Articles avec #prose tag

Publié le 7 Août 2014

1865 jours que j'écris ici un article au moins par jour, ça fait donc des années et des milliers de mauvais mots, quelques bons mais surtout des mauvais et aussi pas mal d'écrits de cryptage personnel.  

C'est l'heure de plus ; où sont les braves ? Réduire, écriture petite famille, réduction de tête. Jongler, jouir entre les lignes, les doigts poisseux sur l'écran. Tactile. Accord tacite de ta peau mouillée et moi. Prose toujours, et les mots qui passent par la petite fenêtre. Volets ouverts et porte non close, les mots par la petite fenêtre s'en trouvent modifiés. Pas de hasard ; pas de poésie. Juste un hasard, et la licence nécessaire, justifiée et orthodoxe.  

Thermique entre nos mots, le silence contre les obsèques. Mauvaise plume, grande place, liberté totale. Grande ligue des nouvelles, langue aux abois, et trésors ponctuels.  

Lactation sur les lèvres, et tes hanches sur mes rêves. Je fais des recherches sur ta bouche. Je traque tes identiques dans les rues où tu es étrangères.

J'aime les jours ainsi, inspiration semblable aux orages estivaux. Jouer et écrire et jouer gratuitement. J'en ai plein les doigts. J'ai oublié la fenêtre même si elle est petite.

Je joue sur une partition blanche où les clefs sont non visibles.  

Il y a des jours où la poésie est imposture et d'autres où elle est inspirée.

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Publié dans #Prose, #Poésie

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Publié le 4 Août 2014

1862 jours depuis le début et un seul depuis hier.

Je pars en quête.

En colère.

Douze fois l'homme que je suis.

Treize bouquets en passage. Et quelques immigrés ; estivaux.

Et les dents aussi.

1862 ème jours de moi en numérique écritures 10011 01100

Hier encore et demain aussi.

Et toujours, encore et toujours.

La colère d'un seul homme pire que dieu.

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Publié dans #poésie, #Prose

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Publié le 19 Juillet 2014

Et hier encore aujourd'hui et toujours et encore déconnecté!, ma pensée n'est plus décodée,mais cela, c'est le fruit trop mûr de la fatigue. Bien sûr. Bien ne pas en rire. Bien ne pas dormir encore, sombrer dans le val le soir où les dormeurs font festin des paupières de veaux, de porcs et de chiennes égarées. Chaleur sous les hautbois, la musique des cuivres qui font vibrer le vent, clameurs sous les klaxons, l'indicible route de France plaît en rouge et bleu et blanc.

L'en retard me dispense. Le retard disperse la rectitude de mes normes aux quatre cardinaux de ma futilité. Hier regarder des filles faire le trottoir en rentrant me coucher, il y a toujours mieux à faire que d'arrêter la voiture pour écrire d'une idée ampoulée un article amputé de verve quand ce n'est pas de ma verge qu'il devient orphelin.

On ne fait jamais mieux que d'expulser d'entre ses fesses une langueur monotone et c'est pourtant l'essentiel d'une vie d'homme, bête qui sommeil sur moi. Je vais offrir à la bête les crocs de mes yeux clos pour une nuit sous le ciel bas de l'été. Sans compter mes pieds aux murs. Rideau.

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Publié dans #Prose

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Publié le 17 Juillet 2014

Taille minimale réduite, dans ta poche, la main dans ta gueule.

Loup solidaire, au bas du moulin, on récolte le grain pour rouler Raoul dans la farine.

La farce profonde roule sur le bord de la route, drôle de silence que le cri de la foule.

L'écriture devient un geste discret, invisible dans ta poche, invisible dans ta tête.

Écriture des nuages.

Écrire dedans le nuage.

La tête dedans ou au-dessus des nuages.

Les mots dans le canon.

Démonstration de force pour en mettre plein la vue des femmes.

Des mots que l'on voudrait voir pénétrer la chair des fille.

Partie fine où celui qui joue au plus fin n'est pas le plus malin.

Comme le cancer, comme la danse, le plus malin c'est celui qui reste debout à la fin.

Une surprise d'un autre ciel.

Une horloge vers les bonnes heures.

Je vous arrose en temps et heure.

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Publié dans #poésie, #Prose

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Publié le 16 Juillet 2014

L a le diable accord.

L a la visse crucifix.

2 billes bleues catastrophe.

Pe tit femme, pe tit bou de femme, pe tit flamme bleue Ô fond des yeux.

Prêts texte là où naîtra sa poitrine un jour prochain.

Préface à foutre en l'R l'or et l'établi.

Peu de tits mais le Q comme la bakélite.

Petite élite des pestes, petite blonde détestable.

Pauvre L parce qu'elle sait que déjà s'effacent les traits de l'innocence.

Cléopâtre en culotte courte et soutien gorge pour souris grises.

Le vice & chape, la séductrice déjà perverse.

Dans le prés vert déjà les vicissitudes jeunes et jolies.

Elle déversera des larmes que d'autres iront pleurer pour elle.

Prune L joue sous les mirabelles.

Un don par le bout du nez.

Elle est bien née sous la tonnelle.

Ronde des enfants et roses des champs.

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Publié dans #poésie, #Prose

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Publié le 30 Juin 2014

Contre le mur, cogner la tête ; cogner la tête de la conne, contre le mur et frapper la tête des cons qui se lamentent devant le mur vide de leurs vies qui le sont tout autant.

Je suis frappé, par le monde, fouetté par l’inculture, la misère émotionnelle et je suis uppercuté par l’inertie des complaisance ; le monde entier dans un sac de sable.

Et les jardins d’antan sont envahis par la vermine ; le monde est une vermine, instinct nuisible qui court sur le dos des individus / virus frénétiques et coprophages.

Dieu le cocktail à la main et les pieds dans l’eau pacifique n’a plus que jamais la ferme intention de ne plus écouter les discussions sans fins, les échanges voués à leur naissance à ne pas connaître de sens, ruades réciproques de récepteurs qui s’échangent le non-sens de non discussion ; on ne parle plus monsieur, on fait dans le récital, le spectacle, le divertissement et la dramaturgie et l’autre n’est pas le récepteur du message émit mais le spectateur du spectacle d’autrui.

J’ai le crâne qui croule sous les coups de boutoir, le sang coule sur le bord du trottoir.

J’ai le goût enfantin des allitérations et le sens éduqué du respect des nombres.

Je ne sais pas combien iront chiffrer ses mots, mais demain je rajouterai une unité au lot.

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Publié dans #Prose, #poésie, #ptdr, #Divagations diverses, #Je est un Blog

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Publié le 29 Juin 2014

Il y a moins de joueurs, de jours, de hauts et de bas. Jambes lourdes et autres folies pour filles et fièvre de gallinacée.

Dérobade, et autres ruades, on ne danse pas, on ne s'impose pas, et on dispose à peine de soi.

Tu comptes, pour moi, tu comptes mes places, mes pas, mes actes de présence, tu es comme l'œil de Cain, regard canin sur ma personne pour doser le mieux et supposer le mal. Si peu.

Danse de chien de Chine, le sang en eau de boudin, et le temps kamikaze qui se presse pour nous. Ainsi toujours tourne les vautours sur les miettes de ma personne.

L'auteur, l'autre soi, un autre moi, personnage des fictions de ton regard réalité.

Pour le moment, les plaisirs et le reste de la gamme, je paie le plein tarif, réduit à celui qu'il est, que je suis, sorte de croisade contre les robots et les auteurs qui ont autorités sur ma personne.

Votre mission consiste à faire des courses de chevaux entiers et de faire un petit message privé à l'annonce de la semaine.

Je reprends la main.

Je répète, je reprends la main. Maintenant.

Mots clés et mot à la hache.

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Publié le 28 Juin 2014

Alexandre du brésil, conquérant coupe capillaire et coup de tête capital.

Couper les têtes, royauté de pacotille, coupeur de tête et fumeur de joints, c'est le rôle majuscule du poète, portier univoque entre le réel et les enfers.

De dedans et de dehors, le poète ne choisit pas ses enfers.

Il ouvre et ferme des portes et il est capable de donner naissance à de magistrales équations.

Il compte, raconte et jauge les distances qui serpentent dans le réel.

Un tisserand.

Un menteur.

Un montreur d'ours, de freaks.

Un monsieur déloyal au costume uniforme et monochrome.

Et sur la table de bois qui bouge il est lui le corps froid et l'esprit chien.

La tête entre chien et loup.

Au-dehors rôdent les odeurs d'eaux de ciel usé.

Le souvenir évapore par le corps.

Et l'autre, elle vole haut sous les vœux de chasteté.

Le chatoyant contre l'écran, la gueule écrasée contre le verre.

Il fait le dos rond et il faudra compter sur lui pour faire plier l'immonde.

L'air s'inonde de vent gris, mais il ne fera jamais nuit dans ses yeux.

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Publié le 21 Juin 2014

Un clone sémantique ; esprit libre ; le langage ne va pas de soi ; il manipule ; il devrait être impossible de résumer les textes ; il devrait être interdit d’arracher des citations d’un texte ; nous devrions imposer le terme de mutilation en lieu et place de citation ; nous devrions vouloir cesser d’arracher des résumés à des textes ; la fantaisie n’est probable qu’à la rencontre de porteurs de hasards et là je sous-entends des hommes, enfin surtout des femmes bien que chacun son goût ; j’allasse vivre sans l’expérience des drogues alors laissez-moi me perdre dans les femmes, surtout dans les invisibles ; il y a dans l’air une odeur de propre artificiel, odeur de chiotte récurée, un arrière-goût de fraîcheur. Et après ? ; rien, et après plus rien. ; je regarde la machine molle qui peine à jouir de l’internet, le flux numérique n’afflue plus dans sa queue ironique ; il y a deux petits icônes d’ordinateur bleu nuit qui se regardent sans rien voir, comme deux miroirs ne reflétant l’un l’autre que l’infini vide entre eux ; il n’y a pas d’arts majuscule dans les petites pages de l’internet ; pas d’art majuscule qui puisse gonfler la dignité d’internet ce qui nous rend, nous autres utilisateurs, condamné à ne pas être des artistes ; merde.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #poésie, #Prose, #liste, #Ponctuation, #Divagations diverses

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Publié le 19 Juin 2014

Mettre du texte - mettre en branle la révolution ; rêve-évolution, ne soyez pas sous de l'exploit des dyslexiques ; mot à mot, singulier, singulière suite de mot, à mot, comme un rêve, un espoir fou, foutre l'écriture en vrac, en vacance, en oscillations de l'être, l'être soi, l'être au monde, le très au monde, trésor d'ondes venues des Indes et du lointain orient. Je est jaloux ; je est la paresse d'une ivresse, d'une volonté d'imposer au monde soi et de s'imposer à soi la vindicte ; j'écris pour la lapide, à ceux d'avant le pamphlet, et à moi le reste ; un grand oiseau de proie trace sa route dans le ciel, ce n'est pas une métaphore mais une observation du ciel du jardin, je ne suis pas l'oiseau, je suis sur ma chaise et je regarde le ciel, encore vide du monde, pas le ciel mais moi, c'est une somme 1817 jours d'écriture, mais est ce une oeuvre ? C'est contre cela que je cours, contre le fini d'une oeuvre en échange de ma vie, c'est toujours mieux qu'un royaume pour un cheval ; l'air est parfait, par frais dans la fin du midi d'après, le ciel toujours sans oiseau me surplombe entier, entièrement, je ne suis pas encore assez grand ni gros pour échapper au surplomb du ciel, mais je le suis assez pour que les insectes du couchant se posent sur moi ; air frais, ciel bleu et le soleil derrière la frondaison, je tiens mon instant bourgeois et je vais m'ouvrir une bière.

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