Articles avec #pucelle tag

Publié le 28 Septembre 2014

Au mille, pulsion et une cage - droite et à carreaux - une seule ligne ; une frappe et les points, en l’air comme pour un braquage à main armée des combattants nauséeux et amers comme le sol, le goût du béton et du bitume dans la bouche ; c’est juste de la violence et de la peur, comme pour 1915, le nez en sang sans le goût du sang ; alors que l’on aime tous le goût du sang, du sien, nous sommes tous des chiens sauvages, fous d’eux-mêmes, la queue et la gueule et les crocs qui fulminent à voir mordre dans l’enfer de la foule - des faux airs de millionnaires et la gueule fendue en deux par les coups et la soif et ne croyez pas en rien, j’irai au bout, à la sueur saisissante qui coule sur mes tempes après une saillie, je ne suis pas vieux, je suis de retour, à remonter le temps et le goût chaud des repas dans la nuit, sauvage comme le prisonnier qui s’évade et évapore dans l’indifférence des gens qui dorment les germes d’une vie ancienne - un champion dans les rues comme pour un champion sur la ligne,  dans les lignes, ou entre-elles, comme les lesbiennes d’une orgie clandestines ; et demain les billets dans les poches voleront dans airs et pourtant demain les poings dans les poches l’auteur arpentera les ruelles sombre de son individu, de son être premier, une poignée de riz et du fromage fondu et une fête en secret comme une offrande à une déesse impie que l’on séduit sans y croire mais en pratiquant le rite d’un vaudeville vaudou - je suis le voyou écarlate dans langues éphémères

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Publié dans #Je est un Blog, #voyou écarlate, #egotrip, #punchline, #Ponctuation, #Prose, #pucelle

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Publié le 26 Mai 2014

J’aime la méchanceté des dévoreuses de mâles parce que cette méchanceté, c’est celle que j’ai toujours voulu avoir. Je sais qu’au fond de moi je n’ai pas de cœur, je ne ressens rien, mais il y a comme une retenue qui m’empêche d’exprimer l’homme sans cœur que je suis ; baiser et oublier et baiser la prochaine. Mais les petites putes dévergondées, je deviens ami avec elles et j’oublie de les baiser. Alors, j’essaie de dévergonder des filles sages, mais cela n’a pas le même goût. Je ne crois pas que devenir dévoreuse de vie et du sexe des hommes puisse s'apprendre. Cet hédonisme insatiable cela doit se porter dans les tripes ou dans le vagin dès la naissance. On peut le singer, on peut s'y essayer mais pas le devenir si on ne le porte pas en soi. Alors j’échoue à transformer les vierges en putains.

L’auteur se faisait l’ami des putains et écrivait pour elles des fables

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Publié dans #autofiction, #pute, #vierge, #putain, #pucelle, #écriture, #Je est un autre, #Mâle

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Publié le 25 Mai 2014

Avec l'avènement des réseaux sociaux et leur envahissement [envilissement] par le piaillement décontracté de ceux que l'on nomme les jeunes nous nous trouvons dans un système où la parole adolescente est à la porté de tous, toi et moi y comprit. 

Ces mêmes jeunes nous conchient volontiers dessus en pensant que passé 30 ans on oubli ce qu'a été notre jeunesse ; détrompez vous, moi, je vous écoute et j'essai de comprendre, sous entendu de mettre en perspective votre jeunesse et toutes les autres jeunesses - la mienne y compris -. Aujourd'hui des gamines à peine pubères revendique très fièrement une vie de sexe, de drogue et de vodka ; déjà c'est remarquable, le rock n roll a été viré de l'équation. Autrement dit les jeunes ont viré la culture du slogan sex drugs and rock and roll. Plus de vodkas - à coup sûr frelatées - et moins de culture, cela peut sembler con, mais c'est important ... On entend donc cette jeunesse revendiquer le sexe, la drogue et la mise à sac de la conscience par l'alcool parce que c'est cool. 

Petits cons !

Ne croyez pas que je reproche à la jeunesse de vouloir baiser à orgasme rabattu, il est question de leur cul et ils en font ce qu'ils veulent, pareils pour la drogue et l'alcool je ne suis pas là pour jouer les chastes rabat-joie. Mais ce qui me met en colère, ce qui me déçoit et me fait pisser froid c'est que cette jeunesse idiote pense qu'ils sont les premiers et les seuls à avoir conquit ce mode de vie. Ils ignorent jusqu'à la caricature la beat génération 1950, les hippies 1960, les libertins du 16ème siècle ou encore les surréalistes 1920. Notre jeunesse, baise, bois et re-baise et re-bois sans but, sans logique, sans épaisseur, sans ambition. 

Baiser et se dévergonder sans ambition, des orgies sans ambitions, petits cons vous êtes donc si vides ? 

Ils sont tristes ? 

Ils pensent que baiser, boire et se conforter aux images médiatiques savamment orchestrées par les publicitaires, c'est ça être libre ou être révolter ou vivre intensément. Mais quand on baise comme dans la télévision, quand on boit comme dans internet on est toujours qu'un mouton. Et quand le système à recycler le foutre de l'insoumission pour en faire de la bonne soupe qu'il sert à la jeunesse qui croit que cette soupe au foutre a le goût de l'irrévérence alors le système a gagné et l'individu à perdu. 

J'ai longtemps fantasmé sur la sexualité prétendue débridée de cette jeunesse, parce que je crois que la sexualité porte en elle les germe de la révolution, la sodomie et la fellation sont des gestes aussi révolutionnaires que de balancer un cocktail Molotov sur un fourgon de CRS. Mais je réalise à l'entendre que la sexualité de la jeunesse n'est pas empreinte d'envergure, d'idéologie, d'ambition, de valeur, de panache, de politique, ce sont juste des pénis des dans cons et des langues dans des culs. 

Mais qu'est-ce qu’une société peut espérer si sa jeunesse ne la fait plus bander ? Je suis sûr qu'aujourd'hui les pucelles et les puceaux, les jeunes femmes et les jeunes hommes baisent comme des vieux, je suis sûr qu'ils baisent comme des vieux le samedi soir entre Patrick Sébastien et Ruquier. Cette jeunesse ne cherche pas l'extase ou la transcendance par le sexe ou par la drogue. Ils ne cherchent même pas à exorciser leurs démons. Non, ils baisent. Point à la ligne. Rien de plus.

Cette jeunesse qui ouvre grand sa gueule et ses cuisses n'est qu'une machine à banaliser la révolution, à tuer dans l’œuf, la couille ou l'ovaire la conquête de soi, de l'extase et de la révolution. Quelle tristesse. 

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Publié dans #Sexualité, #Réflexion, #révolte, #jeunesse, #révolution, #recyclage, #bite, #con, #pucelle

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