Articles avec #ponctuation tag

Publié le 21 Juin 2014

Un clone sémantique ; esprit libre ; le langage ne va pas de soi ; il manipule ; il devrait être impossible de résumer les textes ; il devrait être interdit d’arracher des citations d’un texte ; nous devrions imposer le terme de mutilation en lieu et place de citation ; nous devrions vouloir cesser d’arracher des résumés à des textes ; la fantaisie n’est probable qu’à la rencontre de porteurs de hasards et là je sous-entends des hommes, enfin surtout des femmes bien que chacun son goût ; j’allasse vivre sans l’expérience des drogues alors laissez-moi me perdre dans les femmes, surtout dans les invisibles ; il y a dans l’air une odeur de propre artificiel, odeur de chiotte récurée, un arrière-goût de fraîcheur. Et après ? ; rien, et après plus rien. ; je regarde la machine molle qui peine à jouir de l’internet, le flux numérique n’afflue plus dans sa queue ironique ; il y a deux petits icônes d’ordinateur bleu nuit qui se regardent sans rien voir, comme deux miroirs ne reflétant l’un l’autre que l’infini vide entre eux ; il n’y a pas d’arts majuscule dans les petites pages de l’internet ; pas d’art majuscule qui puisse gonfler la dignité d’internet ce qui nous rend, nous autres utilisateurs, condamné à ne pas être des artistes ; merde.

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Publié dans #poésie, #Prose, #liste, #Ponctuation, #Divagations diverses

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Publié le 16 Juin 2014

Bonjour et maintenant que va-t-il se passer ?

 

Est-ce bien un putain de chien l'espace va planter le couteau dans la grande marmite ; Ô la poésie, Ô la poésie à la française ; un terrible mal entendu, dièse, double dièse et la grande faucheuse qui passe ses doigts sur la langue dans l'Europe. La ponctuation est morte à la ligne.

 

La ponctuation est morte et demain, oui demain, vas-y demain, à toi aussi la grande roue fourbue. Ô oui mon dieu, la porte claque et le vélo toujours immobile attend que la porte sur la ruelle s’ouvre, mais elle claque et fait fuir les oiseaux de l'enfer dans le piaillement révolu d'un vieux monstre. La porte claque deux fois.

 

Comment faire pour que le foisonnement ne cesse de s'aligner, des mots justes avant que la publicité de jaillisse par la vitre propre. Les mimosas dans le vase et la vapeur explicite.

 

Quelle liberté dans les jeux vidéo, comment pourrions-nous réussir à transgresser un monde qui se donne à lui-même en entier et sans limites possibles à franchir ? effacer - supprimer - sup - suce ma grosse bite salope - ***** - Étoile étoile étoile -

 

Et belle-mère, étoile, ta mère est une grosse vache, une grosse vache normande qui mange de la cocaïne et c'est ainsi que la nuit dans les ruelles spartiate les repas se distribuent entre pauvres hères. Écoute demain, ils vont mourir de faim et sûrement aussi mourir d'ennui. C'est un drame invisible, un mensonge d'État que le privilège des reprises cache les sous le couvert de l'anonymat.

 

C'est une écriture au plus près de la parole, au plus près d’une pensée floue et fiévreuse qui se développe dans à peu près le silence d'un cerveau malade qui espère que ses neurones produisent des étincelles de génie. Quelle grande frustration de voir ces mots écorchés par la maladresse d'une fissure numérique. L'intelligence d'un ordinateur d’on l'unité centrale illimité est limitée à traduire ma parole.

 

Le texte oral par le filtre du papier peut transmettre la pensée à la plume, mais du texte oral à l'écran par l'entremise du micro se coince dans les rouages invisibles de la toile explicite. Cette fois la pensée doit aller plus vite, aussi vite que la voix et même moins vite aussi parfois.

 

Je suis seul dans le noir et dans le silence. Je suppose que seule ma voix peut suivre le fil de mes mots décousus. Je ne suis même pas sûr de pouvoir relire un traître mot de ce que je viens d'écrire, principalement parce que je ne l'ai pas écrit. Mais alors qu'il a écrit ça point d'interrogation. C'est une discussion inutile que je mène avec le mauvais reflet de ma propre pensée. C'est un mauvais reflet de ma propre pensée. Et cela sonne comme un mauvais film de série B. J'ai de la merde sur le bout de la langue et je pleure de ce regard que je porte sur mes mots. Voilà que je parle comme l'autre dans la machine.

 

Interrompre mots qui ne peuvent pas interrompre la machine.

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Publié dans #poésie, #Ponctuation, #Je est un Blog, #Je est un autre

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Publié le 14 Mai 2014

Elle est partie - re - comme un rat acculé, je reste - je me sens pris au piège comme un prisonnier, dans sa cage - je rage d’écume ; en silence - je ne crache rien, je cache tout - elle est partie - re - et j’ai cherché partout - un peu - beaucoup - pas de polémique juste une forme de silence, mal placé - mais cela, elle ne le sait pas - son pouvoir, elle en doute et sous-estime à tout prix sa valeur - c’est vrai, elle possède un vecteur - un vrai vecteur - elle conduit dans ses tuyaux ses veines et ses artères du sens, à ma vie - même pas faux, c’est bien vrai, en secret - de l’autre côté du miroir j’essore ce qu’il reste d’espoir - pointilliste je fais l’appoint et donne le change - pointilleux et anxieux j’article ces quelques mots, qui se répondent d’hier à aujourd’hui - elle a disparue, sans laisser de traces - disparue sans laisser d’adresse, même pas IP - ma catin est une gourgandine - la catin entrain de disparaître pense ne pas laisser de traces - mais je le sais moi, je la porte en moi, au cœur, en hauteur d’estime - carré énergie et carré magie - dans l’interface elle me manque déjà - déjà venue - déjà partie - je reste quoi

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Publié dans #Je est un Blog, #Ponctuation

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Publié le 9 Mai 2014

Elle a de gros seins bien sûr, mais elle a surtout un visage d'ange triste, un visage qui transcrit et transmet des émotions et justement des émotions en lien avec le fait d'être une femme avec des gros seins et en montrant sa poitrine au moins généreuse, elle exprime dans ses yeux, son visage, dans la plissure de sa bouche une forme de tristesse, comme si elle savait qu'on ne verrait plus que ça, plus que ses gros seins et elle est belle de cela, belle parce qu'elle éprouve de l'émotion et que cette émotion est triste et que sa tristesse s'ancre dans la protubérance de sa poitrine que pourtant elle exhibe ; elle est belle de sa contradiction

l'autofiction était pleine de femmes, de gros seins et de femmes qui les dévoilent

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Publié dans #autofiction, #sein, #érotisme, #Ponctuation, #Prose, #écrire, #écriture, #ébauche, #Débauche, #recyclage

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