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Publié le 21 Février 2017

Érection, solide et solitaire, monument funéraire des années épiques quand le sexe et la baise étaient les deux mamelles d’une seule vie

Statue de chair qui se dresse devant l’homme. Au risque de devenir fou il pourrait croire que la figure phallique le supplie de la saisir entre ses mains pour la branler avec parcimonie, juste assez pour attiser l'envie mais pas trop pour ne pas jouir déjà, trop vite et trop tôt.

C'est comme si l’érection avait la conscience que tant qu'elle serait là, raide, droite, visant le ciel comme l'aiguille d'une boussole vise le Nord, l’homme serait capable de se mettre en marche dans une logique d'apaisement.

Or cette érection ne rêve pas des mains de l’homme pour la caresser, elle rêve de bouches, de vagins et d'anus, elle rêve de salive, de cyprine, de lubrifiant et de la douceur humide des orifices d'une femme.

Comme toutes les autres cette érection est dingue des filles qui dansent dans les crânes, elle est folle des filles qui se dénudent sur les écrans, elle est comme un chien fou course les femmes dans la rue et se rêve entre leurs cuisses avant d'exploser entre leurs seins.

Mais cette érection n'est pas dupe, si elle se vide, si elle s'affaisse, si elle libère les tensions tectoniques qui tracent des failles de la bienséance de l’homme alors elle sait que sa raison reprendra le dessus et qu'elle soufflera à l’homme de viser un consensus de sagesse plutôt que la folie marginale d'une baise.

Les hommes le savent, les érections supplient, elles minaudent, elles désirent plus fort que ça qu’une étrangère la caresse et que par accident cela fasse gonfler en elle autant qu’en l’homme le désir du coït. Elle est maline cette putain d'érection et l’homme n’est pas naïf, ce n'est pas neuf, il n’est que son pantin.

Qui d'autre que Brigite Bardot pour racoler un peu cette complainte ?

Qui d'autre que Brigite Bardot pour racoler un peu cette complainte ?

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Prose, #érotisme, #Sexualité, #poésie

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Publié le 11 Janvier 2017

Les hommes et le sexe fort ... plus qu'une question, c’est une attaque frontale sur un des piliers du patriarcat un peu archaïque de notre société. Je suis un homme et j'ai un sexe, je devrais être content parce que je suis le fort, blague à part, quel est mon avis ? Mon avis est que cette appellation de sexe fort exprime une réalité historique et socioculturelle construite par des mâles pour des mâles ne correspond pas à une vérité biologique ou sociologique. Rapidement dans l’histoire le mâle s'est octroyé une place de première plan dans les sociétés, je n'ai pas d'avis sur cela parce que c'est ancien, je le regarde comme un fait historique même si je ne suis pas expert pour historiciser la raison de ce clivage "historique". Pourtant je suppose que les mâles ont eu vite fait de décider qu'une personne qui saigne régulièrement, qui voit son corps temporairement dédié à la présence d'enfants et dont le psychisme exprime un grand penchant pour l'esprit d'empathie qui ressemble à un esprit maternel ne devait pas être une personne en mesure d’être forte, libre et indépendante. Je ne dis pas que c'est ce que je pense, mais je pense que c'est ce qu'ont supposé des mâles il y a fort fort longtemps. Ces préjugés qui permettaient aux mâles de briguer le poste de sexe fort, je suppose qu'ils n'ont pas eux du mal à s'inscrire dans l'esprit des hommes de pères en fils.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Sexualité, #Réflexion, #recyclage

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Publié le 19 Octobre 2016

Voici la retranscription et la réécriture d'un bref échange que j'ai eu avec une personne autour du fait de confronter nos personnages à l'acte sexuel qu'est le fait de baiser. C'est juste une petite digression de ma pensée sans grandes idées ni fulgurances de réflexion.

 

Se faire moine je ne veux pas, je ne peux pas. Pas tant à cause pour un vœu d'abstinence qui m'empêcherai de baiser, d’aimer, de désirer et de connaître femmes, muses et proies au profond de leurs âmes et de leurs corps toujours chauds mais parce que je ne suis pas croyant. Dans le fond je pense que pour baiser avec une personne les deux formes de relation sont possibles et sûrement nécessaires. Parfois la méconnaissance de sa proie, ignorer le nom, la vie et les possibles destins de sa partenaire rend les amants libres des entraves de la morale et des freins de conscience leurs vies réciproques. On s’abandonne alors à deux dans un instant presque animal et ce moment de sexe là révèle à chacun sa propre personne, sa véritable présence dans l’ignorance de l’autre. Quand nous ne savons rien de notre partenaire et que nous faisons l’expérience de la baise avec elle, alors nous sommes confrontés à la résonnance de nos désirs. Il n’y a plus que soi et le corps de l’autre. Or ce corps de l’autre devient le réceptacle symbolique de l’infinie libération de soi et celui suppose un risque, le risque de se découvrir, le risque de réaliser qu’il y a en soi des parts que l’on n’est peut-être pas prêt à assumer. J’imagine souvent que c’est cela qui repousse les détracteurs du sexe décomplexé dans la réciprocité d’un pseudonyma partagé.

Mais l’autre rapport est possible. Parfois afin de baiser mieux, même si baiser ne s’accorde que difficilement à une notion de qualité améliorée, il est nécessaire de connaître le monde, l’univers, l’intérieure intimité de son ou sa partenaire afin de savoir où et comment l’emmener hors de sa zone de confort pour que ce partenaire de baise puisse transgresser ses limites car la baise n’est baise que lorsqu’elle est une transgression.  On ne peut pas baiser si on n’éprouve pas la sensation de transgresser une frontière ou un tabou, physique, morale, ou éthique. Et la connaissance de l’autre, qui n’a pas besoin d’être réciproque, a besoin d’apprendre à connaître l’autre par delà le verni de sa sociabilité quotidienne. L’auteur a donc ce choix, il peut utiliser la baise, le sexe et la passion intense de ses personnages pour révéler l’un ou révéler l’autre, rarement les deux si l’auteur veut être honnête. Tout dépend s’il veut faire de son personnage un réceptacle ou un catalyseur de la réaction de l’autre. Enfin, là je ne sais plus si je suis en train de parler de moi en tant qu’homme, de moi en tant que personnage de roman ou de romance ou si je parle simplement comme auteur.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #écrire, #Sexualité, #recyclage, #Réflexion

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Publié le 20 Juin 2016

Il y a des hommes et des femmes qui pensent que sortir un appareil photo durant un rapport sexuel c’est ouvrir l’œil d’un Caïn voyeur, et nécessairement pervers, qui nous guette depuis sa tour babélienne constituée d’une agglomération de morales branlantes. Mettre son corps et ses rapports sexués avec le corps de son ou sa partenaire dans une focale visuelle serai selon eux la porte ouverte à un abîme de culpabilité ; parce que même si nous vivons dans une société de l’image où le peuple voue un culte forcé à l’image dictatrice mettre sa sexualité dans la perspective d’une image sonne comme un tabou ancien, je veux dire archaïque. 

Pauvres fous, pauvres folles, ils sont entrain d’ignorer que notre sexualité est à notre image, c’est un animal vivant, vivace et visuel, notre sexualité, comme nous, connait des pulsions scopiques car ce qui se montre et ce qui se dévoile, ce qui sort de l’ombre de la pudeur et des morales anciennes fait simplement acte d’existence. Se faire voir, se montrer, c’est simplement affirmer son être aux regards des autres. 

Je ne jette pas mes foudres sur les pudeurs légitimes qui charment le mystère en fermant à clef le cadenas des jardins secrets en sachant pourtant qu’autrui viendra toujours coller son œil à la fente du verrou ; je respecte la nature de ceux qui préfèrent s’aimer et se baiser cachés. Je ne suis pas un ayatollah de la transparence, même pas celle des culottes et des dessous, mais je suis un esthète des corps qui se montrent, de la sexualité qui se déploie comme une vague visuelle. 

Très souvent nous vivons dans l’ombre du porno, parce que la crudité qui s’est imposée en règle principale de la pornographie des années 2000 porte en soi le paradoxe d’être sale ; le porno sans filtre, sans poile, dans les lumières crues d’une baise calibrée qui cherche à incarner une idée névrosée de l’eugénisme sexuelle et il semble vouloir chasser le sale et la souillure mais dans une ironie qui n’est pas sans saveur pour la doxa la pornographie c’est sale ; et par extension créer des images sexuées et sexuelles de nos rapports entre pour les yeux chastes de la doxa dans le cadre de la pornographie et donc de la souillure.

Idiots qu’ils sont, nos corps nus qui baisent ou font l’amour ne sont pas pornographiques, ce sont nos corps, dans l’acte de notre sexualité, c’est peut-être narcissique ou égotique mais ce n’est pas sale. Moi je trouve ça sublime, je suis séduis et excité par la femme qui décide de son chef de se dévoiler et de fixer son dévoilement sexuel dans une photographie. Je ne trouve pas cela pornographique, c’est simplement un jeu, partenaire et partenaire.   

 

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Sexualité

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Publié le 7 Juin 2016

On oublie tellement souvent que le mauvais goût est une forme d'art, un domaine qui peut être la prédilection de certaines personnes parce que le mauvais goût est partout, en art, dans la mode, la musique, dans les concepts philosophiques, dans des lieux et des espaces géographies, c’est un absolu capable d'émerger n’importe où comme une métastase culturelle. Le mauvais goût est une invariance qui traverse notre culture de part en part avec l’implacable fatalité d’un magma qui fini toujours par retrouver la surface pour tout déformer autour de lui. Et ce mauvais goût éculé ou déclaré c’est forcément pour certains esthètes une source de fantasme. Nos éducations si subjectives nous font grandir dans le dénigrement d'une forme culturelle de mauvais goût et dans la célébration d'une forme de bon goût, nous conduisant inévitablement à rejeter l'un des deux à aduler le second.

C’est naturel et implicite à nos éducations et nous ne pouvions pas y échapper. Et même si certains semblent convaincus de l’imperméabilité des deux zones, la vérité est mouvante, indistincte, même incertaine.

Personnellement je revendique mon attirance pour un mauvais goût, oui je bande pour le mauvais goût et le vulgaire. Bien sûr que ça m'excite parce que le mauvais goût transporte avec lui une véritable charge de transgression sociale et sexuelle parce qu’il est non-consciemment lié à la misère, à la lutte des classes, à l'inculture et la pédance des rapports de forces avec l'autre. Avoir du goût pour le goût mauvais c’est renverser un lien oedipien, ou l’accoucher je ne sais pas trop, car succomber aux attraits du mauvais goût c'est frayer avec le camp adverse dont nos parents voulaient s'extraire. Ainsi fantasmer sur l’idée de baiser avec une femme de mauvais goût, une femme reconnue et identifiée de mauvais goût pour mes pairs, c’est trahir papa et maman en baisant hors de leur zone de confort et de compréhension et cet acte est unanimement excitant pour moi.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #Sexualité, #érotisme

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Publié le 14 Février 2016

Je ne parviens pas à dissocier le sexe et l'amour ; hommes, femmes, sentiments et sexes dans la même boîte et Pandore qui incite les éléments à se mélanger et se recombiner entres eux pour une équation aux plaisirs organisés dans les orgasmes de la chair et le tumulte des esprits.

 

Je ne peux donc pas dissocier ce jour de fête des amoureux, petit marronnier aux fruits mièvres et commerciaux en un jour de fête pour les sexes, une petite orgie publicitaire et bourgeoise nimbée par le voile hypocrite des biens pensances.

 

Je ne doute pas que les amoureux vous exécuter leurs petites parades saisonnières et moi je ne peux pas m'empêcher de penser à ces sexes qui s'unissent pour le respect de la bien pensance commerciale.

 

C'est beau, et triste, grotesque et existant. En vrai voyeur je me surprends à rêver que ces amoureux et amoureuses de saison me laissent voir la turgescence ostentatoire de leurs postures d'un 14 février pour déniaiser l’imagerie ridicule véhiculer par des esprits étroits comme des cons mal lubrifiés.

 

Valentin et Valentine je vous souhaite une bonne baise.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #érotisme, #Sexualité

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Publié le 1 Février 2016

Je viens d’entendre et de voir qu’une nouvelle érotique, parodique et pornographie fait son petit temps de buzz sur les internets en mettant en scène Donald Trump dans une aventure homosexuelle. Et encore une fois, et comme souvent dans les mains et le regard d’un procrastinateur qui pense plus qu’il n’agit, je me suis surpris à me dire « tiens j’avais eu déjà cette idée là ».

Enfin non, bien sûr que je n’ai jamais eu cette idée précise car je n’ai pas l’imaginaire républicain et encore moins l’imaginaire érotique porté sur la perruque. Pourtant depuis assez longtemps, exactement depuis que j’ai compris que l’écriture peut elle aussi être pornographique, je me questionne autour de la place des personnages publiques et des icônes dans nos imaginaires érotiques. Pourquoi autant d’émois, d’envies, de pulsions à l’idée de voir le sexe d’une personne connue ? Pourquoi la sexualité des célèbres est une telle source de fantasmes ?

C’est vrai que nous vivons l’ère de la sextape, elle est entrée dans nos vies avec nos smartphone, elle est parfois un outil pour travailler sa célébrité et la fameuse sextape d’un footballeur a réussi à se hisser à la une de nos informations. Quand une starlette voit ses photos intimes volées et diffusées sur internet encore une fois le monde entier semble bruisser de plaisir et d’excitation alors que bien souvent ces photos sont de piètre qualités, et la jeune femme a déjà posée dans des attitudes plus suggestives pour de grands photographes mais rien n’y fait, l’intimité d’une personne connue constitue un imaginaire érotique commun à beaucoup de gens semble t-il.

Donc, depuis que j’ai compris que le sexe des stars était une source d’intérêt je me demande pourquoi personne ne se l’approprie dans la littérature érotique. Je me suis quelque fois imaginé le faire, j’ai quelque fois ébauché des textes, quelques fois débauché des starlettes, mais je n’ai jamais poursuivi pensant que cet exercice de style de détournement parodique et pornographie ne dépassait pas le jeu de la masturbation. Mais si je m’étais trompé ? Si tremper sa plume dans le stupre et la cyprine était la meilleure façon de rédiger un pamphlet et de s’attirer l’attention du public ?

Faudrait-il alors que je développe moi aussi une nouvelle sur cette trame imaginée tout à l’heure en buvant mon café ? J’ai imaginé écrire une nouvelle courte, trash et pornographique dans laquelle un homme politique important (j’ai éliminé François Hollande parce que ses frasques avec une actrice sont déjà romanesque, ensuite j’hésite en Manuel Valls parce qu’il tient le haut de l’affiche et Nicolas Sarkozy parce que j’aime son pseudonyme Paul Bismuth et accessoirement parce qu’il devrait venir occuper le scène médiatique rapidement) se rend clandestinement dans un camp de migrants réfugiés pour échanger des prestations sexuelles borderline contre des papiers. L’histoire se passerai sur une seule nuit, l’homme politique incognito serait en totale immersion, très vite le sens érotico-pornographique s’afficherai, il proposerait à une femme d’être son objet sexuel pour la nuit en échange de quoi il régulariserait toute sa famille ; dès lors, dans l’insalubrité du quand et dans la promiscuité il se livrerait à des ébats pervers, débridés et organiques. J’irai peut-être jusqu’à inséminer une once de fantastique afin de souligner le grotesque et la distance parodique, du genre le politicien en question après avoir assouvi toutes ses pulsions terriennes dévoilent des tentacules et on réalise que ce personnage est un extraterrestre déguisé en humain. Cela devrait être déviant, trash, sexuel et bien écrit, et qui sait, cela pourrait faire ma notoriété … ou plus simplement sera pourrait être lu.

Faudrait-il que quelqu’un me vole cette idée et l’écrive pour qu’elle se réalise ?

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Publié dans #Sexualité, #érotisme, #écrire

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Publié le 17 Avril 2015

Exhumer l’heure d’en face pour l’heure d’un face à face, d’un été et celle d’il était une fois

C’est pour ça, ainsi que pour toi, que je consacre le sommet des aiguilles, chefs d’états de dictatures

Juste de petites gorgées comme avec de l’alcool fort, tes lèvres écarlates comme un fruit de saison

J’arraisonne tempêtes et orages, j’abandonne les armes sous ton pavillon de dentelle blanche

Il faudra toujours faire tinter le fer, on en revient toujours à cela, mais pas pour ce jour là

Mes doigts d’argent pour recueillir l’or liquide qui poisse sous ta ligne de flottaison

J’ai du tact à l’oreille et j’écoute forcir le gouffre qui ample, gonfle ta petite poitrine

Trésors volés à la vue et à la barbe de ton père, les mains cachées sous ta pudeur

En face à face et tête bêche, butiner le butin et faire perler de sueur ta peinture écarlate

Sous le derrière des yeux des hommes je dérobe ton feu sacré inscrit dans ton intimité

Par le derrière de ton corps je défais ta robe, dévoiler l’audace de tes reins qui chutent sur mes mains

Le beat est fou à la peau de ton cœur, ta poitrine haletante bat la mesure de mon audace définitive

Faire dans l'Eros

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Publié dans #poésie, #érotisme, #Sexualité, #sein, #femme, #Fantasmagorie, #fille, #Pictogranimation

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Publié le 20 Décembre 2014

L'instant, mal habile et mal adroit où homme et femme cherche à connecter leurs sexes est un moment toujours très fort. Je trouve, en tout cas, pour moi, c'est acquis que nous allons baiser, c'est acquis que je serai en toi, mais reste à trouver l'angle, la posture, la position, c'est presque en revenir à définir un paradigme du sexe, un paradigme de l'instant de baise ; et là, dans ce moment rendu incertain par le désir, le trouble et parfois un certain manque d'expérience, se révèlent bien des choses des intentions de chacun. Une main qui vient en aide pour guider une queue c'est une offrande, un savoir-faire pour poster son bassin dans le sens de la verge, produire l'effort, tenir la posture et trouver une solution à l'unique ambition de la pénétration. Ne vous y trompez pas, s'il y a rapport de force et rapport de jugement c'est dans ce moment précis, ni avant, ni après. 

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Publié dans #Sexualité, #érotisme, #écrire, #recyclage, #Je est un Blog

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Publié le 20 Décembre 2014

On n’en baisera pas une, non, on ne baisera pas plus, et pourtant nous vivons à l’ère du net, des mecs qui ne le sont pas et des filles dévoilées, petite dévergondée dévoyée qui s’offrent en deux points et zéro sexe dans sa culotte, juste peut-être un qui passera entre ses mains maladroite et ses lèvres roses, gourmandes, apprentie gourgandine d’un temps de consommation. Lolita nymphomane contre dame muée en muse, en nymphe, la prétention du poète contre l’abnégation de la queue et entre deux, entre eux tous, entre nous, toujours la même quête, la seule qui mérite d’être menée pour conduire ma peau à leurs peaux, frotter mon corps à un corps, à son corps, encore une poupée dans le décor, tête-à-tête en porcelaine et la peau nue dévoilée de ses fesses blanches comme l’aube qui se lève sur un paysage perdu de neige dans le nord de notre hémisphère. Combien de fois ai-je poursuivi de mes intentions libidineuse le corps d’une demoiselle, combien de fois ai-je fais l’effort de cueillir son âme pour gagner la légitime posture de celui autorisé à baisser sa culotte et embraser sa chair des caresses maitrisées que mon être distribue, avec plaisir, gratuité et générosité. Nous sommes tous des poètes, jusqu’au moment où nous avons la possibilité de devenir l’amant de nos muses dénudées ; plonger la queue dans le calice humide où l’instant d’avant nous plongions nos plumes. La poésie à ce goût de citron vert, acidulé aussi parfois, et les hommes offrent des bonbons comme les poètes des mots.

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Publié dans #érotisme, #citron vert, #recyclage, #Sexualité

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