Monsieur Vladimir Poutine, si je ne partage pas votre politique, sachez que j’admire vos testicules slaves.

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Ce matin, j’étais dans ma voiture et j’écoutais les informations du monde. Cela parlait de Syrie, de terrorisme et de l’intervention militaire russe en terre de Syrie. À cet instant, j’ai perçu en moi un sentiment qui montait, un sentiment assez indistinct mais que je sentais appartenir à ces sentiments qui relèvent de l’admiration. J’ai alors eu d’écrire pour exprimer mon admiration aux testicules de Vladimir Poutine. Non pas que je sois admiratif de sa politique et encore moins de ses ambitions personnelles. Mais j’admire ses couilles, ses testicules qui expriment une forme de mépris et de dénigrement du monde, l’achèvement d’un égotisme épique, dantesque et parfait héritier de l’ampleur soviétique de l’esprit russe.

Il possède cette façon décontenancente de penser sa propre action politique et militaire d’une manière qui semble parfaitement détachée. Non pas qu’il ne pense pas le monde dans sa complexité, je suis sûr qu’il sait la complexité des choses, mais il se détache de la mythologie occidentale, la puissance américaine, le dogme démocratique. Sur le grand échiquier de la géopolitique, il joue seul, et selon ses propres règles. De la même manière qu’il a marché sur l’Ukraine sans trouver de réelle opposition idéologique des grandes nations souveraines, il peut décider d’aller faire le ménage sur son paillasson syrien sans attendre l’approbation américaine, européenne, arabe. Il sait qu’il est un monde à lui tout seul et comme un Chuck Norris politique, seul, dans une posture de dignité qui vire au burlesque il agit.

Et c’est pour cela que j’éprouve de l’admiration : sa capacité d’action, d’agir comme bon lui semble. Finalement j’admire chez lui ce que je désir en moi, une capacité d’action déconnectée du tous champs sociaux et seulement liée à un intérêt, une ambition ou une conviction personnelle.

Monsieur Vladimir Poutine, si je ne partage pas votre politique, sachez que j’admire vos testicules slaves.

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V
Pas mieux !
Répondre
C
J'aurai aimé faire mieux, faire au plus près de me pensée mais je n'ai su qu'écrire cela. Merci.