Articles avec #diarrhee dollar tag

Publié le 9 Janvier 2017

La nymphe est une ressource injustement rependue ; les rues, les écoles, les facultés, les boutiques pour midinettes et les réseaux sociaux pullulent de ces nymphes demie-femme et un tiers-ado. A l’œil la nymphe est une espèce bien répartie dans la ville, dans la campagne et de sur quoi dans l’hexagone ainsi que dans l’imaginaire collectif. C’est là, un fait imprimé dans les pages des journaux intimes que les frères et les cousins n’ont plus besoin de dénicher dans les cachettes féminines des chambres de filles parce que ces mêmes filles diffusent et publient les faits intimes fantasmés et vécus dans la langue des pixels, des SMS et des 140 caractères d’impudeur normative.

S’il prétend que la répartition de ces nymphes que l’on épingle à son veston comme une fleur de lys couverte de rosée le soir du bal est mal répartie c’est parce que même si les nymphes collectionnent les apparitions dans l’espace commun de la doxa et des grands cons elles n’appartiennent à personne et s’en vont seules, solidaires et solitaires sur les chemins de l’abattoir qui ressemble à la vie. Le regret de sa catin perdue lui donne envie de renouer parfois avec le souffre cristalliser aux lèvres de l’une d’elles. Il appâte avec du tweet et du texto qu’il balance derrière lui dans l’ombre de ses pas quand il déambule dans la noire forêt de l’anonymat et que pareil au petit poucet il joue la scène de la lapidation sur des chaperons imaginaires, et puis sur les loups rivaux et bien  sûr des pucelles qui puisent au puis l’eau pure des fontaines. Et il appâte, et il espère, il lance des parts de gâteaux des sucreries  mais il se bouffe des radeaux lorsque le rêve redevient réel et que la gueule sur le trottoir il susurre à la mort que ce n’est pas le soir de leur rendez-vous.

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Publié le 6 Janvier 2017

[...]

Assis devant sa bière, sur une banquette en retrait du bar, il vit ce moment où sa tête écrase son torse qui écrase son cœur qui écrase son âme qui explose dans sa tête qui s’écrase et brise son crâne sous le poids de la vacuité d’une pensée, celle de son existence. Que reste t il de cela ? Des mots pas mieux, ni pires, que ceux qu’il écrivait lorsqu’il était adolescent dans des fichiers Word qu’il imprimait pour les mettre dans les boîtes aux lettres des voisins et anonymes qui peuplaient son paysage périurbain parce qu’il avait besoin de supposer que ses mots, ceux qui découlaient de ses maux, pouvaient faire réagir les autres parce que lui, il ne réagissait pas. Et aujourd’hui, mille ans après qu’est ce qu’y a changé ? Rien. Sauf le décor, la ville, le bar, la cigarette à sa bouche mais derrière l’apparat il est le même petit puceau perdu, plume adolescente et vide intérieur intemporel.

Et alors ?

C’est bien ce qu’il se demande.

L’adolescent qu’il était est un mort-vivant qui s’extirpe de son passé, marche dans son imaginaire et surgit par ses doigts jaunis, sa gorge étroite, son bide vide et gras comme un cimetière profané et dans l’ombre du ciel présent. Il ronge ses ongles, ils ont un goût de mort sucré et de foutre séché, il perd mes cheveux, il bande mou devant les gamines venues tromper leurs heures de cours au café et il laisse dépérir le flot et la fougue de ce qui a été l’ambition de son écriture.

Laissez-moi me taire, je creuse, hurle t-il dans le silence de son crâne.

Oui, il creuse, il creuse et sa tombe se creuse.

Il évite de regarder son reflet dans le miroir d’hier, d’aujourd’hui et de demain, qui décor le fond du bar parce qu’il a peur de s’y voir plus pathétique qu’il suppose de l’être. Il regarde les autres, la page blanche où la cendre tombe, le cendrier qu’il rate, les cafés vide et il hurle dans sa tête ; s’il vous plait réfléchissez moi.

[...]

 

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Diarrhée dollar

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Publié le 5 Mai 2016

Les seules que l’on baise se sont les inconnues, et plus fréquemment sa femme quand on est arrivé au stade où l’on n’a plus rien à se dire. Alors on s’approche du corps de l’autre et par la force de la pulsion ou celle de l’habitude on entre en elle et on joui avant de passer à la suite de sa vie. Finalement oui, on ne peut baiser que sa femme, sa régulière, et quelques inconnues alcoolisées en fin de soirée. Avec cette gamine ça n’avait pas été cela, même si elle se prétendait catin il avait tissé avec elle assez de mots pour pouvoir dire que c’était une relation. Et c’est cette relation qu’il était entrain d’écrire, de faire renaître et de revivre. Même de la vivre au présent parce qu’il était passé à côté dans l’instant présent.

Tout c’était fait naturellement et c’est même cela qui, rétrospectivement, l’avait déçu. Il avait choisi de succomber aux charmes d’une adolescente pensant que ça lui donnerai un frisson de transgression de la loi et de la morale. Et puis non, rien ne s’était passé, je veux dire rien de particulier n’avait eu lieu. Tout s’était déroulé comme si elle avait été une autre maîtresse majeure et il s’était laissé porté par ce semblant de normalité en oubliant l’exceptionnel de l’acte. En faire le thème tant aimé de son nouveau roman c’était réécrire la vie pour lui rendre un hommage à la hauteur de la transgression qu’il espérait.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Diarrhée dollar

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Publié le 4 Mai 2016

Il pondait du texte comme son cul les litres de chiasse les jours de diarrhée. C’était ça la marque de l’auteur professionnel. Clope après clope il s’était retourné le cerveau pour se rappeler de la matière première de son expérience sexuelle avec cette catin de seize ans. Il n’avait pas eu à fouiller bien loin pour se remémorer le sexuel, l’odeur de ce sexe vierge dégoulinant d’un désir puissant ou les traces de couleur rouge sur sa bite après qu’elle ait déchiré l’encombrant hymen de cette pucelle adolescente. Il ne range jamais loin de sa conscience les souvenirs sexuels parce qu’ils sont le moteur de sa prose. Il plonge quotidienne sa plume dans ce carburant organique pour transcender la banalité de son écriture comme certains cuisiniers utilise le poivre, le piment ou les zeste de citron.

En revanche le reste de la relation avait plus de mal à lui revenir. Il s’était replongé dans le babillement éructé par e-mail en mode piaillement de séduction épistolaire pour se remémorer les petits arrangements avec la morale et le goût des compromissions qui permettent d’emboîter des corps interdis. Il s’était rendu compte qu’il y avait eu plus que de la baise entre eux parce que la baise c’est de la matière brute qui ne s’enrobe pas de mensonges ou de mots de liaisons. C’est pour cela que l’on ne baise jamais les putes ; avec les prostituées la relation est un savant mélange de sexe et de mensonges échangées réciproquement jusqu’à parfois avoir l’audace d’être honnête. Mais jamais on ne baise les putes ; rien que la narration imposée par la transaction financière suppose des mots.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Diarrhée dollar

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Publié le 23 Mars 2016

Quelques heures après avoir touché le fond de sa posture littéraire, assaillit de doutes grotesques et assommé par la morgue de sa prétention dans les bas fonds d’un bar miteux dans un village où la désuétude des murs faisait échos à l’obsolescence des êtres, il avait retrouvé le feu sacré. Il crépitait de nouveau sous ses doigts alors qu’ils frappaient en rythme inconstant les touches usées de son clavier de portable. La petite chambre aux murs épais se remplissait alors de ce bruit chaotique autant que de la fumée des cigarettes qu’il consumait entièrement jusqu’à toussoter la dernière bouffée plus âcre d’un filtre saturé. Il avait cette capacité étrange à écrire tout en dissociant son attention des mots qu’il faisait naître pour écouter avec délectation seulement le bruit du clavier. Il savait à la musique que faisaient les touches si la phrase était bonne ou mauvaise et souvent, sans vraiment s’en rendre compte, il rallongeait la longueur de ses phrases pour le seul plaisir d’écouter encore chanter l’écriture.

C’était comme distinguer le son cristallin d’un ruisseau qui descend dans un sous bois, il n’entendait que cela et ça le portait. Il n’écoutait pas les mots, il faisait confiance à son intuition pour distiller le sens et dérouler un fil invisible dans cet éboulement mécanique de cliques répétés jusqu’à ce qu’un point marque une pause. C’est alors qu’il lisait la phrase pour découvrir ce que son inconscient avait pondu, il la lisait, la relisait, et commençait alors ce qui était pour lui le véritable travail d’écriture. Il polissait les mots, ajoutait et sculptait la structure de la phrase jusqu’à qu’elle s’articule avec la précédente et la prochaine. Il relisait le paragraphe, encore et encore, à haute voix, à voix basse, en le marmonnant jusqu’à être sûr qu’il en avait saturé le sens. Ce sentiment de plénitude d’une phrase n’était jamais pérenne et à chaque relecture il dénichait de nouvelles micros failles où injecter son sens.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Diarrhée dollar

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Publié le 21 Décembre 2015

Fondu au noir.

Fondu au temps.

Fondu à l’espace.

Sur le plan de travail c’est un nouvel écran d’ordinateur et devant l’écran un vieux clavier maltraité dont deux touches sont manquantes. Plus précisément deux touches ont été détruites à coup de poings quand la colère à fait irruption chez lui. En lieu et place de la lettre P il a donc bricolé avec la touche utilisé pour verrouiller le clavier numérique et en lieu et place de la touche à accent circonflexe il a bricolé avec une touche slash. Cela donne à son clavier une forme de patine cryptique. Quand il le frappe il est chez lui, nez au mur, dos à la fenêtre, et ce soir il est un écrivain sale. Il colle son ventre gras sur le plan de travail.

Il est dans son jus, depuis ce matin il ne s’est pas changé, il ne s’est pas douché, à peine s’est-il brossé les dents comme s’il ça pouvait l’aider à respirer mais à part cela il a le cheveu gras, sa peau est épaisse, sa bouche est pâteuse avec assez de matière sédimentée à l’intérieur pour que l’amère des cigarettes puisse construire de vraies petites usines goudronneuses.

Le cendrier compte les minutes, les cafés comptent les heures.

Tout est plus simple chez soi, loin des cafés de province, loin des voyages intérieurs, loin des vacances et du déracinement artificiel que l’on s’inflige. Chez lui il se colle à son travail avec naturel, il va au charbon, il pointe, fait les trois huits, c’est ce qui donne du sens à sa vie ; le sentiment du travail fait.

Ce soir il résiste aux mauvais jeux d’écriture, l’écrit-vain c’est devenu kitch plus vite que le lol.

Son plan de travail est long de plusieurs mètres, même si l’écran au milieu est très petit, c’est comme cela qu’il respire en déposant ces idées autour de lui. C’est virtuel et métaphorique mais ça lui est utile, même quand il est médiocre il se sent utile à sa vie quand il entrepose ses idées en espérant qu’elles germent.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Diarrhée dollar

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Publié le 14 Décembre 2015

Avec ses paradoxes il faisait des lambeaux de réalités qui faisaient eux-mêmes des lambeaux de littérature ; on pouvait trouver aussi un peu d'eau croupie décantée en s’attardant à l’étude dans les larmes sur de sa plume, celles aussi de la prose qui résultent des grands jeux de soi. Il y a sûrement de la littérature dans la grandeur des enjeux que l'on s'impose à soi et auxquels ont parvient à se résoudre, s'astreindre, s'imposer comme on s’impose l’enfer.

 

Il faut reconnaître pour chez lui la littérature c’est mécanique, une grosse machinerie diesel comme celles nécessaires pour polluer les rivières et fouiller la nature dans les mains des mineurs d’or. Comme d’autres auteurs, et certains hommes, il éprouve le besoin construit des machines, des usines à gaz pour qu’elles accouchent de lui. L’écriture pourrait être une fulgurance, un grand mime qui s’inscrit dans le geste du créateur comme le monde en set jours des mains de dieu, mais elle est une chose plus crasse, artisanale, mécanique alors il s’invente un Socrate qui sent le cambouis et la graisse, et dès lors l’invisible travail des coulissent qui oeuvrent à l’idée du geste unique, vif et créateur se meurt. Matériel, mot à mot, mécanique, rouages empirique, mettre son cul dans une chaise, un bureau, une machine, une position, une posture, le bruit du clavier, les pages, liste de matos, de matériel, la concrétude navrante de la réalité.

 

L’idée, l’invention, c’est ce qu’il redoute de ne pas avoir.

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Publié dans #Diarrhée dollar

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Publié le 13 Décembre 2015

Il ne va pas pleurer, même pas craquer. Il est l'auteur de l'écrivain qu'il veut être ; il brille au paradoxe ridicule de ses intentions comme le firmament de l'ampoule qui grésille dans la lampe du bureau et qui brûle les ailes de quelques suicidaires noctambules. Il a passé au moins une journée entière là, à la table, au bureau, à la mine et au charbon, attelé au clavier comme le bœuf à la charrue et les chiens aux traîneaux qu’ils charrient sur une piste bordée de chardons ardents. Il a peut-être passé plus de temps qu’une seule journée attablé à écrire, peut-être mille heures et quelques jours de moins, peut-être un peu moins que sa vie, quand il se réveil de son état de semi-transe, semi-prose, il fait nuit par le fenêtre et nuit partout dans la maison et dans le silence.

Il a l’écriture amère, grevée par la faim et raidie par la morsure brutale de la chaise en bois qui refuse de plier sous l’inertie aliénée de ce cul alimenté par son gouffre stomacale qui a faim, encore faim, sans cesse faim. Et il aime ressentir cela, comme le sportif qui éprouve dans la sueur et les courbatures les traces de l’effort, il lui faut ses stigmates de l’abnégation pour se sentir avoir écrire. Il n'est pas à la cherche du tube de l'été, mais il est ce tube de chair qui le parcourt ; bien sûr il aurait aimé pondre le tube littéraire d'un été ou d'une saison vendeuse, il aurait voulu vendanger le pognon à la venue de l’automne et partir se mettre au vert pour de bon se vider la tête et se refaire une énergie de littérature. Paradoxalement, parce que le paradoxe est au cœur de son œuvre et de son d'être à la vie, il refuse d’aspirer à ce qui lui ferai sortir de sa condition de misérable ; il le dit, il n'a pas les épaules pour assumer un best seller dans une maison d'édition avec pignon sur rue. Ce n'est pas ce qu'il veut, mais c'est ce dont il aurait besoin.

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Publié le 12 Décembre 2015

Il est cet écrivain qui s'affère, et il s’affère tellement qu’il n’écrit pas mais il crée. Ce n’est un jeu mais il se joue sur son écran et son clavier le big bang minuscule de sa création dans une théorie des cordes construites, dissonantes qu’il ne cherche plus à accorder. Lui, sans que personne ne le voit il s’applique à écrire noir sur blanc, par contraste numérique de pixel à pixel, minuscule mot à mot dans la perfusion percée de son grand embarcadère à idées délurées, déliées, diluées, elles aussi dissonantes. Derrière les murs, derrière la porte fermée, derrière sa retraite estivale comme une fugue à lui-même, derrière sa démarche, derrière sa posture et sa position d’écrivain mal assit il essaie de faire advenir à la surface de l’écran le potentiel de son écriture sans jamais parvenir à entrer en elle.

 

Faut-il avoir de l'art dans la veine pour parvenir à tenir cette posture, ou bien faut-il éprouver le ridicule de son pathétique pour prétendre écrire une geste authentique qui dévoile un horizon et le geste désespéré qui efface ce même horizon sous une brume méticuleusement écrite, construite, crée ? L’écrivain s’atèle à un travail de titan, travail de fourmi, travail qui essouffle l'haleine à ne pas dévoiler l'ampleur du talent ou désastre qui sont à l’œuvre dans l’envers de l’œuvre, là où se forge son enfer. C'est un coup de dé, une aventure, une avant garde qui s'impatiente et se meurt à chaque fois qu'une ligne ne finie pas, à chaque fois qu'une histoire avorte. Mais pourtant, conduire le lecteur à croire en une chose qui n’existe pas, incertaine par nature, c'est le propre de la littérature. Il est persuadé que les autres écrivains végètent à cette évidence que la littérature rend réelle les histoires alors que lui il se bat avec sa littérature pour faire croire aux lecteurs que sa littérature est réelle. Qu’importent finalement s’ils ne croient pas à ses histoires tant qu’ils sont convaincus qu’il écrit, même de la mauvaise littérature.

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Publié le 9 Décembre 2015

 

Le silence seulement est rompu par les touches mal agencées du clavier.  Et le silence battu par les rugissements  intermittents de la route qui convie des nuées de touristes en travers de la France ; ils accélèrent puis freinent sur le relief ordurier des ralentisseurs que la mairie à eu le mauvais goût d’ériger juste devant la porte de la maison. Et c’est l'angoisse d'écrire qui hurle à son tour, elle crie et s'inscrit dans les mots de l'écriture qu'une histoire ne parvient pas à détourner de la réalité parce qu'il s'agit bien de cela, épurer la narration pour qu'il ne reste plus rien que soi et que la prose s'installe dans le vrai, la vérité et l'évidence de son écriture.

 

Si on se vide de tout, de la romance et des histoires, du fantastique et des fantasmes alors on se met plus que nu, on se met en transparence sur l'échafaud de nos ambitions et sans trembler on se met le feu à soi comme l'incendiaire des barbecues de forêt le mois de juillet ou le mois d'août. Mais pour soi il ne reste aucun bombardier d’eau, pas un seul souffle de l’air non plus et mine de rien on est déjà bleu, asphyxié plus que vidé de tout ce qui en soit pourrait frayer avec le mensonge. Il ne reste alors plus que le corps mou de l'auteur en dehors de sa carapace, la plume flasque sous le soleil de l'été avec ses soucis dans la cage de son thorax. Et ce ne sont pas les bruits de la rue agitée qui vont changer quoi que ce soit, ni la ruralité, ni le fait d'avoir disparu aux yeux des initiés. On est toujours avec talent aux yeux des moins initiés que nous mais on croule toujours sous l'infériorité de ceux qui seront à jamais meilleurs que nous ; il n'ya aucun mat auquel se rattacher pour résister à la tempête de la relativité.

 

D'une phrase à l'autre, d'un paragraphe à un autre, d'un chapitre au suivant on s'en va sans savoir tenir ses vérités pour acquises et c'est dans l'abscons de la fumée que l'on loge l'espoir de sa contenance, on recommence, on y revient, il n'écrit pas pour de vrai. Il n'est pas un auteur à proprement parlé, comme le répliquant n'est pas tout à fait un humain, s'il écrit des mots ce n'est pas sous pavillon littéraire, c'est pour créer les anfractuosités suffisante pour rendre crédible la potentialité de son écriture.

 

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