Articles avec #prose tag

Publié le 15 Juin 2014

Toi et moi et la rédaction, dans un avion à réaction ;

toi l'émoi et moi le rayon d'action ; duo d'attaque et d'émotion,

Mais je ne saurai dire qui est toi-même si je sais qui je suis.

Et mine de rien il n'y a pas aucun mérite à savoir qui l'on est ;

Dis-moi qui te suis, je saurai sûrement qui tu veux être, différent de comment tu es né.

Et rassure-toi pour le toit sous le ciel, il est nuageux et pluie.

Et puis l'après avant la fin.

Et puis la fin à suivre de près.

Et je ne saurai dire si je suis connecté comme un crétin,

ou si j'ai survécu comme le voudrait l'ami Darwin de l'après ;

C'est comme les fêtes de l'avant, mais après le fin du monde,

du moins celle du calendrier immonde.

C'est trop facile, c'est bien ça qui est immonde.

Et le monde émerveillé trop facilement s'inonde.

Et heureusement que la cyprine est moins mièvre que les larmes,

Parce que pour un peu la guimauve prendrait les armes.

Mais si je suis révolutionnaire dans l'âme et dans la prose,

Il n'est pas sûr que dans les actes j'ose.

Pas par timidité mais par pudeur et sans mensonge.

La plume n'est pas un songe.

La prose n'est pas acide.

Et sans aide je reste placide.

Je crois qu'à ce point il est temps que je cesse,

Sans même prendre le temps de compter les mots, même si rien ne presse.

Mais à trop en faire,

Je frôle l'enfer,

Les lieux communs

Car le consensus des uns,

Et l'enfer des autres.

Et moi je suis un autre.

Logique.

Barrique.

Bourrique.

Pratique.

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Publié dans #Prose, #poésie, #Vers

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Publié le 10 Juin 2014

Une part d’ombre ; encore une par d’ombre.

Juste un souvenir ;l’orage n’est pas passé ; le ciel couvercle, le ciel couvercle la nuit qui tombe.

Il reste de la place dans l’armoire, mais je te demande pardon.

Les gens comprennent-ils que la demande de pardon est une demande de tranquillité ; je te demande pardon pour m’absoudre du temps, de la durée et du terme.

C’est comme sortir du rang le pardon, mais sans l’uniforme ni les bottes, à la rigueur le képi et les gants parce qu’il faut en prendre pour se montrer conciliant.

Il n’y a pas un souffle sur la nuit, pas un bruit sous celui des crapauds.

Il n’y a pas de X dans l’équation, juste un peu de porno amateur pour donzelle amatrice d’équitation.

Je suis son gros poney et je mange du grain, des lentilles et un peu d’herbe.

De l’herbe comme la salade, de la mort à la chlorophylle.

J’ai le sommeil en portefeuille.

La phrase courte.

Le verbe pauvre.

Un sursaut dans l’écran.

Un écran dans la nuit ; direct blanc dans le fond de l’œil.

La nuit a un sacré jeu de jambes.

Elle tombe et se relève toujours.

Et le marchand de glace passe derrière le marchand de sable alors que je ne voudrais qu’une femme de ménage pour faire tourner mon petit manège.

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Publié dans #Divagations diverses, #poésie, #Prose

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Publié le 9 Mai 2014

Elle a de gros seins bien sûr, mais elle a surtout un visage d'ange triste, un visage qui transcrit et transmet des émotions et justement des émotions en lien avec le fait d'être une femme avec des gros seins et en montrant sa poitrine au moins généreuse, elle exprime dans ses yeux, son visage, dans la plissure de sa bouche une forme de tristesse, comme si elle savait qu'on ne verrait plus que ça, plus que ses gros seins et elle est belle de cela, belle parce qu'elle éprouve de l'émotion et que cette émotion est triste et que sa tristesse s'ancre dans la protubérance de sa poitrine que pourtant elle exhibe ; elle est belle de sa contradiction

l'autofiction était pleine de femmes, de gros seins et de femmes qui les dévoilent

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Publié dans #autofiction, #sein, #érotisme, #Ponctuation, #Prose, #écrire, #écriture, #ébauche, #Débauche, #recyclage

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Publié le 6 Mai 2014

On peut dire tout ce que l’on veut, mais une femme qui fume après l’amour, c’est toujours, je dis bien toujours, d’un érotisme ravageur qui à lui seul justifie tous les efforts que l’on déploie dans l’espoir de coucher avec une fumeuse.

et pourtant l’auteur était non fumeur, même dans son autofiction …

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Publié dans #autofiction, #amour, #punchline, #Prose, #pornographie, #Sexualité

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Publié le 3 Mai 2014

Gros temps de fou

Speed up

Pas un poème ; pas une prose

Un coup de poing dans la gueule & un coup de pied dans mon cul

Hype, vite de la hype ! Et si tu n’aimes pas je te chie sur la gueule avec ma moustache.

Oui, je suis un auteur avec de la moustache, du poil, ça tombe pile sur mon visage.

Houspiller les gens.

Étirer les murs et tirer à vue sur les hommes ; les barbus et les vikings.

Jamais - au grand jamais -.

Ne jamais manquer sa cible.

Ni son jour.

Et demain je serai à elle.

Et ce soir à eux.

Et jamais, à jamais je serai moi.

Mieux moi.

Moi en mieux.

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Publié dans #Divagations diverses, #Digression, #poésie, #Prose, #punchline

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Publié le 24 Avril 2014

Il n’y a pas de stratégie pour la poésie 

Une histoire de sorcière et d’angle mort

On va attendre la pause ici …

On va y passer l’ennui et ça, elle adore

Il faudra la sangler

Il faudra lui tirer les larmes

Il faudra la casser

Et la draper dans le drame

Non, Madame, non !

On ne pointe rien ici, on ne pointe pas

Ne croyez pas madame que l’on débarque ainsi en poésie, non !

On en écrit pas, on se soustrait à cela, on ne le veut pas

Il y a même une honte

À faire sonner les notes

Je préfère regarder les femmes nues

Je préfère fantasmer les femmes nues

Une expérience de je

Un tout petit prix

Devant le blanc de la date, je nage

Il faut sortir du ventre mou

Le vent porte tes bras

Tes concepts sont beaux

Et les miens sont moindres

Des cris dans tes larmes

Je suis un homme du milieu ;

Juste au-dessus du low-cost

Égrainé les mots comme un auteur immature

Je n’écris bien qu’ailleurs

Je n’écris mieux que moi ;

Croyance et angoisse

La mort viendra me faire mentir

D’ici là lançons bien haut les doigts d’honneurs

Je suis un humble qui ne crois à rien

Mon anatomie est un gouffre

Mon article est un jour de plus

Une victoire qui n’en est pas une

 

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Publié dans #Divagations diverses, #poésie, #Marasme, #Prose, #Vers

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