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Publié le 25 Mai 2014

Avec l'avènement des réseaux sociaux et leur envahissement [envilissement] par le piaillement décontracté de ceux que l'on nomme les jeunes nous nous trouvons dans un système où la parole adolescente est à la porté de tous, toi et moi y comprit. 

Ces mêmes jeunes nous conchient volontiers dessus en pensant que passé 30 ans on oubli ce qu'a été notre jeunesse ; détrompez vous, moi, je vous écoute et j'essai de comprendre, sous entendu de mettre en perspective votre jeunesse et toutes les autres jeunesses - la mienne y compris -. Aujourd'hui des gamines à peine pubères revendique très fièrement une vie de sexe, de drogue et de vodka ; déjà c'est remarquable, le rock n roll a été viré de l'équation. Autrement dit les jeunes ont viré la culture du slogan sex drugs and rock and roll. Plus de vodkas - à coup sûr frelatées - et moins de culture, cela peut sembler con, mais c'est important ... On entend donc cette jeunesse revendiquer le sexe, la drogue et la mise à sac de la conscience par l'alcool parce que c'est cool. 

Petits cons !

Ne croyez pas que je reproche à la jeunesse de vouloir baiser à orgasme rabattu, il est question de leur cul et ils en font ce qu'ils veulent, pareils pour la drogue et l'alcool je ne suis pas là pour jouer les chastes rabat-joie. Mais ce qui me met en colère, ce qui me déçoit et me fait pisser froid c'est que cette jeunesse idiote pense qu'ils sont les premiers et les seuls à avoir conquit ce mode de vie. Ils ignorent jusqu'à la caricature la beat génération 1950, les hippies 1960, les libertins du 16ème siècle ou encore les surréalistes 1920. Notre jeunesse, baise, bois et re-baise et re-bois sans but, sans logique, sans épaisseur, sans ambition. 

Baiser et se dévergonder sans ambition, des orgies sans ambitions, petits cons vous êtes donc si vides ? 

Ils sont tristes ? 

Ils pensent que baiser, boire et se conforter aux images médiatiques savamment orchestrées par les publicitaires, c'est ça être libre ou être révolter ou vivre intensément. Mais quand on baise comme dans la télévision, quand on boit comme dans internet on est toujours qu'un mouton. Et quand le système à recycler le foutre de l'insoumission pour en faire de la bonne soupe qu'il sert à la jeunesse qui croit que cette soupe au foutre a le goût de l'irrévérence alors le système a gagné et l'individu à perdu. 

J'ai longtemps fantasmé sur la sexualité prétendue débridée de cette jeunesse, parce que je crois que la sexualité porte en elle les germe de la révolution, la sodomie et la fellation sont des gestes aussi révolutionnaires que de balancer un cocktail Molotov sur un fourgon de CRS. Mais je réalise à l'entendre que la sexualité de la jeunesse n'est pas empreinte d'envergure, d'idéologie, d'ambition, de valeur, de panache, de politique, ce sont juste des pénis des dans cons et des langues dans des culs. 

Mais qu'est-ce qu’une société peut espérer si sa jeunesse ne la fait plus bander ? Je suis sûr qu'aujourd'hui les pucelles et les puceaux, les jeunes femmes et les jeunes hommes baisent comme des vieux, je suis sûr qu'ils baisent comme des vieux le samedi soir entre Patrick Sébastien et Ruquier. Cette jeunesse ne cherche pas l'extase ou la transcendance par le sexe ou par la drogue. Ils ne cherchent même pas à exorciser leurs démons. Non, ils baisent. Point à la ligne. Rien de plus.

Cette jeunesse qui ouvre grand sa gueule et ses cuisses n'est qu'une machine à banaliser la révolution, à tuer dans l’œuf, la couille ou l'ovaire la conquête de soi, de l'extase et de la révolution. Quelle tristesse. 

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Publié dans #Sexualité, #Réflexion, #révolte, #jeunesse, #révolution, #recyclage, #bite, #con, #pucelle

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Publié le 18 Mai 2014

- Dis ?

- Oui Poubelle qu'est ce qu'il mange grosse langue touffue ?

- Tu l'as vu son gros œil à luire ?

- Quoi ? À qui ça ?

- L'autre, là, tu sais, celui d'avec qu'un pied à son cil ? Et bien qu'il est sûr qu'il a un gros oeil, je l'ai mangé par le mien alors sûr que ça je m'y entend sur le sujet.

- Toi ? Plus l'haut qu'avec ton béret de marin tu dis que tu l'as mélangé de l'oeil dans le tient et qu'il était gros ? Comme ça ? Comme celui du Barnabé ?

- Merde oui ma grandiloquente ?

- Dis-moi pas aussi que tu lui voyais son hypoténuse ?

- Bien si, pour sûr ! Et même le carré évanescent tu sais.

- Table rase et petite culotte, Dieu même lui y il dit rien des mètres carrés sous le double jean du peintre nègre dans le bâtiment.

- Rire pas moi, lui aussi il dit cela ?

- Moi non je ne dis pas cela, je te le dis à lui, que sous son gros oeil il à l'hypoténuse évanescent. Et si t'y crois pas, va donc sous les oliviers orange nuit, bleu comme le mouchoir et tu verras que ainsi mieux.

- Arrêtes d'y jouer de l'ocarina à deux trous.

- Si toi t'es pas une vierge à deux vies alors toutes le sont.

- Tout de là tu me dis des grands mots, mais alors que tout ça rien ne dit moi je pas.

- Toi je pas ?

- N'est pas ?

- Oui-je bien ce que j'entends ?

- La ruelle est pleine. Garde ton sac dans l'endive et sort du tabac.

- Bien oui, bien oui, informelle comme la grande ourse du zoo.

- Ah oui, toi aussi tu l'as remarqué ?

- Oui deux fois au fer rouge et au vert de gris.

- Merci

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Publié dans #Dialogue de sourd, #Divagations diverses, #recyclage

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Publié le 13 Mai 2014

On peut retomber sous le charme d'une femme une infinité de fois, à chaque regard, à chaque RT, à chaque pensée même si elle ne le sait pas et même si elle n’y croit pas, on peut à coup sûr retomber sous l’emprise de son charme et même si on voudrait se dire qu’il faudrait mieux éviter on n’arrive pas à y croire, on ne peut s’en résoudre à faire autrement que de trembler pour un follow que de vibrer à l’idée d’exister sous la focale de son regard ; ce n’est pas un choix ; ce n’est pas un souhait ; ce n’est pas l’amour ; c’est un fait ; c’est là ; c’est une évidence qui transparaît à travers les réseaux qu’importe les raisons qui peuvent diriger des choix de conscience ce qui reste c’est le ressenti, la sensation ; c’est comme une ivresse ; car aine et cœur fluctuent sur le même afflux sanguin, c’est cinglé et certainement pas rationnel ; c’est un signe sur un réseau et pour je ne sais quelles raisons quelque chose bascule, bouscule ; juste une image, juste une présence, présence invisible et anonyme mais un regard croisé sur les pixels d’une photo et se remémorer tout en entier, tout qui revient comme la mer revient toujours sur les rochers ; je suis rocher et elle la mer, l’océan, et toute l’eau et la salive et la mouille et la cyprine de ce monde et moi je suis son assoiffé

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Publié dans #Je est un Blog, #recyclage

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Publié le 12 Mai 2014

Je voudrais pouvoir coucher avec toi comme le soleil avec la Terre. Oui, tous les soirs que Dieu fait pouvoir coucher avec toi puis te quitter à l’aube ...

Il pouvait en dire des conneries tant que cela restait dans son autofiction

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Publié dans #citation, #aphorisme à la con, #punchline, #egotrip, #érotisme, #recyclage

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Publié le 12 Mai 2014

Est-ce de la drogue ou juste de l’essence diesel ?C’est n’est pas vraiment une question, encore moins une introduction. C’est juste de la posture de rhétorique. Je me répète - je répète - je rebats vos oreilles de mes mots - je rabats mes mêmes paroles aux mêmes endroits ; mais c’est idiot de dire cela au pluriel ; c’est ici le seul même endroit où je rabâche ma prose comme si c’était du papier mâché, re mâché et re re mâché. Ailleurs, parce que j’écris ailleurs, j’écris autrement d’autres choses sous la prose d’une posture et d’un personnage différent.

C’est ce que m’offre Internet comme liberté.

C’est ce que m’offre Internet comme prison.

À s’habituer à avoir à portée de main et surtout de clic une montagne d’échappatoire, on s’habitue à emprunter la voie de l’échappement plutôt que celle de la confrontation. Et je le disais encore à une jeune femme pleine d’écoute j’écris les critiques positives et le regard positifs des lecteurs me paralyses plus qu’ils ne me galvanise et donc j’ai pour habitude qui est devenue un réflexe, je délaisse un lieu où ma prose est bien acceptée pour aller écrire ailleurs du blog à twitter, de twitter à instagram, d’instagram à Tumblr, je passe de l’un à l’autre par cycle et je transforme ma plume, ma prose, ma personnalité, mon autofiction, et c’est sûrement ce qui me donne la sensation d’être dans une forme de mensonge d’écriture parce qu’à chaque fois que j’investis une nouvelle parcelle de la toile je deviens un auteur différent, un hybride, un mutant et une anti-thèse parfois de l’écrivain que je suis dans ma tête.

Tout cela pour dire qu’ailleurs je suis un autre et qu’ici où je suis moi je suis moins bon, à moins que je ne sois naturellement médiocre - quoi qu’ici je rapatrie ou je #recycle de plus en plus souvent mes textes nés ailleurs.

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Publié dans #Je est un Blog, #Je est un autre, #autofiction, #recyclage, #écriture

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Publié le 9 Mai 2014

Elle a de gros seins bien sûr, mais elle a surtout un visage d'ange triste, un visage qui transcrit et transmet des émotions et justement des émotions en lien avec le fait d'être une femme avec des gros seins et en montrant sa poitrine au moins généreuse, elle exprime dans ses yeux, son visage, dans la plissure de sa bouche une forme de tristesse, comme si elle savait qu'on ne verrait plus que ça, plus que ses gros seins et elle est belle de cela, belle parce qu'elle éprouve de l'émotion et que cette émotion est triste et que sa tristesse s'ancre dans la protubérance de sa poitrine que pourtant elle exhibe ; elle est belle de sa contradiction

l'autofiction était pleine de femmes, de gros seins et de femmes qui les dévoilent

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Publié dans #autofiction, #sein, #érotisme, #Ponctuation, #Prose, #écrire, #écriture, #ébauche, #Débauche, #recyclage

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Publié le 8 Mai 2014

J'entre dans la salle de bains. Natalie Portman est nue, elle prend sa douche dans une vaste douche à l'italienne. Assise sur les toilettes, Scarlett Johansson nue elle aussi, pisse en toute impudeur. Je regarde la scène ?

La blonde termine sa petite affaire, elle s’essuie, se lève et comme si je n'étais pas là elle rejoint la brune sous les jets verticaux de la douche. L'une et l'autre se lavent dans l’indifférence tactile de la présence de l'autre. Elles se frôlent, elles feignent de ne rien voir de  la tension érotique qui provoque des étincelles dans l'air chargé de chaleur, de parfums capiteux et de vapeur d'eau. Je suis un homme, alors je me déshabille ? L'eau ne coule plus verticale, les deux actrices sont propres, fraîches et mouillées comme des nymphes qui sortent d'un lac alors les deux actrices sortent de la douche et s'ébrouent subrepticement. Leurs mains se frôlent, les dos aussi, mais je guette principalement l'instant où les poitrines nues se frôleront elles aussi et le moment où les tétons petits et bruns de l’une caresseront hasardeusement les fraises larges et roses qui trônent sur la poitrine de l’autre ? Natalie invite Scarlett à la suivre dans le sauna. Sans hésiter la blonde, délicieuse et gironde, emboîte le pas de la brune aux faux airs d'ange et les croupes des deux célébrités me font face. Je regarde ces deux culs de star, de starlette et je me dis que j'ai de la chance. J'ai sûrement pensé à ma chance trop fort car Natalie se retourne. Elle lance la mutinerie de son regard noir dans ma direction. Je tremble ? D’un regard complice qui me dit qu’elle très sait bien que je matte leurs culs, elle m'invite à les suivre.

Nous sommes trois, nous sommes nus, la porte du sauna se referme et la chaleur embrasse nos corps. Elles se sont assises sur les lattes de bois. Je regarde la sueur perler sur leur peau ? Diaphane pour l'une et l'autre carnée. Je dévisage leurs seins qui luisent de transpiration. Scarlett semble habituée que l'on dévisage sa poitrine, elle gonfle le torse et souris. Natalie plus pudique croise ses bras sur sa poitrine, mais dans un élan naturel, elle écarte les cuisses offrant la vue d'une intimité moite. Elle éclate de rire ? La plus blonde des deux s'amuse de l’ingénuité avec laquelle j'ai cru à la pudeur de l'autre.

À l'abri des regards autres que le mien Scarlett approche ses lèvres pulpeuses des lèvres rieuses de Natalie et elles échangent un baiser langoureux ? Je sais que leurs langues se touchent et que les deux femmes échangent de la salive avec du feu dedans. Elles semblent encore m'oublier . Elles ont des gestes sans équivoquent l’une pour l’autre et les mains rejoignent le jeu de leurs langues. Je me prends volontiers pour Sofia Coppola qui aurait aimé, je suis sûr, pouvoir filmer cette scène. Comme un réalisateur audacieux j’interromps les actrices et je demande à ce que l’on rejoue la scène, celle où je rejoins les deux femmes pour un instant féerique ?

1776 ème jour d'écriture ; Rencontrer Natalie Portman et Scarlett Johansson
1776 ème jour d'écriture ; Rencontrer Natalie Portman et Scarlett Johansson

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Publié le 7 Mai 2014

J’ai un rapport avec la publicité assez particulier dans le sens où plus jeune j'étais totalement fasciné par la publicité, surtout celles qui sont dans ma télévision. Je n’en manquais aucune, je détestais que l’on zappe pendant les pubs et je passais des heures à enregistrer en VHS avec le magnétoscope de mes parents mes publicités favorites. Certaines d’entre-elles me donnaient même de grandes émotions,  en particulier celle-ci, qui pendant 4 ans ne passait que pendant la période de noël. Elle était donc rare et d'autant plus précieuse.

J'éprouve toujours une vraie émotion quand je regarde cette pub, surtout maintenant qu'elle est ancré dans ma mythologie personnelle

C’était une époque où je ne manquais aucun magazine de Culture Pub sur M6 et où j'allais régulièrement à La nuit des publivores manger de la pub pendant des heures. Bref j'étais accros à la publicité. Mais pas comme un consommateur. J'étais jeune et que j'avais besoin de me rattacher à ce qui me semblait être une contre-culture : la publicité.

J'ai la sensation qu'à cette époque, les années 90, début 2000 peut-être encore, la publicité était un lieu d'expérimentations et de transformations culturelles. C’était un temps où l’on pouvait affirmer qu’il se passait quelque chose au sein de la publicité et que cette chose pouvait, plus tard, se retrouver dans le reste de la société. Même si je n'avais pas les mots pour le penser c'était pour moi comme si la pub était l'avant-garde d'une culture en mutation qui plus tard se transformait en culture mainstream. Je crois que l'exemple le plus flagrant c'est la fameuse époque porno chic, époque publicité Benetton, qui choquait outrancièrement les gens avant que petit à petit l'imagerie porno chic entre dans les mœurs ; aujourd'hui qui pour s'émouvoir d'une gamine qui joue les lolitas dévergondées pour vendre des yaourts ou des robes ?

Quand on pense la pub comme un lieu de création et de mutation culturelle, il ne faut pas oublier que plusieurs réalisateurs qui deviendront tendance dans le début des années 2000 auront fait leurs armes dans la pub où les formats étaient plus libres.

Malheureusement, comme le dit une publicité actuelle " mais ça c'était avant" ...

Aujourd'hui je suis un désenchanté de la publicité, je suis devenu un anti-pub, et certaines de ces publicités pourraient me pousser au meurtre - Souvenez-vous de cet article de janvier 2013 … -.

Je me demande si cette amertume est venue parce que la publicité à changée ou si c’est moi qui ai changé. Je n'arrive pas à me décider. D'un côté la publicité me semble avoir perdu toute ambition créative formelle. Et plus qu'avant, j'ai la sensation que la publicité nous prend pour des cons. Mais c'est peut-être juste moi qui ai vieilli et qui maintenant décrypte mieux les armes de destruction massive de conscience et de libre qu’arbitre la pub. À moins qu'elle ne soit moins discrète qu'avant ...

Quoi qu'il en soit, aujourd'hui, je suis dans un constat critique dévastateur vis-à-vis de la publicité et dans une profonde amertume quand je suis face à elle. Je rêve qu’une personne parvienne à créer un logiciel pour bloquer la pub, pas sur internet où c'est déjà utile même si ce n'est pas efficace à 100 %, mais pour nos télévisions. À une époque où la crise est la crise, les gouvernements de tous les bords n'ont qu'un mot à la bouche, relancer la consommation - ce qui fait trois mots certes - et relancer la consommation est devenue une obsession, comme si cette foutue consommation, surconsommation pour être honnête, était devenu la seule idéologie que l'humanité puisse suivre. Nous vivons en dictature de la consommation dans cette dictature la publicité, c'est le bras armé, une sorte de Stasi qui nous traque pour que l'on consomme. C'est peut-être pour cela que le libertaire s’est réveillé en moi et qu'il lutte contre la pub. Et aller contre la pub c’est aller contre la consommation, c’est aller contre le modèle d’État, c’est aller contre le bien commun, c’est passer pour un clodo et un con de dé-consommateur. Or je ne suis pas contre la consommation, je suis contre le fait que l’on nous prive d’alternative et de liberté.

En reniant sur la créativité qui animait la pub « d'avant », la publicité assume maintenant parfaite de faire de la propagande pour une idéologie dont elle ignore elle-même la présence. Et aujourd’hui défilent dans nos téléviseurs les spots de pub comme de mauvais films de propagande dont personne n’est dupe mais que personne n’évite. On se laisse faire, dociles et débiles et jamais les moutons de Panurges n’ont été si consentants à leur asservissement. Et peut-être que ma plus grande révolte devant la publicité c’est qu’il est si simple de lutter ; éteindre la télé, zapper, ne pas acheter, etc. Le monde est tellement cynique et absurde et surtout dirigé par la dictature de la rentabilité que si nous cessions d’être réceptifs aux formats pub alors les publicités disparaîtraient d’elles-mêmes presque instantanément.

Et c’est de là oui, que vient ma plus grosse colère, ma rage et mon désenchantement. La publicité est le révélateur de notre soumission et de notre docilité crasse. Nous vivons sous le joug d’une dictature que nous pourrions éteindre d’un commun accord en appuyant sur le bouton de la télécommande. Et si la publicité et les valeurs contemporaines qu’elle véhicule continuent de régner sur le continent de notre société c’est simplement parce que la société est faite de cons. C’est ce qui me rend le plus amer et qui me pousse réellement à éprouver des envies de meurtre devant certaines pubs. Ces pulsions sont très courtes parce que ma morale reprend vite le dessus, mais si la pub à raison alors les rues sont pleines de cons consternants et condescendant à leur propre inanité et durant un bref instant mon esprit reptilien me dit que leur perte ne serait pas grande pour la société et l’espoir d’une société meilleure.

Qu’elle est devenue triste cette publicité qui n’a plus à faire d’effort pour convaincre, qu’elle est devenue pauvre cette publicité qui n’a plus qu’à traire les cerveaux exsangues d’une populace médiocre …

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Publié le 30 Avril 2014

On a exhumé du désert américain une relique qui ne devait pas en être une ; tout un stock de cartouches de jeux vidéo pour Atari 2600. Pas n’importe quelles cartouches, celles du jeu adapté de E.T le film de Steven Spielberg, les cartouches d’un jeu que l’on a estimé être si mauvais à l’époque que les éditeurs de cet ovni rétro culturel on fait le choix d’enfouir tout le stock de cartouches de ce jeu quelque part dans le désert du Nevada. C’était idiot comme démarche, honteux et tellement idiot que ce geste est devenu fondateur d’un mythe, d’une mythologie, d’une légende urbaine. Enfouir sous le sable et la terre le fruit pourri d’une production ratée comme on ferait disparaître dans un terrain vague le corps sans vie du meurtre que l’on vient de commettre. Cela aurait pu rester une légende vidéo urbaine hantant le non-conscient collectif d’une communauté de geek. Mais la curiosité tenace de ces mêmes geeks à réussi à exhumer le lot maudit détruit et caché dans le désert.

 Par ce geste de défiance à l’encontre d’une destinée maudite c’est comme s’ils avaient défié dieu ou la grande roue cosmique du destin, ils ont changé une légende semie-urbaine en vrai geste d’archéologue. Ils sont les premiers finalement à faire entrer le jeu vidéo dans le cercle de l’archéologie ; c’est ainsi que l’on exhume les fondements de notre culture, c’est peut-être ainsi que se fondra la culture vidéoludique …

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Publié dans #recyclage

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Publié le 28 Avril 2014

L'amour est et devrait rester ce qui supplante le champ de la raison ; plus vaste, plus grand, sollicitant en soi des zones que la raison ignore alors l'amour devrait, je suppose relever de ce qui est incertain et instable. Mais je suis un con, un con paradoxal, car même si je pense que l'amour est ce qu'il y a au-delà de l'horizon de la conscience et de la raison, je pense aussi que l'amour est tout sauf une alchimie ou une chimie arbitraire, impromptue et hasardeuse. Je ne crois pas que l'amour est une chimie, je crois que l'amour est une réponse conventionnelle, romantique et belle à un besoin primaire que les gens n'assument pas comme besoin primaire. Chacun aura des besoins différents ; se sentir protégé, pouvoir protéger, recherchera un père ou une mère pour soi, des ovules ou du sperme pour procréer, un père ou une mère pour construire des enfants, un pénis ou une chatte pour avoir du sexe à portée de main, dominer, détruire, construire, se conformer à une pression sociale, entrer dans une case, il y a mille et une raisons inesthétiques de s'attacher à une personne en exclusivité mais l'Homme qui est une créature qui prétend à l'élégance à imposer l'amour - qui existe - comme seule bonne raison de se coupler avec une autre personne. Mais dans un aucun cas l'amour est un hasard, il est une réponse à un besoin.

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