Articles avec #recyclage tag

Publié le 31 Août 2015

Le travail c'est de trouver la tâche qui nous passionne suffisamment pour se perdre en elle, pour se lancer dedans avec abnégation et plaisir sans compter son temps, son énergie ni la force que l'on perd dans cette action répétitive et aliénante. Quand on ne voit plus les contours éreintants de cette mise à mort de notre liberté alors on peut prétendre avoir trouver son travail.

Ma lutte est classe et pas la leur

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Publié dans #citation, #autofiction, #Réflexion, #recyclage

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Publié le 24 Août 2015

Ecrire c'est toujours une bonne chose, c’est une chose qui donne du corps aux idées, ça transcende, ça exprime, ça érotise, ça violente, ça construit et ça déconstruit ; écrire ça fait mouiller ou bander et ça séduit et puis écrire c'est tout ce qu'il nous faut pour supposer de soi que l'on est vivant et l’exprimer aux autres.

Les trois vieux

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Publié dans #recyclage, #citation, #autofiction

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Publié le 24 Août 2015

Dès que l'on échange des mots avec des personnes, même anonymes, surtout anonymes, on tisse un lien intime avec cette personne et c'est ce que j'aime quand j'écris à des inconnues, j'aime avoir l'impression de tisser un lien intime avec elles.

La vérité des mots nus

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Publié dans #recyclage, #citation, #autofiction

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Publié le 23 Août 2015

[...] Sous l’égide de la présence impressionnante de ce bâtiment aux lignes métalliques gargantuesques qui rompait avec les mythologies architecturales auxquelles l’humanité s’était référée par son passé, le destin du monde ne se dessinait plus. L’instinct si précieux de l’humanité avait perdu de sa vigueur et l’esprit de préservation cédait face à l’entropie naturelle des choses ; la mort en grand format, formation épique pour un raide définitif sur les derrières résistances. Les intérêts privés d’une poignée de personnes scellaient ainsi la fin de la civilisation sous le poids d’injustices dont elle ne se relèverait plus. À la surface de la Terre une dernière guerre aux accents nucléaires grondait et explosait comme le final glorieux d’un feu d’artifice. Sous la surface des yeux nus virus, bactéries et radiations menaient à la victoire l’ultime conflit invisible ; dans un élan individuel immodéré les hommes mouraient, et des effets de ces morts la Terre sombrait dans la désolation. Seule restait donc debout dans son linceul immaculé de technologie la sauvegarde de l’humanité. Au cœur du bâtiment énigmatique, dressé fier et neuf comme au jour de son inauguration, la machine reliée à tous les regards mécaniques, automatiques, aux optiques synthétiques des caméras du monde entrain de passé de présent à trépas la méta humanité regardait disparaître sa version originale. L’éternité avait donc ce goût-là, entre amertumes distanciées et indifférences mélancoliques ? Pouvait-il en être autrement ? La fin de cette civilisation était inéluctable, comme toujours, comme pour les autres, comme à chaque fois, l’homme échouait et le monde se dérobait.

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Publié dans #recyclage, #SF

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Publié le 3 Août 2015

Derrière le monstre
Masque en soutane pornographique
Je reste derrière le moine

Sa propre fiction

Je m’empêche à la ligne
Drôle de moustache
Et ton dôme Vénusien

Souligner la fente

Tu as mis une robe
Pas de culotte
Ne veux pas mourir nue

Ironie des jardins

Monorail addiction
La morale des champions
Graine défoliée dans tes replis

Dévorante raison

Pipi culotte
Tes dessous mouillés
Il fallait tenir petite honteuse

Ondine danse

Balancer le champagne
Scénarii nouveau riche
La clef des toilettes, la porte close

Solution solitaire

J’ai grande envie
Débris collés
Femme de pas-sage dans les cheveux

Histoire de palme

Discrète décadence
En cadence
Ma main dans ta culotte

Sous-entendu

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Publié dans #recyclage, #poésie, #Prose, #Haiku

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Publié le 28 Juillet 2015

Le Pornographe n’a pas vraiment faim, mais il faut prendre des forces, le repas est expédié seul dans un restaurant chinois miteux, le Pornographe tourne en rond et sent monter un trac et un trouble intense. Plus l’heure approche plus l’impatience émotive lacère le Pornographe. Je tourne en rond à l’endroit du rendez-vous, il ne sait pas ce qu’il va se passer, enfin il le sait trop bien de l’avoir fantasmé mais il ne sait pas comment ça va se passer pour eux, il l’attend, il a envie, vraiment envie, mais il a peur, comme si c’était sa première fois. Non, il a bien plus de trac et d’émotion que pour sa première fois, une sensation inédite, il tourne en rond, la nuit est tiède, de là où il attend sur la place il voit la fenêtre de la chambre qu’il a loué, il s’imagine là-haut comme dans un monde étranger.

Le Pornographe Zéro ce schizophrène

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Publié dans #retard, #recyclage, #pornographie

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Publié le 7 Juillet 2015

Ne laisse rien ni personne te dicter qui tu es, tes envies, tes possibles et ce que tu veux devenir. Je sais que ça sonne comme un vieux lieu commun, un conseil bateau, mais pourtant, même si c'est vieux comme les hommes, cette forme du connais-toi toi-même reste la chose la plus importante à essayer de faire si l'on souhaite gagner un peu de liberté, d'esprit critique et donc gagner un peu de vie. On est notre machine, notre véhicule et notre outil pour vivre le monde ; alors si on ne cherche pas à définir cet outil par nous-même on laisse les autres réduire l'utilité de cet outil. Connais-toi et décide toi, pour toi, par toi, seule parfois mais toujours fière. Et quand on est un, quand on est une, quand on est soi, quand on est sûr que l'on est soi sans que personne ne décide pour nous alors on existe vraiment, vraiment un peu, on devient un pilier et on peut se projeter alors dans une relation à deux ; tant que l'on ne détient pas les clefs de nous-même on vit sous le risque de se dissoudre dans les autres.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #retard, #recyclage

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Publié le 6 Juillet 2015

Est-ce que le mythe du bon sauvage est un bon mythe, un mythe juste ?

Oui.

Non.

Bien sûr que non.

Peut-être que oui.

Hier encore oui.

Mais demain à priori non.

Sauvage, oui.

Bon, non.

Le sauvage n'est-il pas dénué de valeur morale par nature ?

Si.

Peut-être.

Non.

Si le bon sauvage est perverti par la société, il l'a été par l'ancienne société, la société contemporaine ni est pour rien.

En tout cas pas plus que la société d'avant.

Que les sociétés d'avant.

Le sauvage n'est pas bon par nature.

Le sauvage n'est pas mauvais par nature.

Le sauvage est sauvage.

Le sauvage est dompté par la société.

La société ampute l'homme de ses instincts, oui.

La société crée la grille de lecture du bien et du mal. Oui.

La société crée le bon sauvage pour pouvoir le civiliser. Oui.

Et donc pour le priver de ses instincts, oui. De ses archaïsmes, oui. De ses pulsions, oui.

L'homme sauvage pète, ça pue.

L'homme civilisé pète, ça pue.

La femme pète, ça pue.

Lequel est vraiment sauvage ?

L'homme de naissance est petit et incomplet et vierge.

La société éduque l'homme.

L'animal éduqué par l'homme est un bon chien, oui.

Une bonne boîte de douze nuggets, oui.

La société civilisée rend les animaux meilleurs.

Les hommes sont des animaux ; si la société acceptait de manger des hommes elle les rendrait meilleurs.

Manger des hommes c'est mal.

De nature et de culture.

Le mal est mal.

Le bien est bien.

Le sauvage est sauvage.

La société contemporaine abolie les valeurs de bien et de mal.

La société rend l'homme sauvage.

La société est-elle bonne si elle rend l'homme à son état sauvage ?

Je suis sauvage.

Je suis un bon sauvage.

Je suis un mauvais sauvage.

Je suis un homme.

Le bien agonise.

Le mal agonise.

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Publié dans #recyclage

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Publié le 24 Juin 2015

Je n'ai pas souvenir d'avoir été censuré, ni abusivement liberticidé j'en conclus donc que la politique de censure de ce site n'est pas si mauvaise. En même temps ici ou ailleurs ... à quoi bon l'ouvrir quand les autres ne savent pas le sens de l'ironie ? Allez, on baise dans l’isoloir où l'on vote extrême ? Et si possible on baise avec quelqu'un du même sexe, du même siècle, mais pas de la même religion histoire de pousser le vice dans un de ses orifices ... Faisons feu dans le tas de graisse qui suppose un corps et inspectons les sous-vêtements que laissent les prêtres et les maîtres d'écoles dans leurs casiers secrets où ils enfournent la perversion de leur refoulement. La censure, la césure et pourquoi pas la circoncision ? Parfois je sais que ma prose mériterai d'être circoncise, si concise en tout cas qu'elle puisse être lue du premier coup, d'œil, le premier coup de bite étant réservé aux pucelles dévergondées à qui l'on devrait censurer l'impudeur ou la pudeur tout dépend du regard que l'on porte sous leurs jupes et sous leurs crânes - quand elles ont les yeux ouverts bien sûr, je n'ouvre pas les crânes pour de bon -. La censure oui, qu'elle abuse de moi, qu'elle vienne la censure me coller sa protection bien efficace là où la nature ne s'y attend pas, qu'elle me prive de liberté la censure, elle exhortera alors mon plaisir ; putain de censure ! ma putain de censure ! cette censure est ma putain ! cette censure est payante ! n'oubliez pas de payer vos passes avec la censure !

Un vent chaud sur les fesses de la censure sans rapport avec le sujet

Un vent chaud sur les fesses de la censure sans rapport avec le sujet

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Publié dans #censure, #recyclage, #Divagations diverses

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Publié le 14 Juin 2015

Vous êtes là, aventurier devant l’aventure, au pied du mur et du plus dangereux de vos projets. L’adversité se tient devant vous menaçante et sans pitié, marionnette entre les mains retorses du maître du monde, gouverneur des grandes conspirations. L’aventure ne vous fait pas peur, la mort non plus, heureusement car elle rôde, elle vous attends au tournant, implacable, certaine. Vous partez conscient que vous allez mourir mais que vous pourrez ressusciter, réessayer et mourir encore jusqu’à réussir ou apprendre. Sans péril on triomphe sans gloire, soyez certains que si vous triomphez la gloire jaillira.

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Publié dans #ébauche, #recyclage, #jdr

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