Jour # 273 et j'habite entre ses mains ?

Publié le par Cheval de bois

Écoute les oiseaux chanter pour toi ... La musique !

Oui la musique je le sais tu seras la clef, de ma voiture, ma maîtresse Turbo Diesel Sport Injection golf GTI et même toutes les femmes de ma vie, toutes en toi réunie. Viens brûler ma vie aux quatre coins des nuits, oui je sais je suis un peu direct mais c’est parce que je suis turbo diesel sport injection avec ma benz benz benz ; excuse moi je sors à peine du garage, déformation professionnelle. Et oui tu ne le sais pas encore mais je suis en mon âme et consciences l’essence même de la conduite sur glace car je suis un pilote, pas les stylos mais les gens qui conduisent les voitures de vitesses, bonjour à toi et surement tu te demande pourquoi, pour qui, comment suis je là ici présent de ton mon être a effleurer ta vie avec la douceur de mes mots. C’est parce que l’on ne se connaît pas, pas encore, pas assez et pas Tatras (Rappel toi le paris-Dakar 95 ... j’y étais).

Excuse moi de remonter si loin, le passé est parfois douloureux, non je suis ici pour vivre au présent et c’est ainsi que je me présente. Je m’appel moi et moi voudrait bien réussir sa vie, être aimé, être beau gagner de l’argent puis surtout être intelligent. Et tout cela m’a fait passer à coté de toi sans te voir, comment ne t’ai je pas connu avant ? Simplement en ne te connaissant pas avant. Mais tu sais, si nous nous sommes jamais rencontré j’ai beaucoup, beaucoup, vraiment beaucoup entendu parler de toi, par une personne extraordinaire que j’ai rencontré le temps d’un dîner à l’ambassade des Indes, nous y étions réuni autour d’un sujet, le cinéma indien trahison & modernité, vraiment passionnant. C’est elle qui m’a permis de me trouver sur ta route, elle avait un dictaphone et elle s’est soudain souvenu de ce temps délicieux ou vous vos connaissiez, vous l’appeliez “pipasonic” ce si symphonique dictaphone. Puis elle m’a parlait de toi, de ton irrésistible humour, de ton âme à fleur de peau, de l’amie qu’elle a voulu s’offrir, de toi et encore de toi. J’étais avide de te savoir, envie de savoir ta vie, ton être, ta chaire, ta route. Moi j’étais sur la route toute la sainte journée et je n’ai pas vu le doute en moi s’immiscer. Moi qui ne croyais rien à ces petits matins, à l’aube on peu croire aux rêves de gloire. J’ai su cette nuit là quel était mon destin. Deux routes, un croisement, une priorité à droite que je me refuse et toi mon espérance. Qui sait, je sais que ton coeur est déjà pris dans cet engrenage fou. Osons le point.

Mettre un point, point final et recommencer tout de suite après, une nouvelle phrase, une page blanche et une histoire à écrire, la notre. Ensemble passons la porte et allons nous 

Publié dans Divagations diverses

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