Articles avec #poesie tag

Publié le 29 Juin 2014

Il y a moins de joueurs, de jours, de hauts et de bas. Jambes lourdes et autres folies pour filles et fièvre de gallinacée.

Dérobade, et autres ruades, on ne danse pas, on ne s'impose pas, et on dispose à peine de soi.

Tu comptes, pour moi, tu comptes mes places, mes pas, mes actes de présence, tu es comme l'œil de Cain, regard canin sur ma personne pour doser le mieux et supposer le mal. Si peu.

Danse de chien de Chine, le sang en eau de boudin, et le temps kamikaze qui se presse pour nous. Ainsi toujours tourne les vautours sur les miettes de ma personne.

L'auteur, l'autre soi, un autre moi, personnage des fictions de ton regard réalité.

Pour le moment, les plaisirs et le reste de la gamme, je paie le plein tarif, réduit à celui qu'il est, que je suis, sorte de croisade contre les robots et les auteurs qui ont autorités sur ma personne.

Votre mission consiste à faire des courses de chevaux entiers et de faire un petit message privé à l'annonce de la semaine.

Je reprends la main.

Je répète, je reprends la main. Maintenant.

Mots clés et mot à la hache.

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Publié le 28 Juin 2014

Alexandre du brésil, conquérant coupe capillaire et coup de tête capital.

Couper les têtes, royauté de pacotille, coupeur de tête et fumeur de joints, c'est le rôle majuscule du poète, portier univoque entre le réel et les enfers.

De dedans et de dehors, le poète ne choisit pas ses enfers.

Il ouvre et ferme des portes et il est capable de donner naissance à de magistrales équations.

Il compte, raconte et jauge les distances qui serpentent dans le réel.

Un tisserand.

Un menteur.

Un montreur d'ours, de freaks.

Un monsieur déloyal au costume uniforme et monochrome.

Et sur la table de bois qui bouge il est lui le corps froid et l'esprit chien.

La tête entre chien et loup.

Au-dehors rôdent les odeurs d'eaux de ciel usé.

Le souvenir évapore par le corps.

Et l'autre, elle vole haut sous les vœux de chasteté.

Le chatoyant contre l'écran, la gueule écrasée contre le verre.

Il fait le dos rond et il faudra compter sur lui pour faire plier l'immonde.

L'air s'inonde de vent gris, mais il ne fera jamais nuit dans ses yeux.

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Publié le 25 Juin 2014

On devrait tous, tout le monde, tout le monde occidental, au moins une fois dans sa vie, nettoyer la faïence de ses toilettes. Oui, nettoyer sa merde et parfois celle de ses proches. Le beau geste, l’altruisme et la générosité audacieuse, et pas seulement nettoyer ses toilettes par esprit de participation égalitaire aux tâches ménagères. Non, il faut être amené à récurer ses toilettes parce que cela a une portée métaphysique et valeur de chemin initiatique.

 

C’est important parce que c’est beau, c’est beau parce que c’est tabou, c’est tabou parce que c’est sale, c’est sale parce que l’on chie ici.

 

Il faut voir plus loin que le trivial, c'est comme nettoyer la bouche de l'enfer afin de pouvoir mieux converser avec elle, ou lui selon que l’on parle aux enfers ou leur bouche. C'est bien de cela dont-il s'agit, une discussion avec l'intime, avec la part universelle de nos humanités. Mais je sais et tout le monde le sait aussi, tout le monde ne nettoie pas sa merde là où il la pose. Alors cette bouche boschienne des enfers souillée par l’expression des fessiers des hommes et des femmes manquent d’écoute et c’est tout l’expérience mystique du quotidien par la reconquête de son environnement qui est ignorée.

 

C'est une lutte porte close à l'éternité sans failles. Toi, ton cul, Lucifer et une brosse à récurer, c'est Sisyphe qui s'y colle et les seuls à en réchapper sont les snobs qui chient dehors comme des chiens. Il se passe là-bas plus de philosophie que tu ne pourras jamais en sortir par la bouche.

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Publié dans #Réflexion, #recyclage, #Merde, #Polémique, #poésie, #Je est un Blog

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Publié le 21 Juin 2014

Un clone sémantique ; esprit libre ; le langage ne va pas de soi ; il manipule ; il devrait être impossible de résumer les textes ; il devrait être interdit d’arracher des citations d’un texte ; nous devrions imposer le terme de mutilation en lieu et place de citation ; nous devrions vouloir cesser d’arracher des résumés à des textes ; la fantaisie n’est probable qu’à la rencontre de porteurs de hasards et là je sous-entends des hommes, enfin surtout des femmes bien que chacun son goût ; j’allasse vivre sans l’expérience des drogues alors laissez-moi me perdre dans les femmes, surtout dans les invisibles ; il y a dans l’air une odeur de propre artificiel, odeur de chiotte récurée, un arrière-goût de fraîcheur. Et après ? ; rien, et après plus rien. ; je regarde la machine molle qui peine à jouir de l’internet, le flux numérique n’afflue plus dans sa queue ironique ; il y a deux petits icônes d’ordinateur bleu nuit qui se regardent sans rien voir, comme deux miroirs ne reflétant l’un l’autre que l’infini vide entre eux ; il n’y a pas d’arts majuscule dans les petites pages de l’internet ; pas d’art majuscule qui puisse gonfler la dignité d’internet ce qui nous rend, nous autres utilisateurs, condamné à ne pas être des artistes ; merde.

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Publié dans #poésie, #Prose, #liste, #Ponctuation, #Divagations diverses

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Publié le 19 Juin 2014

Mettre du texte - mettre en branle la révolution ; rêve-évolution, ne soyez pas sous de l'exploit des dyslexiques ; mot à mot, singulier, singulière suite de mot, à mot, comme un rêve, un espoir fou, foutre l'écriture en vrac, en vacance, en oscillations de l'être, l'être soi, l'être au monde, le très au monde, trésor d'ondes venues des Indes et du lointain orient. Je est jaloux ; je est la paresse d'une ivresse, d'une volonté d'imposer au monde soi et de s'imposer à soi la vindicte ; j'écris pour la lapide, à ceux d'avant le pamphlet, et à moi le reste ; un grand oiseau de proie trace sa route dans le ciel, ce n'est pas une métaphore mais une observation du ciel du jardin, je ne suis pas l'oiseau, je suis sur ma chaise et je regarde le ciel, encore vide du monde, pas le ciel mais moi, c'est une somme 1817 jours d'écriture, mais est ce une oeuvre ? C'est contre cela que je cours, contre le fini d'une oeuvre en échange de ma vie, c'est toujours mieux qu'un royaume pour un cheval ; l'air est parfait, par frais dans la fin du midi d'après, le ciel toujours sans oiseau me surplombe entier, entièrement, je ne suis pas encore assez grand ni gros pour échapper au surplomb du ciel, mais je le suis assez pour que les insectes du couchant se posent sur moi ; air frais, ciel bleu et le soleil derrière la frondaison, je tiens mon instant bourgeois et je vais m'ouvrir une bière.

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Publié le 16 Juin 2014

Bonjour et maintenant que va-t-il se passer ?

 

Est-ce bien un putain de chien l'espace va planter le couteau dans la grande marmite ; Ô la poésie, Ô la poésie à la française ; un terrible mal entendu, dièse, double dièse et la grande faucheuse qui passe ses doigts sur la langue dans l'Europe. La ponctuation est morte à la ligne.

 

La ponctuation est morte et demain, oui demain, vas-y demain, à toi aussi la grande roue fourbue. Ô oui mon dieu, la porte claque et le vélo toujours immobile attend que la porte sur la ruelle s’ouvre, mais elle claque et fait fuir les oiseaux de l'enfer dans le piaillement révolu d'un vieux monstre. La porte claque deux fois.

 

Comment faire pour que le foisonnement ne cesse de s'aligner, des mots justes avant que la publicité de jaillisse par la vitre propre. Les mimosas dans le vase et la vapeur explicite.

 

Quelle liberté dans les jeux vidéo, comment pourrions-nous réussir à transgresser un monde qui se donne à lui-même en entier et sans limites possibles à franchir ? effacer - supprimer - sup - suce ma grosse bite salope - ***** - Étoile étoile étoile -

 

Et belle-mère, étoile, ta mère est une grosse vache, une grosse vache normande qui mange de la cocaïne et c'est ainsi que la nuit dans les ruelles spartiate les repas se distribuent entre pauvres hères. Écoute demain, ils vont mourir de faim et sûrement aussi mourir d'ennui. C'est un drame invisible, un mensonge d'État que le privilège des reprises cache les sous le couvert de l'anonymat.

 

C'est une écriture au plus près de la parole, au plus près d’une pensée floue et fiévreuse qui se développe dans à peu près le silence d'un cerveau malade qui espère que ses neurones produisent des étincelles de génie. Quelle grande frustration de voir ces mots écorchés par la maladresse d'une fissure numérique. L'intelligence d'un ordinateur d’on l'unité centrale illimité est limitée à traduire ma parole.

 

Le texte oral par le filtre du papier peut transmettre la pensée à la plume, mais du texte oral à l'écran par l'entremise du micro se coince dans les rouages invisibles de la toile explicite. Cette fois la pensée doit aller plus vite, aussi vite que la voix et même moins vite aussi parfois.

 

Je suis seul dans le noir et dans le silence. Je suppose que seule ma voix peut suivre le fil de mes mots décousus. Je ne suis même pas sûr de pouvoir relire un traître mot de ce que je viens d'écrire, principalement parce que je ne l'ai pas écrit. Mais alors qu'il a écrit ça point d'interrogation. C'est une discussion inutile que je mène avec le mauvais reflet de ma propre pensée. C'est un mauvais reflet de ma propre pensée. Et cela sonne comme un mauvais film de série B. J'ai de la merde sur le bout de la langue et je pleure de ce regard que je porte sur mes mots. Voilà que je parle comme l'autre dans la machine.

 

Interrompre mots qui ne peuvent pas interrompre la machine.

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Publié dans #poésie, #Ponctuation, #Je est un Blog, #Je est un autre

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Publié le 15 Juin 2014

Toi et moi et la rédaction, dans un avion à réaction ;

toi l'émoi et moi le rayon d'action ; duo d'attaque et d'émotion,

Mais je ne saurai dire qui est toi-même si je sais qui je suis.

Et mine de rien il n'y a pas aucun mérite à savoir qui l'on est ;

Dis-moi qui te suis, je saurai sûrement qui tu veux être, différent de comment tu es né.

Et rassure-toi pour le toit sous le ciel, il est nuageux et pluie.

Et puis l'après avant la fin.

Et puis la fin à suivre de près.

Et je ne saurai dire si je suis connecté comme un crétin,

ou si j'ai survécu comme le voudrait l'ami Darwin de l'après ;

C'est comme les fêtes de l'avant, mais après le fin du monde,

du moins celle du calendrier immonde.

C'est trop facile, c'est bien ça qui est immonde.

Et le monde émerveillé trop facilement s'inonde.

Et heureusement que la cyprine est moins mièvre que les larmes,

Parce que pour un peu la guimauve prendrait les armes.

Mais si je suis révolutionnaire dans l'âme et dans la prose,

Il n'est pas sûr que dans les actes j'ose.

Pas par timidité mais par pudeur et sans mensonge.

La plume n'est pas un songe.

La prose n'est pas acide.

Et sans aide je reste placide.

Je crois qu'à ce point il est temps que je cesse,

Sans même prendre le temps de compter les mots, même si rien ne presse.

Mais à trop en faire,

Je frôle l'enfer,

Les lieux communs

Car le consensus des uns,

Et l'enfer des autres.

Et moi je suis un autre.

Logique.

Barrique.

Bourrique.

Pratique.

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Publié dans #Prose, #poésie, #Vers

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Publié le 10 Juin 2014

Une part d’ombre ; encore une par d’ombre.

Juste un souvenir ;l’orage n’est pas passé ; le ciel couvercle, le ciel couvercle la nuit qui tombe.

Il reste de la place dans l’armoire, mais je te demande pardon.

Les gens comprennent-ils que la demande de pardon est une demande de tranquillité ; je te demande pardon pour m’absoudre du temps, de la durée et du terme.

C’est comme sortir du rang le pardon, mais sans l’uniforme ni les bottes, à la rigueur le képi et les gants parce qu’il faut en prendre pour se montrer conciliant.

Il n’y a pas un souffle sur la nuit, pas un bruit sous celui des crapauds.

Il n’y a pas de X dans l’équation, juste un peu de porno amateur pour donzelle amatrice d’équitation.

Je suis son gros poney et je mange du grain, des lentilles et un peu d’herbe.

De l’herbe comme la salade, de la mort à la chlorophylle.

J’ai le sommeil en portefeuille.

La phrase courte.

Le verbe pauvre.

Un sursaut dans l’écran.

Un écran dans la nuit ; direct blanc dans le fond de l’œil.

La nuit a un sacré jeu de jambes.

Elle tombe et se relève toujours.

Et le marchand de glace passe derrière le marchand de sable alors que je ne voudrais qu’une femme de ménage pour faire tourner mon petit manège.

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Publié dans #Divagations diverses, #poésie, #Prose

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Publié le 16 Mai 2014

Attendre devant son écran.

C’est long. C’est lent. C’est l’angoisse ; la modernité, la solitude 2.0.

Attendre, encore, l’enfer, que rien ne se passe

Parce qu’il ne se passe rien.

Personne.

Alors je lance des pierres dans les eaux numériques et j’attends qu’elles provoques des ronds.

Dans l’onde.

Je crève de ne pouvoir érafler autre que la surface des choses.

Les gens, les autres, les réseaux, tissent une toile impénétrable entre soi et le reste.

Entre moi et le monde.

Entre moi et le noyau des choses.

Tous qu’ils sont tissent un filet à mailles serrées, e-mails contendant, qui contiennent les gens à distance raisonnable du centre et des extrémités.

Venez donc que l’on se frotte.

Venez donc que l’on se tue.

Venez donc en dehors du monde réel ; l’IRL à phagocyté la toile, tout est réel et tout est superficiel.

Le virtuel est mort.

Ta virtualité est morte.

Nous ne sommes plus que des fantôme mi-réel, mi-zéro, mi-un qui hantons l’entre-monde ; mi réel mi numérique.

Pas un signe, pas une notification ; à peine une forme d’addiction et des sodas en grande quantité et la lune pleine qui me regarde comme un œil vide.

Le ventre en vrac de la bouche jusqu’à l’anus ; nous sommes tous pareils, nous sommes tous des internets, un réseaux de tubes où transite la merde.

Rien ne se perd, tout se transforme ; sauf nous.

Je suis un internet et internet se sent seul.

Il est comme dieu, omniscient et à ce titre seul et s’ennuie.

Je suis un dieu, un internet, je suinte l’ennui.

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Publié dans #Le virtuel est mort, #poésie, #mélancolie, #triste monde, #triste moi, #Je est un Blog

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Publié le 15 Mai 2014

Elle joue de toi, ô toi et de toi,

Elle est la prose, imposée et possible,

Le drame et l'épée qui te pointe du doigt.

 

Doucement petite, doucement, ou ma chute sera risible.

 

Une dame épique en linceul blanc sur son lit de mort,

Dort une dernière nuit en demoiselle aux yeux d'or.

Triste trépas que son départ précipité,

Des traces tristesse sur nos regards dépités.

Tu peux partir maintenant sereine et positive,

Toi la poupée pourpre tombée trop tôt séropositive.

 

De la prose et puis la plume de carnaval

J'écris de la poésie comme on coule dans le canal.

 

Oser comme le font les roses.

Corsé comme l'est ma prose.

 

Et sous l'angoisse négresse de la page blanche

Je cache et cajole une muse

Comme les oiseaux les oeufs dans leurs nids sous les branches.

Je profite vite d'elle avant qu'elle ne soit éclose,

et que la muse me quitte à force d'ailes.

 

Le monde est efficace et cruel.

 

Cramé dans les coursives

je donne dans l'écriture discursive,

et dans d'autres proses débridées.

Ponctuelle ponction de mes pensées.

 

j'écris un jour,

j'espère en prose

et je fais semblant de ne pas le savoir.

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