Articles avec #jeux de role tag

Publié le 5 Décembre 2016

C’est l’histoire d’un gobelin qui participe à une compétition de dégustation de foie gras et …

… dans son assiette se trouve le treizième foie gras à engloutir. Ils ne sont plus que deux en compétition, le dit gobelin et un vieil elfe aux cheveux blonds et gras retenus par un étrange chignon pour que l'elfe puisse engloutir de larges tranches de foie gras sans avaler ses cheveux. D'ailleurs l'elfe semble montrer des signes de fatigue, de grosses gouttes de sueurs perlent sur son front blanc alors que ses joues maculées de graisses d’oie commencent à donner des teintes rosées avec de légères marbrures violettes. Le gobelin est tout à son aise, il tient le foie à pleine main et laisse de belles marques de crocs à chaque bouchée dévorée ; bref la victoire lui semble acquise.

Dans la taverne la foule s'est amassée et elle commence à être électrisée devant la performance du gob'. Des cris d'encouragements courent vers l’estrade où les deux derniers mangeurs affrontent le treizième foie. Pour une fois que ce ne sont pas des insultes qui montent jusqu'aux oreilles sales du gobelin qu’il se laisse volontiers emporter par l'euphorie. Souhaitant jouir de son moment de gloire il profite d'être perché sur la scène pour toiser la salle du regard et parcourir ainsi la foule qui l'acclame des yeux.

Soudain l'expression joyeuse qui dessinait une curieuse grimace sur la face du gobelin se fige un éphémère instant avant de disparaît derrière une immense gerbe de vomi où la bile de gobelin est mêlée à des morceaux de foie gras mal digéré. La foule exulte et se gausse devant la défaillance pathétique de la petite chose. Un œil avisé aurait pu distinguer dans le fond de l'auberge, derrière la foule médusée, madame gobelin les quatre pattes en l'air sur le comptoir en train de s'envoyer en l'air avec trois jars qui cacardent.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #ébauche, #jeux de rôle, #jdr

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Publié le 29 Novembre 2016

Je me suis remis aux jeux de rôle, comme dans l'ancien temps, au temps de l'adolescence, après une pause de quinze longues années je suis revenu vers cette passion première, la seule pour qui un jour de mon adolescence j'ai verbalisé l'idée que lorsque je serai adulte je pourrais me passer de toutes mes autres passions adolescente mais certainement pas du jeu de rôle. L'ironie du sort à fait que c'est la seule que j'ai délaissé pendant longtemps. Qu'importe, j'y suis revenu, des choses ont évoluées dans ce monde là, d'autres sont restées immuables. Tout ça pour dire que je me suis mis à dessiner des donjons, comme je devais le faire avant. Et c'est pour illustrer la carte que j'ai ébauché que j'ai en retour ébauché quelques lignes d'histoire. Rien d'original, rien d'audacieux, ici il est plutôt question de revenir aux basiques ! Sauf que pour esquisser cela je me suis servi d'un jeu / aide de jeu / livre qui sans surprise s'appelle Dessine-moi un donjon. On lance des dés, on suit les règles, on esquisse des choses et c'est à partir de cette contrainte là que j'ai brodé quelques pistes pouvant servir de rumeur à l'initiation d'un scénario à l'ancienne.

Et comme il est toujours utile d'avoir quelques textes d'avance, j'ai fractionné le texte et voici quelques extraits de la légende qui paraphe mon dessin du donjon de la citée naine de Gudur.

La colonie de nains est arrivée exsangue dans la région, chassée de ses monts lointains non par la guerre, la magie ou la peste mais parce que ses mines étaient vides. Ils avaient asséchés les sous sols de leur montage de toutes ses tripes minérales ; or, gemmes, fer et autres métaux, ils avaient vidangés les intestins de la terre et s’étaient retrouvé sans rien à extraire mais avec une colonie bruyante à nourrir. Dans ces moments là, lorsque la misère frappe, les plus audacieux et les plus désespérés partent. C’est ainsi que certains nains sont arrivés dans la région, usés, lassés, arasés par leurs vies de labeur mais attirés par les rumeurs volages au sujets des pierres tombées du ciel.

En effet dans les temps primordiaux deux énormes pierres sont tombées des étoiles s’écrasant au fond de cratères noirs comme la nuit et lisses comme la surface du lac à l’aube. L’impact avait laissé des fissures profondes qui s’enfonçaient dans les entrailles de la terre et c’est par là que les Nains sont entrés. Ils se sont mis à creuser et parce qu’ils ont comme tous ceux de leur race le don de humer les pierres, ils ont trouvé de l’or. La citée des Gudurs a alors brusquement forgé sa réputation.

Les Gudurs sont des orfèvres de talents, et rapidement une ville est née à la surface, les marchands affluent et les comptoirs commerciaux fleurissent. L’arrivée d’une telle population est une bénédiction pour les fermes alentours qui prospèrent elles aussi allégrement, commerçant autant avec la surface, les marchands, les curieux venus chiné des bijoux d’exceptions qu’avec la citée naine sous la surface qui grandie et qui se régale des mets de la surface. C’est ainsi la région connaît une période faste.

La légende de la citée naine de Gudur

C'est très amusant de dessiner à nouveau des plans identiques ou presque à ce que je pouvais dessiner durant les cours de maths ou de géographie

C'est très amusant de dessiner à nouveau des plans identiques ou presque à ce que je pouvais dessiner durant les cours de maths ou de géographie

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #ébauche, #jdr, #jeux de rôle

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Publié le 16 Octobre 2016

J'ai joué cette vie il y a une éternité. Mon alter égo était une sorte à la X-Files et le voilà projeté au volant de sa voiture. Il roule sur une route brumeuse. Je roule, il roule et on nous ne croisons personne. La voix omnisciente me décrit la route, les paysages évanescents dans la brume qui uniformise toute, elle évoque les villages traversés qui sont déserts, et plus elle fait durer ses descriptions et plus je commence à stresser et à monter en pression. Quelques regards de perceptions plus loin  je suis sur les nerfs. Il ne se passe toujours rien mais je suis d'un naturel parano et je commence à échafauder des théories folles, sur lesquelles la voix se fait plaisir pour rebondir dessus et nourrir ma parano. Finalement mon alter égo décide de s’arrêter pour visiter un village, il descend de sa voiture et il remarque deux chiens dans la rue. Il a peur, moi aussi, il sort son arme et se lance à la poursuite des chiens que nous ne parvenons pas à rattraper. Forcément nous nous sommes éloignés de la voiture, et lorsqu’il y revient il perçoit un véhicule arrivé au loin. Nouvelle grosse décharge d’adrénaline, une voiture arrive, des hommes en noir descendent, je panique, et lance mon alter égo dans la voiture et il part à toute allure. Il fuit droit devant lui sur cette même route brumeuse jusqu’à réaliser après quelques nouveaux regards de perception que les choses ont changées autour de moi. Mon alter égo était passé dans une sorte de poche dimensionnelle étrange non euclidienne. Tout cela à partir d’une petite route brumeuse.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #ébauche, #jdr, #jeux de rôle, #souvenir

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Publié le 10 Février 2016

Le jeu de rôle semble être resté un loisir intellectuel et je mets le terme en italique comme je pourrais l’enfermer de guillemets parce que j'utilise ce terme avec des pincettes ; c'est certainement idiot mais il me semble évident que le jeu de rôle est un loisir lié au livre (et au pdf mais c’est du pareil au même). Et un livre ça nécessite d’être lu. Ensuite pour pouvoir jouer à un jeu de rôle il faut avoir prit le temps de s’être un minimum approprié l’objet culturel et s’impliquer dans les ramifications imaginaires liées à cette pratique. Et dans notre société contemporaine où le terme intellectuel est en train de devenir une insulte c’est peut-être un frein au développement de ce loisir créatif. Je sais que l’émergence de jeux de rôle sans préparation et sans meneur de jeu changent un petit peu la donne. Je ne suis pas sûr de ce que j’avance, mais je me pose la question. Certes ça n’empêche pas les gens qui s’y intéressent d’y venir, mais si on imagine toucher un public plus grand encore il faudra peut-être revaloriser la place de l’intellect dans la société.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #jeux de rôle

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Publié le 19 Janvier 2016

Je suis venu au jeu de rôle étant jeune adolescent timide et introverti, très introverti et timide. Et si je n’avais pas eu la chance d’être initié par mon meilleur ami qui découvrait le jeu de rôle et qui m’a fait jouer la campagne Baron Samedi à Ins / MV je pense que je n’aurai jamais osé de moi-même me tourner vers ce loisir. Cette première expérience a été un vrai calvaire pour moi, je ne savais pas quoi faire, comment le faire et quoi dire. Pourtant, le jeu de rôle s’est imposé à moi comme une passion, quelques années plus tard je me souviens avoir dit avec le plus grand sérieux que dans le futur je pourrais me passer de tout ce qui faisait ma jeunesse sauf du jeu de rôle. L’ironie du sort c’est que la vie, l’éloignement de mon groupe de joueur et ma timidité à en rencontrer d’autres à la fac m’a amené à ne plus pratiquer le jeu de rôle. Durant cette traversée du désert j’ai pourtant continué à imaginer des jeux, des univers, des décors. Et je suis sûr que sans le savoir cette activité secrète et silencieuse à nourrit mon envie d’écrire. Le temps a passé, j’ai grandi, surmonté ma timidité, et au hasard des rencontres j’ai retrouvé le jeu de rôle et le plaisir de jouer. C’est étonnant de renouer avec une passion après avoir évolué, déroutant parfois, passionnant toujours. Entre temps j’avais embrassé aussi le désir d’écrire et j’avais oublié qu’à une époque j’écrivais dans ma tête des univers de jeux de rôle. Parce que l’univers est fait de cycle, aujourd’hui je me tourne de nouveau vers la création de jeu de rôle, j’essaie de penser cette démarche avec plus de maturité et de recule qu’à l’époque où ce n’était qu’une rêvasserie nostalgique. Et là, ce soir, ce jour, aujourd’hui, j’ai la sensation que créer autour du jeu de rôle est le geste créatif le plus stimulant que je n’ai jamais connu. Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas comment, mais c’est ce que je ressens. Paradoxalement si mes idées foisonnent je n'ai pas encore délimité avec précision le chant de ma prochaine et première création de cette nouvelle époque, mais l'élan qui me porte est épique.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #créer, #Je est un Blog

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Publié le 8 Janvier 2016

Imaginons une situation plutôt banale dans un jeu de rôle, deux personnages joueurs pénètrent ensemble dans un temple aux dimensions gigantesques. Ce sont deux guerriers humains, un homme et une femme réputés pour leurs prouesses athlétiques. Une fois qu’ils ont suffisamment avancé dans l’interminable vestibule de ce temps ils décident de retirer leurs équipements pour folâtrer, à l’intérieur de ce temps ils se sentent à l’abri des regards indiscrets, enfin bref. La guerrière accroche son épée sur un statut et cela déclenche un piège mortel. Le maître de jeu annonce que dans 10 secondes des pics empoisonnés vont sortir des murs et empaler les personnages s’ils ne sont pas sortis de là et bien évidemment pour les besoins de l’exemple l’entrée du temple se trouve à 100 mètres. Ni une ni deux les personnages décident de courir vers la sortie.

 

Les joueurs lancent leurs dés et là, hasard des exemples encore, les deux joueurs obtiennent deux réussites critiques, qu’importe le système ils obtiennent la meilleure réussite améliorée possible. Comme ce sont deux humains aux caractéristiques athlétiques très développées et que nous sommes dans un jeu où le système différentie les caractéristiques des hommes et des femmes, le maître de jeu décide de prendre les records mondiaux pour étalon. Résultat le guerrier arrive en moins de dix seconde à la sortie et il quitte le temple indemne tandis que la guerrière ne parvient pas à atteindre la sortie à temps et elle se fait embrocher à quelques mètres de la sortie. D’accord, ça pourrait amener quelque chose de dramatique ou d’épique à la scène, mais mourir sur une réussite critique c’est idiot quand même. En plus si on imagine que les deux personnages n’avaient fait qu’une réussite « normale » on suppose qu’ils seraient morts tous les deux parce qu’aucun n’aurai couru assez vite.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #Réflexion

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Publié le 25 Décembre 2015

Je les ai vu sortir d’une médicabine dont la porte donnait dans une ruelle sombre et humide à deux pas du vieux marché flottant, mais si vous savez, là où l’on trouve toutes ces babioles électroniques à bas prix dont les led luminescentes colorent le bras du canal en fluo irisé. Ils étaient trois, une femme, un homme et une drôle de personne à la peau verte ; je suis sûr que c’est encore un de ces gangs des rues, les mecs avaient l’air complètement perchés, ils venaient sûrement de se faire un fix à la Dédacokadose la nouvelle drogue de synthèse qui ouvre les portes du paradis à votre âme. Enfin c’est ce qu’on dit, vous savez moi je ne touche pas à ces merdes là. La femme avait la peau très blanche, presque transparente, et si je peux vous dire ça c’est qu’elle portait une sorte de robe ultra courte, mais pas un dans un tech-tissu hyper fibré, non c’était un vieux truc avec modèle unique, aucunes nuances, aucun mouvement, mais putain elle était bonne la petite. Ces deux potes eux ils étaient dans un trip carrément baroque avec de la peau de bête sur le corps, slip en cuir et pieds nus. Franchement dans cette ville nous sommes libres sous le regard des tech-loi dont les oeils nous scrutent en permanence et moi ça me va bien. Chacun fais mène sa vie comme il l’entend et je juge pas ce que font les autres. Mais ces trois individus, eux ils sont partis en vrille, ils ont sortis des arcs et des épées et avec leurs tronches de toxicos hébétés ils se sont rués sur les passants et baragouinant un truc que je n’ai pas compris. Et quand ils ont vu débarquer la sacro-sainte intervention des robots de la loi ils ont fondus leurs derniers neurones, ils avaient les yeux exorbités, ils avaient vraiment l’air terrifiés quand ils ont attaqué les armures avec leurs armes archaïques. Enfin pas tant que ça parce qu’à un moment la meuf j’ai pas vu ce qu’elle avait dans les mains mais elle a commencé à balancé du feu sur les robots de l’ordre. C’est là qu’ils se sont fait descendre, comme ils le méritaient et moi c’est là que je vous ai appelé, je sais que vous aimez ce genre de bouffes les journaleux de la rue.

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Publié dans #ébauche, #jdr, #jeux de rôle

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Publié le 2 Juillet 2015

Non, je ne voudrais pas faire de l'ombre au Disque Monde ; mais je si je devais répondre, contraint et forcé alors je ferai l'ébauche d'un minuscule multivers, l'histoire d'un monde qui un jour explose. Boum ! Il répand dans le rien de minuscules fragments contenant l'essence vitale du monde qui est mort. Comme des atomes dans une tempête électromagnétique ces fragments se percutent, explosent, se recombinent, se mélangent, s'insèrent les uns dans les autres et les autres dans les uns encore. Et puis une fois le calme revenu il n'y a plus dans l'univers qu'une pièce qui flotte nulle part et dans rien. Elle est dans le rien mais si on pousse la porte l'intérieur de cette pièce est un univers à part entière avec ses règles et peut-être ses habitants, un univers grand comme une pièce. Mais dans un coin de celle-ci il y a quelques gemmes posées sur une étagère, la personne qui est là dit de ne pas y toucher mais quelqu'un prend la gemme verte comme les bois, en regardant dedans elle voit un petit univers, une clairière minuscule entourée d'une forêt mince, et en quelques instant elle s'y trouve projetée. Dans cette univers de forêt règne un roi fleur sur les arbres alentours, il explique à la personne qu'elle peut quitter son monde si elle trouve d'autres gemmes, impossible pour elle de franchir quelques mètres de forêt, elle doit fouiller sous les feuilles pour trouver d'autres gemmes qui l'envoient dans d'autres mondes minuscules, parfois elle remonte vers la pièce initiale, parfois elle descend, elle va et vient d'un monde à l'autre pouvant si elle veut recombiner les autres. Un jour elle trouvera sa gemme, son univers, elle y sera roi ou reine ou dieu ou tyran et pourra essayer de régner ...

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Publié dans #ébauche, #jdr, #jeux de rôle

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Publié le 27 Juin 2015

Dans un temps ancien, bien antérieur à l’époque actuelle, dans une terre arable et prospère à la croisée des mondes un jeune garçon est né ; fils de son père, un noble chevalier frère du seigneur de cette terre et fils de sa mère une paysanne sublime, jeune et sulfureuse comme la beauté des fleurs sauvages ; ce jeune garçon fut bientôt le cousin de l’héritier du trône, un enfant de quelques mois son cadet. Mais bien vite une rumeur se mit à ruiseler entre les pierres de cette maison noble ; il se dit que le garçon, cousin ainé de l’héritier du trône, était en vérité le fils premier du roi ; que le seigneur, marié à une noble dame pour forger une alliance entre deux terres, n’avait pas su résister aux charmes ensorcelants de la jouvencelle paysanne et que de cette union était né son premier fils, bâtard illégitime pouvant mettre en péril l’alliance fragile des deux familles unis par le mariage. Dès que la jeune fille vu enceinte, dans le secret d’une alcôve le roi demandait à son frère, vieux chevalier solitaire rompu à la rudesse des batailles plus qu’à l’union des jeunes filles de sacrifier sa solitude pour épouser la demoiselle et endosser le rôle du père. La rumeur était prolixe, dans les murs des demeures de tout le royaume chaque anfractuosités résonnaient d’un détail plus ou moins un scabreux pour voulait faire grossir la vérité de cette accusation confuse. On regarder les deux enfants, cousins joueurs et joyeux et se portait sur eux des regards scrutateurs qui ne se retenaient pas de persifler sur leurs passages. Et de peur qu’un démenti donne du crédit à ce que le seigneur appelait un mensonge lancinant, il fut décidé que le jeune garçon soit exilé, envoyé dans une maison voisine pour y être éduqué, formé, enseigné et que sa terre natale finisse par oublier son visage, son nom et ce qui aurai pu rappeler les traits de son père. Heureusement pour lui, il avait hérité de la beauté fascinante de sa mère et ces traits séduisants ne laissaient que peu de place à l’héritage d’un père. Quand on est un enfant on ne peut supposer les querelles d’adultes, encore moins s’imaginer que l’on se déchire pour une vérité fuyante, dès que leurs percepteurs ont le dos tournés les enfants passent leurs temps à construire des histoires auxquelles ils aiment croire et ils ne peuvent comprendre que les adultes se battent pour de vrai pour les mêmes raisons. Alors quand il fut arracher aux bras de sa mère, éloigné des joies qu’ils construisaient avec son cousin l’héritier, ce jeune garçon se senti trahi, abandonné et se promis dans le secret de son  cœur de ne jamais trahir les seins comme lui avait été trahi, il promit fidélité à ses plus intimes sentiments. Un jour il reviendrait et il se fera aimer par les seins …

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Publié dans #ébauche, #jeux de rôle, #jdr, #retard

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Publié le 21 Juin 2015

Réunir des personnes. Lancer des dés. Recommencer si c’est nécessaire jusqu’à ce quelqu’un identifie une logique. Celui-là devient maître du jeu, les autres deviennent joueurs. Le maître distribue plusieurs dés aux joueurs.

Naître

Ensuite chacun prend un papier et y inscrit un nom. Vous êtes cette personne même si personne ne sait encore qui est cet individu. Esquissez votre personnage avec des mots, des traits, des détails, jusqu’à ce que les autres comprennent qui vous êtes.

Définir

Ensuite, mettez-vous d’accord sur un lieu où vous êtes réunis. Voici les graines, arrosez ce substrat jusqu’à récolter les fruits. Le maître va poser des questions, sans restrictions. Où se trouve ce lieu ? Qui l’a créé ? Que s’y passe-t-il ? Qu’est qui le menace ? Soyez curieux !

Débuter

Vous jouez déjà ... Maître du jeu donnez des miettes aux joueurs. Laissez les tisser un tableau puis coupez leurs fils et laissez les chercher pourquoi. S’ils évoquent une théorie ils ont raison mais ne peuvent pas le prouver. Concevez un chemin dangereux qui offre aux joueurs ce qu’ils désirent vivre. La mort est possible, elle flirt avec eux comme une allumeuse. S’ils le méritent ils inscrivent d’autres détails sur leurs feuilles. Faites leurs comprendre qu’ils ne sont que cette feuille mais laissez-les vous prouver le contraire.

Machination

Quand il faut lancer les dés le joueur jette ses dés, pour réussir il doit identifier une logique dans le résultat. S’il n’en trouve pas c’est raté.

Savoir faire

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Publié dans #jeux de rôle, #jdr, #ébauche

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