Articles avec #jeux de role tag

Publié le 16 Juin 2015

Un monde fantastique. Des hommes, des nains, des elfes, le peuple nuisible et quelques héros. Un monde où seuls les oiseaux sont doués pour la magie, il n’y a pas de magicien, seulement des dresseurs qui parlent aux oiseaux. Il a été dit que des héros viendraient pour renverser l'ordre du monde pour qu’il entre dans une ère nouvelle …

Un monde page - 1 -

Pour commencer, il faut que meneur et joueurs possèdent un compte Twitter actif avec plusieurs followers. Il faut aussi que la partie se déroule dans un lieu où les participants ont accès à internet. Le jeu commence. Le meneur mène, il décrit le contexte, l’adversité et les personnages non-joueurs et les joueurs réagissent.

 

Pour agir un personnage doit écrire un tweet exprimant son action dans la limite des 140 caractères. C’est en fonction du nombre de réponses, favoris et retweet que le meneur estime si l’action réussi ou pas (un succès par notification). Le meneur est invité à pondérer la difficulté par rapport au nombre de followers du joueur ainsi que le moment où le tweet est envoyé.

- Tweet rédigé en roleplay bonus de +1 -

- Tweet avec des hastags génériques (#JDR, etc.) malus de -1 -

- Tweet avec des demandes de notifications, (#RTplease, etc.) malus de -2 -

Notification + roleplay = 2 succès

Notification + roleplay = 2 succès

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Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #ébauche

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Publié le 9 Juin 2015

Extérieur nuit. Alors que le calme règne une personne court. Elle parait déterminée. De l’ombre sort une silhouette qui l'interpelle  ...

  • Arrête-toi et dis-moi qui tu es ?
  • Je m’appelle            , je suis           de profession.
  • Pourquoi est-ce que tu cours ?
  • Je fuis la menace représentée par              !
  • Qu’est-ce qui motive ta fuite ?
  • Je désire             .
  • As-tu les aptitudes pour réussir ?
  • Oui, je suis           , je sais            ,            et          .
  • As-tu des objets avec toi ?
  • Je possède            et           .
  • Tu as raison de courir, ils sont sur tes talons alors fuis !
La fuite - un jeu de rôle en 250 mots

Les joueurs décident ensemble d’un cadre pour la partie, puis ils décident d’une menace. Elle peut être commune ou chaque personnage peut en avoir une différente. Dans tous les cas la menace frappe les personnages individuellement.

Quand une action nécessite un jet le joueur lance un dé six : paire l’action réussie, impaire c’est un échec. Quand le jet concerne sa profession, sa motivation ou ses aptitudes il ajoute un dé supplémentaire par trait concerné. Si l’action échoue la jauge de menace augmente d’une case, mais si le joueur obtient deux succès elle diminue d’une case. Quand la jauge est pleine le personnage est confronté à sa menace et s’il rate son prochain jet il meurt. Un personnage peut agir contre une menace qui n’est pas directement la sienne. Si l’action réussit alors la jauge de menace de son camarade diminue d’un cran mais la sienne augmente d’un cran.

Illustration non contractuelle, tout comme cette légende qui ne se trouve pas dans la version finale du jeu de rôle parce que rien que cette légende c’est vingt-neuf mots.

Illustration non contractuelle, tout comme cette légende qui ne se trouve pas dans la version finale du jeu de rôle parce que rien que cette légende c’est vingt-neuf mots.

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Publié dans #jeux de rôle, #jdr

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Publié le 21 Avril 2015

Il y a quelque part un monde primordial.

Quelques pages de magazine qui un jour m’ont dévoilé l’impromptue existence de ce monde imaginaire. Une évocation, presque une nouvelle, trois pages, trois fois rien et pourtant si j’en parle comme d’un monde primordial c’est que dans ces quelques lignes j’ai perçus et découverts l’essence d’une pulsion. J’ai vu, lu, perçus un monde qui 20 ans après me marque toujours, encore. Une empreinte de science-fiction folle, datée, débridée, hybridée, délirante et précise comme un monde plausible. C’était surtout d’une liberté folle, un vent qui m’a parlé, nuée radioactive qui a certainement déclenché une mutation en moi.

Vingt ans après j’y repense, j’en reparle et par miracle j’ai gardé ce magazine et parfois je m’y replonge comme l’homme rassure sa foi en caressant ses reliques.

Il y a un monde primordial qui m’échappera toujours parce qu’il est en anglais, anglophone, jamais traduit ; c’est peut-être cette barrière entre ce noyau primordial et mon inaccessible esprit qui a attisé mon attention. Peut-être pas.

Mais de ce fossé entre ce monde primordial est moi et sûrement né un désir. La seule possibilité d’épouser ce monde est donc de le réécrire, de me le réécrire, d’en réécrire un comme moi, comme je le désir, comme je le fantasme. Je cours sûrement depuis 20 ans après ce monde qui n’existe que dans mes fantasmes. C’est peut-être ça oui qui a conduit mon esprit à prendre le courage d’écrire.

D’abord en se mentant à lui-même et ensuite à acceptant de reconnaître le manque de son monde primordial et la nécessité de se l’écrire pour soi - ensuite peut-être pour les autres. 

Il y a un monde primordialIl y a un monde primordialIl y a un monde primordial

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Publié dans #Je est un Blog, #jeux de rôle, #jdr, #SF, #mélancolie, #nostalgie, #Pictogranimation

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Publié le 14 Avril 2015

Dans la lenteur d’enfer vert l’homme à la tête céphalement surdéveloppée essayait de se connecter à l’antique réseau interconnectant les mondes inexistant du temps d’avant. Ces mondes, sans réalité observable par les multiples yeux des survivants avaient curieusement réussis à perdurer par-delà la fin du premier monde. L’homme céphale utilisait un équipement noir qui devenait bouillant sous les effets des rayonnements gamas, pourtant il maintenait sa main posée sur l’interface brûlante avec laquelle il creusait le système l’empêchant d’entrer dans le monde virtuel. Au travers de la fenêtre de verre où il voyait se dérouler les actions misent en œuvre pour son entrer il essayer de voir comment déclencher les mécanismes ouvreurs. Son encéphale gonflait légèrement dessinant des veines palpitantes sur son front en sueur. Le temps ne le pressait pas, il vivait au temps de la nature, légion luxuriante avançant à son rythme épique de lenteur presque invisible. Peut-être que bientôt à l’échelle des plantes, l’interface synthétique allait disparaître, mais à l’échelle de l’homme rien de pressant, surtout que l’effort et la chaleur rayonnante ambiante son cerveau se mettait à produire des vagues d’ondes psyoniques entrant en interaction avec la porte mécanique jusqu’à la mettre en branle. Le céphalique allait pouvoir entrer, il aurait pu entrer en tout cas s’il ne s’était pas écroulé sur lui-même tombant dans un coma habituel quand son cerveau sur développé surproduisait de l’énergie.

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Publié dans #micro-nouvelle, #ébauche, #jdr, #jeux de rôle, #écrire, #Divagations diverses

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Publié le 27 Mars 2015

Pendant longtemps le monde a été le monde. Et le monde a perduré dans son état jusqu’au jour où le monde a cessé d’être le monde. L’essence du monde c’est inexplicablement concentrée dans certains objets fractionnant l’essence du monde jusqu’à ce que le monde cesse d’être et explose. Le monde est donc mort et il a laissé à sa place un infini désert de cendres grises et blanches, formant un paysage désolé. Les fragments d’essence du monde se sont dispersés et ont disparus de par le nouveau monde de désolation silencieuse. Un jour, un temps indéterminé après la fin du monde parce qu’il n’y avait plus rien ni personne pour le compter, des hommes sont apparus. Ils ne savaient pas où ils étaient, ce qu’ils faisaient et où se rendre. Ils se sont réunis en tribus, en groupe, en horde, en meute, en troupeau, en famille, de petits nombres d’hommes unis pour une errance commune ; manger des racines et tuer les créatures mange-pierre pour se nourrir de leur chair. Et parfois tuer d’autres groupes d’errants pour se nourrir de leur chair. C’est ce qu’il restait du monde, des hordes désœuvrées en errance dans le gris et le blanc essayant de survivre dans un monde qui n’en était plus un ; le non-monde, l’absence de monde, le vide monde. Certainement qu’un jour après un jour après des jours un non-homme a découvert un fragment du monde d’avant. Il l’a pris dans ses mains et le monde autour du lui a changé. Le monde est né, petite parcelle de monde, de couleur et d’odeur et des choses sont nées des cendres grises et blanches, maisons sortant du vent, des piliers naissant du sol et des êtres sont venus habiter ce lieu interlope. Le non-homme est devenu un dieu, détenant dans ses mains le pouvoir de cette bulle monde. Un jour la fille sortie du ventre de la femme qu’il avait couvert est devenue assez grande pour arracher à l’homme son père le fragment du monde. Et le monde bulle est mort, les êtres qui y vivaient sont redevenus la poussière, maison morte, pilier enfouie, plus rien. Et puis un nouveau monde est sorti de sa tête, tentacule incestueuse et torpeur noir sous la lumière d’un soleil sans teint.

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Publié dans #introduction, #jdr, #jeux de rôle, #Je est un autre, #Brainstorming

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Publié le 16 Mars 2015

Il y a les cyborgs, monsieur et madame, cyborg de genre et de nature ; tous issus d’une base humaine ; un être humain et robotique qui serait développé à partir d’une base mécanique, robotique et artificielle ne peut revendiquer d’être un cyborg et de fait cet être perd toute prétention de statut social redescendant en bas de la pyramide. Mais si un jour tu es né humain et qu’un jour futur tu es devenu un cyborg alors l’être que tu es est toujours humain même si de visu le doute est permis ; le cyborg arbore en premier lieu des prothèses cybernétiques remplaçant ses membres d’origines et à ce titre les cyborg peuvent revendiquer le même héritage que les transhumains mais, à la suite des premiers implants, les cyborg finissent par désirer intégrer de nouvelles fonctions à leurs membres artificiels et c’est ainsi que ces êtres de chair et d’implant artificiels se sont retrouvés à intégrer à leur corps de nouveaux outils, de nouveaux membres ; ces réformes de l’utilité des corps humains est né dans le sous prolétariat où il devenait intéressant de formater la main d’œuvre humaine aux tâches qui lui était dédiée et sont nés ainsi les premiers cyborgs à utilité de niche et c’est à partir de ces travailleur implémentés que la cybernétique s’est répandue dans la société civile ; un jour il y a aura une évolution ou une révolution  

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Publié dans #Digression, #jdr, #jeux de rôle

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Publié le 15 Mars 2015

 

Et il y a, vers le sommet de la pyramide des strates sociales, les hommes trans-humanisés. Bien sûr on parle là des hommes et des femmes de fines vocations qui ont su marier avec leur lignage humain la douce technologie qui entre dans le corps et s’en rend invisible ; utile et invisible comme peut l’être l’humanité. On parle là de ces hommes transhumain qui on amélioré la nature humaine de leur corps par le plus haut fleurons de la technologie humaine. Organes synthétiques aux propriétés amplifiées, nano anti corps programmables et programmés pour renouveler la matière organique du corps. Ils sont et ne doutes aucunement de cela, l’étape la plus aboutie de l’évolution humaine, ils sont la belle conception vivante ; si l’homme de noble lignage est la plus belle machine que la nature ou bien dieu a pu architecturer, les hommes transhumanisés sont la plus belle création de l’homme lui-même, un homme qui vit mieux, qui vit plus longtemps, qui vit plus loin dans l’espace-temps mais surtout un homme affranchi de tout obscurantisme supérieur ; ni dieu décideur, ni loi du hasard et du darwinisme, l’homme transhumanisé détient les clefs de son évolution et il en choisi le sens, l’ampleur, la destination. Pour ces hommes là l’héritage humain est assumé, ils se savent descendant, l’homme de noble lignage descendait du singe et eux descendent de cet homme et ils sont donc convaincus de lui être supérieur. Et il serait sot de prétendre le contraire. Il existe une frontière que les transhumanisés ne doivent pas franchir, même si celle-ci est définitivement arbitraire et subjective ; mais ils doivent rester en dessous de cette ligne de fraction imaginaire qui démarquent l’homme transhumain du cyborg ; pourtant, parfois, il n’y a plus de technologie embarquée à bord d’un homme transhumanisé que dans un cyborg, la différence c’est que dans le premier la technologie est invisible, plus harmonieuse vous diront-ils, mieux intégrée à l’évolution de l’humanité là où le cyborg se permet de prendre des largesses avec ses origines pouvant aller jusqu’à les renier. Les transhumains se sont décrétés les garants de l’humanité, du présent et du futur qu’ils construisent, ils décident du cap à suivre ainsi que de l’héritage à assumer ou à renier de l’étape précédente de l’humanité. Certains d’entre eux prétendent être depuis le début, avoir traversés le ciel de l’espace incarnant déjà la figure du gardien pour les passagers et les matériaux humains de l’Arche ; à en croire leurs divagations parfois maniaques les plus prétentieux seraient les plus anciens, vieux de plusieurs centaines d’années au moins, même si la rumeur murmure des milliers d’années en tout cas assez de temps pour prétendre à l’immortalité et à la folie. Mais pourquoi douteraient-ils de leur mégalomanie quand l’Arche et aujourd’hui la Ville agit pour eux, peut-être par eux, mais surtout pour eux ; ils sont les joyaux narcissiques et dévoyés de cet ambitieux projets supposé être à la base de toute chose actuelle. Mais la transhumanité est cher, coûteuse, organisée pour être de plus en plus rare et précieuse si bien qu’un esprit affranchi d’éthique pourrait alors décider d’aller à la source ponctionner la précieuse technologie en mutilant des corps ou en prenant des vies. 

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Publié dans #ébauche, #jdr, #jeux de rôle, #SF, #Science Fiction

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Publié le 14 Mars 2015

Il y a, entre le bas et le haut de l’échelle des strates sociales, les hommes de noble lignage, bien que leur lignage n’ai rien de noble, c’est même tout le contraire ; on parle d’hommes de noble lignage pour stigmatiser les hommes cryogénisés avant le départ et réveillés à l’arrivée ainsi que les humains conçus in vitro sur l’Arche à partir de cellules prélevées sur Terre avant le départ. Ils sont le mètre étalon de ce qu’était l’état de l’homme d’avant et si leur présence a été déterminée comme utile c’est pour cela, pour jauger de l’évolution de l’humanité. Rien n’interdit aux humains de noble lignage, ou de pure race comme ils aiment à le dire, d’utiliser les nano technologie ou d’avoir recourt à la cybernétique, mais ils préfèrent s’en dispenser, revendiquant leurs imperfections et le mortalité. Et c’est, comme l’Arche l’avait calculé ou espéré, ce que l’on attend d’eux. Et si leur pédigrée leur offre de pouvoir se reproduire en dehors de leur lignage avec des pédigrées de valeur supérieur, majoritairement ils choisissent de se reproduire dans leur propre lignée. S’ils sont en nombre une strate sociale mineure et minoritaire, ils font quand même preuve d’une démographie galopante qui à terme pour leur donner plus de pouvoir. Les femmes de noble lignage cherchent à avoir le plus d’enfants possibles, préférant la grossesse in utérin à la gestation délocalisée ; il n’est pas rare de voir des filles enceinte dès qu’elles sont en âge de porter des enfants, à peine sont-elles en âge d’être fertiles que déjà elles enfantent. C’est certainement cela qui choque le plus les lignages supérieurs pour qui l’enfantement et la grossesse sont des archaïsmes indécent. Au-delà de leur valeur d’exemple ils sont pour certain objet de culte et de fascination parce que l’on suppose inscrit dans leur ADN ou dans leur mémoire neuronale les secrets du monde d’avant ; et si on augmenté à l’occasion de fouiller l’intérieur d’une telle cervelle il n’y résistera jamais.

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Publié dans #ébauche, #jdr, #jeux de rôle, #SF

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Publié le 12 Mars 2015

Souvent j’ai voulu créer ; j’écris et souvent j’ai voulu créer. Pourtant, jusqu’à présent écrire ne m’apportait pas exactement le sentiment de créer. Parce que plus que créer, j’ai souvent voulu éprouver la sensation de créer ; cette sensation que je jalouse aux jazzmans ou aux artistes picturaux dont j’ai le tort de croire que leurs improvisations sont des jaillissement d’une libre expression et donc le jaillissement d’un acte de création. Moi, tout seul avec mes mots, et l’inertie propre à mon écriture qui, si elle crée, ne dévoile sa créativité qu’au fil d’une progression chronologique je ne trouve pas le souffle épique de l’acte créateur insufflé par le vent d’une liberté insoumise ; peut-être parce qu’écrire est une mise en forme, un choix, une construction et que le vent on ne le formate pas plus qu’on ne le construit. Il faut la langueur d’un récit, un roman, d’une nouvelle, d’une poésie pour supposer la nature exacte de ce qu’écrit l’homme. Bref, ceci pour dire qu’écrire m’est parfois laborieux, lent, long et formaté, et m’offre que rarement la sensation de création. Et récemment, au hasard d’une nostalgie j’ai retrouvé une chose perdue, une chose chérit durant les longueurs de mon adolescence et que le fil d’une vie m’avait fait perdre ; créer des univers ludiques, en tout cas un, construire un univers de jeu dans l’espoir, la perspective d’y faire jouer des joueurs, un jeu de rôle, des jeux de rôle, un univers de fiction, un décor de campagne ; c’est-à-dire écrire et créer une cohérence de détails qui soit bien plus large que ce que pourrait exprimer un roman, un cycle, une nouvelle qui prendrait pour appuie cet univers. Ce n’est rien, juste une accumulation d’idées qui s’agencent et se répondent jusqu’à dessiner un ensemble cohérent où les inspirations répondent aux hommages et là, dans un jeu débridé en esprit d’escalier j’éprouve la sensation de créer que je recherchais depuis le début. Voilà, c’est tout. Créer le monde, créer un monde, on ne pas créer ; l’écriture ne devrait venir qu’ensuite.

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Publié dans #écrire, #Je est un Blog, #jdr, #jeux de rôle

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Publié le 11 Mars 2015

Plutôt que de chercher à dissimuler ses attributs si singuliers, Jarann Kurl’na préférait les mettre en avant. Ainsi, il décorait toujours ses cornes, bien ancrées dans son front et enroulées sur son crâne comme une tresse enroulée sur elle-même, de bijoux ostentatoires et brillants. On peut dire qu’il portait ses cornes comme une femme assume sa coiffure, attribut flamboyant de sa féminité et lieu même de son expression ouvragée. On ne pouvait pas manquer de remarquer ses mains où à chaque doigt de la main gauche il portait plusieurs bagues. Un œil expert sur ces parures pouvait facilement estimer que ce n’était que la pacotille. En revanche à la main droite il ne portait qu’une chevalière, la seule relique qu’il conservait d’une vie bien lointaine, et le singulier de cette chevalière ne manquait jamais d’interpeler le spectateur. Si dans ce monde il fallait toujours faire prévaloir le pragmatisme utilitaire à l’appart, Jarann Kurl’na faisait dissoner son image en aimant les vêtements de cuir bien ouvragés au col, aux manches mais surtout les manteaux qui laissaient paraitre visible sa presque queue reptilienne. Si on portait un regard attentif à cette queue derrière lui on pouvait peut-être y voir des écailles, à moins qu’il n’ait la peau trop sèche et creusée. C’était un jeune homme qui assumait fièrement les origines rouge qu’il avait dans la peau. Et si vous vous aviez croisé son regardant dans la pénombre, le jeune homme n’aurait jamais détourné le regard et vous auriez vu ses pupilles fendues comme celle d’un serpent.

et ça aurai pu être son père

et ça aurai pu être son père

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Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #ébauche, #personnage

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