L'homme atomique

Publié le 25 Mai 2016

Je suis écrasé, opprimé, mélancolique, je me sens ahuri de l'intérieur ; chaotique triste, je me sens comme un puits sans fond, puissante boîte vide hermétique où résonne le creux dans l'absolu d'un silence. J'éprouve en mon for intérieur un drame minuscule qui n'a pas de nom, qui n'a pas d'âme, un indicible drame silencieux qui m'enserre dans une gangue misérable. J'ai l'émotion miséreuse, sensation mal acquise qui piétine à l'intérieur de moi sans être pourtant pressée de sortir.


Idiot !
Vieux con !
Misérable !
Et tu n'as pas honte ?


Espère de pompe à merde, ce n'est pas un cœur dans ta poitrine mais une pompe à fiel, une pompe foute qui répand en giclées poisseuses son fiel merdique partout à l'intérieur de toi ; à l'intérieur de moi.


Il y a les poisseux, tu n'es qu'un poissard, un péquenaud pathétique tout juste bon à faire bander les gamines incongrues des réseaux sociaux ; psychopathe de bas étage, tu n'est même pas assez narcissique pour que ta perversion soi un sujet de controverse. Tu es le fétu de paille que l'on renverse comme le chirurgien mouche le marmot mort-né d'un avortement. Comme tes idées toutes avortées, comme ta peau déjà ridée, tu n'es pas larmoyant, mais tu pues l’entropie. Alors tant pis, aux chiottes la philanthropie je ne vais pas te traîner dans mes bagages alors dégage moi de là.

Homme atomique - ils étaint un

Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Homme atomique, #écriture

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