Articles avec #prose tag

Publié le 30 Août 2014

Phrase.

Faire des phrases.

Courtes.

Vite.

Et bien, c’est fait.

Ici ?

D’ailleurs qui pourrait douter.

Douter de ?

Douter de cela.

De phrases trop courtes.

Oui, c’est cela.

Mais qui dicte ces mots ?

Google.

Google qui ?

Google invisible. Et Google silencieux.

Et puis les mathématiques.

Enfin les nombres.

Et le sens de quelque chose.

L’éthique ?

Non. Peut-être du défi.

De la fidélité ?

Oui, c’est ce que je dis.

Justement c’est ce que je dis.

Cela et rien d’autre.

La fidélité.

Comme une publicité tendance.

Mais sans la tendance.

Et sans rien à vendre.

Même pas un fragment d’âme.

De toute façon il n’y a que dans les jeux vidéo que les fragments d’âmes rapportent quelque chose.

Et rien que cette phrase, c’est une offense.

Et parler seul c’est quoi alors ?

Par là même oui, mais si c’est moi non.

En tout cas pas tout à fait.

Pas faux.

Et puis la fin justifie d’être moyen.

Et justifie ce genre de trait de mot.

L’esprit en moins.

L’espoir non plus. Je ne m’en fais pas.

Et en plus pour les dix pas besoin d’en faire plus.

Surtout que je n’écris qu’a deux doigts.

Deux ou trois.

1888 jours ; un un et trois huit ;

Et le début loin derrière moi.

 

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Publié dans #liste, #Les mots des mots, #Prose, #poésie

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Publié le 25 Août 2014

Décédée, ou disparue ; je suis en quête d’une esthétique

Rendre beau, juste cela, juste beau

Comme si les mots pouvaient être des pinceaux, des points de couleurs, des marques de pinceaux

Mais c’est faux

Idiot

.

Ce n’est pas plausible

Juste de la prétention, c’est simplement prétendre qu’une chose est là parce que l’on dit, seul, qu’elle est là

Idiot

.

Et pourtant c’est ce que je voudrais, ce soir, d’autres soirs parfois, pouvoir peintre, profiter de la même liberté que celle du peintre

Mais le peintre est libre de ne rien figurer, de mal figurer, de massacrer le réel et de s’affilier à une tendance esthétique

Je suis jaloux, je jalouse et j’essaie, parfois, d’en faire autant

Mais c’est faux

C’est fallacieux

Et c’est idiot

.

Il me suffirait de prendre mes pinceaux et de peintre et j’aurai alors ce que je cherche

Non, un résultat esthétique mais une sensation

Éprouver le plaisir de création, libérer de ses prétentions

Parce qu’à ne pas savoir dessiner ni peintre, ou juste suffisamment dessiner et peindre pour éprouver du plaisir au faire sans avoir dans la production finie

C’est idiot, mais c’est ça

C’est tout moi

C’est toujours cela

.

1883 ème jour d'écritrue

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Publié dans #poésie, #Prose, #ambiyion, #Ponctuation

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Publié le 10 Août 2014

On, égal de je, ne compte plus les jours, seulement 1868, des journées et des lunes et un de'semblant de course, folle comme une fille, comme la course des aiguilles d'une montre, horloge organique qui tourne, retourne et tourne autour d'un centre comme le vautour autour d'un coeur blessé enterré sous le sable du sautoir, une course folle, fille de Sysiphe qui trottine sur l'anneau du stade, une petite Olympe qui voit sa poitrine ballotter à chaque efforts fournis, souffle court et Lolita court après la montre pour la devancer et arriver avant l'heure, avant les lueurs de l'âge, personne ne compte, ni pour elle et moi non plus. Elle a des collants filés et je trouve ça charmant. Il ne fallait pas courir dans les ronces  même en salopette et sandale couleur cuivrée. La fraîcheur lui colle à la peau et moi j'ai chaud, et soif, assoiffé à sa bouche qui rit sans élégance mais avec la verve insolente, version si charmante des outrages de sa jeunesse ; une faiblesse ardente, un secret trop suave pour rester au dedans du corps, sauf si c'est le sien, un instant échappé des crimes juste au dessus de la cime des arbres abricotiers et résineux  troncs noués et aiguilles au sol, en désordre, décorum intime avec une lueur crépusculaire. Si charmant, si chargé, aussi infidèle que passionné, l'auteur dérobe la vérité sous la robe des nymphes et découvre l'infini.

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Publié dans #Prose, #Divagations, #Lolita

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Publié le 9 Août 2014

Office d'improvisation activée vérité accréditée par la couronne Hollandaise. Drame du jour 1867 ou auspices des affranchis, un huit six sept et des points en virgule ; la main rampante grouille comme cette caravane sur la route des vacances, sous le vent et le ciel triste des vacanciers du mois d'août, petite fourmilière idiote, hideuse, odieuse, sous les jupes souillées s'agitent des jupons soyeux impatients d'imposer leurs désirs impérieux aux landes scandaleuses où le sable frange le bord du monde. Office nominal des libres proses, ouverture sur l'inertie des forces vives, ivres improvisations à deux doigts, quatre mains sans ses doigts. Un point dessiné au charbon aux coins de l'orgue des sables, barbarie de silice dans lesquelles on attend patiemment que la mer se lève et prenne son vélo pour s'en aller mouiller d'autres ports. Et je vais m'en arrêter l'amour sous les ligne de flottaison de la dignité, sommeil épars et partir en goguette. Vite et là.

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Publié dans #libre, #divagations, #Prose

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Publié le 7 Août 2014

1865 jours que j'écris ici un article au moins par jour, ça fait donc des années et des milliers de mauvais mots, quelques bons mais surtout des mauvais et aussi pas mal d'écrits de cryptage personnel.  

C'est l'heure de plus ; où sont les braves ? Réduire, écriture petite famille, réduction de tête. Jongler, jouir entre les lignes, les doigts poisseux sur l'écran. Tactile. Accord tacite de ta peau mouillée et moi. Prose toujours, et les mots qui passent par la petite fenêtre. Volets ouverts et porte non close, les mots par la petite fenêtre s'en trouvent modifiés. Pas de hasard ; pas de poésie. Juste un hasard, et la licence nécessaire, justifiée et orthodoxe.  

Thermique entre nos mots, le silence contre les obsèques. Mauvaise plume, grande place, liberté totale. Grande ligue des nouvelles, langue aux abois, et trésors ponctuels.  

Lactation sur les lèvres, et tes hanches sur mes rêves. Je fais des recherches sur ta bouche. Je traque tes identiques dans les rues où tu es étrangères.

J'aime les jours ainsi, inspiration semblable aux orages estivaux. Jouer et écrire et jouer gratuitement. J'en ai plein les doigts. J'ai oublié la fenêtre même si elle est petite.

Je joue sur une partition blanche où les clefs sont non visibles.  

Il y a des jours où la poésie est imposture et d'autres où elle est inspirée.

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Publié dans #Prose, #Poésie

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Publié le 4 Août 2014

1862 jours depuis le début et un seul depuis hier.

Je pars en quête.

En colère.

Douze fois l'homme que je suis.

Treize bouquets en passage. Et quelques immigrés ; estivaux.

Et les dents aussi.

1862 ème jours de moi en numérique écritures 10011 01100

Hier encore et demain aussi.

Et toujours, encore et toujours.

La colère d'un seul homme pire que dieu.

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Publié dans #poésie, #Prose

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Publié le 19 Juillet 2014

Et hier encore aujourd'hui et toujours et encore déconnecté!, ma pensée n'est plus décodée,mais cela, c'est le fruit trop mûr de la fatigue. Bien sûr. Bien ne pas en rire. Bien ne pas dormir encore, sombrer dans le val le soir où les dormeurs font festin des paupières de veaux, de porcs et de chiennes égarées. Chaleur sous les hautbois, la musique des cuivres qui font vibrer le vent, clameurs sous les klaxons, l'indicible route de France plaît en rouge et bleu et blanc.

L'en retard me dispense. Le retard disperse la rectitude de mes normes aux quatre cardinaux de ma futilité. Hier regarder des filles faire le trottoir en rentrant me coucher, il y a toujours mieux à faire que d'arrêter la voiture pour écrire d'une idée ampoulée un article amputé de verve quand ce n'est pas de ma verge qu'il devient orphelin.

On ne fait jamais mieux que d'expulser d'entre ses fesses une langueur monotone et c'est pourtant l'essentiel d'une vie d'homme, bête qui sommeil sur moi. Je vais offrir à la bête les crocs de mes yeux clos pour une nuit sous le ciel bas de l'été. Sans compter mes pieds aux murs. Rideau.

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Publié dans #Prose

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Publié le 17 Juillet 2014

Taille minimale réduite, dans ta poche, la main dans ta gueule.

Loup solidaire, au bas du moulin, on récolte le grain pour rouler Raoul dans la farine.

La farce profonde roule sur le bord de la route, drôle de silence que le cri de la foule.

L'écriture devient un geste discret, invisible dans ta poche, invisible dans ta tête.

Écriture des nuages.

Écrire dedans le nuage.

La tête dedans ou au-dessus des nuages.

Les mots dans le canon.

Démonstration de force pour en mettre plein la vue des femmes.

Des mots que l'on voudrait voir pénétrer la chair des fille.

Partie fine où celui qui joue au plus fin n'est pas le plus malin.

Comme le cancer, comme la danse, le plus malin c'est celui qui reste debout à la fin.

Une surprise d'un autre ciel.

Une horloge vers les bonnes heures.

Je vous arrose en temps et heure.

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Publié dans #poésie, #Prose

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Publié le 16 Juillet 2014

L a le diable accord.

L a la visse crucifix.

2 billes bleues catastrophe.

Pe tit femme, pe tit bou de femme, pe tit flamme bleue Ô fond des yeux.

Prêts texte là où naîtra sa poitrine un jour prochain.

Préface à foutre en l'R l'or et l'établi.

Peu de tits mais le Q comme la bakélite.

Petite élite des pestes, petite blonde détestable.

Pauvre L parce qu'elle sait que déjà s'effacent les traits de l'innocence.

Cléopâtre en culotte courte et soutien gorge pour souris grises.

Le vice & chape, la séductrice déjà perverse.

Dans le prés vert déjà les vicissitudes jeunes et jolies.

Elle déversera des larmes que d'autres iront pleurer pour elle.

Prune L joue sous les mirabelles.

Un don par le bout du nez.

Elle est bien née sous la tonnelle.

Ronde des enfants et roses des champs.

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Publié dans #poésie, #Prose

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Publié le 30 Juin 2014

Contre le mur, cogner la tête ; cogner la tête de la conne, contre le mur et frapper la tête des cons qui se lamentent devant le mur vide de leurs vies qui le sont tout autant.

Je suis frappé, par le monde, fouetté par l’inculture, la misère émotionnelle et je suis uppercuté par l’inertie des complaisance ; le monde entier dans un sac de sable.

Et les jardins d’antan sont envahis par la vermine ; le monde est une vermine, instinct nuisible qui court sur le dos des individus / virus frénétiques et coprophages.

Dieu le cocktail à la main et les pieds dans l’eau pacifique n’a plus que jamais la ferme intention de ne plus écouter les discussions sans fins, les échanges voués à leur naissance à ne pas connaître de sens, ruades réciproques de récepteurs qui s’échangent le non-sens de non discussion ; on ne parle plus monsieur, on fait dans le récital, le spectacle, le divertissement et la dramaturgie et l’autre n’est pas le récepteur du message émit mais le spectateur du spectacle d’autrui.

J’ai le crâne qui croule sous les coups de boutoir, le sang coule sur le bord du trottoir.

J’ai le goût enfantin des allitérations et le sens éduqué du respect des nombres.

Je ne sais pas combien iront chiffrer ses mots, mais demain je rajouterai une unité au lot.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Prose, #poésie, #ptdr, #Divagations diverses, #Je est un Blog

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