Poésie en prose du week-end

Publié le par Monsieur Ray

Au crépuscule du mois le jour vacille sur ses zéros qu’il dompe easy dans les cages creuses de ses comptes en banques vides. Braquage à mes armées de mains qui ne tiennent plus rien que le vent de l’automne et le vide fuyant qui s’égrène plus encore que le sable.

J’hâte l’aube de revenir à nous malgré la rosée risible qui macule le sol et ceux qui marchent de cette mouillure divine imprégnée au bas de nos pantalons. Est-ce pour cela que les femmes portent encore des robes et des jupes qui se soustraient à la divinité qui rampe au matin ?

La porte claque au souffle des poches vides qui supplient la marée pécuniaire de refluer enfin dans les bourses internationales ; pas d’anatomie des pauvres, seulement les rouages rouillés du vieux monde. La spéculation afflue comme la prose à la bouche du poète, rien que des miettes dans la réalité.

Frappe le réel comme la monnaie des singes, les ors et les cuivres passés à l’emporte pièces de tes dents longues puis vise la fente de la machine affolée dont les cris déchirent ta cathédrale. Le pachinko caracole à tes oreilles comme la cascade dingue des aciers stériles qui entrechoquent tes rêves quand tu flippes un peu d’échapper à tes ordres.

Voilà à quoi ressemble les salle de Pachinko

Voilà à quoi ressemble les salle de Pachinko

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