Articles avec #livre tag

Publié le 4 Août 2017

J’augmente la cadence et je densifie les chroniques des livres que je trouve en vide-grenier parce qu’à en garder trop je ne pourrais jamais les ranger dans leurs bibliothèques et donc je ne pourrais jamais les organiser par genre, auteur ou taille et donc je pourrais jamais trouver le temps de lire. Si je veux avancer, me libérer des choses qui doivent être faites pour gagner du temps et pouvoir me lancer dans les choses qui vont être faites je suis obligé d’en passer par là.

Par-là oui.

Par ici si tu préfères.

Déjà 24 épisodes cette saison. Et encore une bonne dose de livres qui attentent mes comptes rendus pour transiter vers l’ailleurs qui les rapproches de ma lecture ; c’est ça de jongler avec ses névroses.

Alors pour cet épisode quatre livres de poche. Et je commence avec l’auteur de très nombreux romans, noirs, sombres, américains, où perce parfois une lueur d’espoir. Cet auteur c’est James Ellroy et l’ouvrage dont il est question ici c’est Le Grand Nulle Part un des quatre livres qui constituent le quatuor qu’il a écrit autour de Los Angeles. Il y a quelques semaines j’ai eu l’occasion de chiner Le Dahlia Noir qui fait aussi parti de cette série autour de la cité des anges mais je l’ai offert à un lecteur suite à une discussion sur Instagram.

Le second livre chiné lui aussi la semaine dernière a été lui aussi écrit par un auteur asiatique. Cet auteur c’est Ryû Murakami, un écrivain que j’ai découvert parce qu’il est le réalisateur (et le scénariste) de Tokyo Décadence un film qui m’avait marqué durant la période où j’étais très porté sur le cinéma japonais et parce qu’il est aussi le scénariste d’Audition un autre film très marquant réalisé par Takashi Miike. Il porte le même nom qu’un autre écrivain japonais très reconnu, Haruki Murakami, mais les deux hommes n’ont pas de liens de parenté. De ce que j’ai commencé à lire, Miso Soup, le roman de Ryû Murakami, dégage une atmosphère noire et oppressante ancrée dans une réalité urbaine dépeinte avec la froideur du cynisme, ça me plait beaucoup.

Si l’on peut facilement se méprendre entre Ryû et Haruki Murakami qui se partage le même nom, j’ai fait l’erreur de confondre James Ellroy avec R.J. Ellory. C’est ça être dyslexique et de partir faire les vide-greniers de très bon matin sans forcément être toujours bien réveillé. J’ai donc acheté Les anges de New York un épais thriller d’un auteur anglais que je ne connais pas.

Le quatrième auteur qui va clôturer cette chronique c’est un nom dont j’avais déjà entendu parler mais dont je n’ai encore rien lu. C’est Ian Manook, je me souviens d’avoir entendu parlé de lui parce que son premier roman (me semble-t-il que c’était le premier) était un roman policier se déroulant en Mongolie ce qui n’est pas courant. Le livre que j’ai chiné c’est Les temps sauvages, le second ouvrage de la trilogie constituée autour de l’inspecteur Yeruldelgger.

Je suis très content d’avoir pu chiner ces quatre ouvrages pour la somme de 2 euros le tout. Cette saison j’essaie vraiment de me concentrer pour ne chiner que des ouvrages que j’ai vraiment envie de découvrir et si possible qui sont en très bon état. Et c’est le cas pour ceux livres là.

53.5 euros dépense pour le moment afin d'acquérir 87 ouvrages

53.5 euros dépense pour le moment afin d'acquérir 87 ouvrages

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #bibliothèque, #livre, #chiner, #brocante, #videgrenier

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Publié le 3 Août 2017

Si vous avez été attentifs aux ouvrages que je chine pour ma bibliothèque vous aurez remarqués que je ne chine que très peu de littérature française en dehors de la poésie. La saison dernière je m'étais appliqué à chiner quelques classiques histoire de donner quelques noms imposants à ma bibliothèque chinée mais cette saison je me suis un peu écarté des ouvrages achetés pour avoir des auteurs ronflants sur mes étagères et je me suis concentré sur les ouvrages que j'ai envie de lire.

Le premier livre dont il est question est un ouvrage de Patrick Modiano auteur français multi récompensé au fil de sa carrière d’écrivain et donc je n’ai très honnêtement jamais rien lu. Avant que cet auteur soir récompensé du prix Nobel de littérature en 2014 la seule connaissance que j’avais de lui c’était sa présence dans une chanson de Vincent Delerm. Bref, tout ça pour dire que lorsque j’ai vu sur un étale de vide-grenier L’Herbe des nuits de Patrick Modiano je l’ai acheté pour 50 centimes. Le petit détail amusant c’est que la personne qui possédait ce livre avant moi a collé sur les premières pages de gardes des articles qui font la chronique de ce livre qui ont été découpés dans des magazines ; je trouve cela amusant et mignon.

Le second livre chiné, lui aussi pour 50 centimes, c’est White un roman de Marie Darrieussecq. Cette fois je connais l’auteur au sens où j’ai déjà lu un de ses livres à savoir Clèves. Marie Darrieussecq fait partie des auteurs qui occupent assez régulièrement l’espace médiatique télé ou radio avec ses écrits ou avec ses polémiques. Je crois que c’est ainsi que le nom de l’auteur s’inscrit dans mon inconscient, celui-là même qui doit influencer mon regard lorsque je chine. J’ai donc acheté cet ouvrage sans être sûr d’ailleurs que la thématique soit à même de me plaire. Si tel est le cas j’offrirai volontiers cet ouvrage à un lecteur plus intéressé que moi.

Pour terminer avec cet article en forme de trilogie française j’invoque un auteur qui lui aussi occupe l’espace médiatique avec son écriture et les possibles polémiques qui peuvent graviter autour : il est question de Michel Houellebecq. Plus précisément il s’agit à mon sens du meilleur livre de Michel Houellebecq qui serait donc Les Particules Elémentaires le second roman de l’auteur. J’ai eu l’occasion de lire cet ouvrage il y a quelques années et je ne sais pas ce que j’ai fait du livre, je l’ai donc chiné pour 50 centimes avec plaisir. En plus cet exemplaire à un petit plus, le genre de petit plus que j’adore et qui me fait craquer pour un ouvrage en vide-grenier ; à savoir une dédicace. Et si généralement elles sont inscrites par la personne qui offre le livre à la personne qui le reçoit, celle-ci est différente. C’est une dédicace de l’ancien lecteur du livre qui prévient le Cher inconnu qui pourrait récupérer ce livre en lui disant ce livre faux, misogyne et sans espoir. Je n’ai pas du tout aimé. Mais lis le si le cœur t’en dis. Je trouve ça géniale.

Trois livres chinés pour 1,5 euros, c’est juste parfait pour moi.

Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros

Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #chiner, #bibliothèque, #livre, #vide grenier, #videgrenier

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Publié le 1 Août 2017

Nous voilà au premier août (chronique calendaire), nous quittons donc le mois de juillet et je me permets quelques souplesses avec mes chroniques chaotidiennes (chronique du blog) rédigées tout au long du mois de juillet pour basculer sur quelques chroniques de vide-grenier principalement parce que j’ai pris du retard et aussi parce que j’aime cela. Ceci dit je me prévois encore de chroniquer quelques jours du mois d’août si je trouve dans ces jours à venir matière à écrire. Alors que l’atmosphère se refroidie et que le ciel se charge d’un orage potentiel (chronique météo) et après que je me sois précipité pour ouvrir toutes les fenêtres je peux revenir dans le temps et remonter les pages de cet ouvrage.

Pour le week-end du quatorze juillet nous avions prévus avec ma petite amie d’aller passer quelques jours au vert dans la maison dont elle dispose en Lozère ; une bâtisse aux épais murs de pierres logé dans coin rafraîchissant où les réseaux internet passent mal mais où l’air est moins étouffant qu’ici-bas. En un chineur passionné je n’allais pas faire l’impasse sur un week-end de chine sous prétexte de changer d’air et avant de partir j’avais pris le temps de repérer les potentiels vide-grenier où je pourrais chiner. Par chance le samedi matin, dans le village même où nous étions se tenait une foire aux livres doublée d’un vide-grenier.

Ce jour-là je n’ai trouvé qu’une pièce, mais une très jolie pièce à mon goût. Il s’agit de l’intégrale du Transperceneige une bande dessinée de science-fiction française créée par Jacques Lob au scénario et par Jean-Marc Rochette au dessin et par Benjamin Legrand qui a repris le scénario après la mort de Jacques Lob. J’ai connu l’univers du Transperceneige au travers de son adaptation cinématographique Snowpiercer, le Transperceneige réalisé par Bong Joon-ho. C’est une bande dessinée de science-fiction post-apocalyptique traversée par un élan de lutte sociale ; dans un territoire où les glaces écrasent tout le paysage ce qui reste de l’humanité est réfugié dans un train voué à ne jamais s’arrêter. Dans cette société en huis clos ferroviaire la lutte des classe est exacerbé jusqu’à ce qu’un homme se dresse dans le wagon de queue où est opprimé le peuple pour conduire une révolte jusqu’à la locomotive de tête.

Ce livre est un très bel ouvrage de plus de 250 pages qui a été édité par Casterman en 2014. Il contient tous les albums qui forment l’intégrale ainsi qu’une superbe postface qui permet de porter un regard critique complémentaire après la lecture de l’œuvre. Le vendeur qui possédait ce livre en voulait 9 euros et après une petite négociation j’ai pu repartir avec le Transperceneigne pour 7 euros. C’est un peu plus que ce que je dépense habituellement mais vu la qualité de l’ouvrage et vu que je désirais lire cette bande dessinée après avoir découverts l’adaptation je trouve que ça reste tout à fait honorable comme achat.

En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison
En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison

En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison

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Publié le 23 Juillet 2017

Chiner sa bibliothèque c’est trouver des perles et de très bons livres à lire au calme, mais c’est aussi chiner des ouvrages pour compléter des collections dans une démarche d’un intérêt relatif mais satisfaisant pour l’esprit. Et aujourd’hui je vais faire dans la simplicité en citant les livres qui entrent dans cette logique de complétion de collection.

On commence avec la série Anticipation de chez Fleuve Noir et deux nouveaux titres, à savoir … ou que la vie renaisse de G. Morris publié en 1979 et qui pourtant est en super état.

Paris sur ciel.

Le Paris des « villes-corolles », gigantesque entonnoir de bétoplast dans chacun desquels vivent, sur des multiples niveaux concentriques, cinquante mille personnes. Erigé à l’emplacement de Paris sur Seine, devenu le « grand dépotoir » où survivent les « mutants », produits pitoyables de la grande catastrophe génétique ».

Ce genre de pitch ça me fait vibrer. Ensuite il y a Les pétrifiés d’Altaïr de Piet Legay dans une édition de 1978 qui elle aussi est en super état pour un livre de cet âge.

Ensuite je poursuis la collection des livres de poche adaptés de films de science-fiction avec Crying Freeman. J’avais eu un peu honte d’apprécier ce film à l’époque, et je suis content de récupéré ce livre pour ma collection.

Et pour finir deux livres dont vous êtes le héros. Un titre de la collection Loup Solitaire Les maîtres des ténèbres et un titre de la collection Dragon d’Or Le tombeau du vampire. Les maîtres des ténèbres a pas mal souffert, il a été un peu mouillé, joué, usé, mais ça lui donne une patine, alors que le second est plutôt en meilleur état. Voilà, un tout petit article de chronique pour les livres chinés en vide-grenier pour ma bibliothèque, qui clôture la série de quelques ouvrages aux intérêts différents. Je reprendrais avec des articles plus précis prochainement je pense.

Trois euros dépensés pour ce lot ce qui fait passer le total des dépenses à 54 euros

Trois euros dépensés pour ce lot ce qui fait passer le total des dépenses à 54 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #vide grenier, #videgrenier, #livre

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Publié le 22 Juillet 2017

Est-ce que je suis capable de tenir tout un article pour ne parler que d’un seul livre chiné en vide-grenier ? Drôle de question, drôle de choix aussi que de se lancer dans l’ébauche d’un maigre article sur un livre qui en plus se trouve être le premier tome d’un manga. Quel manga ? Gunslinger Girl. J’ai dû le payer 50 centimes, ce qui me paraît être un prix des plus raisonnable. Mais je ne suis pas là pour être raisonnable, pour preuve je suis là pour parler de tatouage.

_ De tatouage ?

_ Oui de tatouage !

_ Mais nous ne sommes pas là pour parler des livres que tu as chiné pour ta bibliothèque ?

_ Si bien sûr, sauf que le livre dont je parle ici, Gunslinger Girl, parle indirectement de tatouage.

_ Ah c’est un manga qui parle de tatouage ?

_ Non, pas du tout. Et arrêtez de m’interrompre.

Gunslinger Girl est un manga qui ne parle pas de tatouage mais d’une organisation d’assassins qui fait travailler des jeunes filles, mais on se moque un peu de l’histoire de ce manga, ce qui compte ce sont les images. Revenons un peu dans le temps, il y a une petite dizaine d’année, donc neuf ans, je cherchais un motif pour mon premier tatouage. Je savais que je voulais être tatoué mais je ne savais pas ce que je voulais faire, du coup je passais du temps sur internet à rechercher des images, des dessins, des illustrations pour m’inspirer. Et au grès de mes errances virtuelle je suis tombé sur un pochoir en noir & blanc représentant le profil d’une jeune fille tenant une arme à feu avec une expression énigmatique. C’était très épuré, assez énigmatique et je suis tombé sous le charme de ce pochoir. Du coup c’est devenu mon premier tatouage. C’est en cherchant à faire quelques recherches sur ce pochoir que j’ai découvert qu’il était inspiré du dessin d’un manga et ce manga c’était Gunslinger Girl. Du coup vu que j’ai un des personnages dans la peau j’ai un lien assez particulier avec cette série.

J’avais déjà chiné la seconde partie du coffret DVD de cette série mais je n’avais pas encore de mangas de cette série. Et comme je le disais hier c’est le premier volume du coup c’est encore meilleur. Finalement oui, je peux tenir tout un article pour ne parler que d’un seul livre même quand ce livre est un manga que je n’ai pas encore lu.

La photo est mauvaise mais on y voit mon tatouage et j'ai ajouté l'image qui a inspirée mon tatouage
La photo est mauvaise mais on y voit mon tatouage et j'ai ajouté l'image qui a inspirée mon tatouage

La photo est mauvaise mais on y voit mon tatouage et j'ai ajouté l'image qui a inspirée mon tatouage

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #videgrenier, #vide grenier, #livre

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Publié le 21 Juillet 2017

La plage de ma culture en bande dessinée c’est arrêté avec l’adolescence. Du coup elle est plutôt réduite à son plus strict minimum. Si dans l’enfance j’ai eu l’occasion de lire quelques classiques de la bande dessinée franco-belge je ne m’y suis pas vraiment attaché et lorsque je suis entré dans l’âge où j’allais forger ma propre culture et mes propres goûts je ne me suis pas tournée avec la BD. Je ne me suis pas non plus tourné vers le manga qui débarquait ou vers le comics book parce qu’il me manquait un passeur pour entrer dans cette culture. Du coup, clairement, aujourd’hui, je suis en BD comme je suis en ponctuation : je suis plein de lacunes. Et le paradoxe c’est qu’en reprenant les vide-greniers, n’ayant pas d’affinité particulière pour ce sujet je ne me suis pas penché dessus et j’ai sûrement laissé passer beaucoup d’occasion de palier à mes manquements.

Mais les choses finissent toujours par changer et depuis quelques temps je chine quelques items BD et c’est de cela dont je vais vous parler ici.

Je commence par deux livres édités chez J’ai Lu BD, une collection de bandes dessinées éditées au format livre de poche. Le premier titre c’est un Batman, l’œil du serpent avec Kevin Nowlan au dessin et Mike W. Barr au scénario. C’est une aventure publiée la première fois en 1986 dont je ne peux rien dire parce que je ne l’ai pas encore lu. Mais je trouve la couverture plutôt belle pour ne parler que d’esthétique. Le seul petit défaut de ce livre c’est que quelques pages se sont détachées de la reliure, toutes les pages sont là, et seulement deux ou trois pages volent, mais ça ne gêne pas la lecture. J’ai chiné ce livre pour 50 centimes.

Ensuite le second titre dans édité chez J’ai Lu BD c’est Ranxerox à New York chiné pour 10 centimes. J’ai vu ça parterre au milieu de livre sur les chevaux, j’attrape l’ouvrage, je feuillette et je sens que c’est du bon gros cyberpunk qui tâche, avec de la violence, de l’alcool et du sexe. Du coup je le prends sans en savoir plus. Et je ne regrette pas. Dessinée par l’italien Tanino Liberatore et scénarisé par Stefano Tamburini, je tiens là le premier tome d’une série de trois que je trouve bien sympathique ; en plus cette édition-là de 1986 est juste en parfait état. C’est une super trouvaille pour moi.

Je continu avec un comics. J’ai dit que je n’avais pas lu de comics dans ma jeunesse mais c’est un peu faux parce qu’à une époque j’ai essayé de lire Spawn du coup je connais un peu le nom de Todd McFarlane.  Du coup lorsque j’ai vu que Todd McFarlane était crédité sur la couverture de Haunt, frères ennemis, je n’ai pas hésité à demander le prix. Pour 2 euros j’ai donc pris ce comics book en très bon était. Pas mal de chineurs sont comme moi je crois, trouver le premier numéro / épisode d’une série que l’on ne connait pas c’est toujours un plus. Je sens que mes lacunes en BD vont se corriger petit à petit.

Tout comme il était difficile de passer à côté de Spawn et de son auteur dans les années 90, il était difficile à une certaine époque de passer à côté du nom de Enki Bilal un auteur de bande dessinée qui avait la carte. Quand on était jeune il était de bon ton d’avoir lu Enki Bilal mais il faut crois qu’à cette époque je n’avais pas le bon ton. Mais forcément ce nom résonne dans mon non-conscient culturel comme une tête de gondole qu’il faudrait avoir lu. Du coup lorsque j’ai vu La femme piège pour 2 euros je n’ai pas hésité. Avec ses personnages à tête d’animaux antiques, son héroïne aux cheveux bleus, le visuel de cette BD est iconique. C’est le second tome de la « trilogie Nikopol », il ne me reste plus qu’à trouver le premier et le troisième tome.

Je suis vraiment très content de ces trouvailles et de faire entrer ces bandes dessinées dans ma bibliothèque chinée.

Et hop la dépense totale passe à 51 euros
Et hop la dépense totale passe à 51 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #brocante, #livre, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 16 Juillet 2017

Dans le projet chiner sa bibliothèque il y a les livres que je chine par le plus pur des hasards et des rencontres et puis il y a les ouvrages que je chine en essayant de compléter des collections, des séries voir pour essayer de réunir à terme tous les ouvrages d’un même auteur. Et c’est un peu ce que je fais avec les deux auteurs dont il est question aujourd’hui ; H.P Lovecraft et Wiliam Gibson. Ce sont là deux auteurs qui indirectement ont des liens assez forts avec le jeu de rôle puisque leurs œuvres littéraires ont donné naissance à des jeux de rôle très marquants : L’appel de Cthulhu qui adapte l’œuvre de Lovecraft et Cyberpunk 2020 qui s’inspire du mouvement cyberpunk crée par Gibson.  

Et donc petit à petit je récolte au mieux les ouvrages de chacun de ces auteurs. De Wiliam Gibson pour 50 centimes j’ai trouvé Fragments de rose en hologramme un recueil de cinq nouvelles qui contient entre autres titres Fragments de rose en hologramme qui donne son titre au recueil et Johnny Mnemonic connu pour son adaptation cinéma.

Côté Lovecraft j’ai trouvé pour 50 centimes pièce Je suis d’ailleurs et Légende du mythe de Cthulhu. Je confesse que j’aime moins la plume de Lovecraft que les expériences cyberpunks de Gibson mais j’apprécie de compléter la collection. Certes j’avais déjà chiné Légendes du mythe de Cthulhu mais c’était un livre dans un moins bon état, du coup j’ai préféré le prendre en double ; poursuivre une collecte / collection ça permet de se laisser aller à quelques coquetteries superflues mais tellement satisfaisantes. J’ai trouvé aussi pour 1 euro Le rôdeur devant le seuil, une œuvre de Lovecraft qui en fait a été terminée après sa mort par son ami Derleth. Lovecraft a beaucoup écrit de nouvelles pour construire son mythe mais ici nous avons à faire à un roman, ce qui change un peu, mais du coup je ne crois pas que je commencerai par celui-ci.

Dépense totale 46,5 euros

Dépense totale 46,5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #livre, #videgrenier, #vide grenier, #SF, #jdr

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Publié le 15 Juillet 2017

On reprend de plus belle les chroniques des ouvrages chinés en vide-greniers qui vont rejoindre ma bibliothèque chinée et on reprend avec la part du roi, de la poésie. Plus précisément un recueil de poésie en trois tomes. Ces trois recueils sont titrés Les Meilleurs Poèmes de 1818 à 1918 et ils ont une particularité que je trouve intéressante, c’est une sélection de poème réalisé par Paul Eluard. On retrouve dans ces recueils des noms de renoms que je connais tel que Guillaume Apollinaire, Blaise Cendras, Paul Valéry, Rimbaud, Hugo ou Lautréamont mais aussi des noms qui n’ont pas su conserver la même renommée au fil des années, à moins que ces auteurs dont je ne connais pas le nom démontrent la grande faiblesse de ma culture poétique.

Derrière les André Spire, Luc Durtain, Raymond Roussel et tous les autres que je ne connais pas il y a les auteurs que Paul Eluard a choisi de mettre en avant en 1953. Et cela rend ces livres vraiment intéressant, c’est comme une photographie d’un temps passé qui ouvre à voir sur une époque révolue mais dont l’aura persiste encore mais de manière incertaine, floue. Je ne vais pas la jouer on entre dans l’esprit de Paul Eluard, mais c’est malgré tout un peu l’impression que ça me donne. J’ai l’habitude de piocher les poésies dans les livres de poésies sans les lire de de manière chronologique en partant du début pour finir à la fin. Mais Les Meilleurs Poèmes de 1818 à 1918 me donnent envie de prendre les bouquins dans le bon ordre.

Encore une fois, en plus du contenu des ouvrages l’objet livre en lui-même est intéressant. Ces ouvrages ont été édités pour les membres du club français du livre en 1953. Comme pour le Dracula chroniqué hier, ces trois ouvrages sont des tirages limités et numéroté de 1 à 5000 pour ces éditions. Curieusement, ou malheureusement, sur les trois ouvrages qui semblent faire partis du même lot, un seul présente un numéro, le n°4721. Les deux autres exemplaires le numérotage n’apparait pas. Qu’importe, je possède les trois tomes, ils sont plutôt en très bon état et je ne regrette pas de les avoir payés un peu plus cher qu'à l'habitude puisque j'ai payé 2 euros par ouvrage. Maintenant ils attendent juste que je prenne le temps de les lire cet été sous le soleil.

Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison

Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison

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Publié le 14 Juillet 2017

Je prends du temps et je perds du temps ; le temps que je passe sans rédiger de chroniquer de vide-grenier pour chiner ma bibliothèque c’est du retard que je prends sur les livres qui arrivent. Et dire qu’un jour il me faudra me rendre à l’évidence que je lis bien trop doucement et bien moins vite que ce que je n’achète des livres. Mais posséder des ouvrages c’est comme percevoir la culture potentielle contenue dans ses pages, c’est un premier pas.

Je vais commencer avec un classique de l’épouvante, de l’horreur, avec Dracula de Bram Stoker. Rien que cela devrait suffire à poser le décor, l’œuvre et l’auteur sont inscrits profondément dans notre imaginaire collectif au point qu’il suffit d’évoquer Dracula pour que tout le monde imagine un vampire, LE vampire. Je connais l’histoire du comte Dracula, je connais les vampires, je connais les films, les jeux, les séries qui travaillent l’image du vampire mais je n’ai encore pas lu le roman de Bram Stoker. Chiné pour 50 centimes je pourrais me satisfaire de ne pas en dire plus, mais ce livre, en tant qu’ouvrage à quelques particularités.

Déjà c’est une édition issue d’une bibliothèque municipale, celle d’Ivry sur Seine, il y est entré en 1971 du coup je pense qu’il ne manquera pas à quelqu’un. Mais ce qui fait la vraie particularité de cet ouvrage aux éditions opta c’est que c’est une édition illustrée avec des dessins de Philippe Druillet, très grand scénariste et illustrateurs de BD française de SF. Les illustrations, en noir et blanc ne sont pas très nombreuses mais elles sont très belles, en tout cas je les apprécie beaucoup. Malheureusement le livre a dû être couvert en scotchant la protection sur la page interne de la couverture et à priori en la décollant le précédant possesseur du livre à déchiré la dernière illustration, c’est mal expliqué mais une photo donnera plus de sens à mes mots.

Et pour finir ce tableau c’est une édition numérotée, il y a eu 3700 exemplaires tirés et celui-ci est le 3416. Cela donne plus de valeur encore à ce livre chiné en vide-grenier. En cherchant un peu sur la toile j’ai été étonné de voir que le livre en très bon état pouvait être côté plus que je ne l’imaginais vu que j’ai pu le voir vendu à plus de 500 euros, soit mille fois le prix que je l’ai acheté. Si la couverture n’avait pas été abîmée je crois que j’aurai essayé de le revendre, bien que posséder des livres avec cette valeur marchande c’est aussi plaisant.

Le second ouvrage dont je vais parler est à priori moins côté mais ça ne veut pas dire qu’il est littérairement moins bon. Ce livre c’est De bons présages écrit par Neil Gaiman et Terry Pratchett deux figures de la littérature fantastique anglaise. L’humour de l’un et la verve mythologique de l’autre pour tisser un roman sur l’apocalypse je ne vois pas comment un tel ouvrage pourrait ne pas me plaire. Je ne peux pas dire grand-chose sur cet ouvrage tant que je ne l’ai pas lu, mais je peux vous dire que la réunion de ces deux figures me donne diablement envie de me lancer dans cette lecture d’un livre chiné pour 1 euros.

Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
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Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement

Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement

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Publié le 4 Juillet 2017

En 2017 voilà officiellement deux mille ans que Ovide, le grand poète grecque, est mort. Et ça fait aussi environ deux mille ans que je n’ai toujours pas lu Ovide. Bien sûr sur ces deux milles années d’ignorance de la prose du poète, je peux bien me dédouaner de 1962 ans pour lesquels j’ai plutôt une bonne raison de ne pas avoir lu Ovide vu que je n’étais pas encore né. Pour les trente-huit années restantes je peux bien m’absoudre pour un bon tiers durant lequel la lecture d’Ovide n’entrait pas dans mes priorités mais il reste alors deux tiers du temps pour lesquels je suis coupable d’inculture.

Pourtant Ovide ça sonne bien, deux milles ans qu’il est mort, et autant de temps pour devenir un classique, un pilier de la littérature mais plus que cela un pilier de l’imaginaire collectif occidental. Mais je sens bien en entendant parler de son oeuvre que ses influences entrent parfaitement dans mon imaginaire au point qu'elles y sont à leur place. Et c’est pour cela que je regrette de n’avoir pas encore lu Les Métamorphoses d’Ovide ; j’ai vu des tableaux qui en étaient inspirés, j’ai écouté des professeurs, des écrivains, des universitaires, des passionnés en parler et je ne parle pas des œuvres connexes qui sont traversées par les thèmes et la puissance des métamorphoses sans nécessairement en revendiquer la filiation.

Mais tout cela est terminé, pour 50 centimes j’ai pu chiner Les Métamorphose d’Ovide une édition de 1966 chez Flammarion avec cette couverture que j’aime beaucoup dans cette collection. Il ne me reste plus qu’à lire Les Métamorphoses pour palier totalement à mon inculture de deux mille ans.  

Total des dépenses 36,5

Total des dépenses 36,5

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