Articles avec #pipi tag

Publié le 17 Février 2017

Des pisseuses et des joueuses de tennis, si Google est le miroir de l’âme de mon blog alors c’est ce que mon blog est. Sept années d’écriture quotidienne, parfois médiocre et parfois folle, des pages et des pages qui relatent et relayent le flot tantôt boueux et tantôt clair de mon esprit et ce qu’il en ressort si je me réfère au regard mystérieusement triant de Google ce sont des femmes qui font pipi et d’autres qui jouent au tennis.

Au bien sûr Google n’est pas idiot et par delà le grotesque de ce qui ressort il est parvenu à cerner une facette de mon esprit, une petite facette, voir un fascicule fallacieusement facultatif de ce qui fait mon personnalité mais qui est pourtant un fait avéré dans la diversité de mes options obsessionnelles. J’avoue que l’on ne peut pas alimenter le moteur de son écriture sans le nourrir de quelques obsessions et pulsions archaïques dans lesquels mon esprit patauge et puise de cet élan qui pousse la plume à transcender les traits ancestraux de mes intérêts. D’accord, la figure de la femme qui fait pipi incarne pour moi l’image même d’un voyeurisme qui saisi l’autre, l’autrui, l’altérité dans une posture sans fard dans un instant d’être au monde. Et la figure de la joueuse de tennis, plus précisément la figure de style de chercher à regarder sous la jupe des joueuses de tennis est la figure de l’érotisme insolite qui nourrit le monde et qui sait se loger puis surgir hors des routes où il est attendu pour être formaté. Et ces deux figures nourrissent mon écriture qui chercher à soulever le voile de la réalité et à esquisser un monde sans fard ni faux semblant.

Oui c’est vrai.

Mais sur plus de trois milles articles rédigés en plus de sept ans (3073 pour être précis) les articles tagués avec le tag #pipi ne sont que treize (14 avec celui-là) et des articles qui regardent sous les jupes de joueuses de tennis j’en ai décompté une douzaine bien qu’ils ne soient pas tagués. Donc à la louche je compte 25 articles qui relèvent de mes obsessions sur un total de 3073 ce qui représente un pourcentage de 0.8%. Et c’est zéro virgule huit pourcents d’articles drainent à eux seuls la majorité des visiteurs qui tombent ici suite à une recherche Google.

Je n’ai jamais su que penser de cela …

Mais tant qu'à en parler, autant en profiter pour nourir la bête même si cette joueuse de tennis n'est pas en jupe

Mais tant qu'à en parler, autant en profiter pour nourir la bête même si cette joueuse de tennis n'est pas en jupe

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un Blog, #pipi, #egotrip

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Publié le 13 Janvier 2017

[...] Pourquoi est-ce qu’il se sent concerné lorsqu’il apprend que le vilain président américain apprécie de se faire uriner dessus ? Peut-être est-ce parce qu’il éprouve lui aussi une tentation similaire. Pour échapper et se départir de l’improbable pont qui pourrait joindre le pauvre homme et le président dictateur il cherche en lui à justifier l’antique pulsion qui semble unir les désunis. Comment peut-il se disculper cette pulsion, il y voit au moins deux raisons distinctes (mais qui se recoupent peut-être). Devant son tout petit auditoire il commence par évoquer le lien qu’il perçoit entre la vulgarité et l’érotisme de la vulgarité quand des mots crus surviennent dans la bouche d’une femme dont on ne s’attend pas à ce qu’elle jure ainsi. Il avance que voir une femme faire pipi relève de la même sensation. Lorsque l’on parle avec les femmes, en générale, il a la sensation que ce qui concerne les fluides corporels est encore un sujet tabou, cette forme de tabou joyeux qui construit la mythologie un peu mièvre selon laquelle les filles pètent des paillettes, qu’elles ne font pas caca, ni pipi, ou qu’elles chient des arc-en-ciel. Quand on est un homme il semble qu’il y ait a une forme d’omerta symbolique sur ce que les femmes font aux toilettes. De ce fait imaginer une femme en train de faire pipi, c’est une manière d’envisager la femme dans une posture tabou et cette posture amène à briser l’image pure de la femme, ou pour le dire avec plus de justesse, voir une femme en train de pisser crée un décalage entre l’image qu’elle veut donner et l’image réelle dans laquelle la position d’uriner la même. Et ce décalage, le goût érotique de ce décalage fonctionne de la même manière qu’une femme élégante qui use de vulgarité. [...]

Celui qui n'est pas président

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #pipi, #Réflexion, #recyclage

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Publié le 10 Janvier 2017

Nous parlions vulgarité orale et littéraire. Je lui disais que les murs des toilettes publiques sont de vrais livres à ciel fermé et que je les trouve intéressants parce qu’il se rédige sur leurs pages sales et souvent poisseuses une véritable poésie de la vulgarité. Elle m’a répondu que les toilettes autour de chez-elle n’étaient pas très cleans. Je ne voulais pas entendre sa remarque comme la simple constatation d’une donnée de propreté parce que je voulais voir dans sa réponse une expression de ce qui sépare parfois mâles et femelles. Je trouve ça triste de ne pas se sentir à l’aise dans les toilettes, mine de rien c'est un haut lieu de l'intime alors autant savoir s’y sentir bien.

Je ne peux pas nier que les toilettes publiques, lycée, fac, boulot, café, et plus globalement partout où l’on se vide et se soulage hors de chez soi, sont régulièrement des lieux malpropres, pas propres. Pourtant hommes et femmes y ont une perception très différentes. Les uns peuvent prendre le temps de lire ou de rédiger de la prose de chiotte pendant que les autres s’appliquent à se sortir plus propre qu’elles y sont entrées. Ici se creuse alors la ligne de faille qui fracture la distance comportementale entre l'homme et de la femme dans leurs rapports aux lieux d’aisances. Les femmes sont amenées à devoir poser leurs fesses et exposer une part de leur intimité à cet espace souvent insalubre. Elles se sentent alors vulnérables à une attaque impures, impropres. Des armes bactériologiques les obligent à donner dans l’acrobatie métaphorique et réelle qu’elles doivent mener pour réussir à vous soulager en jonglant avec l’hygiène douteuse et la promiscuité sanguinolente des semblables qui se risquent elles aussi à vider leurs vessies. Et cette tension induite ne leur laisse pas le répit nécessaire pour lire la prose souvent créative qui gravite sur les parois des chiottes.

Les hommes sont suffisamment équipés en matériel anatomique et en pauvreté psychique pour faire usage des toilettes sans se soucier de l’hygiène. Leurs intimité mécanique leur permet de se sentir serein les pieds dans l’urine et leur psychologie archaïque de nature qui ne s’inquiète pas de subir les assauts de l’insalubre et du glauque. Je suppose que c’est pour cela que nous pouvons prendre le temps de lire et parfois d’écrire cette prose qui macule les murs des toilettes.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Dialogue de sourd, #pipi, #autofiction

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Publié le 12 Février 2016

Acte deux ; le dragon aqueux

Libre

Le mois des conquêtes

Le ciel des moissons

Et les dieux qui chutent

Des ciels en porcelaine

Il pleut comme des dieux qui pissent

Il tombe des chats et des dieux

Il tombe des dieux avec des sexes gros comme des hallebardes

Et sur le toit la grêle

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #pipi, #Dieu, #Prose

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Publié le 14 Septembre 2015

 

Il n’y a rien de sulfure sur tes doigts de poupée.

Et le soufre en gerbes volcaniques macule tes pieds de porcelaine.

Mais moi les poupées j’en fais des mosaïques alors casse-toi de là, va t’en donc te rhabiller de chair et dentelles que je puisse allonger les billets pour t’allonger dans mon lit, comme la rivière ivre de vices et de flots qui charrie la tendre des monts à la mer.

Ne pleure pas pour cela, ne pleure pas là, pas ici, c’est grotesque, pas assez pour être pathétique, juste assez pour que ce soit gênant pour s’émouvoir de toi.

Je mets des colliers avec des crânes morts sertis de brillants et les pieds dans le plat.

Dehors les nuées nuisibles te font une haie en l’honneur de ta nouvelle peau parce que Eve est une femme serpent.

À cet instant sous les ailes des blattes, et les pattes qui grouillent par mille, je ne vois plus rien, je ne sais qu’attendre ce qu’il y a sous tes soies intimes.

Tu n’es pas tout à fait salope mais tu l’es suffisamment pour faire de ton sexe l’incandescence d’une ruelle.

Et la cascade que tu déverses impunément sur le bitume glacé explose en un torrent qui fume et honneur ma présence de ton empreinte odorante.

L’indolence retombe toujours sur toi comme le châle sur les épaules de celle qui sait satisfaire sa sécurité.

J’admire tes épaules qui disparaissent sous la laine comme j’admire la flaque que tu laisses derrière toi, la marque impudique d’une candeur qui se masque dans la gêne. 

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #érotisme, #pipi

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Publié le 8 Septembre 2015

Aux heures interlopes

Parfois le naturel d’une mise en scène rend poétique le fantasme humide de la femme qui fait pipi dans sa culotte. C’est un paradoxe, la pisseuse est une transgresseuse des mœurs, elle ne devrait donc pas passer par la poétique. Mais la pisseuse dans certains cas d’esthétisme mis en scène crée de l’aura poétique, ténu comme un filet d’eau sous un ciel de plomb. Un cul tendu bien moulé dans son short en jeans, passe-partout mais naturel ; juste à côté d’elle quelques coquelicots dans un champ d’herbe et une caravane ; j’ai grandi dans une caravane, et au cœur de l’image cette pisseuse dont on ne saura pas si le visage exprime la gêne ou l’excitation, une fille qui urine toute habillée, on pourrait ne voir là qu’une image vaguement érotique où une bimbo de série Z tend ses formes à la vue dévorante d’un photographe de bas étage mais les quelques gouttes d’urines qui coulent de son entrejambe à ses cuisses trahissent l’extrême douceur de cette transgression érotique. voilà l’équilibre de mon fantasme.

Les mains qui fouillent la tête ; anatomie d'un auteur

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #érotisme, #pisseuse, #pipi, #Pictogranimation

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Publié le 1 Août 2015

Je ne sais pas non plus écrire quand il y a quelqu'un sur mon dos ou quelqu’un par-dessus mon épaule comme un perroquet, un criquet ou une conscience ; c’est comme écrire avec un couteau dans le dos, ou une plume mais plantée dans mon dos, ça rend la prose difficile. Heureusement l'homme, qu’il soit pudique ou qu’il ne le soit pas, peut rester enfermé au toilette des minutes plus longues qu’une femme, alors l’homme qui n’est pas seul mais qui se voudrait auteur, pour écrire il peut s’enfermer dans les toilettes sans surprend personne ; et c’est comme ça, sur son trône, que l'on conquiert de minuscules parcelles de liberté un peu glauque, la liberté conquise dans les toilettes, un jardin secret qui pousse là où j’urine. Oui, c’est vrai, je suis un peu glauque mais quand je laisse aller mon cerveau c'est là où il va se réfugier, tout seul comme un grand, c'est dans les marges, parfois la fange, que mon esprit se recroqueville, peut-être parce qu'il sait que là-bas il ne sera pas dérangé, comme si d'avoir conquis certains fantasmes, certaines zones, avoir civilisé de ma conscience des zones impropres me permettait de m'y cacher. Voilà, je m'enfonce dans ma tête, comme quand j'écris seul, je veux dire en oubliant que je vais être lu. Je me tais donc, je vous laisse lire, et puis les toilettes sont une zone de silence.

Sans rapport ...

Sans rapport ...

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Publié dans #Je est un Blog, #pipi

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Publié le 29 Mai 2015

La poésie érotique est pauvre comme une posture éthique

La pornographie quand elle n’est pas naïve, elle est pauvre, parfois pathétique

La prose se perd ; des culs, des chattes, des montagnes de seins et de beaux sentiments

Mais on ne peut pas construire de l’érotisme en couvrant les immondices de beaux sentiments

Car Éros se loge là où la nature exulte, là où le corps se vide, se libère, suffoque et puis s’oublie

Dans les vers comme dans la prose pas de place à la pudeur des tabous, à la propreté bien établie

C’est l’ignorance de ses viscères qui épuise le poète qui se voudrait érotique

Rien que de l’argot, juste des mots, sa plume effleure et frôle mais la vie lui fait la nique

Trop peu d’entre eux parviennent à plonger leur littérature dans la sueur et la cyprine

Ni dans le foutre et tout le sang qui bat aux temps des amants et les douches d’urines

Tout est perdu d’avance, pour cet échec planifié sur les courbes de ta croupe

Alors je passe mon tour, je ne serai pas poète, prostré comme un musicien sans groupe

Éros à fait de moi un loup solitaire, un esthète qui préfère la fange

À ma décharge je ne sais dire adieu, alors à la fin de la ligne je disparais comme un ange.

Il faut toujours arroser sa prose d'une dose de provocation ...

Il faut toujours arroser sa prose d'une dose de provocation ...

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Publié dans #poésie, #provocation, #pipi, #Prose

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Publié le 21 Mai 2015

Peut-on sauver quelqu'un de l'amour ? On doit le pouvoir, malheureusement je ne suis pas - on - et moi je ne sais pas comment - on - fait pour sauver une personne de l'amour qu'il ou qu'elle éprouve. Pourtant, depuis le phare théorique de ma pensée, je suis convaincu que l’on doit pouvoir sauver quelqu'un de l'amour dans le cas où cette personne est la cible de l’amour d’un autre. Le bon sens et l'esprit libre peuvent toujours être réveillés et convoqués pour battre en brèche l'illusion amoureuse que l'autre offre à l’objet de son désir sentimental. Mais quand c'est en soi que l'amour prend sa source alors nous sommes perdus, toi, moi, nous, l'autre, tout le monde. C'est comme lorsque l’on a la vessie trop pleine depuis longtemps et que l’on lâche quelques gouttes d'urines au fond de nos sous-vêtements alors que l'on lutte pour éviter l'accident honteux. Dès les premières gouttes libérées contre notre volonté le corps et l'esprit souvent cèdent et on se retrouve con et conne debout les joues rougissantes perdue dans une flaque de notre propre urine. Avec l'amour c'est pareil, on peut y résister, longtemps, mais dès que l’on éprouve les premiers symptômes ressentis en soi notre corps et notre esprit cèdent très vite et on se retrouve con dans une flaque d'illusions amoureuses, de souffrances et de bonheurs.

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Publié dans #amour, #pipi, #absurde

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Publié le 16 Février 2015

Je suis la vulgarité, le va et viens obsessionnel où mes désirs sont des pulsions

Je suis l'outrance cuite et recuite, outrecuidance des temps nouveaux car je déploie et je dévoile la substance noire de mon cerveau

Elle est poisseuse et elle est rance, elle colle au cul des demoiselles qui ont l'audace d’asseoir leurs fesses sous arborescence de mon jardin secret

Cette substance noire c’est le terreau et puis la sève de ce territoire intime où je deviens le roi d'un paysage de stupre

J'ai mes lubies et mes passions, mes obsessions sont récurrentes mais écœurantes pour sous d’autres crânes

Et sous les jets dorés j'inonde mon roi et son surmoi de fluides immondes que je recueille au calice des dames et des brebis qui s'égarent en mes terres délétères

Je suis poète et pornographe à cœur ouvert sur un grand vide, il y a une porte qui se dérobe et derrière des câbles fous

Voyez donc comment je mime des fellations à des marionnettes qui par moi urinent entre les arbres, accroupies dans la rue elles alimentent le mouvement de Pygmalion dans mes yeux fous

J'ai le plus doux pelage des animaux de cette faune de sauvages

Mais je garde l'aigre-doux comme une croyance lorsque je croque dans la chair vive de celles qui n'ont pas quittées leurs chaises

C’est un destin qui peut m’échoir  quand je deviens le roi des rois, le loup des loups, poète du prince et prédateur de filles aux bustes minces

Sous la plume la dent est croc et sur son sein le croc effleure à la pression des cannibales l’aréole qui affleure à la surface comme un navire évanescent que l’on distingue sur l’horizon

Je suis poète de ma vulgarité parce qu’une vulve reste toujours béante et qu’une plume voudra toujours brusquer la surface féminine des choses de son symbole phallique  

J'ai le plus doux pelage des animaux de cette faune de sauvages

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #poésie, #Prose, #pipi, #punchline, #Pictogranimation, #Je est un autre

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