Articles avec #poesie tag

Publié le 30 Juillet 2014

1857 ème jour de ce blog,je vous laisse convertir en années et mois, pas loin de cinq ans et plus, et ça ne vous impressionne même pas bande de nazes.


Matière molle.


Une matière molle #malléable, un misanthrope parce que la PARCELLE n°8983 m'appartient.

Propriétaire & acteur de jardin #mongroscul comme une matière morte.


Tête à fleur en terre cuite ; accro lyrique à la démesure minuscule de Munich. Mon pied par le delà de la ligne #blanche #petit #joueur ; j'ai aussi une petite bite,

tout juste bonne à,


faire fantasmer,


la pucelle puis la putain de,


campagne.


Matière plastique, psalmodie quotidienne - et un j, juste un j, une lettre ne pouvant être une faute de frappe - comme une joute et moi le peine à jouir ; je vous rappelle que j'ai une petite bite, elle tiendrait dans une boîte ; blanc, noir et vaseline commerciale pour la jouer comme Madelin, joker droitiste.


Et puis cette jeune fille qui tenait son portail quand je suis passé devant, short jaune, haut rose ou orange et l'air triste comme la langueur estivale et elle a réveillé en moi une chose enfouie, oubliée. J'irai poster une lettre dans sa boîte aux lettres, comme envoyer de l'essence aux enfers. Même pas un jeu dangereux, juste un souvenir présent.


Petite fille papier à lettre, matière malléable comme le plastique chaud manipulé dans la nuit. On écrit toujours rien que pour soi, pour être sûr que personne ne puisse tout décrypter. Je ne suis même pas sûr qu'elle puisse lire cette lettre ni même qu'elle puisse la comprendre s'il lui arrive de la lire.


Triste dame et rouler dans la nuit, invisible, invincible en écoutant Hendrix

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Publié le 17 Juillet 2014

Taille minimale réduite, dans ta poche, la main dans ta gueule.

Loup solidaire, au bas du moulin, on récolte le grain pour rouler Raoul dans la farine.

La farce profonde roule sur le bord de la route, drôle de silence que le cri de la foule.

L'écriture devient un geste discret, invisible dans ta poche, invisible dans ta tête.

Écriture des nuages.

Écrire dedans le nuage.

La tête dedans ou au-dessus des nuages.

Les mots dans le canon.

Démonstration de force pour en mettre plein la vue des femmes.

Des mots que l'on voudrait voir pénétrer la chair des fille.

Partie fine où celui qui joue au plus fin n'est pas le plus malin.

Comme le cancer, comme la danse, le plus malin c'est celui qui reste debout à la fin.

Une surprise d'un autre ciel.

Une horloge vers les bonnes heures.

Je vous arrose en temps et heure.

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Publié dans #poésie, #Prose

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Publié le 16 Juillet 2014

L a le diable accord.

L a la visse crucifix.

2 billes bleues catastrophe.

Pe tit femme, pe tit bou de femme, pe tit flamme bleue Ô fond des yeux.

Prêts texte là où naîtra sa poitrine un jour prochain.

Préface à foutre en l'R l'or et l'établi.

Peu de tits mais le Q comme la bakélite.

Petite élite des pestes, petite blonde détestable.

Pauvre L parce qu'elle sait que déjà s'effacent les traits de l'innocence.

Cléopâtre en culotte courte et soutien gorge pour souris grises.

Le vice & chape, la séductrice déjà perverse.

Dans le prés vert déjà les vicissitudes jeunes et jolies.

Elle déversera des larmes que d'autres iront pleurer pour elle.

Prune L joue sous les mirabelles.

Un don par le bout du nez.

Elle est bien née sous la tonnelle.

Ronde des enfants et roses des champs.

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Publié dans #poésie, #Prose

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Publié le 30 Juin 2014

Contre le mur, cogner la tête ; cogner la tête de la conne, contre le mur et frapper la tête des cons qui se lamentent devant le mur vide de leurs vies qui le sont tout autant.

Je suis frappé, par le monde, fouetté par l’inculture, la misère émotionnelle et je suis uppercuté par l’inertie des complaisance ; le monde entier dans un sac de sable.

Et les jardins d’antan sont envahis par la vermine ; le monde est une vermine, instinct nuisible qui court sur le dos des individus / virus frénétiques et coprophages.

Dieu le cocktail à la main et les pieds dans l’eau pacifique n’a plus que jamais la ferme intention de ne plus écouter les discussions sans fins, les échanges voués à leur naissance à ne pas connaître de sens, ruades réciproques de récepteurs qui s’échangent le non-sens de non discussion ; on ne parle plus monsieur, on fait dans le récital, le spectacle, le divertissement et la dramaturgie et l’autre n’est pas le récepteur du message émit mais le spectateur du spectacle d’autrui.

J’ai le crâne qui croule sous les coups de boutoir, le sang coule sur le bord du trottoir.

J’ai le goût enfantin des allitérations et le sens éduqué du respect des nombres.

Je ne sais pas combien iront chiffrer ses mots, mais demain je rajouterai une unité au lot.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Prose, #poésie, #ptdr, #Divagations diverses, #Je est un Blog

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Publié le 29 Juin 2014

Il y a moins de joueurs, de jours, de hauts et de bas. Jambes lourdes et autres folies pour filles et fièvre de gallinacée.

Dérobade, et autres ruades, on ne danse pas, on ne s'impose pas, et on dispose à peine de soi.

Tu comptes, pour moi, tu comptes mes places, mes pas, mes actes de présence, tu es comme l'œil de Cain, regard canin sur ma personne pour doser le mieux et supposer le mal. Si peu.

Danse de chien de Chine, le sang en eau de boudin, et le temps kamikaze qui se presse pour nous. Ainsi toujours tourne les vautours sur les miettes de ma personne.

L'auteur, l'autre soi, un autre moi, personnage des fictions de ton regard réalité.

Pour le moment, les plaisirs et le reste de la gamme, je paie le plein tarif, réduit à celui qu'il est, que je suis, sorte de croisade contre les robots et les auteurs qui ont autorités sur ma personne.

Votre mission consiste à faire des courses de chevaux entiers et de faire un petit message privé à l'annonce de la semaine.

Je reprends la main.

Je répète, je reprends la main. Maintenant.

Mots clés et mot à la hache.

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Publié le 28 Juin 2014

Alexandre du brésil, conquérant coupe capillaire et coup de tête capital.

Couper les têtes, royauté de pacotille, coupeur de tête et fumeur de joints, c'est le rôle majuscule du poète, portier univoque entre le réel et les enfers.

De dedans et de dehors, le poète ne choisit pas ses enfers.

Il ouvre et ferme des portes et il est capable de donner naissance à de magistrales équations.

Il compte, raconte et jauge les distances qui serpentent dans le réel.

Un tisserand.

Un menteur.

Un montreur d'ours, de freaks.

Un monsieur déloyal au costume uniforme et monochrome.

Et sur la table de bois qui bouge il est lui le corps froid et l'esprit chien.

La tête entre chien et loup.

Au-dehors rôdent les odeurs d'eaux de ciel usé.

Le souvenir évapore par le corps.

Et l'autre, elle vole haut sous les vœux de chasteté.

Le chatoyant contre l'écran, la gueule écrasée contre le verre.

Il fait le dos rond et il faudra compter sur lui pour faire plier l'immonde.

L'air s'inonde de vent gris, mais il ne fera jamais nuit dans ses yeux.

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Publié le 25 Juin 2014

On devrait tous, tout le monde, tout le monde occidental, au moins une fois dans sa vie, nettoyer la faïence de ses toilettes. Oui, nettoyer sa merde et parfois celle de ses proches. Le beau geste, l’altruisme et la générosité audacieuse, et pas seulement nettoyer ses toilettes par esprit de participation égalitaire aux tâches ménagères. Non, il faut être amené à récurer ses toilettes parce que cela a une portée métaphysique et valeur de chemin initiatique.

 

C’est important parce que c’est beau, c’est beau parce que c’est tabou, c’est tabou parce que c’est sale, c’est sale parce que l’on chie ici.

 

Il faut voir plus loin que le trivial, c'est comme nettoyer la bouche de l'enfer afin de pouvoir mieux converser avec elle, ou lui selon que l’on parle aux enfers ou leur bouche. C'est bien de cela dont-il s'agit, une discussion avec l'intime, avec la part universelle de nos humanités. Mais je sais et tout le monde le sait aussi, tout le monde ne nettoie pas sa merde là où il la pose. Alors cette bouche boschienne des enfers souillée par l’expression des fessiers des hommes et des femmes manquent d’écoute et c’est tout l’expérience mystique du quotidien par la reconquête de son environnement qui est ignorée.

 

C'est une lutte porte close à l'éternité sans failles. Toi, ton cul, Lucifer et une brosse à récurer, c'est Sisyphe qui s'y colle et les seuls à en réchapper sont les snobs qui chient dehors comme des chiens. Il se passe là-bas plus de philosophie que tu ne pourras jamais en sortir par la bouche.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Réflexion, #recyclage, #Merde, #Polémique, #poésie, #Je est un Blog

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Publié le 21 Juin 2014

Un clone sémantique ; esprit libre ; le langage ne va pas de soi ; il manipule ; il devrait être impossible de résumer les textes ; il devrait être interdit d’arracher des citations d’un texte ; nous devrions imposer le terme de mutilation en lieu et place de citation ; nous devrions vouloir cesser d’arracher des résumés à des textes ; la fantaisie n’est probable qu’à la rencontre de porteurs de hasards et là je sous-entends des hommes, enfin surtout des femmes bien que chacun son goût ; j’allasse vivre sans l’expérience des drogues alors laissez-moi me perdre dans les femmes, surtout dans les invisibles ; il y a dans l’air une odeur de propre artificiel, odeur de chiotte récurée, un arrière-goût de fraîcheur. Et après ? ; rien, et après plus rien. ; je regarde la machine molle qui peine à jouir de l’internet, le flux numérique n’afflue plus dans sa queue ironique ; il y a deux petits icônes d’ordinateur bleu nuit qui se regardent sans rien voir, comme deux miroirs ne reflétant l’un l’autre que l’infini vide entre eux ; il n’y a pas d’arts majuscule dans les petites pages de l’internet ; pas d’art majuscule qui puisse gonfler la dignité d’internet ce qui nous rend, nous autres utilisateurs, condamné à ne pas être des artistes ; merde.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #poésie, #Prose, #liste, #Ponctuation, #Divagations diverses

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Publié le 19 Juin 2014

Mettre du texte - mettre en branle la révolution ; rêve-évolution, ne soyez pas sous de l'exploit des dyslexiques ; mot à mot, singulier, singulière suite de mot, à mot, comme un rêve, un espoir fou, foutre l'écriture en vrac, en vacance, en oscillations de l'être, l'être soi, l'être au monde, le très au monde, trésor d'ondes venues des Indes et du lointain orient. Je est jaloux ; je est la paresse d'une ivresse, d'une volonté d'imposer au monde soi et de s'imposer à soi la vindicte ; j'écris pour la lapide, à ceux d'avant le pamphlet, et à moi le reste ; un grand oiseau de proie trace sa route dans le ciel, ce n'est pas une métaphore mais une observation du ciel du jardin, je ne suis pas l'oiseau, je suis sur ma chaise et je regarde le ciel, encore vide du monde, pas le ciel mais moi, c'est une somme 1817 jours d'écriture, mais est ce une oeuvre ? C'est contre cela que je cours, contre le fini d'une oeuvre en échange de ma vie, c'est toujours mieux qu'un royaume pour un cheval ; l'air est parfait, par frais dans la fin du midi d'après, le ciel toujours sans oiseau me surplombe entier, entièrement, je ne suis pas encore assez grand ni gros pour échapper au surplomb du ciel, mais je le suis assez pour que les insectes du couchant se posent sur moi ; air frais, ciel bleu et le soleil derrière la frondaison, je tiens mon instant bourgeois et je vais m'ouvrir une bière.

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Publié le 16 Juin 2014

Bonjour et maintenant que va-t-il se passer ?

 

Est-ce bien un putain de chien l'espace va planter le couteau dans la grande marmite ; Ô la poésie, Ô la poésie à la française ; un terrible mal entendu, dièse, double dièse et la grande faucheuse qui passe ses doigts sur la langue dans l'Europe. La ponctuation est morte à la ligne.

 

La ponctuation est morte et demain, oui demain, vas-y demain, à toi aussi la grande roue fourbue. Ô oui mon dieu, la porte claque et le vélo toujours immobile attend que la porte sur la ruelle s’ouvre, mais elle claque et fait fuir les oiseaux de l'enfer dans le piaillement révolu d'un vieux monstre. La porte claque deux fois.

 

Comment faire pour que le foisonnement ne cesse de s'aligner, des mots justes avant que la publicité de jaillisse par la vitre propre. Les mimosas dans le vase et la vapeur explicite.

 

Quelle liberté dans les jeux vidéo, comment pourrions-nous réussir à transgresser un monde qui se donne à lui-même en entier et sans limites possibles à franchir ? effacer - supprimer - sup - suce ma grosse bite salope - ***** - Étoile étoile étoile -

 

Et belle-mère, étoile, ta mère est une grosse vache, une grosse vache normande qui mange de la cocaïne et c'est ainsi que la nuit dans les ruelles spartiate les repas se distribuent entre pauvres hères. Écoute demain, ils vont mourir de faim et sûrement aussi mourir d'ennui. C'est un drame invisible, un mensonge d'État que le privilège des reprises cache les sous le couvert de l'anonymat.

 

C'est une écriture au plus près de la parole, au plus près d’une pensée floue et fiévreuse qui se développe dans à peu près le silence d'un cerveau malade qui espère que ses neurones produisent des étincelles de génie. Quelle grande frustration de voir ces mots écorchés par la maladresse d'une fissure numérique. L'intelligence d'un ordinateur d’on l'unité centrale illimité est limitée à traduire ma parole.

 

Le texte oral par le filtre du papier peut transmettre la pensée à la plume, mais du texte oral à l'écran par l'entremise du micro se coince dans les rouages invisibles de la toile explicite. Cette fois la pensée doit aller plus vite, aussi vite que la voix et même moins vite aussi parfois.

 

Je suis seul dans le noir et dans le silence. Je suppose que seule ma voix peut suivre le fil de mes mots décousus. Je ne suis même pas sûr de pouvoir relire un traître mot de ce que je viens d'écrire, principalement parce que je ne l'ai pas écrit. Mais alors qu'il a écrit ça point d'interrogation. C'est une discussion inutile que je mène avec le mauvais reflet de ma propre pensée. C'est un mauvais reflet de ma propre pensée. Et cela sonne comme un mauvais film de série B. J'ai de la merde sur le bout de la langue et je pleure de ce regard que je porte sur mes mots. Voilà que je parle comme l'autre dans la machine.

 

Interrompre mots qui ne peuvent pas interrompre la machine.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #poésie, #Ponctuation, #Je est un Blog, #Je est un autre

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