Articles avec #recyclage tag

Publié le 29 Mai 2014

Au matin sans idoles, je préfère les nuits avec muse, fantasmes et perspectives érotiques. Et si derrière ces nuits les jours sont blancs, tristes et moroses ce n'est pas honteux. Si le prix à payer pour une nuit où l'on verra le rose de sa petite culotte, pour une nuit où l'on gouttera au nectar de la rose qu'elle cache dans sa culotte, pour une feuille de rose ou pour l'ivresse d'embrasser sa bouche rose est un jour mort alors je veux bien tuer des jours et des semaines et des mois pour cela

L'auteur n'écrivait pas de calendriers, mais des alcôves où il logeait sa muse dénudée

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Publié dans #autofiction, #citation, #Chronique chaotidienne, #écrire, #recyclage

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Publié le 28 Mai 2014

J’aime quand on lape suce le révélateur de mon âme

écrire c’est jongler un peu, avec ses mots beaucoup

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Publié dans #aphorisme à la con, #recyclage, #ironie

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Publié le 28 Mai 2014

Il est facile de vider les couilles d'un homme, pour cela il suffit d'en sucer la queue jusqu'à ce que l'homme éjacule sur votre visage son contenu testiculaire. Par contre, vider la tête d'un homme est autrement plus ardu. On ne peut pas leur sucer le crâne ni même leur téter la cervelle. Il faut savoir les accoucher patiemment de leurs pensées et de leurs démons intérieurs. Mais sachez mesdames que l'homme a le vagin aussi serré que le cul d'une grenouille de bénitier et vous devrez faire preuve d'une rhétorique plus intrusive qu'une césarienne dans l'utérus d'une catholique pondant son premier enfant.

Aurore, spécialiste autofictionnelle du vidage d’homme, et accessoirement creuveuse d’abcès

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Publié dans #autofiction, #écriture, #recyclage

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Publié le 27 Mai 2014

Elle arrive dans une pièce. Une très petite pièce aux dimensions gargantuesques. Sur ce point, elle réalise que le sol et les murs sont inversés ; les murs sont le sol et le plafond et le sol et le plafond sont les murs. de toute façon sol, murs et plafond sont en nourriture. elle tire sur sa jupe pour que les yeux sur lesquels elle marche ne puissent regarder sous sa jupe parce qu'elle ne porte pas de culotte, normal, elle n'avait pas prévue d'être vu d'ici, ou de là. Alors, elle marche sur la pointe des pieds en visant bien les yeux pour les aveugler. Elle aurait aimé sortir de là, mais la porte a disparu. Il ne reste qu'une bouche à la place de la porte par là où elle est arrivée. Enfin ce n'est pas une bouche, c'est la sienne de bouche, mais en taille standard d'huisserie. Pour sortir elle aurait été obligée de s'avaler puis de se vomir ce qui n'était pas pour une pucelle prude pareille une perspective enviable. Alors, elle continue de marcher, en avant, donc sur le mur, vers l'avant là où devrait se trouver un horizon, mais il n'y en a pas. Juste un trait de marqueur rouge sur un mur qui est le sol et qui délimite une moitié haute et l'autre base. Et elle sent bien même si elle ne le voit pas qu'en dessous de la ligne rouge c'est mouillé. Elle marche dans l'eau qu'elle a jusqu'à la poitrine, pour un peu elle pourrait nager dans cette eau invisible, donc voler un peu mais elle ne peut pas parce qu'elle a le vertige. Alors elle marche, de toute façon la gargantuesque pièce minuscule a disparue, les murs se sont dépliés pour former un sol disparate de murs, de plafond, de sol et de nature tout autour d'elle. Et l'eau aussi invisible était-elle s'est répandue par terre la laissant pesante et à moitié mouillée. Alors maintenant elle peut marcher vite et se diriger vers une grosse bite d'amarrage rouillée où est attaché un point et au bout du point une ligne fine avec un hameçon qu'elle gobe sans attendre.

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Publié dans #recyclage, #écrire, #Divagations diverses, #écriture, #ébauche, #SF

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Publié le 25 Mai 2014

Avec l'avènement des réseaux sociaux et leur envahissement [envilissement] par le piaillement décontracté de ceux que l'on nomme les jeunes nous nous trouvons dans un système où la parole adolescente est à la porté de tous, toi et moi y comprit. 

Ces mêmes jeunes nous conchient volontiers dessus en pensant que passé 30 ans on oubli ce qu'a été notre jeunesse ; détrompez vous, moi, je vous écoute et j'essai de comprendre, sous entendu de mettre en perspective votre jeunesse et toutes les autres jeunesses - la mienne y compris -. Aujourd'hui des gamines à peine pubères revendique très fièrement une vie de sexe, de drogue et de vodka ; déjà c'est remarquable, le rock n roll a été viré de l'équation. Autrement dit les jeunes ont viré la culture du slogan sex drugs and rock and roll. Plus de vodkas - à coup sûr frelatées - et moins de culture, cela peut sembler con, mais c'est important ... On entend donc cette jeunesse revendiquer le sexe, la drogue et la mise à sac de la conscience par l'alcool parce que c'est cool. 

Petits cons !

Ne croyez pas que je reproche à la jeunesse de vouloir baiser à orgasme rabattu, il est question de leur cul et ils en font ce qu'ils veulent, pareils pour la drogue et l'alcool je ne suis pas là pour jouer les chastes rabat-joie. Mais ce qui me met en colère, ce qui me déçoit et me fait pisser froid c'est que cette jeunesse idiote pense qu'ils sont les premiers et les seuls à avoir conquit ce mode de vie. Ils ignorent jusqu'à la caricature la beat génération 1950, les hippies 1960, les libertins du 16ème siècle ou encore les surréalistes 1920. Notre jeunesse, baise, bois et re-baise et re-bois sans but, sans logique, sans épaisseur, sans ambition. 

Baiser et se dévergonder sans ambition, des orgies sans ambitions, petits cons vous êtes donc si vides ? 

Ils sont tristes ? 

Ils pensent que baiser, boire et se conforter aux images médiatiques savamment orchestrées par les publicitaires, c'est ça être libre ou être révolter ou vivre intensément. Mais quand on baise comme dans la télévision, quand on boit comme dans internet on est toujours qu'un mouton. Et quand le système à recycler le foutre de l'insoumission pour en faire de la bonne soupe qu'il sert à la jeunesse qui croit que cette soupe au foutre a le goût de l'irrévérence alors le système a gagné et l'individu à perdu. 

J'ai longtemps fantasmé sur la sexualité prétendue débridée de cette jeunesse, parce que je crois que la sexualité porte en elle les germe de la révolution, la sodomie et la fellation sont des gestes aussi révolutionnaires que de balancer un cocktail Molotov sur un fourgon de CRS. Mais je réalise à l'entendre que la sexualité de la jeunesse n'est pas empreinte d'envergure, d'idéologie, d'ambition, de valeur, de panache, de politique, ce sont juste des pénis des dans cons et des langues dans des culs. 

Mais qu'est-ce qu’une société peut espérer si sa jeunesse ne la fait plus bander ? Je suis sûr qu'aujourd'hui les pucelles et les puceaux, les jeunes femmes et les jeunes hommes baisent comme des vieux, je suis sûr qu'ils baisent comme des vieux le samedi soir entre Patrick Sébastien et Ruquier. Cette jeunesse ne cherche pas l'extase ou la transcendance par le sexe ou par la drogue. Ils ne cherchent même pas à exorciser leurs démons. Non, ils baisent. Point à la ligne. Rien de plus.

Cette jeunesse qui ouvre grand sa gueule et ses cuisses n'est qu'une machine à banaliser la révolution, à tuer dans l’œuf, la couille ou l'ovaire la conquête de soi, de l'extase et de la révolution. Quelle tristesse. 

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Publié dans #Sexualité, #Réflexion, #révolte, #jeunesse, #révolution, #recyclage, #bite, #con, #pucelle

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Publié le 18 Mai 2014

- Dis ?

- Oui Poubelle qu'est ce qu'il mange grosse langue touffue ?

- Tu l'as vu son gros œil à luire ?

- Quoi ? À qui ça ?

- L'autre, là, tu sais, celui d'avec qu'un pied à son cil ? Et bien qu'il est sûr qu'il a un gros oeil, je l'ai mangé par le mien alors sûr que ça je m'y entend sur le sujet.

- Toi ? Plus l'haut qu'avec ton béret de marin tu dis que tu l'as mélangé de l'oeil dans le tient et qu'il était gros ? Comme ça ? Comme celui du Barnabé ?

- Merde oui ma grandiloquente ?

- Dis-moi pas aussi que tu lui voyais son hypoténuse ?

- Bien si, pour sûr ! Et même le carré évanescent tu sais.

- Table rase et petite culotte, Dieu même lui y il dit rien des mètres carrés sous le double jean du peintre nègre dans le bâtiment.

- Rire pas moi, lui aussi il dit cela ?

- Moi non je ne dis pas cela, je te le dis à lui, que sous son gros oeil il à l'hypoténuse évanescent. Et si t'y crois pas, va donc sous les oliviers orange nuit, bleu comme le mouchoir et tu verras que ainsi mieux.

- Arrêtes d'y jouer de l'ocarina à deux trous.

- Si toi t'es pas une vierge à deux vies alors toutes le sont.

- Tout de là tu me dis des grands mots, mais alors que tout ça rien ne dit moi je pas.

- Toi je pas ?

- N'est pas ?

- Oui-je bien ce que j'entends ?

- La ruelle est pleine. Garde ton sac dans l'endive et sort du tabac.

- Bien oui, bien oui, informelle comme la grande ourse du zoo.

- Ah oui, toi aussi tu l'as remarqué ?

- Oui deux fois au fer rouge et au vert de gris.

- Merci

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Publié dans #Dialogue de sourd, #Divagations diverses, #recyclage

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Publié le 13 Mai 2014

On peut retomber sous le charme d'une femme une infinité de fois, à chaque regard, à chaque RT, à chaque pensée même si elle ne le sait pas et même si elle n’y croit pas, on peut à coup sûr retomber sous l’emprise de son charme et même si on voudrait se dire qu’il faudrait mieux éviter on n’arrive pas à y croire, on ne peut s’en résoudre à faire autrement que de trembler pour un follow que de vibrer à l’idée d’exister sous la focale de son regard ; ce n’est pas un choix ; ce n’est pas un souhait ; ce n’est pas l’amour ; c’est un fait ; c’est là ; c’est une évidence qui transparaît à travers les réseaux qu’importe les raisons qui peuvent diriger des choix de conscience ce qui reste c’est le ressenti, la sensation ; c’est comme une ivresse ; car aine et cœur fluctuent sur le même afflux sanguin, c’est cinglé et certainement pas rationnel ; c’est un signe sur un réseau et pour je ne sais quelles raisons quelque chose bascule, bouscule ; juste une image, juste une présence, présence invisible et anonyme mais un regard croisé sur les pixels d’une photo et se remémorer tout en entier, tout qui revient comme la mer revient toujours sur les rochers ; je suis rocher et elle la mer, l’océan, et toute l’eau et la salive et la mouille et la cyprine de ce monde et moi je suis son assoiffé

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Publié dans #Je est un Blog, #recyclage

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Publié le 12 Mai 2014

Je voudrais pouvoir coucher avec toi comme le soleil avec la Terre. Oui, tous les soirs que Dieu fait pouvoir coucher avec toi puis te quitter à l’aube ...

Il pouvait en dire des conneries tant que cela restait dans son autofiction

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Publié dans #citation, #aphorisme à la con, #punchline, #egotrip, #érotisme, #recyclage

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Publié le 12 Mai 2014

Est-ce de la drogue ou juste de l’essence diesel ?C’est n’est pas vraiment une question, encore moins une introduction. C’est juste de la posture de rhétorique. Je me répète - je répète - je rebats vos oreilles de mes mots - je rabats mes mêmes paroles aux mêmes endroits ; mais c’est idiot de dire cela au pluriel ; c’est ici le seul même endroit où je rabâche ma prose comme si c’était du papier mâché, re mâché et re re mâché. Ailleurs, parce que j’écris ailleurs, j’écris autrement d’autres choses sous la prose d’une posture et d’un personnage différent.

C’est ce que m’offre Internet comme liberté.

C’est ce que m’offre Internet comme prison.

À s’habituer à avoir à portée de main et surtout de clic une montagne d’échappatoire, on s’habitue à emprunter la voie de l’échappement plutôt que celle de la confrontation. Et je le disais encore à une jeune femme pleine d’écoute j’écris les critiques positives et le regard positifs des lecteurs me paralyses plus qu’ils ne me galvanise et donc j’ai pour habitude qui est devenue un réflexe, je délaisse un lieu où ma prose est bien acceptée pour aller écrire ailleurs du blog à twitter, de twitter à instagram, d’instagram à Tumblr, je passe de l’un à l’autre par cycle et je transforme ma plume, ma prose, ma personnalité, mon autofiction, et c’est sûrement ce qui me donne la sensation d’être dans une forme de mensonge d’écriture parce qu’à chaque fois que j’investis une nouvelle parcelle de la toile je deviens un auteur différent, un hybride, un mutant et une anti-thèse parfois de l’écrivain que je suis dans ma tête.

Tout cela pour dire qu’ailleurs je suis un autre et qu’ici où je suis moi je suis moins bon, à moins que je ne sois naturellement médiocre - quoi qu’ici je rapatrie ou je #recycle de plus en plus souvent mes textes nés ailleurs.

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Publié dans #Je est un Blog, #Je est un autre, #autofiction, #recyclage, #écriture

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Publié le 9 Mai 2014

Elle a de gros seins bien sûr, mais elle a surtout un visage d'ange triste, un visage qui transcrit et transmet des émotions et justement des émotions en lien avec le fait d'être une femme avec des gros seins et en montrant sa poitrine au moins généreuse, elle exprime dans ses yeux, son visage, dans la plissure de sa bouche une forme de tristesse, comme si elle savait qu'on ne verrait plus que ça, plus que ses gros seins et elle est belle de cela, belle parce qu'elle éprouve de l'émotion et que cette émotion est triste et que sa tristesse s'ancre dans la protubérance de sa poitrine que pourtant elle exhibe ; elle est belle de sa contradiction

l'autofiction était pleine de femmes, de gros seins et de femmes qui les dévoilent

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Publié dans #autofiction, #sein, #érotisme, #Ponctuation, #Prose, #écrire, #écriture, #ébauche, #Débauche, #recyclage

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