Articles avec #prose tag

Publié le 16 Juillet 2014

L a le diable accord.

L a la visse crucifix.

2 billes bleues catastrophe.

Pe tit femme, pe tit bou de femme, pe tit flamme bleue Ô fond des yeux.

Prêts texte là où naîtra sa poitrine un jour prochain.

Préface à foutre en l'R l'or et l'établi.

Peu de tits mais le Q comme la bakélite.

Petite élite des pestes, petite blonde détestable.

Pauvre L parce qu'elle sait que déjà s'effacent les traits de l'innocence.

Cléopâtre en culotte courte et soutien gorge pour souris grises.

Le vice & chape, la séductrice déjà perverse.

Dans le prés vert déjà les vicissitudes jeunes et jolies.

Elle déversera des larmes que d'autres iront pleurer pour elle.

Prune L joue sous les mirabelles.

Un don par le bout du nez.

Elle est bien née sous la tonnelle.

Ronde des enfants et roses des champs.

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Publié dans #poésie, #Prose

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Publié le 30 Juin 2014

Contre le mur, cogner la tête ; cogner la tête de la conne, contre le mur et frapper la tête des cons qui se lamentent devant le mur vide de leurs vies qui le sont tout autant.

Je suis frappé, par le monde, fouetté par l’inculture, la misère émotionnelle et je suis uppercuté par l’inertie des complaisance ; le monde entier dans un sac de sable.

Et les jardins d’antan sont envahis par la vermine ; le monde est une vermine, instinct nuisible qui court sur le dos des individus / virus frénétiques et coprophages.

Dieu le cocktail à la main et les pieds dans l’eau pacifique n’a plus que jamais la ferme intention de ne plus écouter les discussions sans fins, les échanges voués à leur naissance à ne pas connaître de sens, ruades réciproques de récepteurs qui s’échangent le non-sens de non discussion ; on ne parle plus monsieur, on fait dans le récital, le spectacle, le divertissement et la dramaturgie et l’autre n’est pas le récepteur du message émit mais le spectateur du spectacle d’autrui.

J’ai le crâne qui croule sous les coups de boutoir, le sang coule sur le bord du trottoir.

J’ai le goût enfantin des allitérations et le sens éduqué du respect des nombres.

Je ne sais pas combien iront chiffrer ses mots, mais demain je rajouterai une unité au lot.

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Publié dans #Prose, #poésie, #ptdr, #Divagations diverses, #Je est un Blog

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Publié le 29 Juin 2014

Il y a moins de joueurs, de jours, de hauts et de bas. Jambes lourdes et autres folies pour filles et fièvre de gallinacée.

Dérobade, et autres ruades, on ne danse pas, on ne s'impose pas, et on dispose à peine de soi.

Tu comptes, pour moi, tu comptes mes places, mes pas, mes actes de présence, tu es comme l'œil de Cain, regard canin sur ma personne pour doser le mieux et supposer le mal. Si peu.

Danse de chien de Chine, le sang en eau de boudin, et le temps kamikaze qui se presse pour nous. Ainsi toujours tourne les vautours sur les miettes de ma personne.

L'auteur, l'autre soi, un autre moi, personnage des fictions de ton regard réalité.

Pour le moment, les plaisirs et le reste de la gamme, je paie le plein tarif, réduit à celui qu'il est, que je suis, sorte de croisade contre les robots et les auteurs qui ont autorités sur ma personne.

Votre mission consiste à faire des courses de chevaux entiers et de faire un petit message privé à l'annonce de la semaine.

Je reprends la main.

Je répète, je reprends la main. Maintenant.

Mots clés et mot à la hache.

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Publié le 28 Juin 2014

Alexandre du brésil, conquérant coupe capillaire et coup de tête capital.

Couper les têtes, royauté de pacotille, coupeur de tête et fumeur de joints, c'est le rôle majuscule du poète, portier univoque entre le réel et les enfers.

De dedans et de dehors, le poète ne choisit pas ses enfers.

Il ouvre et ferme des portes et il est capable de donner naissance à de magistrales équations.

Il compte, raconte et jauge les distances qui serpentent dans le réel.

Un tisserand.

Un menteur.

Un montreur d'ours, de freaks.

Un monsieur déloyal au costume uniforme et monochrome.

Et sur la table de bois qui bouge il est lui le corps froid et l'esprit chien.

La tête entre chien et loup.

Au-dehors rôdent les odeurs d'eaux de ciel usé.

Le souvenir évapore par le corps.

Et l'autre, elle vole haut sous les vœux de chasteté.

Le chatoyant contre l'écran, la gueule écrasée contre le verre.

Il fait le dos rond et il faudra compter sur lui pour faire plier l'immonde.

L'air s'inonde de vent gris, mais il ne fera jamais nuit dans ses yeux.

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Publié le 21 Juin 2014

Un clone sémantique ; esprit libre ; le langage ne va pas de soi ; il manipule ; il devrait être impossible de résumer les textes ; il devrait être interdit d’arracher des citations d’un texte ; nous devrions imposer le terme de mutilation en lieu et place de citation ; nous devrions vouloir cesser d’arracher des résumés à des textes ; la fantaisie n’est probable qu’à la rencontre de porteurs de hasards et là je sous-entends des hommes, enfin surtout des femmes bien que chacun son goût ; j’allasse vivre sans l’expérience des drogues alors laissez-moi me perdre dans les femmes, surtout dans les invisibles ; il y a dans l’air une odeur de propre artificiel, odeur de chiotte récurée, un arrière-goût de fraîcheur. Et après ? ; rien, et après plus rien. ; je regarde la machine molle qui peine à jouir de l’internet, le flux numérique n’afflue plus dans sa queue ironique ; il y a deux petits icônes d’ordinateur bleu nuit qui se regardent sans rien voir, comme deux miroirs ne reflétant l’un l’autre que l’infini vide entre eux ; il n’y a pas d’arts majuscule dans les petites pages de l’internet ; pas d’art majuscule qui puisse gonfler la dignité d’internet ce qui nous rend, nous autres utilisateurs, condamné à ne pas être des artistes ; merde.

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Publié dans #poésie, #Prose, #liste, #Ponctuation, #Divagations diverses

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Publié le 19 Juin 2014

Mettre du texte - mettre en branle la révolution ; rêve-évolution, ne soyez pas sous de l'exploit des dyslexiques ; mot à mot, singulier, singulière suite de mot, à mot, comme un rêve, un espoir fou, foutre l'écriture en vrac, en vacance, en oscillations de l'être, l'être soi, l'être au monde, le très au monde, trésor d'ondes venues des Indes et du lointain orient. Je est jaloux ; je est la paresse d'une ivresse, d'une volonté d'imposer au monde soi et de s'imposer à soi la vindicte ; j'écris pour la lapide, à ceux d'avant le pamphlet, et à moi le reste ; un grand oiseau de proie trace sa route dans le ciel, ce n'est pas une métaphore mais une observation du ciel du jardin, je ne suis pas l'oiseau, je suis sur ma chaise et je regarde le ciel, encore vide du monde, pas le ciel mais moi, c'est une somme 1817 jours d'écriture, mais est ce une oeuvre ? C'est contre cela que je cours, contre le fini d'une oeuvre en échange de ma vie, c'est toujours mieux qu'un royaume pour un cheval ; l'air est parfait, par frais dans la fin du midi d'après, le ciel toujours sans oiseau me surplombe entier, entièrement, je ne suis pas encore assez grand ni gros pour échapper au surplomb du ciel, mais je le suis assez pour que les insectes du couchant se posent sur moi ; air frais, ciel bleu et le soleil derrière la frondaison, je tiens mon instant bourgeois et je vais m'ouvrir une bière.

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Publié le 15 Juin 2014

Toi et moi et la rédaction, dans un avion à réaction ;

toi l'émoi et moi le rayon d'action ; duo d'attaque et d'émotion,

Mais je ne saurai dire qui est toi-même si je sais qui je suis.

Et mine de rien il n'y a pas aucun mérite à savoir qui l'on est ;

Dis-moi qui te suis, je saurai sûrement qui tu veux être, différent de comment tu es né.

Et rassure-toi pour le toit sous le ciel, il est nuageux et pluie.

Et puis l'après avant la fin.

Et puis la fin à suivre de près.

Et je ne saurai dire si je suis connecté comme un crétin,

ou si j'ai survécu comme le voudrait l'ami Darwin de l'après ;

C'est comme les fêtes de l'avant, mais après le fin du monde,

du moins celle du calendrier immonde.

C'est trop facile, c'est bien ça qui est immonde.

Et le monde émerveillé trop facilement s'inonde.

Et heureusement que la cyprine est moins mièvre que les larmes,

Parce que pour un peu la guimauve prendrait les armes.

Mais si je suis révolutionnaire dans l'âme et dans la prose,

Il n'est pas sûr que dans les actes j'ose.

Pas par timidité mais par pudeur et sans mensonge.

La plume n'est pas un songe.

La prose n'est pas acide.

Et sans aide je reste placide.

Je crois qu'à ce point il est temps que je cesse,

Sans même prendre le temps de compter les mots, même si rien ne presse.

Mais à trop en faire,

Je frôle l'enfer,

Les lieux communs

Car le consensus des uns,

Et l'enfer des autres.

Et moi je suis un autre.

Logique.

Barrique.

Bourrique.

Pratique.

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Publié dans #Prose, #poésie, #Vers

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Publié le 10 Juin 2014

Une part d’ombre ; encore une par d’ombre.

Juste un souvenir ;l’orage n’est pas passé ; le ciel couvercle, le ciel couvercle la nuit qui tombe.

Il reste de la place dans l’armoire, mais je te demande pardon.

Les gens comprennent-ils que la demande de pardon est une demande de tranquillité ; je te demande pardon pour m’absoudre du temps, de la durée et du terme.

C’est comme sortir du rang le pardon, mais sans l’uniforme ni les bottes, à la rigueur le képi et les gants parce qu’il faut en prendre pour se montrer conciliant.

Il n’y a pas un souffle sur la nuit, pas un bruit sous celui des crapauds.

Il n’y a pas de X dans l’équation, juste un peu de porno amateur pour donzelle amatrice d’équitation.

Je suis son gros poney et je mange du grain, des lentilles et un peu d’herbe.

De l’herbe comme la salade, de la mort à la chlorophylle.

J’ai le sommeil en portefeuille.

La phrase courte.

Le verbe pauvre.

Un sursaut dans l’écran.

Un écran dans la nuit ; direct blanc dans le fond de l’œil.

La nuit a un sacré jeu de jambes.

Elle tombe et se relève toujours.

Et le marchand de glace passe derrière le marchand de sable alors que je ne voudrais qu’une femme de ménage pour faire tourner mon petit manège.

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Publié dans #Divagations diverses, #poésie, #Prose

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Publié le 9 Mai 2014

Elle a de gros seins bien sûr, mais elle a surtout un visage d'ange triste, un visage qui transcrit et transmet des émotions et justement des émotions en lien avec le fait d'être une femme avec des gros seins et en montrant sa poitrine au moins généreuse, elle exprime dans ses yeux, son visage, dans la plissure de sa bouche une forme de tristesse, comme si elle savait qu'on ne verrait plus que ça, plus que ses gros seins et elle est belle de cela, belle parce qu'elle éprouve de l'émotion et que cette émotion est triste et que sa tristesse s'ancre dans la protubérance de sa poitrine que pourtant elle exhibe ; elle est belle de sa contradiction

l'autofiction était pleine de femmes, de gros seins et de femmes qui les dévoilent

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Publié dans #autofiction, #sein, #érotisme, #Ponctuation, #Prose, #écrire, #écriture, #ébauche, #Débauche, #recyclage

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Publié le 6 Mai 2014

On peut dire tout ce que l’on veut, mais une femme qui fume après l’amour, c’est toujours, je dis bien toujours, d’un érotisme ravageur qui à lui seul justifie tous les efforts que l’on déploie dans l’espoir de coucher avec une fumeuse.

et pourtant l’auteur était non fumeur, même dans son autofiction …

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Publié dans #autofiction, #amour, #punchline, #Prose, #pornographie, #Sexualité

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