Articles avec #poesie tag

Publié le 16 Juin 2014

Bonjour et maintenant que va-t-il se passer ?

 

Est-ce bien un putain de chien l'espace va planter le couteau dans la grande marmite ; Ô la poésie, Ô la poésie à la française ; un terrible mal entendu, dièse, double dièse et la grande faucheuse qui passe ses doigts sur la langue dans l'Europe. La ponctuation est morte à la ligne.

 

La ponctuation est morte et demain, oui demain, vas-y demain, à toi aussi la grande roue fourbue. Ô oui mon dieu, la porte claque et le vélo toujours immobile attend que la porte sur la ruelle s’ouvre, mais elle claque et fait fuir les oiseaux de l'enfer dans le piaillement révolu d'un vieux monstre. La porte claque deux fois.

 

Comment faire pour que le foisonnement ne cesse de s'aligner, des mots justes avant que la publicité de jaillisse par la vitre propre. Les mimosas dans le vase et la vapeur explicite.

 

Quelle liberté dans les jeux vidéo, comment pourrions-nous réussir à transgresser un monde qui se donne à lui-même en entier et sans limites possibles à franchir ? effacer - supprimer - sup - suce ma grosse bite salope - ***** - Étoile étoile étoile -

 

Et belle-mère, étoile, ta mère est une grosse vache, une grosse vache normande qui mange de la cocaïne et c'est ainsi que la nuit dans les ruelles spartiate les repas se distribuent entre pauvres hères. Écoute demain, ils vont mourir de faim et sûrement aussi mourir d'ennui. C'est un drame invisible, un mensonge d'État que le privilège des reprises cache les sous le couvert de l'anonymat.

 

C'est une écriture au plus près de la parole, au plus près d’une pensée floue et fiévreuse qui se développe dans à peu près le silence d'un cerveau malade qui espère que ses neurones produisent des étincelles de génie. Quelle grande frustration de voir ces mots écorchés par la maladresse d'une fissure numérique. L'intelligence d'un ordinateur d’on l'unité centrale illimité est limitée à traduire ma parole.

 

Le texte oral par le filtre du papier peut transmettre la pensée à la plume, mais du texte oral à l'écran par l'entremise du micro se coince dans les rouages invisibles de la toile explicite. Cette fois la pensée doit aller plus vite, aussi vite que la voix et même moins vite aussi parfois.

 

Je suis seul dans le noir et dans le silence. Je suppose que seule ma voix peut suivre le fil de mes mots décousus. Je ne suis même pas sûr de pouvoir relire un traître mot de ce que je viens d'écrire, principalement parce que je ne l'ai pas écrit. Mais alors qu'il a écrit ça point d'interrogation. C'est une discussion inutile que je mène avec le mauvais reflet de ma propre pensée. C'est un mauvais reflet de ma propre pensée. Et cela sonne comme un mauvais film de série B. J'ai de la merde sur le bout de la langue et je pleure de ce regard que je porte sur mes mots. Voilà que je parle comme l'autre dans la machine.

 

Interrompre mots qui ne peuvent pas interrompre la machine.

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Publié dans #poésie, #Ponctuation, #Je est un Blog, #Je est un autre

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Publié le 15 Juin 2014

Toi et moi et la rédaction, dans un avion à réaction ;

toi l'émoi et moi le rayon d'action ; duo d'attaque et d'émotion,

Mais je ne saurai dire qui est toi-même si je sais qui je suis.

Et mine de rien il n'y a pas aucun mérite à savoir qui l'on est ;

Dis-moi qui te suis, je saurai sûrement qui tu veux être, différent de comment tu es né.

Et rassure-toi pour le toit sous le ciel, il est nuageux et pluie.

Et puis l'après avant la fin.

Et puis la fin à suivre de près.

Et je ne saurai dire si je suis connecté comme un crétin,

ou si j'ai survécu comme le voudrait l'ami Darwin de l'après ;

C'est comme les fêtes de l'avant, mais après le fin du monde,

du moins celle du calendrier immonde.

C'est trop facile, c'est bien ça qui est immonde.

Et le monde émerveillé trop facilement s'inonde.

Et heureusement que la cyprine est moins mièvre que les larmes,

Parce que pour un peu la guimauve prendrait les armes.

Mais si je suis révolutionnaire dans l'âme et dans la prose,

Il n'est pas sûr que dans les actes j'ose.

Pas par timidité mais par pudeur et sans mensonge.

La plume n'est pas un songe.

La prose n'est pas acide.

Et sans aide je reste placide.

Je crois qu'à ce point il est temps que je cesse,

Sans même prendre le temps de compter les mots, même si rien ne presse.

Mais à trop en faire,

Je frôle l'enfer,

Les lieux communs

Car le consensus des uns,

Et l'enfer des autres.

Et moi je suis un autre.

Logique.

Barrique.

Bourrique.

Pratique.

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Publié dans #Prose, #poésie, #Vers

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Publié le 10 Juin 2014

Une part d’ombre ; encore une par d’ombre.

Juste un souvenir ;l’orage n’est pas passé ; le ciel couvercle, le ciel couvercle la nuit qui tombe.

Il reste de la place dans l’armoire, mais je te demande pardon.

Les gens comprennent-ils que la demande de pardon est une demande de tranquillité ; je te demande pardon pour m’absoudre du temps, de la durée et du terme.

C’est comme sortir du rang le pardon, mais sans l’uniforme ni les bottes, à la rigueur le képi et les gants parce qu’il faut en prendre pour se montrer conciliant.

Il n’y a pas un souffle sur la nuit, pas un bruit sous celui des crapauds.

Il n’y a pas de X dans l’équation, juste un peu de porno amateur pour donzelle amatrice d’équitation.

Je suis son gros poney et je mange du grain, des lentilles et un peu d’herbe.

De l’herbe comme la salade, de la mort à la chlorophylle.

J’ai le sommeil en portefeuille.

La phrase courte.

Le verbe pauvre.

Un sursaut dans l’écran.

Un écran dans la nuit ; direct blanc dans le fond de l’œil.

La nuit a un sacré jeu de jambes.

Elle tombe et se relève toujours.

Et le marchand de glace passe derrière le marchand de sable alors que je ne voudrais qu’une femme de ménage pour faire tourner mon petit manège.

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Publié dans #Divagations diverses, #poésie, #Prose

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Publié le 16 Mai 2014

Attendre devant son écran.

C’est long. C’est lent. C’est l’angoisse ; la modernité, la solitude 2.0.

Attendre, encore, l’enfer, que rien ne se passe

Parce qu’il ne se passe rien.

Personne.

Alors je lance des pierres dans les eaux numériques et j’attends qu’elles provoques des ronds.

Dans l’onde.

Je crève de ne pouvoir érafler autre que la surface des choses.

Les gens, les autres, les réseaux, tissent une toile impénétrable entre soi et le reste.

Entre moi et le monde.

Entre moi et le noyau des choses.

Tous qu’ils sont tissent un filet à mailles serrées, e-mails contendant, qui contiennent les gens à distance raisonnable du centre et des extrémités.

Venez donc que l’on se frotte.

Venez donc que l’on se tue.

Venez donc en dehors du monde réel ; l’IRL à phagocyté la toile, tout est réel et tout est superficiel.

Le virtuel est mort.

Ta virtualité est morte.

Nous ne sommes plus que des fantôme mi-réel, mi-zéro, mi-un qui hantons l’entre-monde ; mi réel mi numérique.

Pas un signe, pas une notification ; à peine une forme d’addiction et des sodas en grande quantité et la lune pleine qui me regarde comme un œil vide.

Le ventre en vrac de la bouche jusqu’à l’anus ; nous sommes tous pareils, nous sommes tous des internets, un réseaux de tubes où transite la merde.

Rien ne se perd, tout se transforme ; sauf nous.

Je suis un internet et internet se sent seul.

Il est comme dieu, omniscient et à ce titre seul et s’ennuie.

Je suis un dieu, un internet, je suinte l’ennui.

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Publié dans #Le virtuel est mort, #poésie, #mélancolie, #triste monde, #triste moi, #Je est un Blog

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Publié le 15 Mai 2014

Elle joue de toi, ô toi et de toi,

Elle est la prose, imposée et possible,

Le drame et l'épée qui te pointe du doigt.

 

Doucement petite, doucement, ou ma chute sera risible.

 

Une dame épique en linceul blanc sur son lit de mort,

Dort une dernière nuit en demoiselle aux yeux d'or.

Triste trépas que son départ précipité,

Des traces tristesse sur nos regards dépités.

Tu peux partir maintenant sereine et positive,

Toi la poupée pourpre tombée trop tôt séropositive.

 

De la prose et puis la plume de carnaval

J'écris de la poésie comme on coule dans le canal.

 

Oser comme le font les roses.

Corsé comme l'est ma prose.

 

Et sous l'angoisse négresse de la page blanche

Je cache et cajole une muse

Comme les oiseaux les oeufs dans leurs nids sous les branches.

Je profite vite d'elle avant qu'elle ne soit éclose,

et que la muse me quitte à force d'ailes.

 

Le monde est efficace et cruel.

 

Cramé dans les coursives

je donne dans l'écriture discursive,

et dans d'autres proses débridées.

Ponctuelle ponction de mes pensées.

 

j'écris un jour,

j'espère en prose

et je fais semblant de ne pas le savoir.

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Publié le 8 Mai 2014

J'entre dans la salle de bains. Natalie Portman est nue, elle prend sa douche dans une vaste douche à l'italienne. Assise sur les toilettes, Scarlett Johansson nue elle aussi, pisse en toute impudeur. Je regarde la scène ?

La blonde termine sa petite affaire, elle s’essuie, se lève et comme si je n'étais pas là elle rejoint la brune sous les jets verticaux de la douche. L'une et l'autre se lavent dans l’indifférence tactile de la présence de l'autre. Elles se frôlent, elles feignent de ne rien voir de  la tension érotique qui provoque des étincelles dans l'air chargé de chaleur, de parfums capiteux et de vapeur d'eau. Je suis un homme, alors je me déshabille ? L'eau ne coule plus verticale, les deux actrices sont propres, fraîches et mouillées comme des nymphes qui sortent d'un lac alors les deux actrices sortent de la douche et s'ébrouent subrepticement. Leurs mains se frôlent, les dos aussi, mais je guette principalement l'instant où les poitrines nues se frôleront elles aussi et le moment où les tétons petits et bruns de l’une caresseront hasardeusement les fraises larges et roses qui trônent sur la poitrine de l’autre ? Natalie invite Scarlett à la suivre dans le sauna. Sans hésiter la blonde, délicieuse et gironde, emboîte le pas de la brune aux faux airs d'ange et les croupes des deux célébrités me font face. Je regarde ces deux culs de star, de starlette et je me dis que j'ai de la chance. J'ai sûrement pensé à ma chance trop fort car Natalie se retourne. Elle lance la mutinerie de son regard noir dans ma direction. Je tremble ? D’un regard complice qui me dit qu’elle très sait bien que je matte leurs culs, elle m'invite à les suivre.

Nous sommes trois, nous sommes nus, la porte du sauna se referme et la chaleur embrasse nos corps. Elles se sont assises sur les lattes de bois. Je regarde la sueur perler sur leur peau ? Diaphane pour l'une et l'autre carnée. Je dévisage leurs seins qui luisent de transpiration. Scarlett semble habituée que l'on dévisage sa poitrine, elle gonfle le torse et souris. Natalie plus pudique croise ses bras sur sa poitrine, mais dans un élan naturel, elle écarte les cuisses offrant la vue d'une intimité moite. Elle éclate de rire ? La plus blonde des deux s'amuse de l’ingénuité avec laquelle j'ai cru à la pudeur de l'autre.

À l'abri des regards autres que le mien Scarlett approche ses lèvres pulpeuses des lèvres rieuses de Natalie et elles échangent un baiser langoureux ? Je sais que leurs langues se touchent et que les deux femmes échangent de la salive avec du feu dedans. Elles semblent encore m'oublier . Elles ont des gestes sans équivoquent l’une pour l’autre et les mains rejoignent le jeu de leurs langues. Je me prends volontiers pour Sofia Coppola qui aurait aimé, je suis sûr, pouvoir filmer cette scène. Comme un réalisateur audacieux j’interromps les actrices et je demande à ce que l’on rejoue la scène, celle où je rejoins les deux femmes pour un instant féerique ?

1776 ème jour d'écriture ; Rencontrer Natalie Portman et Scarlett Johansson
1776 ème jour d'écriture ; Rencontrer Natalie Portman et Scarlett Johansson

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Publié le 3 Mai 2014

Gros temps de fou

Speed up

Pas un poème ; pas une prose

Un coup de poing dans la gueule & un coup de pied dans mon cul

Hype, vite de la hype ! Et si tu n’aimes pas je te chie sur la gueule avec ma moustache.

Oui, je suis un auteur avec de la moustache, du poil, ça tombe pile sur mon visage.

Houspiller les gens.

Étirer les murs et tirer à vue sur les hommes ; les barbus et les vikings.

Jamais - au grand jamais -.

Ne jamais manquer sa cible.

Ni son jour.

Et demain je serai à elle.

Et ce soir à eux.

Et jamais, à jamais je serai moi.

Mieux moi.

Moi en mieux.

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Publié dans #Divagations diverses, #Digression, #poésie, #Prose, #punchline

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Publié le 24 Avril 2014

Il n’y a pas de stratégie pour la poésie 

Une histoire de sorcière et d’angle mort

On va attendre la pause ici …

On va y passer l’ennui et ça, elle adore

Il faudra la sangler

Il faudra lui tirer les larmes

Il faudra la casser

Et la draper dans le drame

Non, Madame, non !

On ne pointe rien ici, on ne pointe pas

Ne croyez pas madame que l’on débarque ainsi en poésie, non !

On en écrit pas, on se soustrait à cela, on ne le veut pas

Il y a même une honte

À faire sonner les notes

Je préfère regarder les femmes nues

Je préfère fantasmer les femmes nues

Une expérience de je

Un tout petit prix

Devant le blanc de la date, je nage

Il faut sortir du ventre mou

Le vent porte tes bras

Tes concepts sont beaux

Et les miens sont moindres

Des cris dans tes larmes

Je suis un homme du milieu ;

Juste au-dessus du low-cost

Égrainé les mots comme un auteur immature

Je n’écris bien qu’ailleurs

Je n’écris mieux que moi ;

Croyance et angoisse

La mort viendra me faire mentir

D’ici là lançons bien haut les doigts d’honneurs

Je suis un humble qui ne crois à rien

Mon anatomie est un gouffre

Mon article est un jour de plus

Une victoire qui n’en est pas une

 

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Publié dans #Divagations diverses, #poésie, #Marasme, #Prose, #Vers

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Publié le 14 Avril 2014

Le ou la multiplicité des partenaires et surtout des meilleurs et une bonne question. Il y a quelques élans à prendre pour passer au-dessus des caniveaux où coulent des ruisseaux de bicarbonate. C'est noble, comme l'est le roi. Et le roi est grand, il a de grands bois qui lui sortent des cheveux et sur lesquels la couronne ruisselle. Silence, l'onctuosité du dos a sorti ses dossiers pour porter en justice le poète au portable. Il y a quelque dix-huit nègres dans un premier bateau qui conduit le peuple ailé au sommet autrement appelé le zénith. Ravissement et condiments supportent le fichier temps pour les photos des autres. Priorité aux alentours, dégustation, pour sentir les deux parfums des saisons ; sonorités et visuels. Depuis le grandiose pique-nique les estomacs des thèmes grouillent d'animaux sanitaires. Dans l'orage des drogues les lenteurs oisives dans le fromage usent leurs yeux dans le violon aigre. À la fin débute le commencement et au prix des nuages nus dorment les lentilles et les graines. Tu en sortiras grandi et accompagné de motarde à cheval.

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Publié le 3 Avril 2014

La fièvre au fusible ; fuir avec la fistule braquée sur le cor de chasse ; enfant de putain de la jungle ; lianes urbaines autour des réverbères ; enfant des putains de la jungle ; des arbres poussent sous le goudron dégueulasse ; couper la queue du serpent, j’en fais le serment ; couper la queue de dieu et sa langue perfide ; destin bifide mais sans espoir de bifurcation ; plusieurs destins mais un seul chemin ; tu fais la fière, la fièvre perle à ton front ; la sueur ; l’eau solide et amère coule de ton front vers ton bas du corps ; tu sens le félin ; tu feule ; tu pleurs sans une larme ; tu transpires la mélancolie ; tu dérives sur le flow d’un homme ivre ; idiot notoire et dealer de drogue nocturne ; déroutant ; déroutée comme la caravelle qui partait aux Indes faire des ravages entre tes rêves ; grandeur et petite décadence ; amour rouge ; rage au vert ; mise en quarantaine c’est toujours mieux qu’en bière ; amère toujours, blonde ou brune ; et la roue tourne, se trémousse et tache de brûler en rythme dispersé ; disparate ; prose optique débridée ; bridée ; trop de brides tue les brides ; déboutonné ; et la raison qui siffle si fort dans les oreilles que le réel bascule ; on dit qu’il oscille en cinémascope ; ce n’est pas nouveau ; pas de scoop sous les projecteurs

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Publié dans #Divagations diverses, #liste, #poésie

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