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Publié le 17 Mars 2017

Il y a du sexe et du swag entre les pages des Fleurs du mal de Charles Baudelaire. Il y en a de manière poétique à coup sûr dans les vers du poète et il y en a aussi historique pour tous les hommes et les femmes qui se sont séduits à la force poétique des rimes romantiques qui palpitent dans Les Fleurs du mal. Mais c’est autre chose que je convoque en cet instant précis. Il y des traces de swag et des traces de sexe (69) dans les notes et les gribouillages qui maculent l’ouvrage que j’ai chiné en vide-grenier dimanche dernière.

Je crois que c’est mon neuvième exemplaire des Fleurs du mal de Baudelaire, et la huitième édition différente. Ici nous sommes avec une édition scolaire de chez Hatier mais ce que je retiens ce sont les traces laissées par les élèves, les tranches coloriées au marqueur fluo, les gribouillages qui trahissent l’ennui de l’élève pendant l’étude de l’œuvre. J’aime toujours imaginer les vies modernes des lecteurs juvéniles qui sont confrontés à des œuvres poétiques.

Chez le même vendeur qui à priori avait bon goût j’ai trouvé du même auteur (Charles Baudelaire pour les mémoires des poissons rouges) Petits Poèmes en prose le dernier recueil de l’auteur publié à titre posthume et qui aurait dû s’appeler Le spleen de Paris. La couverture est cornée, les pages un peu rêches pour dire que l’aspect physique de l’objet ne m’invite pas à le lire. Pourtant je suis curieux de ces œuvres dernières ancrées dans la ville et dans la fin de vie du génial poète.

Les trouvailles de ce jour se terminent avec un livre quasi neuf, dans un état parfait qui invite à la lecture autant que l’auteur et que la nature de ses textes. Il est question de Paroles de Jacques Prévert, un recueil de 95 textes de formes et de natures différentes qui traversent la violence du siècle, l’art et l’oralité se posant parfois dans la douceur d’un quotidien puis dans l’acide de la critique.

Trois livres de poèmes et de poésie que j’ai trouvés à 20 centimes pièces. Il n’y a pas de doute la saison nouvelle des vide-grenier a commencée et je peux continuer de chiner des livres pour ma bibliothèque.

Trois ouvrages de poésie et 60 centimes de dépense. La somme totale dépensée pour la saison deux est pour le moment de 2,10 euros.

Trois ouvrages de poésie et 60 centimes de dépense. La somme totale dépensée pour la saison deux est pour le moment de 2,10 euros.

Du swag (si si), du sexe et des traces d'ennuis

Du swag (si si), du sexe et des traces d'ennuis

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Publié le 13 Mars 2017

Le mois de mars est enfin là et d’ici peu il vous suffira d’allumer la télé pour apprendre que les hirondelles sont de nouveau ici et là et qu’elles ne sont plus porteuse de la grippe des oiseaux mais du printemps ! Autre conséquence climatique c’est le retour des vide-greniers et des livres chinés et par extension c’est le retour des articles #chinersabibliothèque. Je déclare officiellement ouverte la saison deux ! Je promets encore plus de livres, d’images, de brocantes, d’objets chinés et bien entendu de livres accumulés dans ma bibliothèque pour montrer que l’on peut se constituer une base culturelle à bas coûts.

On commence cette saison tranquillement avec du classique vis-à-vis de mes goûts esthétiques car oui, je choisi souvent les livres de science-fiction pour leurs couvertures avant leurs contenus ou leurs auteurs. J’ai donc trouvé quatre ouvrages de science-fiction, quatre livres de poche, deux aux éditions J'ai Lu et deux autres dans la collection Anticipation de chez Fleuve Noir, une collection toujours très fiable. Ces quatre livres pour la somme de 1,5€ ce qui est un super prix. Je ne connais aucun des titres, ni aucun des auteurs. Qu’importe cela sera l’occasion de découvrir.

Il y a Un Pied Sur Terre et Untel, sa vie, son œuvre deux romans de G.Morris. Dernier ce nom ce cache en fait un auteur et traducteur français assez prolifique Gilles-Maurice Dumoulin.  Dans mes trouvailles du jour il y aussi La reine de l’Air et des Ténèbres un recueil de nouvelles de Poul Anderson un auteur plusieurs fois récompensé pour ses nouvelles justement mais que je n’ai encore jamais lu. Encore un recueil de SF pour finir avec les talents du Xanadu un recueil de Theodore Sturgeon. J’ai mis du temps à venir à la nouvelle, autan comme lecteur que comme auteur. Mais plus j’avance dans le travail de l’écriture et plus la forme courte et la liberté d’expression que permet de recueillir plusieurs nouvelles dissonantes mais unifiés par une méta idée me parle. Du coup je suis toujours plus avide de découvrir les œuvres d’auteurs ayant travaillé leurs styles dans la forme courte.

Voilà qui lance sa la saison deux de Chiner sa bibliothèque, quatre livres et seulement 1 euro 50 dépensé. Jusque là tout va bien. Et comme ces achats date du mois de février je peux vous dire que les achats du mois de mars sont très bons eux aussi …

Rendez vous pour l’épisode 02.

Tentative nouvelle de mise en image de mes achats. Les petits supports pour tenir les livres droits et qui doivent en temps normal maintenir des cadres ou des assiettes décoratives ont bien entendu été chinés.

Tentative nouvelle de mise en image de mes achats. Les petits supports pour tenir les livres droits et qui doivent en temps normal maintenir des cadres ou des assiettes décoratives ont bien entendu été chinés.

Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €
Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €
Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €
Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €

Quatre livres de science-fiction chinés pour 1.5 €

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Publié le 12 Février 2017

De si vieux livres, et des moins vieux ; ou lorsque je chine pour l’émotion temporelle que m’invoque le fait d’avoir entre les mains un livre ancien, un peu ou un peu plus. Il y a tellement de raisons de chiner, des bonnes et d’autres, et lorsque je chine des livres c’est pour constituer cette bibliothèque chinée avec l’ambition de démontrer que la culture est là, accessible à tous ceux qui s’en donnent la peine et pour bien moins cher que ceux qui prétendent le contraire. Mais parfois je craque pour des objets, des livres objets et ces objets livres qui me séduisent sont souvent les livres anciens.

Lorsque j’ai entre les mains un livre ancien je ne vois pas le contenu littéraire de l’ouvrage, ce qui me trouble c’est de me représenter le livre sur une frise chronologique et de me représenter les tranches d’histoires que l’objet à traverser, notamment les guerres, mondiales ou locales, les inventions, les dates marquantes et les événements traumatiques et pourtant le livre arrive jusqu’à moi, entier, épais et beau de son histoire.

Jusqu’à présent dans la bibliothèque chinée je n’ai présenté qu’un seul livre datant du XIXème siècle (1831) alors aujourd’hui je vais convoquer quelques livres anciens, deux que j’ai chinés et deux dont j’ai hérité la propriété et un dernier retrouvé dans mon garage.

Le premier livre date de 1839, édité en Avignon par Seguin Aîné il s’agit du tome premier de Leçon sur la poésie sacrée des hébreux. C’est son lien avec la poésie qui m’a attiré à lui et c’est on âge canonique qui m’a convaincu de le prendre, pour un livre de son âge je le trouve en très bon état. Dans la même brocante et sur le même stand, dans le même carton pour être précis je suis tombé sur un livre encore plus ancien. Conversation sur plusieurs sujets de la morale, propres à former les jeunes demoiselles à la piété ; ouvrage utile à toutes les personnes qui sont chargée de leur éduction. Tout un programme ! Un ouvrage rédigé par M. P. C. docteur de Sorbonne dédiée aux demoiselles de St-Cyr. C’est une édition nouvelle, revue, corrigée et augmentée éditée en 1819 à Lyon. Et d’après la dédicace rédigée à l’intérieur le livre a été transmit ou offert en 1828. Il m’est déjà arrivé de feuilleter ce genre d’ouvrage, par curiosité amusée et avec un peu de voyeurisme historique parce qu’en feuilletant ce genre de livre je ne peux m’empêcher de penser aux demoiselles à qui ils étaient dédiés et à leurs émotions, leurs désirs, leurs ressentis qui devaient entrer en conflit avec ces leçons de morales d’un autre temps. De souvenir j’ai chiné ces deux livres pour 5 euros, en brocante les prix étant généralement un peu plus hauts qu’en vide-grenier.

Les deux autres livres un peu anciens que je convoque pour ce hors série de chiner sa bibliothèque ce sont deux livres que dont j’ai hérité la possession de ma grand-mère. Le premier est un livre de 1867, c’est le second volume de Poésie par Alferd de Musset. Si je mets à part le qualité poétique de l’ouvrage et le fait que cet ouvrage a appartenue à ma grand-mère avec laquelle j’avais un lien fort, je trouve cet ouvrage remarquable de préciosité ébranlée. Le livre a vécu, on sent qu’il a été lu, choyé, consulté et relu encore. C’est un livre qui comporte des illustrations et ce que je trouve très touchant, très beau et carrément sur-poétique c’est que ces illustrations sont des reproductions photographiques qui ont été ensuite découpées et collées dans le livre, et cela rappelle la valeur artisanale et précieuse dans le savoir faire de l’édition des siècles passés. Si vous en doutiez, j’insiste pour dire que ma grand-mère avait du goût, pour preuve le second livre qui lui appartenait et qui se trouve aujourd’hui dans ma bibliothèque est encore un livre d’Alfred de Musset, le premier tome de Comédies et Proverbes. Cette fois le livre est moins ancien, l’édition date malgré tout de 1950. Ce qui fait sa valeur de livre objet c’est que c’est un beau livre, avec de superbes illustrations de Pierre Leroy,  une édition numérotée dont c’est l’exemplaire 578/950 qui se range dans son fourreau cartonné et jaspé. Bien sûr ces deux livres n’ont pas été chinés, mais j’aime les savoir présent dans ma bibliothèque comme des hommages et des souvenirs.

Et pour finir encore un livre ancien, 1906, un livre édité par Alphonse Lemerre à Paris. Il s’agit de La voix des âges, poésies, première série. J’ai du mal à trouver des informations sur cet ouvrage sur internet. Il me semble que c’est un recueil de poésies. J’ai retrouvé cet ouvrage dans mon garage, il m’a été donné, ou je l’ai trouvé, je l’ai récupéré, qu’importe, il est là et comporte des poèmes édité au début du siècle dernière. Le livre n’est pas en bon état, la reliure part en miette, en revanche le papier, épais et lisse est encore dans un état remarquable et si les pages n’avaient pas été massicotées ont pourrait croire que ce papier est neuf. C’est idiot à dire mais lire de la poésie sans en connaître l’auteur a une saveur différente que de lire la poésie d’un auteur connu de soi.

Voilà cinq ouvrages un peu hors série qui entrent dans la bibliothèque chinée, ils incarnent une forme de résistance face à l’obsolescence des objets.

Les livres sur la morale ont toujours quelque chose de sensuel, un érotisme contrarié que j'adore
Les livres sur la morale ont toujours quelque chose de sensuel, un érotisme contrarié que j'adore

Les livres sur la morale ont toujours quelque chose de sensuel, un érotisme contrarié que j'adore

J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve
J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve
J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve

J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve

Une très jolie édition numérotée
Une très jolie édition numérotée

Une très jolie édition numérotée

Avec 5 euros dépensés en plus je dirais 142,7 euros

Avec 5 euros dépensés en plus je dirais 142,7 euros

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Publié le 11 Février 2017

J’ai déjà chroniqué au moins une fois, peut-être deux, l’arrivée de livres dont vous êtes le héros dans mes trouvailles de vide-greniers. Et cela même si j’hésite encore un peu à chroniquer ces livres dans la bibliothèque chinée ou de l’autre côté du miroir dans mon autre blog où j’invoque les objets relevant de la culture populaire et de la culture rôlistique. Clairement ce sont des livres et ce sont des jeux, des livres à jouer et je dirai même des livres à jouer des rôles, ils donc assez naturellement que ces livres dont vous êtes le héros devraient être bi-classés.

J’avais donc déjà souligné l’entrée de quelques exemplaires de ces livres jouables puis j’ai attendu la fin de la saison entière des vide-greniers pour grouper dans un seul article les nouveaux livres dont vous êtes le héros qui entrent dans la collection.

Et je commence avec un livre dont vous n’êtes pas le héros, je veux dire que ce n’est pas explicitement un livre de cette collection-là mais qui reprend les codes de l’aventure à rejouer soi-même avec son livre comme seul partenaire et guide. Il s’agit des Histoires à jouer un ouvrage de Fabrice Cayla et Jean-Pierre Pecau deux auteurs français qui proposent ici de vivre Le voyage d’Ulysse. Un jour je ferai jouer une relecture de cette épopée mythique en jeu de rôle, oui un jour … Un livre acheté pour 50 centimes qui est en très bon état malgré ses trente ans.

Dans la collection Défis Fantastiques, Un livre dont vous êtes le héros écrit par Steve Jackson et Ian Livingstone Le Vampire du château noir. On quitte la fantasy habituel de la série du Loup Solitaire dont j’ai déjà chiné deux exemplaires pour se rendre au cœur de la forêt sauvage de la lointaine Mauristasie … dans vampires, des loups-garous, des femmes fatales du grand classique. Un livre que j’ai dégoté pour 20 centimes ce qui est plus qu’appréciable pour le chineur que je suis.

Je continue dans la même branche avec un livre dont vous êtes le héros écrit par J. H. Brennan : Les maîtres du mal, le quatrième et dernier tome de la série Loup*Ardent. Une série dont je n’ai encore lu aucun volume donc une série dont je ne peux pas vous parler si ce n’est pour dire que je l’ai trouvé pour 50 centimes et qu’il est en super état.

Pour terminer, le dernier livre dont vous êtes le héros récolté en 2016 dans la saison des vide-greniers, c’est L’Île du Roi Lézard écrit par Ian Livingstone. Alors que les autres ouvrages évoqués plus haut sont tous en super état même si certains ont été très légèrement crayonnés au niveau de la fiche de personnage, l’île du roi Lézard est dans un état bien plus usé ; écorné, scotché, c’est un bouquin qui sent le vécu et les XP. Une île de feu, des hommes lézards qui montent des dinosaures, un commanditaire alien, une aventure haute en couleur qui m’a offert un beau dépaysement pour 50 centimes seulement.

Avec ces quatre ouvrages et après vérification avec les trois ouvrages précédemment chroniqués la saison 2016 des vide-greniers m’aura permis de trouver sept livres dont vous êtes le héros ou apparentés. Je me souviens encore du jour où je suis tombé sur tout un carton de livres dont vous êtes le héros, il y en avait une quinzaine et la vendeuse en demandait 20 euros. Je ne voulais pas dépenser autant d’un coup, surtout que ça devait être mon budget pour le week-end, et malheureusement je n’ai pas réussi à négocier le lot pour moins cher. Ce n’est pas grave, il y aura d’autres aventures cette année.

Et voilà pour 137,7 euros la somme totale de la bibliothèque chinée
Et voilà pour 137,7 euros la somme totale de la bibliothèque chinée

Et voilà pour 137,7 euros la somme totale de la bibliothèque chinée

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Publié le 7 Février 2017

Il y a un début à tout et à toutes choses qui débutent il y a une préquelle, un geste anodin qui ne s’inscrit pas dans la volonté revendiquée comme conscience mais qui porte déjà en lui les germes de la nature de ce qui va devenir / advenir. Ainsi avant que je formalise mon envie de lancer le projet chiner sa bibliothèque et la série d’articles où la chronique mes trouvailles il y a eu des vide-greniers et des jours de chines où je rentrais déjà avec des ouvrages chinés en me disant que ça pourrait entrer dans une case que je n’avais pas encore définie. Un peu influencé par les communautés de chineurs geek que je suivais sur Youtube et qui partagent leurs trouvailles autour du jeu vidéo, j’avais envie de trouver mon prétexte pour chiner.

Dans cette préhistoire je chinais par exemple avec l’idée de ramener principalement des objets en lien avec le jeu de rôle.

Alors que je réfléchissais à trouver l’étiquette à coller sur mes envies de chine formaliste, je continuais de me promener dans les vide-greniers dès que possible. Et un jour où nous étions en vacances avec mon amie j’ai trouvé trois romans adaptés d’un univers de jeu de rôle bien connu des rôlistes à savoir les Royaumes oubliés.

Derrière le nom des Royaumes oubliés (ou Forgotten Realms en VO dans le texte) se trouve un des plus fameux décors de campagne pour le jeu de rôle Donjon & Dragon. Cet univers est un classique, un monde imaginaire dans la grande tradition de la fantasy avec de la magie, des héros et des monstres et des aventures épiques qui s’offrent aux grands cœurs. En plus d’être le berceau de nombreuses campagnes de jeu de rôle, cet univers a essaimé sa mythologie narrative sur d’autres formats, notamment un très grand nombre de romans et des jeux vidéo très réussis.

Chacun des trois romans que j’ai achetés ce jour-là, appartient à une trilogie ou une saga différente et je confesse que je ne les ai pas achetés pour les lire mais pour le plaisir de trouver des objets en relation avec le jeu de rôle. Si un jour je parviens à réunir les tomes d’une même saga alors je prendrais peut-être le temps de les lire, mais ce n’est pas à l’ordre du jour. Reste que ces trois livres, La fontaine de pénombre de la trilogie des héros de Phlan, Les liens d’Azur de la trilogie de la pierre du trouveur et Le nid des corbeaux dans la séquence des cités peuvent être considérés comme les trois premiers ouvrages du projet chiner sa bibliothèque même si l’idée et le nom de cette série de chroniques me sont venus un peu plus tard. Et c’est pour cela que je voulais les chroniquer ici. De souvenir il m’avait coûté 50 centimes par livre. Pour ne rien gâcher ces livres sont en super bon état.

Ainsi la somme totale dépensée monte à 135,5 euros pour l'ensemble des 156 ouvrages de la bibliothèque chinée
Ainsi la somme totale dépensée monte à 135,5 euros pour l'ensemble des 156 ouvrages de la bibliothèque chinée
Ainsi la somme totale dépensée monte à 135,5 euros pour l'ensemble des 156 ouvrages de la bibliothèque chinée

Ainsi la somme totale dépensée monte à 135,5 euros pour l'ensemble des 156 ouvrages de la bibliothèque chinée

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Publié le 26 Janvier 2017

Stéphane Mallarmé, dans un livre de poème que les auteurs, les éditeurs aiment trop souvent appeler : poésies, au pluriel parce que la poésie est toujours plus qu’elle-même, plus qu’une aile, plurielle et oui elle l’est. Mais le livre lui est petit comme un de ceux que l’on emmène dans sa poche à la mer ou sous la neige, un petit livre dense, doux qui valait 35 francs en 1989 aujourd’hui le livre pèse pour le poids des poèmes de Mallarmé comme si l’auteur ne s’était pas armé avant d’écrire.

Alfred de Musset à fait comme Mallarmé, à moins que ce ne soit son éditeur qui décida un jour de 1941 de titrer ce recueil très prosaïquement Poésies. 1941 et à Paris on éditait encore de la poésie, sûrement pour contrer les bruits de bottes, ou comme les autruches pour croire que rien ne changeait. Je ne connais que trop peu la poésie d’Alfred de Musset, mais cette ouvrage un peu petit, un peu serré de n’invite pas à m’y plonger, tant pis, la belle date et la poésie me pousse à le collecter.

Je ne peux pas dire que je connaisse mieux Saint-John Perse, sauf que lui son nom porte pour moi le goût épique de l’exotisme, de cette forme indistincte d’esprit instinctivement large, incernable mais poète et littéraire, l’esprit d’un intellectuel avec ce que j’éprouve d’admiration pour ce que je n’en connais pas mais que je perçois. L’impression, c’est ce qui me porte, l’emporte, et je suppose qu’il mérite son prix de littérature nobélisé. Et puis là c’est la collection Poésie/Gallimard que j’aime voir, avoir et lire alors cette fois je vais le lire avant de le ranger. Et pour cette fois le recueil ne se limite pas à se nommer poésies ou poèmes, il s’appelle Vents.

Et l’autre d’où me vient-il, qui est-il ce poète Michel-Ange ? Je le connaissais artiste, total, complet, sculpteur, peintre, dévot et impie, je connais le génie, je géant, un monstre sacré que l’on a sacré comme l’art de son temps et l’art d’à travers les temps. D’où me vient cette édition encore en Poésie/Gallimard du recueil que l’on appelle Poèmes ? Je ne sais pas, il est là et j’en suis heureux.

Que faisaient ces livres dans mon garage c’est le mystère, maintenant ne les cherchez plus ils seront dans ma bibliothèque chinée.

Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : récolte dans le garage
Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : récolte dans le garage
Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : récolte dans le garage
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Publié le 25 Janvier 2017

L’hiver est long pour les chineurs et le projet de chiner sa bibliothèque est un petit peu en sommeil, disons en hibernation pour user d’un terme de saison. Et très sincèrement les vide-greniers me manquent, chiner me manque, la promenade de l’âme qui ne cherche rien mais qui erre aux milieux de ces choses dont les autres se séparent et qui s’accroche parfois à un détail qui réinvente du sens me manque ; oui tout cela me manque. J’ai bien essayé de chiner dans les supermarchés et les boutiques spécialisées les jours de soldes mais ça n’a pas la même saveur, encore moins le même sens. Alors j’attends que les saisons soient plus clémentes et que les vide-greniers reviennent.

Pour palier à ce manque j’ai décidé de ranger mon garage qui me tient lieu de grenier et de trier les choses diverses et variées que je réserve pour un jour aller les vendre en vide-greniers. J’ai notamment trié, ordonné, rangé, les livres que j’irai offrir aux vagabondages d’autres chineurs. C’est là que j’ai eu le bonheur amusé de trouver quelques pièces que j’ai décidé de chiner pour moi, c'est-à-dire les garder pour moi en les faisant passer du statut d’objets à vendre à celui d’objets à moi. Il y a longtemps, bien longtemps avant que je ne sois chineur, j’ai eu une période où je vendais très régulières aux puces, c’est pour cela que j’avais accumulé livres e et objets divers issus de don, d’héritages, ou de dieu sait où, sans vraiment en connaître la liste.

C’est en faisant cette liste que je suis tombé sur Le livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition qui m’aurait à nul doute attiré le regard si je l’avais vu en vide-grenier. C’est une édition de 1994, donc récente, très richement illustrée par Christian Broutin. Les illustrations venant très naturellement s’intégrer à l’œuvre elle-même joliment mise en page et accompagnée d’encarts informatifs sur les lieux, ou les traditions qui ont inspiré le roman de Kipling. C’est un livre très agréable à manier, à feuilleter et je suppose à lire. Lorsque j’ai vu cet ouvrage dans mes cartons il m’a attiré l’œil, son contenu m’a convaincu de le prendre pour moi, mais au moment où je me décidais je me disais intérieurement que s’il y avait eu dans la couverture un petit mot manuscrit ça aurait été parfait, je sais qu’en vide-grenier c’est le genre de détail qui fait basculer ma décision. Alors je regarde dans la couverture et je découvre deux petites feuilles tirées d’un cahier où sont inscrites des citations. Voilà donc un livre que j’entre très volontiers dans ma bibliothèque.

Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : retrouver de la nostalgie dans mon garage

Le second livre que j’ai découvert dans mon garage est un livre que je recherchais en vide-grenier. C’est rare sont les ouvrages que je recherche précisément, mais celui là était particulier pour moi, tout simplement parce que c’est un livre que j’ai beaucoup joué en étant petit et j’avais envie de le retrouver. Finalement c’est assez logique de le retrouver chez moi, il y a même toujours mon nom à l’intérieur. Cet ouvrage c’est une sorte de BD dont vous êtes le héros, un livre jeu, quelque chose de simple pour un jeune enfant, sur chaque page un petit jeu, un labyrinthe, des figures à retrouver, et en fonction du choix le livre nous invite à aller à telle ou telle page. Comme vous pouvez le voir sur les photos le livre jeu se déroule dans un univers de science-fiction avec cette imagerie que j’aime tant où les robots côtoient les monstres géants sur des planètes exotiques. Je n’ai plus à rechercher cet ouvrage dans mes futurs vide-greniers, il était déjà chez moi et il peut enfin re rejoindre ma bibliothèque. Je ne vous ai même pas donné le titre, il s’agit de La planète aux 100 pièges chez Gründ.

Le dernier livre que j’ai trouvé chez moi et dont je vais parler aujourd’hui est un magazine, un mensuel, pour ainsi dire un journal puisqu’il se nomme lui-même Pac-Man Journal. Je ne doute pas une seule seconde que si j’avais vu un tel ovni culturel dans un vide-grenier je me serai arrêté et j’aurai demandé le prix. Pour le coup je n’arrive pas à me souvenir si j’ai eu ce journal en main lorsque j’étais petit. Je viens de vérifier l’année, il date de 1980, j’avais deux ans, donc je doute que ce journal vienne d’une histoire personnelle, et je ne peux pas vous dire comment il est arrivé jusqu’à mon garage. Quoi qu’il en soit, un journal sur et avec Pac-Man, icône geek pour certains, en parfait état, je suis très content de mettre la main dessus. C’est le même éditeur que les BD Ulysse 31 que j’ai chiné l’été dernier.

Comme quoi, le chineur en manque de chine est capable de tout, comme de chiner chez lui. Ce n’est pas tout ce que j’ai trouvé, mais je m’en garde sous le coude pour rédiger un prochain article, qui sera consacré aux livres de poésies qui dormaient dans mon garage. Pour le moment je me limite à ces trois nouveaux ouvrages qui viennent grandir la collection littéraire dictée par le hasard et les souvenirs.

Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur

Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur

Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !
Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !
Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !

Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !

La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.

La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.

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Publié le 29 Décembre 2016

L’expérience des vide-greniers est pour moi une forme d’expression de la nostalgie ; ce n’est pas que cela, mais disons que parfois le parfum doux et suave de la nostalgie heureuse guide certains achats.

Lorsque j’étais enfant, petit enfant, j’avais mes idoles de dessins animés comme Goldorak, Capitaine Flam ou Ulysse 31. Je me rappelle très bien qu’à cette époque les épisodes d’Ulysse 31 étaient diffusés le soir vers 20h00 ou 20h15 sur FR3, à la place de Plus Belle la Vie, chaque soir de la semaine nous avions droit à un petit morceau d’épisode et le samedi ou le dimanche nous pouvions voir l’épisode en entier. Chaque soir, Ulysse 31 était notre rituel à ma sœur et à moi avant d’aller nous coucher. Et ce soir encore, trente ans plus tard, je pourrais toujours chanter le générique comme le chantions à l’époque en sautant sur notre lit. Au fil des rediffusions Ulysse 31 et sa relecture à la sauce science-fiction de l’espace de la légende d’Homère est devenu un de mes héros favoris et accessoirement ma première source de connaissance de la mythologie grecque.

Durant cette saison de vide-grenier j’ai eu à plusieurs reprises l’occasion de trouver des livres concernants Ulysse 31. Il y a d’abord une bande dessinée de 1981, dans un état moyen et édité chez Eurédif. Le dessin de couverture laisse penser à une livre adaptation parce que l’Ulysse qui y est représenté ne ressemble pas exactement à l’Ulysse du dessin animé, plutôt à son cousin rouquin qui louche. Mais la couverture rassure et rappelle à son lecture que c’est Comme à la télé, et d’ailleurs le contenu est fidèle à un épisode encore présent dans ma mémoire. C’est le genre de BD avec un dessin et un texte par page.

Une autre fois j’ai trouvé deux autres bandes dessinées Ulysse 31, celles-ci numérotées, le numéro 1 et le numéro 4, cette fois c’est FR3 qui apparaît sur la couverture en plus de la mention Spécial. Autre chose remarquable au premier coup d’œil c’est que cette fois le dessin est fidèle à lui de la série animée. Ces deux ouvrages, toujours édités chez Eurédif sont à un format légèrement plus grand que la première BD et datent de 1982. Cette fois le découpage avec cases et bulles reprend des épisodes mythiques (pour moi) de la série, notamment celui où Ulysse rencontre Sisyphe prisonnier d’un astéroïde où il pousse une boule de déchets métallique en haut d’une dune avant que la boule dégringole dans une usine de recyclage qui crée des boules de déchets métalliques.

Le dernier ouvrage sur Ulysse 31 (parce que cet Ulysse là vit au 31ème siècle) que j’ai chiné est un livre de la bibliothèque rose. Je ne savais pas qu’Ulysse y avait été publié jusqu’à ce que je tombe sur ce bouquin. Les Lestrygons du titre qui son représentés sur la couverture du livre ressemblent plutôt à une version ratée du Vegeta que Dragon ball Z qu’à des géants mythologique, mais qu’importe. Je pense que par curiosité je prendrais le temps de lire cette histoire, ça ne devrait pas être trop difficile, surtout que je suis curieux parce que bizarrement je n’ai pas de souvenir de cet épisode du dessin animé.

Pour ces quatre livres autour de la figure d’Ulysse 31 j’ai dépensé 7 euros, le prix de la nostalgie.

En ce qui concerne Buck Rogers je ne l’ai pas connu étant petit, ni à la télé, ni dans les livres, presque nulle part. Je dis presque, parce que malgré tout il a fait parti de mon imaginaire. Un jour, mon père, au lieu de me rapporté et de m’offrir une petite voiture Majorette m’a offert un vaisseau. Et comme pour les modèles de voitures qui étaient inscrit sous les Majorette, le nom du héros était inscrit sous son vaisseau et c’était le vaisseau de Buck Rogers. J’ai certainement dû poser des questions sur le qui ou le quoi et comme j’étais dans ma période Ulysse 31, Capitaine Flam et autre Albator corsaire de l’espace j’ai adopté l’idée de ce héros lui aussi au prise avec l’espace. Du coup, lorsque dans une bourse au jouet je suis tombé sur une bande dessinée Buck Rogers Le héros du XXV ème siècle, même pour 2 euros je l’ai acheté. La BD date de 1981 est elle est restée en relatif bon état. Et voilà comment se termine l’année 2016 du projet Chiner sa bibliothèque. 146 ouvrages pour 134 euros dépensés, de quoi envisager un bel article pour faire le point.

L'année se finie en ayant dépensé 134 euros
L'année se finie en ayant dépensé 134 euros

L'année se finie en ayant dépensé 134 euros

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Publié le 28 Décembre 2016

Boom ! C’était le dernier vide-grenier de la saison, le vrai, le vrai dernier de l’année un jour de décembre. Je m’étais levé tôt mais moins tôt qu’à l’habitude, l’avantage c’est que l’hiver le jour se levant plus tard, les vendeurs aussi, on peu être présent à l’heure des premiers frémissements sans avoir à amputer sa nuit d’une part de repos salvateur. Ainsi donc je chinais, à la fraîche, les mains au fond des poches en quête de livres pour la bibliothèque chinée. Je ne trouvais rien jusqu’à ce que je me penche sur une caisse pleine de livres au dessus de laquelle trônait un écriteau : Livre à 50 centimes. Je m’attarde et je repère sur une tranche le symbole de Shadowrun. À la base Shadowrun est un jeu de rôle mêlant très librement univers cyberpunk et fantasy débridée. C’est comme ça que l’on retrouve par exemple des elfes hackeurs travaillant pour des méga corporations dirigées par des dragons. Par la suite l’univers a été adapté en jeu vidéo et en roman. Et ce matin là donc je tombe sur un roman de la série Shadowrun, Mort d’un président par jack Koke, le volume 18 d’une série qui en compte 20. Je n’ai pas hésité, j’ai pris.

Je continu de fouiller et rapidement je trouve une nouvelle pépite Chroniques Martiennes de Ray Bradbury. Un classique, l’œuvre part laquelle l’auteur va entrer et s’ancrer profondément dans le paysage de la littérature et de la science-fiction. Je pensais avoir déjà rentré cet auteur dans ma bibliothèque chinée, mais je viens de vérifier et c’est finalement le premier ouvrage qui lui est entièrement dédié à faire son entrée, les autres livres où il apparaît sont des recueils de nouvelles où il partage la plume et la vedette avec d’autres auteurs. Rentrer Bradbury avec Chroniques Martiennes, c’est juste l’idéal.

La partie n’était pas encore terminée, continuant de chiner je trouve un livre de John Norman, un auteur parfaitement inconnu de ma connaissance. Je regarde le titre du livre, Le Tarnier de Gor, là encore le titre ne me parle pas. Mais c’est chez J’ai Lu dans la collection fantasy alors je prends le temps de lire la quatrième de couverture. Je découvre alors un pitch de science-fiction débridée dans laquelle Tarl Cabot un humain va se réveiller sur Gor une sorte d’anti Terre, planète des prêtres-rois issus d’une race d’insecte, des scribes, des assassins et des femmes esclaves. Un monde et un pitch qui m’a fortement fait penser au Cycle de Mars d’Edgar Rice Burroughs ce qui est plutôt une bonne inspiration. En faisant quelques recherches internet pour écrire ces quelques mots j’ai eu la chance de voir que Le Tarnier de Gor est le premier ouvrage qui ouvre le Cycle de Gor comprenant une trentaine de volume dont seulement la moitié a été traduite. C’est toujours bien de chiner un numéro un quand l’œuvre fait partie d’une série, d’un cycle ou d’une saga.

Et voilà, trois ouvrage de pure science-fiction pour 1 euro cinquante. C’est l’idéal d’une matinée de chine de décembre.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #chiner, #bibliothèque, #videgrenier, #vide grenier, #livre, #SF

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Publié le 27 Décembre 2016

Ceci est une de mes dernières trouvailles chinées en vide-greniers. Ceci est clairement une de mes plus grosses dépenses en vide-grenier puisque j’ai dépensé 15 euros. D’ailleurs ce n’était pas dans un vide-grenier mais dans une bourse au jouet, la version hivernal et noëlique du traditionnel vide-grenier. Et malgré la somme engagée, cet achet et cette trouvaille est sûrement une des plus jolies trouvailles de ma saison de chine. En effet, durant cette bourse aux jouets où pullulaient les affaires d’enfants, de bébés, les jeux et jouets j’aperçois un carton où un papa vendait quelques BD. Dans le lot je repère vite les quatre exemplaires de la série JLA : Justice. Au dessin il y a Alex Ross et Doug Braithwaite et au scénario Jim Krueger. Le dessin parlons en, il est sublime ! Puissant, intense, rythmé, tous les personnages sont charismatiques et les couleurs hypnotiques. Je ne suis pas un très grand connaisseur de comic book, mais là je suis totalement sous le charme et le choc de la série. JLA : Justice est un cross-over où les héros de DC comics réunis dans la Justice League of America aka La Ligue de justice d'Amérique en VF sont aux prises aux super vilains de l’univers DC dans les rouages d’un plan sombre mené par Lex Luthor.

Si j’ai accepté de payer ce prix c’est que les ouvrages sont dans un état proche du neuf. Pour des livres qui datent de 2006 c’est bluffant. On sent qu’ils ont été la propriété d’un lecteur passionné et respectueux qui dix ans plus tard se sépare de ses livres comme s’ils sortaient de la librairie. Après un rapide coup d’œil sur le net il me semble que cette édition chez Panini Comics n’est plus éditée et à priori la série vaut maintenant un peu plus de 15 euros … voir largement plus sur certains sites. Ce prix, c’était le prix à l’unité de chaque ouvrage neuf, j’ai vite fait le calcule avant de craquer. J’aurai dû publier cet article le jour de noël d’ailleurs parce que c’est vraiment mon plus beau cadeau de chine.

Après cette grosse dépense relative, le coût à l'achat de cette bibliothèque chinée fait un bon et grimpe à 123,5 euros Après cette grosse dépense relative, le coût à l'achat de cette bibliothèque chinée fait un bon et grimpe à 123,5 euros
Après cette grosse dépense relative, le coût à l'achat de cette bibliothèque chinée fait un bon et grimpe à 123,5 euros Après cette grosse dépense relative, le coût à l'achat de cette bibliothèque chinée fait un bon et grimpe à 123,5 euros

Après cette grosse dépense relative, le coût à l'achat de cette bibliothèque chinée fait un bon et grimpe à 123,5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

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