Articles avec #recyclage tag

Publié le 25 Novembre 2014

Vivre avec son temps ... c'est un mythe, une légende, c’est une utopie et sûrement une réalité. C’est une question, et, une injonction ; il faut vivre avec son temps, sinon … sinon je ne sais pas, mais sinon on sera dépassé, has-been  bientôt et puis après la tombe de l’indifférence. Mais vivre avec son temps ça eu du sens, parce que tous les temps ne sont pas identiques, toutes les époques ne sont pas les mêmes et il y aura toujours les suiveurs, les marginaux et les créateurs d’air du temps et c’est autour de ces trois figures que nait l’injonction de vivre avec son temps pour grossir les rangs des suiveurs ce qui a pour vertu de marginaliser un peu plus les marginaux et de donner un peu plus de pouvoir aux créateurs de tendances ; c’est ça vivre avec son temps, c’est vivre dans le ton d’un temps que l’on n’a pas choisi, c’est donné à son temps le poids d’exister plus que les autres temps alors qu’en soit, que dans un absolu on devrait être incité à vivre en avance de son temps et à créer son temps, en défaire les coutures pour remodeler son temps ; parce que vivre avec son temps c’est déjà être dépassé, c’est être un mouton, un pion, un rouage, un mécanisme, un soldat bien obéissant qui valide ce que le temps est même s’il ne l’a pas créé.

Et vivre avec son temps c’est aussi, tout bêtement, vivre ; parce que l’on vit toujours au temps présent, on n’échappe pas à son instantanéité, on est là, les deux pieds dedans et c’est peut-être pour s’offrir une forme d’échappatoire à cette fatalité que l’on s’ordonne de vivre le temps présent histoire de ne pas réaliser que nous sommes des responsables de cette médiocrité. Nous ne sommes plus en 1969.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #recyclage, #Réflexion

Repost 0

Publié le 23 Novembre 2014

Il n'est pas question de se demander s’il faut réunifier les mathématique et la poésie, ni de se demander si cela est possible, mais il faut vite revendiquer que cela est nécessaire, souhaitable et urgent. Et peut-être alors qu'enfin les gens cesseront de dresser une frontière idiote et invisible entre l'art et la science, entre la métaphysique et la poétique, entre les lettres et les nombres et qu'ils verront - enfin - que tout n'est que question de rythme, de poésie, de potentiel, d'émotion et sans tomber dans le mystique que tout cela ne fait qu'un. Parce que tout cela, science, mathématique, poésie, littérature, etc., tout cela ce n'est que du langage. Et même si certains langages sont différents les uns des autres, comme le chinois par rapport au chilien, ils n'en sont pas moins unis par une ambition identique, transmettre de l'irrationnel et de l’indicible aux gens.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #recyclage, #mathématique, #poésie

Repost 0

Publié le 21 Novembre 2014

C'est pouvoir répondre à cette question quand on se la pose de soi pour soi.

C'est se connaître soi-même et se soustraire à son déterminisme.

C'est de cerner l'air du temps, c'est connaître son histoire des origines jusqu'aux futurs.

C'est faire l'amour dans le lit de ses parents.

C'est pour une femme pisser debout.

C'est la pratiquer la sodomie, la seule pratique sexuelle révolutionnaire.

C'est écrire des livres pour les jeter sur les passants du monde réel.

C'est un doigt que l'on met là où on le désir.

C'est se construire une tour d’ivoire avec des mots.

C’est compter jusqu’à 1965 sans s’aider de ses mains.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #recyclage

Repost 0

Publié le 20 Novembre 2014

Aimer, c'est s'attacher et être attaché, dans le sens d’un attachement émotionnel positif - si tant soit peu que l'on puisse être attaché de manière positive - mais c'est aussi la mise en liens au sens de l'aliénation, aimer c'est aliéner son libre arbitre, sa liberté, son indépendance au nom d'une cause supposée supérieure à soi : l'amour, le bien nommé grand amour ; juge de paix qui est censé être le seul à pouvoir nous donner l'aval de la sexualité, comme s'il y avait, quelque part, une entité seule habilitée à dire oui, vous pouvez baiser, sans quoi on s’attirerait les foudres d'une punition. L'amour, grand supermarché des lieux communs dans lequel chaque individu a l'impression de découvrir un secret, un trésor, un mystère oubliant qu'avant lui des milliard de personnes ont déjà défloré ce secret et qu'après lui d'autres milliard viendront éprouver la même sensation fallacieuse et galvaudée d'être un unique découvreur. L'amour se mensonge, l'amour se traitre inféodé aux états, aux églises, aux religions qui se prétend avec orgueil le plus intime de nos sentiments mais qui se dévoile comme le plus consensuel des traits de nos ressentis intimes, il ne fait pas le poids l’amour devant une pulsion, un fantasme, une peur, une folie, tous plus ancrés et archaïques en nous ; l'amour c'est un passeport, une formalité, c'est usuel et administratif, c'est réglementé est égalitaire dans son expression, bref c'est inhumain et tout ce qui se déroule d'intense pour soi et pour l'autre relève d'autre chose que de l'amour et cela même si des personnes adeptes de raccourcis viendront vous dire que c'est de l'amour. Mais l'amour est l'amour, il n'est pas la passion, le désir, la folie, la joie, la pulsion, la connivence, la complicité, la dualité, l'unicité, l'amour devrait et doit assumer ce qu'il est : l'amour et pour le reste allons chercher ailleurs ce que le monde et les femmes et les hommes ont à offrir de mieux.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Digression, #amour, #Réflexion, #recyclage

Repost 0

Publié le 29 Octobre 2014

J’étais fatigué. Il existe mille raison de l’être. Seul au fond de la rue, je pousse la porte d’une boutique avec des pensées secrètes. Il y en a peu des pensées identiques dans le monde de ma cervelle. La porte se referme derrière moi, et bien je ne suis pas seul. Il y a des gens, des humains et des personnes qui sont entrées avant moi. Du regard je me mets à la recherche de ce genre de petites informations pour cerner ceux qui me cernent. Je puisse dans l’échoppe mentale qui détient tous mes savoirs empiriques. C’est là aussi où l’on trouve mon savoir des plantes magiques ; vivantes et mortes, tout comme la connaissance des tics et des tocs de chacun. Il y a aussi des tas de livres, c’est en tout cas ce que l’on peut entendre dans la rumeur et lire sans doute sur des paquets de blogs qui parlent de moi. Vite comprendre, c’est pour cette raison que j’évite l’alcool et les drogues molles, vite comprendre qu’il y a des personnages dans cette pièce, comme Dolan et sa compagne Sabine qui sont un couple, je compile des informations, qui sont inscrites sur la nature des humains, je fouille la vie de ces gens jusqu’à en extraire des informations rapide et précise, jauger le danger. Pour peut-être découvrir le lieu exact de leur secret et savoir si je vais pouvoir mener mon action de malandrin dans cette boutique. S’il faut faire des résumés de ce qu’il va se passer, comme la bible résume l’avenir, ou des annuaires résument des villes, je sais qu’ils sont nombreux mais que je vais pouvoir le faire par la peur agitent le cœur de ce que les clients font. Recherche, estimer, arme, peur, rapport de force et le décor de cette boutique c’est un parfait théâtre des opérations, pour eux la tombe, pour moi le Graal. Comme pour d’autre avant moi, je n’ai rien à perdre, on a écrit pour moi des condamnations en série pour avoir voulu mettre de l’or dans les mains de mes proches. Des autres comme moi sont entrées et sortis de boutiques plus riches qu’ils ne l’étaient en entrant. La triche, entrer et non pas déposer mais prendre dans nos banques pleines de petites cases closes et blindées le fruit du travail des autres. C’est ce qui explique donc que plusieurs individus se sont regroupés au sol sous la menace de mon arme. Plus tôt dans ma vie, c’est dans une ruelle, que je braquais les gens mieux qu’un ours braque les abeilles sur un pot de miel. Afin de protéger ma sortie, je repère l’accès à ce lieu mythique qu’est l’évasion, mon évasion. Moi aussi j’ai ce besoin d’être propre comme blanchi, innocent et discret parce que dans la rue c’est le discret qui disparait dans la foule, il me faut me plier à l’évasion comme l’impose la doxa des sociétés occidentales. Mon regard s’arrête sur un point de verdure dans un pot sur un bureau, et il me faut prendre une plante, cette là, pour qu’elle devienne mon trophée. Je vends mon âme dans cette échoppe. C’est comme ça qu’il m’est venu l’idée de sortir de la loi, d’écrire une lettre d’adieux à chaque nouveau projet. C’est pour cela que je dis à Dolan et Sabine de rester couchés face contre terre.  Et c’est pour cela que dans cette rue, je brandi mon arme à feu épée symbolique pour me protéger des gens. Je cours, vite, disparaît doucement dans le flot de la foule. Et au moment où je me sens amère d’avoir disparue si facilement là où je pensais devoir lutter, je décide de m’arrêter j’écris cette lettre que j’enverrai à la presse comme les bandits d’avant. Ce soir il y a dans le ciel des nuages, je rêve de prison pour pouvoir rêver d’évasion. Je suis le prisonnier de mon forfait, je suis parfait pour les geôles, je songe qu’il faut me mettre dans une prison, mes pages psychiques noircisses à vue d’œil. Et à pas feutrés dans ma vie l’ombre s’avance. Les nuages comme un couvercle à ma vie. Ils sont la parfaite couverture pour endormir ma rage. Et l’ombre toujours est là entrain d’avancer masquée. Et bien sûr je m’endors et je rêve noir, ils sont là, aussi, cruels bourreaux, des haches très pratiques pour m’ôter la vie, mon sommeil est entrain d’occulter l’envie pour la remplacer par la peur, le soleil par la lune et le ciel par le manque des femmes et de leurs les petites culottes. Les bourreaux de mes rêves ont mangés avec des bouches et des autres appendices les nymphes du ciel. Au réveil la lettre est toujours là sur mon bureau et je me décide, j’envoie donc cette missive par la poste, pour lancer hors de moi le remord qui me ronge. A cette lettre à laquelle il m’a fallu donner ma santé mentale j’ai ajouté un timbre et sans cesser d’écrire j’ai posté l’enveloppe dans la boite et continué à écrire sur le mur. C’est dangereux la vie, ma vie est comme la mort pas de moyen d’envoyer en l’air une refonte des lettre qui composent ma folie comme les chiffre composent une si précieuse mathématique. Je rentre dans ma plaque et je vois, encore sur le bureau, la page, blanche et une robe pliée en trois posée sur le lit et dans les draps l’enveloppe charnelle d’une femme endormie, le cou marqué par des bleus comme s’il était cacheté par mes mains gardant ainsi le signent ma présence. Je pousse la porte de la vieille bâtisse, je me rends au poste de police. Là, il y a encore des gens qui occultent l’accès. Laissez-moi entrer ! Je me dois d’être enfermé. Et même si pour cela il faut les pousser dehors les enfants de cœur du crime, je suis bien pire. Ma peur grandie. Ma gorge déploie des cris et une voix archaïque et il faut que je la repousse dans un coin sombre pour ne pas être dissous par elle. Il n’y a rien d’autre. C’est le moment où il y voir ce qui pas à pas naît dans la douleur. C’est un moment comme celui-ci qui me fera reculer.  Je rie en voyant la postière qui composte mes 1942 lettres. Et je voudrais que mon rire arrive à l’empêcher d’être si triste, pour moi et pour les autres auteurs potentiels qui sont comme moi des êtres dans le lieu où ils pourraient devenir des animaux qui savent s’exprimer.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #écrire, #Digression, #recyclage

Repost 0

Publié le 28 Octobre 2014

Il existe au fond de la rue, une boutique secrète. Il y en a peu des identique dans le monde, et bien des gens, des humains et des personnes sont à la recherche de ce genre de petites échoppes où l’on trouve des plantes magiques ; vivantes et mortes. Il y a aussi des tas de livres, c’est en tout cas ce que l’on entendre dans la rumeur et lire sans doute sur des paquets de blogs, environ 1941. C’est pour cette raison, qu’il y a des personnages comme Dolan et sa compagne Sabine qui compilent des informations, qui fouillent la vie de ces gens jusqu’à en extraire des informations pour découvrir le lieu exacte de cette boutique. S’il faut faire des résumés de la bible, ou des annuaires, ils le font. Recherche cette boutique, c’est pour eux le Graal. Comme pour d’autre on écrit pour mettre de l’or dans les mains des autres et non pas dans nos banques pleines de petites cases closes et blindée. C’est ce qui explique donc que plusieurs individus se sont regroupés dans une ruelle, mieux que les abeilles sur un pot de miel, afin de protéger l’accès à ce lieu mythique. Moi aussi j’ai ce besoin d’être propre comme l’impose la doxa des sociétés occidentales, et il me faut une plante que vend cette échoppe. C’est comme ça qu’il m’est venu l’idée d’écrire à Dolan et Sabine. Et c’est pour cela que dans cette rue, je brandi mon épée pour me protéger des gens. Au moment où j’écris cette lettre, il y a dans le ciel des nuages parfait pour les mettre dans mes pages et pas dans ma vie. Les nuages sont la parfaite couverture pour avancer masquer. Et bien sûr ils sont aussi très pratiques pour occulter la peur, le soleil, le ciel et les petites culottes des autres nymphes du ciel. J’envoie donc cette missive par la poste, pour laquelle il m’a fallu un timbre et cesser d’écrire. C’est dangereux comme la mort d’envoyer une lettre si précieuse. La page blanche pliée en trois et l’enveloppe cachetée signent ma présence. Je pousse la porte de la Poste, il y a encore des gens qui occultent l’accès, je me dois de les pousser, ma peur je la repousse dans un coin sombre. Il n’est pas naît celui qui me fera reculer.  Je rie en voyant la postière et je voudrais que mon rire arrive à l’empêcher d’être si triste, pour moi et pour les autres auteurs potentiels qui sont comme moi des êtres dans le lieu où ils pourraient devenir des animaux qui savent s’exprimer.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #écrire, #recyclage, #Digression

Repost 0

Publié le 27 Octobre 2014

Comment est-ce que je crée. Et d'ailleurs est-ce que je crée ? Je ne sais pas. Je produis, ça c'est sûr, du sens quand j'écris et de l'image quand je photographie - et du sens aussi je suppose -. D'une certaine façon, je conçois, et peut-être je construis. Mais créer, c'est un grand mot, un mot phare, un mot icône, un terme entre la limite mathématique vers laquelle l'action tend sans jamais l'atteindre et l'utopie philosophique. Acte de création ; y'a pas à dire, ça sonne biblique, ça sonne divin, le bon sang de type qui seul assit dans son néant a su créer tout, tout à partir de rien, l'univers, l'homme et tous les concepts métaphysique créés par un seul mec qui avant ça n'avait jamais rien fait ; là on peut parler de créer. C'est sûr, oui, Dieu est le mètre étalon de l'acte de créer et de créer ex nihilo. Mais bon, bordel, moi je ne suis pas Dieu, je ne peux créer ex nihilo et c'est pour cela que je ne sais pas si je peux créer. Alors de là en conscientiser mon processus de création ... J'ai justement cette intuition - fondée sur l'expérience - qu'à trop conscientiser sa démarche créative on parvient à un état qui sature sa création de critique, de regard critique, d'esprit critique, d'autocritique à tel point que créer n'est plus possible. Il faut donc un grande capacité d'inconscience pour créer, surtout pour jeter les premières bases, le premier jet ; ce n'est qu'ensuite que la pensée critique peut revenir s'insérer dans le processus sans le bloquer, quand un premier jet est né. Mais s'il fallait regarder dans ma tête comment elle se lance dans la création je pense que l'on verrai que ça part d'une sensation, de l'anticipation d'une sensation du genre "ça serai bien qu'une telle chose arrive, qu'un personnage vive ça, de confronter une femme à telle situation, etc." ; c'est comme avoir un fantasme, l’intuition que si telle chose arrivait cela nous procurerai du plaisir. Mon processus de création né donc de cette intuition-là, celle d'un plaisir à venir. Il faut alors alimenter son esprit de choses permettant d'alimenter ces intuitions, pour moi ce sont les faits divers, le bras de fer entre réflexion - philosophique - et réalité des choses, l'observation de la nature humaine, mes pulsions - sexuelles -, l'actualité, et le sentiment d'étouffer dans le concept de réalité qui pousse l'esprit à creuser des portes de sortie dans la matière de - réel -. Il y a aussi la critique qui alimente ma création, la pensée critique qui cherche des formes d'incarnation, la critique qui me conduit à avoir envie de créer pour camper sous forme moins - théorique - le fruit de la réflexion. Et plus factuellement il y a aussi le cinéma, je ne sais pas pourquoi et certaines expositions photo. Cinéma mis à part, lire, voir, écouter des créations d'autrui me décomplexe - alors que le cinéma m'inspire c'est différent -.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #recyclage, #écrire, #créer, #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 25 Octobre 2014

Devant son fantasme un homme est toujours nu - métaphoriquement et littéralement -, on ne peut pas tricher, parce que son fantasme, c’est comme son obsession, est une obsession ne supporte pas des approximations. C'est une forme de règle invisible et secrète que l'on sait ne pas pouvoir transgresser. Alors, nu et non nu, homme et non homme, femme, devant ses fantasmes l’individu est acculé – oh hisse acculé ! – et c’est exactement pour cela que nous sommes si pudiques avec ce qui est portant si essentiel. Faut-il être nu pour être honnête, humainement et littérairement ? Et maintenant, que vais-je faire ? Nous volons des hommes nus et des femmes nues tout autant et des mots nus et des jours nus et des nuits nues et des âmes nues et des cœurs nus et des insurrections nues et habillées. Nous brulons des idoles et moi je suis là à devoir les écrire, nous fantasmons nos idoles et moi je suis habillé et inscrit dans le devoir de créer des idoles. Alors je comprends que d’autres que moi franchissent la frontière, inframince du réel, ou plus épaisse des villes, et vont là où se trouve la drogue et les prostituées et la liberté en robe courte et l’insolence qui se vante toujours de pouvoir renverser la pudeur dans un divan rembourré au foin. Et moi je suis là, un samedi soir, la viande dans le four et les patates au lit. Comme l’amoureuse sur la falaise je regarde l’horizon gorgée d’espoir de voir revenir ma plume partie il y a maintenant 1939 jours. .

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Je est un Blog, #recyclage, #écrire, #Fantasme

Repost 0

Publié le 17 Octobre 2014

La poupée est en plastique, en nylon, en matière synthétique, en faux, en facsimilé du réel, du fake et de la contrefaçon et même parfois de la porcelaine alors si par hasard la poupée dans le bus, le train ou l'avion venait s’asseoir à côté de moi je serai sûr de la reconnaître parce qu'en mes habitudes il n'y a jamais de personne en plastique qui vivent dans mon quotidien ; il n'y a personne avec des yeux morts et la peau froides, personne dont le regard ce clos automatiquement quand elle se couche, alors je serai sûr de la reconnaître, comme une évidence, comme une certitude, comme un peur ancestral que l'on ne peut que reconnaître, comme le reflet de soi dans le miroir parce que jamais on ne doute de savoir qui du reflet est de soi est soi et qui est l'autre. C'est sûr, je saurai la reconnaître la poupée et certainement en avoir peur parce qu'une personne en plastique vienne poser ses fesses de porcelaine à côté de moi cela a de quoi faire peur. Mais je resterai stoïque parce que c'est rare et ce qui est rare est cher et que comme tous les pauvres, je tiens à garder les choses onéreuses, comme ce jour du 1932 ème jour de mon blog où j'ai vu l'opportunité de cet article.

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #recyclage

Repost 0

Publié le 14 Octobre 2014

"La vie, c'est comme un truc, mais en à peine différent parce que la vie, c'est unique comme un autre truc qui lui est unique, mais s'il est unique ce second truc alors la vie, ne peut pas à être pareille que lui, donc, la vie, c'est comme un truc unique qui ne ressemblerait à rien sauf à la vie ; ce qui veut donc dire que la vie est unique comme deux trucs qui se ressemblent dont l'un des deux est la vie et l'autre un truc presque unique, car hormis la vie rien ne ressemble à cet autre truc, mais comme toutes les vies sont différentes ce truc unique sauf pour la vie ne ressemble à rien, donc la vie c'est unique comme un truc qui ne ressemble à rien."

Un mec, un jour, extrait de son commentaire d'un truc page 1930

Voir les commentaires

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #citation, #autofiction, #recyclage

Repost 0