Articles avec #poesie tag

Publié le 15 Février 2016

[Le passage en gras et italique je le trouve lourd, j’y mettrais une virgule peut-être genre : rire de leurs prénoms farceurs, de leurs livres attrape-nigauds sinon je reprendrais la tournure du départ genre : rire des prénoms farceurs de leurs livres attrape-nigauds, il n’y a que toi pour trancher. Sinon il manque peut-être la négation à qui ne mènent nulle part.]

[Tu écris ta profondeur éphémère de tes mots, ça ne serait pas plutôt la profondeur éphémère ?]

[Je trouve la formule du sang de nos peurs un peu lourde en bouche, est-ce que : par le sang de nos peurs ne passe pas mieux ?]

[J’adore ce vers]

[J’apprécie vraiment celui-ci]

[je trouve que la seconde partie de la phrase manque de souffle […] que je sais, mon amie, Pour moi il manque quelque chose ici pour faire rebondir la phrase vers la belle prouesse qui sera d’être qu’une petite chose agonisante à la vue de tes fesses.]

[J’ai un doute sur la virgule après caresses]

[L’image est forte mais le rythme bande mou je trouve surtout que la virgule laisse planer un doute sur qui est rêveuse, elle ou ta gueule ?]

[Ici aussi j’ai du mal avec la chute de la phrase, j’aurais sûrement préféré restons ceux deux même, ou restons ces deux là, mais restons ce soir, ces deux même là, je trouve qu’il y a un même ou un là de trop.]

[Il n’y rien à redire celui-ci passe d’une traite, intense et compact j’aime !]

[je tic sur le que j’attends plus. Ça ne devrait pas être plutôt que j’attends le plus ?]

[Tout y est très bien sauf ce entrouvre qui fini le premier vers sans que l’on sache d’où il vient. C’est la divagation qui entrouvre, sous entendu la faille ? Ce sont les mots qui sont entrouverts ? ]

[Ça me parle, j’adhère sans restrictions, quoi que j’aurais eu envie de modifier le premier vers pour voir comment il s’écoute en l’écrivant ainsi : le vampire ruisselle l’or par ses pores.]

[J’avoue que je ne connais pas l’expression créant bachelette donc, déjà, le sens m’échappe mais j’ai quand même l’impression qu’il y a un truc qui coince avec ce je. Sans comprendre le sens j’entendrai bien ce vers de cette manière : revoir la cité, en te créant bachelette. Autrement j’aime l’exotisme simple du terroir que le poème convoque]

[Ça ne devrait pas être je l’immortaliserai ?]

[Rien à redire ça frappe juste.]

[La encore je ne corrigerai rien de particulier, sauf peut-être la ponctuation, d’ailleurs sur tous tes textes j’ai eu parfois quelques soucis avec la ponctuation. Mais la ponctuation est une chose trop intime pour qu’elle soit corrigée par quelqu’un d’autre que l’auteur originel. J’avoue que lorsque je fais relire mes textes je n’aime pas que l’on touche ou que l’on discute mes virgules, et je vois que comme moi, tu en mets beaucoup. Vérifie que parfois elles ne plombent pas le rythme. Sinon il y a un air crépusculaire dans tous les textes, ils sont cohérents les uns avec les autres, je valide.]

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #poésie, #recyclage

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Publié le 9 Février 2016

Je suis une toile blanche, énorme comme une graine et je m’envoie comme une prose virale. J’écarquille un regard postale pour passer par la petite chatte, petite la fente métallique dans la boite à tous et je trépasse comme le fil dans l’aiguille ; un hameçon dans la gueule de l’anguille, j’ai la prose éclectique et dans la soutane d’un diable d’un vert et beau j’essuie un virus que je colporte du revers de la main, j’épidémie d’une poignée donnée demain. Mon esprit monte de mon vivant vers un septième ciel, c’est indécent d’avoir un tel vertige, c’est le vestige d’un temps de révolution où j’avais si peur de perdre pieds, de me les prendre dans la tombe béante qui déchirait ma vue telle la tranchée piégée, ouverte sur un Verdun des temps communs. Ce n’est pas banal c’est pire, c’est pathétique, j’agis en petite poupée grotesque agitée par une marionnettiste hors de la vue de tous, une petite Marion des sources, une madone des intérêts nationaux, une demi Manon qui m’invente des mouvements, saccades du bassin, ma petite Marion voudrait me voir baiser les taux d’inflation et les discours des deux lanceurs de dés, deux abolitionniste moralisateurs qui sont les pires des croquemitaines là où je ne suis que l’auteur.

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Publié dans #poésie

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Publié le 6 Février 2016

Tailleur de pierre

Je suis

Architecte

J'essuie les plâtres

Poseur

Passion d'entre les lignes où migrent mes désirs

Imposant imposteur

Avec majuscules et classiques lettres minuscules

Mineur

Sous ma croûte terrestre de peau et de matières organiques grises

Agriculteur

Comme le sont les bouseux et les petits diables de province

Diamantaire

À grosses bagues ovales et brillantes qui brillent brillent et empêchent ma main d'écrire sans un scribe

Diseur de bonnes aventures

Menteur menteur des futurs et des possibles

Doseur de mauvaises aventures

Comme les oiseaux noirs à plumes brûlantes

Auteur

Je sais

Créateur

Je suis

Destructeur de mondes

Toujours depuis les trésors que j'ai cachés dans mon âme secrète

Idole des érotismes brûlants

J'en rêve comme d'une quête sensible

Aventurier

Des vastes causes perdues et des vasques de marbres emplies de larmes

Amant

Encore, jamais et toujours

Amateur

Des regards scoptiques

Armateur de bouteilles à la mer

Vides, pleines

Compteur éclectique

Des moutons sautent sous les jupes

Compteur électrique d'impulsions mathématiques

Pauvres démons et juges matérialistes

Navigateur des contres courant

Du haut et du bas, le baroque de ma lutte de classe et sa petite descente de culotte

Dénombreateur

Comme un dieu diesel impersonnel et omniscient

Signataire

Des lettres anonymes en bas de page

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Publié dans #poésie, #liste, #Je est un Blog

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Publié le 4 Février 2016

Je suis fais de prose, d’hérésies et d’érotisme.

J’ai mis une plume au cou de mes amours morts.

Et jamais je ne me lasse de presser des citrons verts.

Que puis-je faire de tout cela, moi le petit roi de pacotille ?

Je suis le maître d’un royaume de vide, un enfer acidulé.

Juste un univers sans vies et des étendues de prés verts.

Ne vous en cachez pas, je sais que vous êtes tous aussi pervers que moi.

Je sais que chez vous tous, vous toutes, hommes, femmes, jeunes vierges et puceaux hédonistes, il y a toujours une part de votre âme qui résonne à la même corde sensible que la mienne. 

Une corde dont on fait des entraves.

Une corde dont on fait les fouets.

Une corde dont on fait les pendus dont on cajole les érections.

Une corde dont on fait la lisère arbitraire par delà de laquelle nous cultivons nos jardins secrets.

...

J'aime la nature bourgeonnante de ta poitrine. Et je colle ma main quantique dans ta culotte pour faire jouir ta corde sensible.

Il y a sept cercles fameux au centre desquels rouille ton anatomie.

Sept raisons d’échapper à la folie et pas une seule qui ne soit la bonne.

J’arrêterai de jouer avec ta cicatrice la prochaine que nous prendrons le train.

C’est une promesse pour être sûr de mettre un point à la fin de cette ligne.

La poésie ne se lasse jamais de regarder sous ta culotte

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Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 25 Janvier 2016

Je voudrais bien savoir où est-ce que l’on peut pousser les murs ?

Avec de la destruction massive, comme la dynamite de la poésie mineure.

Un grand coup de poing dans le bas-monde du ventre.

Et un coup de pied dans le bas-ventre immonde.

J’en meurs et mes yeux défèquent de l’inexactitude des autres.

Depuis leurs hauteurs, terriers et fosses ils me lancent leurs cils septiques.

Ils veulent entrer de force dans la fausse tombe des larmoyants.

Qu’ils s’y restent, qu’ils s’y installent !

Ce ne sont que des occupants, des colons bien nommés qui ensemence le sol.

Là où ils posent le trou rond sous leurs séants sales le sol grouille.

Cyclopes postérieurs des contes pour savants simiesques.

J’aligne à balles perdues le participe de ma présence.

Sans mot d’aisance en lieu et place d’un rouleau de papier blanc.

Je sonne, marche, charge, dans le grand froid d’un verre d’écume.

Je tonne le glas, et mâche encore la viande froide déjà vécue.

Ils sont le nombre et fond la loi quand ils murmurent.

Jamais ma bouche à leurs oreilles.

Je voulais savoir où l’on casse les murailles.

Pour y larver l’oracle grand d’un potentiel de mes érections.

La colère est une pompe froide, un afflux de sang qui perdure.

Un peu de foutre dans les gravas et l’œil torve dans le rétro parce qu’en réalité je reviens toujours à mes premières fois, comme l’amour toujours puceau de ses premières filles.

Poésie peut-être

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Publié dans #poésie

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Publié le 8 Décembre 2015

A la chienne, à ma chienne, enchaînée, attachée à mon lit, à celle qui ronge mon os, bien profond dans ses babines, bien au chaud dans ses abîmes.

 

Atta-chienne, attachante, à sa chatte je réchauffe la raideur que ma queue qui remue et s’agite dans l’humide de sa chair.

 

A ta chatte, jamais trop humide, jamais trop mouillée, à ta source, je noie mon sexe dans ton sillon de chienne en chaleur.

 

Elle arrose ma chair, elle coule sur moi, ma pisseuse, ma salope, mon délice, ma rivière dorée, je plonge le visage dans le geyser de ta cyprine.  

 

J’enjoins ses formes à me rejoindre, enfreindre la loi en bas de ses reins avant d’aller en  appeler à l’enfer.

 

Elle égraine ses soumissions, elle s’ébroue aux mots traites des messieurs maîtres, les alpinistes d’une folie douce et de grandes ivresses.

 

Et moi ? Spectateur accroupie sous le flot des pulsions, j’ai le périscope par delà la dentelle, sous la peau, je la transperce jusqu’à l’aube de son âme.

 

Comme le fauve aux aguets un soir d’Agapé, je suis félin, le lion, elle est l’arène pour des jeux non chrétiens.

 

Il n’y aura pas de noël, il n’y aura pas de drame, la muse se drape là où le poète se dérobe, un poète travesti qui ne porte plus de robe.

 

Il n’y a jamais rien de vrai à part la nature des ronds qui noircissent nos fins de phrases.

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Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 29 Novembre 2015

Elle a une petite culotte.

Elles ont des petites culottes.

Et certaines n’en portent pas j’imagine.

Elle a les clefs de ma vie.

D’autres possèdent les chaînes.

Et ma vie, déchaînée, elle s’enterre. Seule.

Sous le tissu il y a dieu et derrière dieu ?

Il y a moi. Je me cache derrière dieu parce que je suis sûr que jamais personne ne viendra me chercher là-bas. Et même si quelqu’un vient personne ne pensera à me voir. Derrière dieu quand même …

Dieu lui-même et ses pulsions scopiques. Il pue, il pète, il tempête et lâche des éclaires. Et moi ? Un peu moins. Un peu comme lui aussi.

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Publié dans #poésie

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Publié le 19 Octobre 2015

Une nuit sans heure à l'arrière de la mer. L'ours femelle dans sa fange ira croquer la mort.

Une nuit sans heure à l'arrière de la mer. L'ours femelle dans sa fange ira croquer la mort.

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Publié dans #Pictogranimation, #poésie

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Publié le 13 Octobre 2015

Ma poésie pousse ici comme la mauvaise herbe sort du goudron.

Toi, c’est ton érotisme qui gise ici, nu sous le voile mauvais de ta réalité.

Nous ne sommes pas fait pour nous aimer, nos cœurs sont des chaudrons.

Il s’y consume l’amour, la morale et de l’espoirs dans des vapeurs d’ambiguïté.

Alors qu’à moi il reste la verve des langues acides et le grand bâton de ma verge.

Tu ne possède plus que tes cuisses et le sexe humide qui vrille en tourbillon de peau, animal.

Je me régale à l’avance, du festin nu que je ferai à m’échouer sur tes berges.

Je veux connaître les sucs à ta bouche amère d’avoir baiser le vide des mâles.

A ta décharge d’écolière tu retrousses ton nez et tu débusques ton corps.

Pour une demoiselle de ton âge c’est ton 14-18, ta grande guerre, ton carnage.

Chemisier déboutonné et la fleur qui puise entre tes cuises lisse ses pétales indolores.

Sur mon bâton de pèlerin éreinté j’ouvre le chemin, hâtif d’entendre tes enfantillages.

On ne se donnera rien d’amour et brûlerons nos promesses au blasphème d’un autel éphémère.

Tu es venue chercher le loups qui rôde dans les steppes sans issues dans mes entrailles.

Tu auras la morsures, et ton âme se déchirera  aux tonalités d’un chaos amère.

Et je te laisserai là, esseulée mais libre des chaînes de ton innocence brisées dans les rocailles.

On ne se donnera rien d’amour et brûlerons nos promesses au blasphème d’un autel éphémère.

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Publié dans #poésie, #érotisme, #deepdream

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Publié le 11 Octobre 2015

Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Pictogranimation, #poésie

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