petit. Je viens de vérifier l’année, il date de 1980, j’avais deux ans, donc je doute que ce journal vienne d’une histoire personnelle, et je ne peux pas vous dire comment il est arrivé jusqu’à mon garage. Quoi qu’il en soit, un journal sur et avec Pac-Man, icône geek pour certains, en parfait état, je suis très content de mettre la main dessus. C’est le même éditeur que les BD Ulysse 31 que j’ai chiné l’été dernier.

Comme quoi, le chineur en manque de chine est capable de tout, comme de chiner chez lui. Ce n’est pas tout ce que j’ai trouvé, mais je m’en garde sous le coude pour rédiger un prochain article, qui sera consacré aux livres de poésies qui dormaient dans mon garage. Pour le moment je me limite à ces trois nouveaux ouvrages qui viennent grandir la collection littéraire dictée par le hasard et les souvenirs.

Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur

Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur

Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !
Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !
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La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
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La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.

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Publié le 29 Décembre 2016

L’expérience des vide-greniers est pour moi une forme d’expression de la nostalgie ; ce n’est pas que cela, mais disons que parfois le parfum doux et suave de la nostalgie heureuse guide certains achats.

Lorsque j’étais enfant, petit enfant, j’avais mes idoles de dessins animés comme Goldorak, Capitaine Flam ou Ulysse 31. Je me rappelle très bien qu’à cette époque les épisodes d’Ulysse 31 étaient diffusés le soir vers 20h00 ou 20h15 sur FR3, à la place de Plus Belle la Vie, chaque soir de la semaine nous avions droit à un petit morceau d’épisode et le samedi ou le dimanche nous pouvions voir l’épisode en entier. Chaque soir, Ulysse 31 était notre rituel à ma sœur et à moi avant d’aller nous coucher. Et ce soir encore, trente ans plus tard, je pourrais toujours chanter le générique comme le chantions à l’époque en sautant sur notre lit. Au fil des rediffusions Ulysse 31 et sa relecture à la sauce science-fiction de l’espace de la légende d’Homère est devenu un de mes héros favoris et accessoirement ma première source de connaissance de la mythologie grecque.

Durant cette saison de vide-grenier j’ai eu à plusieurs reprises l’occasion de trouver des livres concernants Ulysse 31. Il y a d’abord une bande dessinée de 1981, dans un état moyen et édité chez Eurédif. Le dessin de couverture laisse penser à une livre adaptation parce que l’Ulysse qui y est représenté ne ressemble pas exactement à l’Ulysse du dessin animé, plutôt à son cousin rouquin qui louche. Mais la couverture rassure et rappelle à son lecture que c’est Comme à la télé, et d’ailleurs le contenu est fidèle à un épisode encore présent dans ma mémoire. C’est le genre de BD avec un dessin et un texte par page.

Une autre fois j’ai trouvé deux autres bandes dessinées Ulysse 31, celles-ci numérotées, le numéro 1 et le numéro 4, cette fois c’est FR3 qui apparaît sur la couverture en plus de la mention Spécial. Autre chose remarquable au premier coup d’œil c’est que cette fois le dessin est fidèle à lui de la série animée. Ces deux ouvrages, toujours édités chez Eurédif sont à un format légèrement plus grand que la première BD et datent de 1982. Cette fois le découpage avec cases et bulles reprend des épisodes mythiques (pour moi) de la série, notamment celui où Ulysse rencontre Sisyphe prisonnier d’un astéroïde où il pousse une boule de déchets métallique en haut d’une dune avant que la boule dégringole dans une usine de recyclage qui crée des boules de déchets métalliques.

Le dernier ouvrage sur Ulysse 31 (parce que cet Ulysse là vit au 31ème siècle) que j’ai chiné est un livre de la bibliothèque rose. Je ne savais pas qu’Ulysse y avait été publié jusqu’à ce que je tombe sur ce bouquin. Les Lestrygons du titre qui son représentés sur la couverture du livre ressemblent plutôt à une version ratée du Vegeta que Dragon ball Z qu’à des géants mythologique, mais qu’importe. Je pense que par curiosité je prendrais le temps de lire cette histoire, ça ne devrait pas être trop difficile, surtout que je suis curieux parce que bizarrement je n’ai pas de souvenir de cet épisode du dessin animé.

Pour ces quatre livres autour de la figure d’Ulysse 31 j’ai dépensé 7 euros, le prix de la nostalgie.

En ce qui concerne Buck Rogers je ne l’ai pas connu étant petit, ni à la télé, ni dans les livres, presque nulle part. Je dis presque, parce que malgré tout il a fait parti de mon imaginaire. Un jour, mon père, au lieu de me rapporté et de m’offrir une petite voiture Majorette m’a offert un vaisseau. Et comme pour les modèles de voitures qui étaient inscrit sous les Majorette, le nom du héros était inscrit sous son vaisseau et c’était le vaisseau de Buck Rogers. J’ai certainement dû poser des questions sur le qui ou le quoi et comme j’étais dans ma période Ulysse 31, Capitaine Flam et autre Albator corsaire de l’espace j’ai adopté l’idée de ce héros lui aussi au prise avec l’espace. Du coup, lorsque dans une bourse au jouet je suis tombé sur une bande dessinée Buck Rogers Le héros du XXV ème siècle, même pour 2 euros je l’ai acheté. La BD date de 1981 est elle est restée en relatif bon état. Et voilà comment se termine l’année 2016 du projet Chiner sa bibliothèque. 146 ouvrages pour 134 euros dépensés, de quoi envisager un bel article pour faire le point.

L'année se finie en ayant dépensé 134 euros
L'année se finie en ayant dépensé 134 euros

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