Articles avec #recyclage tag

Publié le 26 Décembre 2014

Te rappelles tu quand toi et moi on s’adonnait à l’écriture sans y penser ?

Sans se demander s’il fallait poser une rime ou faire du style,

C’était le temps de l’insouciance, une grande période de rébellion volatile.

On faisait cela parce que l’on voulait séduire poulettes et pucelles en espérant les baiser.

C’était le bon temps, on avait la prose facile,  

Et par chance les filles aussi l’étaient.

Nous, on avait le beau rôle,

Et si on se faisait poète, c’est parce que médecin c’était trop long.

Maintenant nous sommes, grands, et le sexe c’est devenu du deal.

On paie des filles depuis des lustres déniaisées,

Que l’on baise en endossant le rôle facile d’ange sans auréole.

La poésie pour nous c’est une posture de con,

On fait des rimes en mécanique,

On pose les mots et on dépose les armes.

Ce soir encore toi et moi on nique,

Des filles sans culotte et sans âme.

Et à chaque fois que l’on écorche la poésie d’une rime artificielle

Victor Hugo referme la porte qui nous est réservée au ciel.

A n’en pas douter, bien avant la fin de cette ode aux filles de joie,

Je me fous de perdre une place au paradis si de la mangeoire je suis le roi.

Je reste là.

De guerre lasse.

Je n’en pense pas moins.

Et si tu espères un point,

Suppose que tu peux te le prendre dans la gueule.

Alors pour arrêter cette digression poétique il me faudra une meule.

Oui, ou une scie, enfin un truc pour couper le courant.

2000 jours que je tiens ce blog !!! (et quelques poésies)

Il fallait bien quelques seins pour célébrer les 2000 jours de vie de mon blog avec pas moins d'un article par jour et parfois plusieurs articles par jour. Je suis un stakhanoviste du blog, alors témoignez moi du commentaire ou du RT ou de l'amour ou vos seins nus ou même un like, je prendrais tout avec joie, bonheur et grand plaisir

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Publié dans #recyclage, #poésie, #Pictogranimation, #Ponctuation

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Publié le 26 Décembre 2014

- Tu sais mon chéri, il n'est pas impossible que j’ai mis un ou deux cadavres dans les cadeaux de noël. C’est grave ?

- Et cela n'a posé aucun problème, c'était parfaitement raccord avec les cadavres de dindes, d'huîtres - quoi que celles-ci soient restée vivantes quelques temps avant d'être cannibalisées -, les cadavres d'oie le foie arraché à leur thorax comme d'autres arrachent le corps de vierges sacrifiées, les cadavres de crevettes décapitées et gambas éventrées, et toutes les volailles mortes qui jonchent les tables de noël ; le cadavre est le mets favori des convives venus festoyer dans l'orgie de leur gosier.

- Joyeux Noël.

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Publié dans #recyclage, #Dialogue de sourd

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Publié le 25 Décembre 2014

Poésie de la lutte des classes, de bohème, poésie de l'amour des pauvres contre l'amour des riches, de ceux qui aiment avec le cœur parce qu'ils n'ont rien à se mettre comme paravent et ceux qui aiment avec tout le reste, les artifices, le pouvoir, le pognon et le cœur aussi en prime à moins qu'un cœur ne puisse aimer que s'il est nu et qu'un cœur ne puisse être nu que si le corps au-dessus est pauvre ; poésie rebelle d'un conte classique ; l'amour sauve toujours les poètes et les poèmes et les pauvres et les petites filles riches qui savent que le luxe ne vaut pas la luxure avec un vaurien ou avec un chien qui se joue des quilles quand il remue les deux queues qu'il possède, la réelle et la métaphorique. 1999 euros par mois et tu pourras lui dire suce moi, et pour un euro de plus tu devras déclarer ton amour au fisc et faire fissa de quitter la belle parce que si les petites filles riches amoureuses des pauvres hommes ça sonne comme un sonnet, un poème et un conte de noël quand la petite fille est pauvre et qu’elle s’amourache d’un riche on se surprendre à la supposer petite femme vénale, voyons, l’amour n’a pas de prix mais il est toujours rentable pour la prose et la poésie ; caution pure et parent pauvre du sens rebelle des choses.

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Publié dans #poésie, #Prose, #recyclage

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Publié le 25 Décembre 2014

Et dans quelques heures, nous serons tous assis sur les mêmes chiottes à chier la belle bouffe de noël ; pauvres et bourgeois tous devenus des usines à matière fécale pour transformer la féerie de noël en une matière marron, plus ou moins visqueuse et odorante. C’est pourtant toujours avec le même acharnement que nous essayons de mettre du merveilleux sur les animaux morts et les plantes déracinées puis transformées qui peuplent nos tables ; même éclairés sur la fin merdique de ces aliments du luxe et de la lutte des classes les individus continus de s’écœurer, de s’en gorger et de faire en sorte d’ignorer que demain, nous serons tous là, assis à chier en ayant oublié la texture de l’huître, les odeurs de la truffe, le prix exorbitant de la bûche bon marché. Tous à vos transites, je vous salue bien bas en sachant bien que tous autant que vous êtes, vous lâchez de gros pets obèses, obséquieux en vous convainquant que ça valait la peine.

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Publié dans #recyclage, #Je est un Blog, #Divagations diverses

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Publié le 24 Décembre 2014

Rend-moi heureux ma Natalie, petite ou grande, rose et nue, ma Natalie, seule déraison à la quelle mon âme se donne, mon insoumise et improbable espérance, toi le cadeau d'un Noël qui ne viendra jamais, je te désir autant que je t’espère. Mon impossible présent tu ne le sais sûrement pas mais je t’attends parce que c'est toi qui, à coup sûr, me rendrais heureux de ce bonheur indépassable et mièvre tel que l’on peut l’entendre s’ébattre, bramer et geindre d’un souffle de plaisir rauque dans les films et les légendes d'amour. Tes fesses dans ce string découpent ta silhouette en parts égales d’amoureuse courtisane, et c’est ton corps demi nu qui palpite au creux secret de mon jardin humide. Ce soir encore, à minuit, au pied de la cheminée, entre les cendres de mes espoirs et les braises de mes désirs, je vais prier des dieux impies que tu m’apparaisses, que tu me sois offertes. Je te suis croyant, le fantasme dévoué, et si je devais avoir un vœu réalisé en cette nuit de Noël je voudrais que tu me fasses face et pouvoir lire dans l’expression de ta moue mielleuse l’expression indécise de la menteuse et de l’allumeuse et je serai alors foudroyé par la promesse de cet instant de débauche. Si je ne peux avoir qu’un seul cadeau alors rends toi à moi Natalie, parce que je le sais, c’est ton corps nu et ta perruques idiotes qui possèdent le pouvoir de me rendre heureux certes mais surtout beau, drôle, spirituel, sexuellement performant ; je serai le roi, je deviendrai dieu, et toi Natalie tu seras consommée sans attendre devant le feu de cheminée.

1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi
1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi

1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi

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Publié dans #Je est un Blog, #Fantasmagorie, #Fantasme, #recyclage, #érotisme

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Publié le 21 Décembre 2014

Une partie du corps, est-ce le mien, ou celui de l'autre, et je ne doute pas que l'on attend de ma prose qu'elle écrive sur le corps féminin, objet du désir que je convoite de mon écriture mais le corps féminin n'est pas une partie du corps, pas plus que le corps du mâle n'est une part d'un grand corps neutre, quoi que si on en vit à écouter la Bible alors la femme, son corps surtout est une part du corps de l'homme au sens du mâle, alors je pourrais écrire sur cela, mais sur le corps, d'elle ou de lui je ne regarde ni ne convoite les mêmes parties de la même façon ; le corps en morceau, ou pire, en parcelle, comme la terre vendue en parcelle pour y faire pousser des lotissements. Je voudrais être en mesure de parler du visage de l'autre, de la femme, mais parler du visage générique d'une femme générique n'a pas de sens, parce que c'est l'essence d'une harmonie particulière qui fait sens quand on croise tel ou tel visage ; un accord que l'on ne saura définir formellement entre une forme objective et ce que l'on perçoit d'expression d'une subjectivité enfoui. Il y a des visages, et tout se joue entre le nez, le regard et la bouche, qui donne du sens à l'instant du face à face, et ne compte pas sur moi pour divaguer que le regard et la porte sur l'âme, nos le visage quand il a la chance d'exprimer quelque chose est une porte sur les tabous, les gênes et les pudeurs de l'autre et à travers cela, à travers son visage qui exprime ses pudeurs on accède aux failles ; les visages les plus beaux se sont ceux où l'on peut lire le mensonge, la timidité, la pudeur, la peur, l'effroi et parfois même le désir, quand justement le visage, icône du masque social transmet une émotion non-sociale, quand le visage trahi une expression archaïque qui n'est socialement acceptable de porter sur ses traits. C'est parce que le visage est comme un lac où les émotions - déviantes - viennent faire des rides à la surface comme la pierre jetée fait des ronds dans l'eau que le visage est une partie fascinante du visage. Et il n'y a que les fous, les cons et les autres pour s'arrêter au visage comme sommet esthétique, il n'est qu'une interface et l'interface devient - belle - quand elle bug ou qu'elle s'offre une divagation ; un visage est laid quand une personne joui mais l'instant où l'on fait face au visage jouissant est beau, surtout si on est la personne qui provoque l'orgasme, la beauté du visage c'est son dérèglement et non sa plastique canonique.

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Publié dans #recyclage, #Réflexion, #Je est un Blog, #Divagations diverses

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Publié le 20 Décembre 2014

L'instant, mal habile et mal adroit où homme et femme cherche à connecter leurs sexes est un moment toujours très fort. Je trouve, en tout cas, pour moi, c'est acquis que nous allons baiser, c'est acquis que je serai en toi, mais reste à trouver l'angle, la posture, la position, c'est presque en revenir à définir un paradigme du sexe, un paradigme de l'instant de baise ; et là, dans ce moment rendu incertain par le désir, le trouble et parfois un certain manque d'expérience, se révèlent bien des choses des intentions de chacun. Une main qui vient en aide pour guider une queue c'est une offrande, un savoir-faire pour poster son bassin dans le sens de la verge, produire l'effort, tenir la posture et trouver une solution à l'unique ambition de la pénétration. Ne vous y trompez pas, s'il y a rapport de force et rapport de jugement c'est dans ce moment précis, ni avant, ni après. 

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Publié dans #Sexualité, #érotisme, #écrire, #recyclage, #Je est un Blog

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Publié le 20 Décembre 2014

On n’en baisera pas une, non, on ne baisera pas plus, et pourtant nous vivons à l’ère du net, des mecs qui ne le sont pas et des filles dévoilées, petite dévergondée dévoyée qui s’offrent en deux points et zéro sexe dans sa culotte, juste peut-être un qui passera entre ses mains maladroite et ses lèvres roses, gourmandes, apprentie gourgandine d’un temps de consommation. Lolita nymphomane contre dame muée en muse, en nymphe, la prétention du poète contre l’abnégation de la queue et entre deux, entre eux tous, entre nous, toujours la même quête, la seule qui mérite d’être menée pour conduire ma peau à leurs peaux, frotter mon corps à un corps, à son corps, encore une poupée dans le décor, tête-à-tête en porcelaine et la peau nue dévoilée de ses fesses blanches comme l’aube qui se lève sur un paysage perdu de neige dans le nord de notre hémisphère. Combien de fois ai-je poursuivi de mes intentions libidineuse le corps d’une demoiselle, combien de fois ai-je fais l’effort de cueillir son âme pour gagner la légitime posture de celui autorisé à baisser sa culotte et embraser sa chair des caresses maitrisées que mon être distribue, avec plaisir, gratuité et générosité. Nous sommes tous des poètes, jusqu’au moment où nous avons la possibilité de devenir l’amant de nos muses dénudées ; plonger la queue dans le calice humide où l’instant d’avant nous plongions nos plumes. La poésie à ce goût de citron vert, acidulé aussi parfois, et les hommes offrent des bonbons comme les poètes des mots.

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Publié dans #érotisme, #citron vert, #recyclage, #Sexualité

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Publié le 11 Décembre 2014

Parce que nous sommes des conformistes, des cons aussi, et des petits bourgeois pour qui la chose la plus essentielle c'est la continuité, la stabilité et éviter le changement et quand soudain une chose vient à disparaître on met en œuvre la mécanique du manque, non parce que la chose en elle-même nous provoque un vide ou un absence mais parce qu'elle nous met nez à nez avec le changement et que l'on a peur du changement, peur de devoir se réapprendre, réapprendre le monde et devoir s'éduquer à de nouvelles normes alors on cherche à perpétuer le consensus, on commence à regretter ce que l'on avait avant et on éructe que c'était forcément mieux, que la chose perdue manque à notre vie, à nos envies et on fait comme si on ne pouvait plus vivre sans elle mais c'est juste que l'on refuse de vivre dans un monde où la sécurité et le confort ne seraient pas des choses acquises et on fait mine d'ignorer le changement et l'évolution et le chaos et la mort. Le sentiment de manque n'est qu'une hypocrisie de nos personnalités, rien de plus, une rumeur pour masquer que les choses changent et qu'il faut s'y soumettre parce que cela nous dépasse. Et ce ne sont pas les choses en elles qui nous manquent mais le sentiment que l'on éprouvait quand les choses étaient là, une impression de stabilité, de sécurité et l’immortalité, en réalité juste le sentiment de l'immobilisme.

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Publié dans #recyclage, #Réflexion

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Publié le 29 Novembre 2014

Poupée tu sais, il y a des jours où une poupée me parle, elle vient et elle me pose des questions, un peu mystiques, un peu morbides, un peu qui font peur. En plus je trouve ça malsain moi de parler à un objet, c'est comme si j'étais seul et fou et que je parlais dans le vide et puis ça fait toujours peur quand un objet nous parle - sauf si c'est un téléphone ou un ordinateur -. Tu ne le sais peut-être pas Poupée mais elle est là, elle vient là, à moi, avec son corps sans âge, avec son esprit sans Éros, avec son air de ne pas y toucher alors que je sais, que l'on sait tous, qu'elle y touche. En plus elle me chuchote des choses à l'oreille et moi j'ai envie de croire que c'est rien qu'à moi mais en fait non. Mais tu sais Poupée, la poupée elle fait ça avec tous les mondes, ils sont 1973 autres et elle parle avec des autres que moi sans se soucier de savoir si ça me fera de la peine, sans se rendre compte que les mots que je lui adresse essaient de la rendre unique, parce que j'ai envie qu'elle sache qu'elle est unique pour moi mais elles s'en fout vu qu'elle parle à tous, comme si nous étions tous égaux à ses yeux, mais ça tu vous Poupée oui je n'y crois pas, avec ses yeux de porcelaine tout vitreux elle doit bien avoir des préférences et je voudrais en être, ou ne pas en être, mais je voudrais être fixé parce que l'incertitude tu sais Poupée ça fait peur. Et je suis incertain d'elle.

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Publié dans #écrire, #recyclage

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