Articles avec #poesie tag

Publié le 25 Janvier 2016

Je voudrais bien savoir où est-ce que l’on peut pousser les murs ?

Avec de la destruction massive, comme la dynamite de la poésie mineure.

Un grand coup de poing dans le bas-monde du ventre.

Et un coup de pied dans le bas-ventre immonde.

J’en meurs et mes yeux défèquent de l’inexactitude des autres.

Depuis leurs hauteurs, terriers et fosses ils me lancent leurs cils septiques.

Ils veulent entrer de force dans la fausse tombe des larmoyants.

Qu’ils s’y restent, qu’ils s’y installent !

Ce ne sont que des occupants, des colons bien nommés qui ensemence le sol.

Là où ils posent le trou rond sous leurs séants sales le sol grouille.

Cyclopes postérieurs des contes pour savants simiesques.

J’aligne à balles perdues le participe de ma présence.

Sans mot d’aisance en lieu et place d’un rouleau de papier blanc.

Je sonne, marche, charge, dans le grand froid d’un verre d’écume.

Je tonne le glas, et mâche encore la viande froide déjà vécue.

Ils sont le nombre et fond la loi quand ils murmurent.

Jamais ma bouche à leurs oreilles.

Je voulais savoir où l’on casse les murailles.

Pour y larver l’oracle grand d’un potentiel de mes érections.

La colère est une pompe froide, un afflux de sang qui perdure.

Un peu de foutre dans les gravas et l’œil torve dans le rétro parce qu’en réalité je reviens toujours à mes premières fois, comme l’amour toujours puceau de ses premières filles.

Poésie peut-être

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Publié dans #poésie

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Publié le 8 Décembre 2015

A la chienne, à ma chienne, enchaînée, attachée à mon lit, à celle qui ronge mon os, bien profond dans ses babines, bien au chaud dans ses abîmes.

 

Atta-chienne, attachante, à sa chatte je réchauffe la raideur que ma queue qui remue et s’agite dans l’humide de sa chair.

 

A ta chatte, jamais trop humide, jamais trop mouillée, à ta source, je noie mon sexe dans ton sillon de chienne en chaleur.

 

Elle arrose ma chair, elle coule sur moi, ma pisseuse, ma salope, mon délice, ma rivière dorée, je plonge le visage dans le geyser de ta cyprine.  

 

J’enjoins ses formes à me rejoindre, enfreindre la loi en bas de ses reins avant d’aller en  appeler à l’enfer.

 

Elle égraine ses soumissions, elle s’ébroue aux mots traites des messieurs maîtres, les alpinistes d’une folie douce et de grandes ivresses.

 

Et moi ? Spectateur accroupie sous le flot des pulsions, j’ai le périscope par delà la dentelle, sous la peau, je la transperce jusqu’à l’aube de son âme.

 

Comme le fauve aux aguets un soir d’Agapé, je suis félin, le lion, elle est l’arène pour des jeux non chrétiens.

 

Il n’y aura pas de noël, il n’y aura pas de drame, la muse se drape là où le poète se dérobe, un poète travesti qui ne porte plus de robe.

 

Il n’y a jamais rien de vrai à part la nature des ronds qui noircissent nos fins de phrases.

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Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 29 Novembre 2015

Elle a une petite culotte.

Elles ont des petites culottes.

Et certaines n’en portent pas j’imagine.

Elle a les clefs de ma vie.

D’autres possèdent les chaînes.

Et ma vie, déchaînée, elle s’enterre. Seule.

Sous le tissu il y a dieu et derrière dieu ?

Il y a moi. Je me cache derrière dieu parce que je suis sûr que jamais personne ne viendra me chercher là-bas. Et même si quelqu’un vient personne ne pensera à me voir. Derrière dieu quand même …

Dieu lui-même et ses pulsions scopiques. Il pue, il pète, il tempête et lâche des éclaires. Et moi ? Un peu moins. Un peu comme lui aussi.

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Publié dans #poésie

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Publié le 19 Octobre 2015

Une nuit sans heure à l'arrière de la mer. L'ours femelle dans sa fange ira croquer la mort.

Une nuit sans heure à l'arrière de la mer. L'ours femelle dans sa fange ira croquer la mort.

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Publié dans #Pictogranimation, #poésie

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Publié le 13 Octobre 2015

Ma poésie pousse ici comme la mauvaise herbe sort du goudron.

Toi, c’est ton érotisme qui gise ici, nu sous le voile mauvais de ta réalité.

Nous ne sommes pas fait pour nous aimer, nos cœurs sont des chaudrons.

Il s’y consume l’amour, la morale et de l’espoirs dans des vapeurs d’ambiguïté.

Alors qu’à moi il reste la verve des langues acides et le grand bâton de ma verge.

Tu ne possède plus que tes cuisses et le sexe humide qui vrille en tourbillon de peau, animal.

Je me régale à l’avance, du festin nu que je ferai à m’échouer sur tes berges.

Je veux connaître les sucs à ta bouche amère d’avoir baiser le vide des mâles.

A ta décharge d’écolière tu retrousses ton nez et tu débusques ton corps.

Pour une demoiselle de ton âge c’est ton 14-18, ta grande guerre, ton carnage.

Chemisier déboutonné et la fleur qui puise entre tes cuises lisse ses pétales indolores.

Sur mon bâton de pèlerin éreinté j’ouvre le chemin, hâtif d’entendre tes enfantillages.

On ne se donnera rien d’amour et brûlerons nos promesses au blasphème d’un autel éphémère.

Tu es venue chercher le loups qui rôde dans les steppes sans issues dans mes entrailles.

Tu auras la morsures, et ton âme se déchirera  aux tonalités d’un chaos amère.

Et je te laisserai là, esseulée mais libre des chaînes de ton innocence brisées dans les rocailles.

On ne se donnera rien d’amour et brûlerons nos promesses au blasphème d’un autel éphémère.

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Publié dans #poésie, #érotisme, #deepdream

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Publié le 11 Octobre 2015

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Publié dans #Pictogranimation, #poésie

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Publié le 6 Octobre 2015

Ode à la douleur de la page blanche qui se déchire comme un hymen.

C’est une ode courte comme un truisme.

Et pourtant je peux pondre des pavés longs comme des troncs d’arbres centenaires.

Mais les troncs centenaires ont les débites pour en faire du papier, des pages blanches.

On attaque donc à la hache l’ombre de ces géants de presque en papier.

Et plus tard, aujourd’hui, ou au demain d’une métaphore, on déchire l’hymen d’une page vierge.

La vierge de demain est une branche d’aujourd’hui et ma bite de demain l’encre d’aujourd’hui.

Immaculée puis maculée, immaculée encore puis maculée toujours.

Essentiel mouvement de l’âme créative maculant les vierges et leurs vestiges vespéraux.

On déchaîne chacun à son rôle tournant la petite réforme cyclonique de nos mots.

Et chacun son tour on se suppose, auteur et poète de ces horreurs qui salissent.

Pages souillées, hommes bourrés à l’encre alcoolique.

La plume qui titube et l’homme éventré qui vomit sa bile névrotique.

Un dépucelage qui se fait sans rime, sans rythme, juste un retour à la ligne contre tes hanches.

Et si tu flanches tu peux toujours te vautrer dans l’opprobre de tes draps de lignes.

Une ode qui se termine sur le visqueux de la queue d’un poisson.

Et une odeur d’anis pour couvrir celle du poison.

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Publié dans #poésie, #Prose

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Publié le 25 Septembre 2015

Je ne vais rien écrire ce soir et surtout pas de la poésie.

Ce soir, il n’y aura pas de fleuves pas plus que d’effluves

Et encore rien cette prose pornographique.

Il n’y a pas de monstre, de gambettes dans glaise.

Je ne vais pas - la gouaille - débrailler.

En un geste vif, je fais taire la musique.

Dans un silence de postcombustion, je recouvre ma nuit.

Un hiver en faux-semblant devient noirceur.

La commissure un peu rougie.

Quelques feuilles qui rougeoient dans des arbres vivants.

Il y aura demain, mais c’est ce soir comme un meurtre.

Demi-espoir de vies et de drames flanchent sur moi.

J’irai durant des heures recouvrir mon sommeil.

 

Loin de vous.

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Publié dans #Prose, #poésie

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Publié le 24 Septembre 2015

J’étais aux toilettes quelques minutes.

Inepties volontaires entièrement déployées.

Sous vos yeux ne rien faire de plus.

Juste faire l’étape, s’arrêter puis repartir.

En marches d’escalier repenties j’éprouve des réminiscences.

J’explose cordial dans mon souvenir.

Et je m’arrête en moins de cinquante mots.

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Publié dans #Prose, #poésie

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Publié le 22 Septembre 2015

Collé à la plume comme chaque soir, je déploie le pire - de mon âme et conscience -. Le clavier devant moi j’interface avec vous et je ploie sous l’espoir de vous voir revenir et interagir - la vie rêvée d’échange -. Mais le plus triste c’est que comme toujours quand j’essore ici l’espoir dans le même temps, je dresse la fumée à faire écran, pixels après pixels, je déverse les formes interlopes de mes désirs intimes pour détourner l’avion de vos attentions. Je me livre pour me camoufler et je me camoufle pour me délivrer et c’est là que je me trouve, à l’étroit dans l’intra paradoxe qui se construit ici.

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Publié dans #poésie, #recyclage

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