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Publié le 9 Septembre 2015

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Publié le 27 Août 2015

Ton dos nu, dénudé se dévoile à moi

Désuet comme un amoureux suranné je danse pour toi

Mon émoi et magique, et en moi il bande

Tu bouges, j’ébranle, tu avances ton odeur de lavande

Sous ton dos nu, glisse ta peau à la caresse de tes fesses

Divine ta croupe je la devine charnue et blanche comme une déesse

Ma main au cul, ton corps encore vibre de ça

Dans une seconde tu seras nue, libre ici là

Oh ma bourgeoise je vais te jouer la lutte des classes

Et faire claquer sur ton fessier mes mains en masse

Dans la dorure et puis le stuc d’anonymes hôtels

On se donnera une dernière chance, le beau sa belle

On s’adonnera dans ton derrière, une sodomie

On s’enculera sans retenu, on s’aimera pas à demi

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Publié dans #poésie, #érotisme, #pornographie

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Publié le 20 Août 2015

Jeunesse sous robe, évanescence en jupe ; la jungle sensorielle

La boucle sur le crâne, le galbe à fleur de peau ; érotisme démentiel

Deux lignes sous le niveau de sa mère ; la fougue des instincts incestueux

Aurore boréale sur la ligne dévergondée de son feu impétueux

Une aura autour de sa poitrine dénudée, dévoilée, cœur à nu

Et si c’est long une vie les envies sont courtes et crues

Je dévide sur son image le panache de mon plan amoureux

Il est vide, il est creux, ruines grandioses sous des cieux radieux

Tu n’es plus qu’un souvenir, dans les nuances vaporeuses de ma matière grise

Tu soupires, tu boudes, languissante dans la lumière du soir tu gises

Le malheur de ta vie c’est l’enfance de l’art d’un érotisme rougissant

Sous le feu incendiaire de mon regard j’élabore des scénarios avilissants

C’est un jeu de retard, de vingt ans de retard, le regard sur mon passé

Et ta présence dans ce tableau anachronique, onirisme trépassé

Je ne suis pas un homme, mais un dieu, un géant et un ogre gourmand

La bouche d’une pieuvre et les bras en grès qui brassent du vent

Un adieu sous la pluie, le beau temps dans ton corps

Quelques mots dévalisés parce que ça vaut de l’or

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Publié dans #poésie

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Publié le 18 Août 2015

Ecriture du poète et naissance de soi ;

Accoucher de la pieuvre qui grandie en moi ;

J’avance sans caution, j’ai le paysage authentique ;

Et depuis mon seul point de vu, j’ai le regard véridique ;

Vérité la mère, de la vertu et puis des vices ;

Les conneries à terre sous les pneus qui crissent ;

Je ferai de la rue pour vous une tombes ;

Pour pouvoir venir y faire gémir mes bombes ;

C’est une énième naissance ;

Je fais mienne l’essence ;

Je cocktail Molotov mes penchants bourgeois ;

Et in vitro de mon âme un monstre qui rougeoie ;

Il préface de mon habit neuf de clown pantin ;

Je pratique l’enfantement des farces pour catins ;

Et dans un souvenir de la Seine je baigne son petit cul ;

La fontaine authentique de ma jouvencelle en mots crus ;

J’y baigne ma plume de vieux pervers ;

Elle court sur le pré vert des lignes sévères ;

Que j’écris pour sa peau d’adolescente incandescente ;

Déesse à cinq chiffres dans sa dentelle indécente ;

Elle était muse et sera hôte ;

Drôle de chaleur sous l’arctique de ses notes ;

Et en trois mots je termine, je sermonne ;

Délice des colts sous la robe des nonnes ;

Je tire un trait pour le point final ;

Un baiser sur ta joue et du sexe anal ;

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Publié dans #poésie

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Publié le 3 Août 2015

Derrière le monstre
Masque en soutane pornographique
Je reste derrière le moine

Sa propre fiction

Je m’empêche à la ligne
Drôle de moustache
Et ton dôme Vénusien

Souligner la fente

Tu as mis une robe
Pas de culotte
Ne veux pas mourir nue

Ironie des jardins

Monorail addiction
La morale des champions
Graine défoliée dans tes replis

Dévorante raison

Pipi culotte
Tes dessous mouillés
Il fallait tenir petite honteuse

Ondine danse

Balancer le champagne
Scénarii nouveau riche
La clef des toilettes, la porte close

Solution solitaire

J’ai grande envie
Débris collés
Femme de pas-sage dans les cheveux

Histoire de palme

Discrète décadence
En cadence
Ma main dans ta culotte

Sous-entendu

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Publié dans #recyclage, #poésie, #Prose, #Haiku

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Publié le 2 Août 2015

J'aimerai souvent

Oui je voudrais souvent

Savoir ce que je voudrais, souvent

Et aimer souvent

Aussi, oui, souvent

Comme un souverain qui trône souvent

Se souvenir des échappées au couvent, souvent

Savamment savoir où aller, souvent

Je voudrais souvent

Et sans saveur je n'y arrive pas

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Publié dans #poésie, #Prose

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Publié le 30 Juillet 2015

Publié dans #Poésie

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Publié le 29 Juillet 2015

Je vais venir vous marteler ma poésie comme une marque ; marque s'insinuation massive, massivement multimédia, une pléiade bien après l'heure, un leurre deux points zéro et autant d'avance, pas de points finauds mais une grosse claque dans ta gueule. Oui, je vais venir, revenir, et marteler ma poésie comme la marqueterie d'un artisan berbère dans un souk à touriste, pas de truisme, dans vos faces déceler la vacuité et la combler d'une prose à la complexité comptable, verre d'eau au visage et grosses gouttes de sueur, je vais éviter le camouflet et sans camoufler mes ambitions, fort comme un buffle, fier comme un mufle, je m'en vais signer mon recueil, tout droit flirter avec l'écueil et il faudra bien plus qu'une seule page de garde pour m'empêcher de déferler, haut les coeurs, mains en l'air, c'est un braquage prémédité,  pré édité, une prémonition qui va signer une nouvelle ère. Eve pourra aller se rhabiller, la petite grâce est dépassée par un nouveau poète, un faux prophète qui sème les mots et les récolte à la faux comme la faucheuse les morts. C'est futur, je fais acte de candidature car je serai le candide acteur de l'oeuvre à venir, avenir pour avancer et tenir les rounds jusqu'à l'avènement du dément,  je serai le démiurge de la poétique d'une terre brûlée qui des cendres en droite ligne des artistes nés dans la fange.

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Publié dans #poésie

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Publié le 8 Juillet 2015

Une écriture - écrire ici pour un public invisible

De la prose - et des prostituées

Des lieux communs - et un esprit banal

 

Vous croyez que c'est facile de vivre avec la conscience d'avoir un esprit banal - pathétique ?

Que peut-on espérer créer ainsi - comme ça ?

Je ne suis bon qu'à cela - dénuder les filles faciles dans ma tête.

Mettre des tirets pour césurer les mondes - eux ici - Elles au lit

Je n'ai jamais vraiment oublié les prostituées - ni les putes, les escorts, les courtisanes.

J'en ai payé parfois - payé le prix pour elles.

Payer pour apprendre le goût de la rue - cocaïne sur carte bleue.

J'ai ai payé de ma peau, de ma chair dans la leur - dans la rue.

J'ai été le client - la honte, l'ami et simplement l'autre et même le maquereau.

Pour jamais sauveur ; jamais menteur, jamais honnête - j'aimais leurs jeux.

Qu'il y ait sexe ou pas ; elles avaient toujours les règles - et parfois les leurs.

Et la règle avec elle et d'une facilité honnête de mensonge partagé - une alchimie épique de la nature humaine.

J'ai arpenté des rues - des routes, des nuits, des trottoirs alanguis couvert de faux cuir, de faux cils, de paillettes poisseuses.

J'ai dépensé ce temps financé à la quête d'une muse prostituée parce que j'ai cru que ça ferai de moi un poète - goûter à l’obsolescence d'une nuit facile avec une fille payante.

Comme de s'acheter une âme - un passé ; une prose.

Des prostituées à chaque coin de phrase

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #poésie, #Prose, #prostituée

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Publié le 4 Juillet 2015

Il y a toujours plus profond que le fond ; toujours plus prétentieux que la prétention ; il n’y a pas de talent partout mais de l’ambition dans tous les yeux.

 

On a craché sur ma vie, des mollards plus gros que toi ; et depuis la tanière des fauves reclus j’ai enflammé le monde. Cocktail Molotov

 

J’en ai brûlé des croix, des pavillons de banlieue, des routières familiales et des appartements cosy ; j’ai brûlé tant de fois les culs des bourgeois.

 

Mais je n’étais personne. Issu du substrat non légitime. J’ai raclé ma gorge, et j’ai tourné en rond comme le lion en cage.

 

Pas de mentor. Pas de guide, ni de révélation. J’ai lutté à la sueur du désespoir le droit d’ambitionner un truc. Poésie arme de poings.

 

Tous les autres sont des cons et quand ils ne le sont pas ce sont des minables auxquels je ne peux donner aucun respect.

 

C’est trop intense pour être juste comme ressenti. Mais c’est le seul, celui qui rend n’importe quel con comme moi en auteur légitime.

 

Dieu n’est rien et les autres sont des cons et écrire, alors écrire, la seule solution. Pas même une alternative. Une solution finale.

 

Auteur qui doute de lui mais qui n’a aucun doute quand à l’aspect douteux, pathétique et minable des autres ; la vie c’est oxymore.

 

On défonce les lieux communs et les portes ouvertes ; et si je ne suis pas écrivain je suis un survivant. Défenseur de celui qui respire encore en moi.

 

Survivre, écrivain par l’usure des autres, la résistance au doute et la force de son abnégation. Crevez tous et demain quand je serai seul je serai qui je veux.

Molotov

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #poésie, #Prose, #révolution, #Molotov

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