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Publié le 6 Juillet 2017

Une heure et vingt trois minutes de retard pour la chronique du jour qui devient donc la chronique d’hier, chronique d’un six juillet. La chronique du six juillet est une chronique posthume d’un jour qui ne passera pas à la postérité. Et très clairement c’est le moment où je devrais dormir. Je suis clairement dans un état d’épuisement plus que largement excessif pour justifier que je dorme. Mais être épuiser c’est épuisant et c’est le moment précis où je n’ai pas envie de dormir. Dormir ça repose, et je ne suis pas fatigué, je suis épuisé et l’épuisement ne se règle pas avec une nuit de sommeil, ni deux, ni plus. Ce qu’il me fait ce n’est pas dormir c’est prendre de l’énergie, il me faut une pile électrique, une centrale nucléaire, une galaxie ou de la matière quantique même si je ne suis pas certain que l’énergie quantique c’est très énergétique.

Dormir ça sera après, après cette chronique encore une fois post datée, ça sera pour quand je n’aurai plus rien d’autre à faire. Chroniquer l’épuisement c’est très décevant parce que ça prend une place phénoménale en soit l’épuisement par contre en matière littérairement c’est très pauvre, très médiocre, très moyen, mais en même temps on parle d’épuisement, c’est finalement assez logique.

Ce six juillet est une piètre chronique, misons que la chronique du sept sera meilleure, mais rien n’est sûr.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne, #retard

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Publié le 4 Juillet 2017

A l’inverse d’hier, cette fois j’ai attendu demain avant d’écrire ma chronique d’un quatre juillet ; et en tout logique cette dite chronique sera post datée pour conserver le rythme sous-jacent d’un jour de juillet, une chronique. Nous sommes en mesure de penser qu’une chronique d’un jour révolu sera plus longue et plus dense que la chronique rédigée avant la mi-journée sauf que ce qui fait le sel, la taille et le poids d’une chronique c’est son contenu et donc le contenu de la journée en question et non de l’horaire à laquelle elle est rédigée.

Et nous sommes un quatre juillet, ce qui serai jour de fête nationale si nous étions américains, si je ne peux pas parler à votre place je sais pour moi que je ne le suis pas. Ce qui fait de ce quatre juillet un jour comme les autres qui a débuté grosso modo en allant à la Poste. En vérité je suis d’abord passé par un point Mondial Relay pour y déposer un colis à expédier avant de me rendre à la Poste. Mondial Relay c’est pour expédier les accessoires de modes et les vêtements que ma petite amie revend depuis que lui ai conseillé de tester Vinted, et à priori ça fonctionne plutôt bien. Le passage à la Poste c’était pour moi, moi j’en suis resté à Priceminister parce que mes fringues et mes chaussures je les use au-delà du raisonnable. Priceminister j’y suis depuis des années et depuis des années j’y vends et j’y achètes de choses ; j’ai notamment presque fini d’écouler ma période DVD et puis les livres, pas ceux qui je chine mais ceux que j’ai récupéré avant. Il y a des semaines où rien ne se vend et ce quatre juillet quatre enveloppes pour emporter quatre objets.

Commencer son quatre juillet à la Poste ce n’est pas palpitant, et vous pourriez espérer que le reste de ma chronique et de ma journée réservaient de plus épiques faits. Mais non, ma journée ressemblait à cette étape de plat du Tour de France réservée aux sprinteurs, une interminable ligne droite de plus de quatre heures sans qu’il ne se passe rien. J’aurai mieux fait de mettre Wimbledon mais l’intérêt d’une étape sans intérêt à la télé c’est que je peux continuer de travailler sans que mon esprit soit trop occupé par ce qu’il passe dans la télé, alors que j’aurai pu me passionner pour un match de tennis. Il ne devrait pas y avoir d’été sans événements sportifs à la télévision, le Tour de France c’est une sorte d’apéritif pour spectateur qui attend quelque chose de plus intense. Et s’il fallait jouer les esthètes je dirais qu’il ne devrait pas y avoir d’été sans évènements sportifs se déroulant dans un pays à fort décalage horaire. Par chance cette semaine c’est la Ligue Mondiale.

Si vous êtes amateurs de sports ou de volleyball vous savez ce qu’est la Ligue Mondiale, autrement allez-vous renseigner sur Google. Cette année ça se passe au Brésil, et ce soir la France jouait en débutant son match à 22h45, un match gagné par la France à une heure du matin bien passé et c’est même cela qui explique que ma chronique de ce quatre juillet soit post datée parce que j’ai pris le temps de regarder le match avant de la rédiger. Regarder un match de quoi que ce soit avec son père ou en famille ça doit faire partie de mon ADN familiale qui est jalonné de ce type de souvenirs toujours positif même si les résultats sportifs ne le sont pas toujours.

Tout en regardant le match et le match précédant je m’attelais à terminer un petit bricolage de rôlsite. Il y a quelques jours je découvrais via les suggestions de YouTube l’existence des tours de dés, un objet parfaitement inutiles et donc fortement essentiels pour lancer les dés. C’est un objet avec une entrée et une sortie, on jette les dés à l’entrée et ils sortent à la sortie. Mais le principal intérêt de cet objet c’est que l’on peut s’en bricoler un facilement avec trois fois rien ; j’avais conservé le tube de Pringles vide du pique-nique de la semaine dernière et pour le reste j’ai utilisé un couvercle en carton de boite à chaussure, un morceau de bambou du jardin et de vieux livres ramassés je ne sais où. Mais à quoi bon parler de cela puisque je ne vais pas vous la montrer ce soir. Je me réserve cela pour demain. Donc je vais clore comme un voleur cette chronique d’un quatre juillet.  

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne, #retard

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Publié le 9 Avril 2017

[...]

Et puis samedi je n’ai pas trouvé le temps. Je ne l’ai pas pris. Je suis allé au concert de Damien Saez, quatre d’heures d’attentes au calme et au soleil, j’avais mille fois le temps d’écrire mille article, mais j’étais trop occupé par le spectacle de la ville, de la foule, de la vie et des gens pour m’enfermer dans mon téléphone et jeter quelques mots. C’est d’ailleurs une constante que j’observer chez moi ; ma difficulté à m’extraire de l’instant présent pour m’enfermer dans une bulle mentale pour écrire. Si le choix m’est donné je préfère toujours observer le monde, noter mentalement les choses, observer, analyser, essayer de comprendre, pour finalement agir en écriture que dans un temps ultérieur et décalé. Et pourtant ça fait quelques temps – des temps à compter en mois voir en année – que je me fantasme en chroniqueur de l’instant présent.

Je voudrais être cet homme capable de se poser dans un coin de la scène et de noter en direct dans son calepin ou dans son téléphone la vérité de l’instant. Je voudrais avoir ce talent de transformer en écriture voir en littérature l’instant présent au moment où il est vécu. Un peu à la manière de ce que je peux faire en le photographiant à la volée. Mais je n’y arrive pas. J’ai encore en moi la nécessité d’avoir un rituel d’écriture, un temps d’écriture et un lieu. Je ne sais pas d’ailleurs si ce rituel d’écriture est une contrainte négative ou positive ; dans les deux cas je ressens de manière inconsciente la nécessité de restreindre l’écriture. On peut voir le fait de se restreindre comme le fait de se limiter et de se poser des entraves non naturelles. Mais on peut aussi voir le fait e se restreindre comme le fait de rester concentrer sur un seul objectif et aussi de mettre une frontière claire entre l’écriture et le reste de la vie.

Je ne sais pas pourquoi ce week-end j’ai sauté ces deux jours. Ce n’est pas exactement un accident parce que j’ai pensé chacun de ces jours que j’étais en train de trahir le projet d’un jour / un article. Et en même temps je savais que je pourrais faire cela : contre dater. Et c’est ce que je fais.

Kate Beckinsale ...

Kate Beckinsale ...

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #retard, #Réflexion, #Je est un Blog

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Publié le 8 Avril 2017

Cela ne m’était plus arrivé depuis très très longtemps ; oui ça fait deux jours sans publications. Deux jours consécutifs durant lesquels je n’ai pas trouvé - ou pas pris le temps - de venir publier quelques phrases sur ce blog – ni sur un autre –. Cela me rappelle mes débuts sur ce projet de blog, lorsque j’ai pris la décision, pour me forcer à l’écriture, de publier quotidiennement quelque chose. Les premières semaines j’avais beaucoup de mal à me contraindre à la régularité. Et comme je ne me mettais aucunes contraintes de qualités ni de longueurs je ne pouvais pas prétexter le manque d’inspiration. C’était seulement le manque d’habitude ou l’excès de mauvaises habitudes.

Je sautais les jours avec maladresse. Au départ je prenais le temps de faire comme ici et de contre dater mes articles pour que mon blog affiche une certaines continuité mais il m’arrivait de manquer quatre ou cinq jours consécutifs ; dans ces moments là il devenait plus difficile de combler tous les jours de retard en une seule journée qu’il m’aurait été difficile de trouver le temps chaque jour pour écrire un seul article. J’ai fini – je crois – par laissé quelques jours manquant en me disant que finalement eux aussi pouvaient dire quelques choses de moi.

Je parle ici de huit ans en arrière, quand je n’avais pas de smartphone et que publier autrement que sur mon ordinateur n’était pas facile. Avec le temps j’ai pris l’habitude d’écrire avant minuit un truc pour le blog. J’ai surtout appris à anticiper les moments où je ne pourrais pas écrire et publier en rédigeant des articles à l’avance et en programmant leurs publications. C’était plus naturel d’anticiper l’absence que de combler le vide. Et petit à petit je n’ai plus manqué un jour. Parfois je ne trichais que très discrètement en ouvrant l’interface du blog à 23:57 mais en écrivant et publiant l’article qu’une fois minuit passé. [...]

Et Marilyn Monroe jeune c'est juste pour moi, pour la déco, l'amour et la passion et pour faire semblant de vouloir me faire pardonner

Et Marilyn Monroe jeune c'est juste pour moi, pour la déco, l'amour et la passion et pour faire semblant de vouloir me faire pardonner

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #retard, #Réflexion, #Je est un Blog

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Publié le 17 Janvier 2017

Qu’avons nous fait pour être adulte ? Comment, qui, quoi, comment un jour pouvons nous être sur d’être devenu un être adulte quand encore hier nous n’étions qu’un enfant. Nous sommes fondamentalement toujours des enfants, pas en bas âge mais toujours les enfants de nos parents, c'est biologique, génétique, métaphysique, c’est logique, nous inévitablement les enfants de quelqu’un. Alors comment pourrions être sur de devenir adulte.

Le sommes nous de fait ou faut-il le devenir ? Du haut de mes 38 ans je réalise que je n’ai pas cette réponse, et je remarque que je suis souvent interpellé lorsque quelqu’un interagit avec moi en tant qu’adulte. Que vous arrive-t-il, avez-vous bien remarqué qui je suis ? Je n’ai pas souvenir d’avoir été adoubé, et pour cause, je ne l’ai jamais souhaité. Je suis là, individu, peut-être plus vieux qu’hier, mais ni enfant ni adulte. C'est un constat étrange, je suis un comme un étranger à cheval entre deux rives, ni passeur ni perdu, juste là, un homme, certains de l’être mais sur de rien d’autre.

La réalité est une chose tellement étrange, étrangère à tellement de monde, enfants et adultes peuvent forger du réel, et moi je regarde cela avec un regard distant, étranger encore, toujours, c'est le privilège de l’écriture et non de l’âge adulte.

Je ne m’étais jamais demandé comment ou pourquoi l’homme devenait adulte et maintenant que je m’éveille à cette question je ne sais si je voudrais vraiment entendre la réponse, même celle que je pourrais construire. Est-ce cela devenir adulte ? Est-ce être en mesure de construire des réponse qui fait de l'enfant un adulte ? Est-ce cela le passage à l’age adulte, le glissement de la phase où l’on pose des questions à celui où l'on construit des réponses ? Peut-être que je pourrais me faire à cette. Théorie.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un Blog, #Réflexion, #retard

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Publié le 7 Janvier 2017

cas je me pose souvent une question qui me semble assez similaire et qui se demande grosso modo comment un univers med-fan pourrait évoluer jusqu'à un stade de développement qui pourrait ressembler à notre stade de développement actuel.

Parce que finalement, la civilisation humain à mit assez peu de temps à évoluer depuis les prémisses de sa culture jusqu’à la forme que nous lui connaissons. Si nous prenons comme point de « départ » arbitraire la fin de la préhistoire alors il nous aura fallu un peu plus de 5000 grosses années pour parvenir à une humanité comme nous la fréquentons actuellement. Sans préjuger de la qualité de ce stade de développement de la race humaine, j’ai la sensation que ce fut rapide. Or dans les univers med-fan j'ai toujours la désagréable impression que le temps et le monde son figé dans un présent éternel. Il y a des chronologies, des guerres, des destructions et des naissances d’empires bien sûr mais pourtant j’ai toujours la sensation d’être dans un monde à la dynamique sociale / culturel / technologique / mythique assez plate. Je ne dis pas que c’est le cas dans tous les jeux, et justement Warhammer est porté par une dynamique souterraine assez puissante qui pousse la société à évoluer, mais trop nombreux sont les jeux qui semblent camper dans un temps qui me paraît plus long que celui qu’il a fallu à la race humaine terrienne pour évoluer.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #retard, #recyclage

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Publié le 27 Novembre 2016

J’aurai oublié d’écrire mon  article quotidien hier ?

C’est à dire aujourd’hui ?

Et cela sans bonnes raisons ?

Non, ce n’est pas possible.

Et si ça avait été le cas je peux toujours tricher.

Je ne suis pas dieu moi, je ne me repose pas le dimanche.

Mais alors je ne sais pas quand est-ce que je me repose.

Je mettrais la question à l’ordre du jour un jour.

D’ici là je vais regarder les publicités pour jouets à la télévision.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #retard

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Publié le 29 Octobre 2016

Je ne suis pas riche, financièrement. Et à quoi bon l’être, l’argent me brûle les doigts et je conchie la perspective de la société de consommation. Non, je ne suis pas riche. Mais tant que je peux rentrer chez moi au milieu de la nuit, lever le nez dans ce ciel d’hiver et ressentir la caresse dentelée du froid. Tant que je pourrais pisser là, dehors, dans l’herbe, sous le regard des milliers d’étoiles et sur le sol de ma parcelle de Terre alors je serai riche de l’exaltation que je ressens.

Ni posture ni prosélytisme. Seulement la vérité éphémère d’une sensation.

Une vérité pareille à l’orgasme, intense, complexe, firmament de l’intériorité à la frontière de la communicabilité. Qu’importe comme et pourquoi tu jouis lorsque cela arrive tu sais que c’est en train de se produire. Cette vérité est identique.

J’ai la richesse de pisser dehors au milieu de la nuit ; ringard. J’ai la richesse d’éprouver l’expression de ma liberté lorsque je peux vivre cet instant, ma véritable richesse. Et si je pouvais le faire je voudrais bien vous la foutre dans la gueule en pissant sur vos chaussures.

Je ne suis pas dupe, la sensation aura disparue bien avant l’aube. Mais comme le soleil, je peux compter sur elle pour revenir encore assez longtemps pour que je meurs avant elle.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #retard, #Je est un Blog

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Publié le 21 Août 2016

L'ordinateur est cassé, les jeux sont finis, je vais me coucher.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #retard

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Publié le 6 Août 2016

Noir décoloré

Colère de couleur noire

Nègre chromé

Intègre de noir

Dénommé de couleur nègre

Tombe la neige en négatif

Un noir dégommé d’un coup sec

Couleur de la colère

La noire rue

Ta terre battue à mort, dans le noir

Il mort la poussière avec un goût de charbon

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses, #retard, #poésie

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