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Publié le 12 Janvier 2017

Renaud - plusieurs fois - quand il savait chantait - quand il traversait son premier désert - pour son premier retour

Mano Solo - quelques fois - pas assez – une fois un concert parfait

Bénabar - plusieurs fois - d'autres viendront

Saez - tant que j'ai pu - tant que je pourrais

IAM - trois fois - trois fois immense

NTM - une fois

Diam's - sans commentaire - c'était super

Marilyn Manson - c'était professionnel

Sting - avec mon père

Les Rolling Stones - une fois - dans les années 90 – avec ou sans ma sœur, mystère de famille

Johnny Clegg - beaucoup de fois - je dansais toujours mal

Cure - presque par hasard - je connaissais peu

Louise attaque - époque Léa - l'était pas terroriste

Noir Désir - avant Vilnius - si nous avions su nous aurions plus profité

Les Fatals Picards - dès que c'est possible - parfois bourrés jamais décevants – encore !

Dead Can Danse - j'avais peur de ne jamais les voir en concert - je suis sauvé

Yell - concert sous la pluie, fin de soirée - c'était épique

Sinsemilia - deux fois – ensuite j'ai assumé de ne pas aimer

Les cow-boys fringants - une fois - depuis je n'ai plus réécouté

Olivia Ruiz - j'étais amoureux - je ne comptais pas

Clarika - dans un théâtre - j'aime toujours

Didier Super - plus qu'un concert - un spectacle - ça sauve des esprits

Java - j'aurai regretté de ne pas les voir

Grand Corps Malade - j'aime toujours son premier album - mais le concert décevant

Abd Al Malik - épique, énorme, dantesque - chaque prestation live est encore plus puissante que ses disques

La Fonky Family - ça sonne toujours comme une madeleine

Le 3ème Oeil - même époque - minuscule salle

Johnny Hallyday - je pourrais dire que je l'ai vu à sa mort - j'y ai mené ma mère

Linda Lemay - avant je l'aimais - aujourd'hui je ne sais plus

Mademoiselle K - une putain d'énergie folle

Adrienne Pauly - je ne sais pas si je pourrais y retourner – mais en fait si

Manu Chao - je n'aimais pas - une fille est arrivée avec des billets, le concert l'heure suivante

Vincent Delerm - plusieurs fois - paradoxalement il est une certaine présence sur scène

Miossec - les deux concerts il était bourré

Muse - je n'ai pas souvenir d'une fosse où nous étions aussi serrés compressé

Placebo - c'était la dernière date de leur tournée - c'était décevant

Tryo - je n'aime pas Tryo - je n'ai jamais acheté ou écouté d'album de Tryo - je connaissais toutes les chansons, j'avais honte

Kyo - je n'étais pas jeune - j'étais seul - un peu honte

Mika - ça ne m'a pas laissé de souvenir précis

Fatals Bazooka – on n’en parle pas

et les autres que j’ai oublié et les premières parties bien sûr

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un Blog, #liste, #concert

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Publié le 10 Décembre 2016

Impossible de débuter –

Je ne voudrais tuer personne –

Même pas une personne butée –

Bien nommé le démon Bélial –

Une brute dans la mélasse –

Une princesse dans son bain –

Du lait sauvage sous la vache –

Rien à redire –

J’arrose des graines mortes –

Deux fois –

Deux fois –

On s’attaque à des tempêtes sévères –

On se questionne à des heures creuses –

Les interlignes interlopes –

Les forêts noires –

La flamme bleutée du chalumeau –

Et la danse des politiques –

Un bouquet dans la pierre –

Le granite des pays lointains –

Un regard à gauche, un œil à droite –

La route me coupe en deux comme une gerbe de blé –

Depuis la berge il me regarde faner –

Nous ne sommes pas farouches –

Mais les fourches sont dressées –

Trois fois le ciel saigne –

Mesure des pas dans la terre meuble –

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Divagations diverses, #liste

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Publié le 6 Février 2016

Tailleur de pierre

Je suis

Architecte

J'essuie les plâtres

Poseur

Passion d'entre les lignes où migrent mes désirs

Imposant imposteur

Avec majuscules et classiques lettres minuscules

Mineur

Sous ma croûte terrestre de peau et de matières organiques grises

Agriculteur

Comme le sont les bouseux et les petits diables de province

Diamantaire

À grosses bagues ovales et brillantes qui brillent brillent et empêchent ma main d'écrire sans un scribe

Diseur de bonnes aventures

Menteur menteur des futurs et des possibles

Doseur de mauvaises aventures

Comme les oiseaux noirs à plumes brûlantes

Auteur

Je sais

Créateur

Je suis

Destructeur de mondes

Toujours depuis les trésors que j'ai cachés dans mon âme secrète

Idole des érotismes brûlants

J'en rêve comme d'une quête sensible

Aventurier

Des vastes causes perdues et des vasques de marbres emplies de larmes

Amant

Encore, jamais et toujours

Amateur

Des regards scoptiques

Armateur de bouteilles à la mer

Vides, pleines

Compteur éclectique

Des moutons sautent sous les jupes

Compteur électrique d'impulsions mathématiques

Pauvres démons et juges matérialistes

Navigateur des contres courant

Du haut et du bas, le baroque de ma lutte de classe et sa petite descente de culotte

Dénombreateur

Comme un dieu diesel impersonnel et omniscient

Signataire

Des lettres anonymes en bas de page

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #poésie, #liste, #Je est un Blog

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Publié le 17 Mars 2015

Créer un jeu ; du jeu ; s’inspirer d’une imager ; créer de la scène, de la mise en scène, construire une scène, des actions, des interactions, des intervenants et mettre de la vie ; mise en scène ou mise en vie, jeu du démiurge, jeu de dé, poétique des instants et faire le pari des investissements futurs ; créer un personnage, créer une feuille de résumé de personnage, synthétiser, métaphoriser, mettre en place, en perspective, en devenir, et définir ce qui échappera à dieu, au maître et à la destinée ; soigner son entrer, ses sorties, préparer les saillies du destins, l’impromptu et l’important, remettre dans la scène l’essence de son devoir, l’intention de son dieu, les notes d’intention du démiurge et mettre qui campe l’enclume quand les autres sont les marteaux ; le bruit, fer contre fer, faire contre faire, de la fureur et une dose laissée libre à l’erreur comme un hasard ; et faire naitre un rapport de force, une incertitude, un labyrinthe qui dénoue toutes ses routes dans le même univers, pour divers destinées ; une destination non finale, un final en fanfare pour une suite en couloirs, angoissants, agonisants, faire passer par le fil de la plume les apparts du genre, c’est une histoire de genre pour soutenir les paroles compter sur le non-conscient collectif comme on s’appuie sur sa propre culture pour construire sa propre cathédrale ; mettre en branle, ébranler, mettre en branle l’implacable sensation de vie qui innerve l’univers et qui dépasse les individus, les acteurs, les joueurs, les personnages, l’inutile d’une vie à côté, au dehors, renforcer la cohérence du général pour renforcer le particularisme du particulier, entre eux en comme ils entre en nous, faire vases communiquant au pied des lettres érigées en mots ; interagir, aller et revenir et supposer qu’il se construit une chose, qu’il nait un univers instable ; équilibre précaire pour servir la narration et fragiliser l’esprit établit rendant nécessaire la réaction ou la création, dans ce cas-là je n’y vois pas de différences.

 

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Publié dans #écrire, #créer, #liste, #litanie

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Publié le 13 Février 2015

Il y a les détracteurs des fêtes amoureuses et qui disent que lorsque l’on aime une personne c’est tous les jours la Saint Valentin, qu’il faut offrir des roses sans occasion et des cadeaux sans intentions particulières autre que le bonheur du bonhomme ou de la bonne dame qui fait office de son autre. Mais alors quand on s’aime c’est toujours la même chose ?

 

Quand on aime c'est tous les jours noël aussi ?

Quand on aime c'est tous les jours férié ?

Quand on aime c'est tous les jours passion ?

Quand on aime c'est tous les jours son anniversaire ?

Quand on aime c'est tous les jours fellation puis sodomie ?

Quand on aime c'est tous les jours pareils ?

Quand on aime c'est tous les jours notre première rencontre ?

Quand on aime c'est tous les jours le feu de la passion ?

Quand on aime c’est tous les jours le même amour ?

Quand on aime c'est tous les jours fessée ?

Quand on aime c’est tous les jours la guerre ?

Quand on aime c’est tous les jours les gifles ?

Quand on aime c’est tous les jours la flûte et la harpe ?

Quand on aime c’est tous les jours la même baise ?

Quand on aime c’est tous les jours ses règles ?

Quand on aime c’est tous les jours les larmes ?

Quand on aime c’est tous les jours fusion ?

Quand on aime c’est tous les jours la soumission de l’ordre ?

Quand on aime c’est tous les jours banquette pour les fantasmes noirs ?

Quand on aime c’est tous les jours la porte des toilettes fermées ?

Quand on aime c’est tous les jours mon amour ?

Quand on aime c’est tous les jours la même angoisse ?

Quand on aime c’est tous les jours notre première fois ?

Quand on aime c’est tous les jours désordre ?

Quand on aime c’est tous les jours les comptes ?

Quand on aime c’est tous les jours les mêmes jours ?

Quand on aime c’est tous les jours la merde ?

 

Quand on aime c’est tous les jours quand on s’aime c’est toujours la même chose, le chaos des affects et la grande guerre de soi parce que l’amour fini toujours par perdre au-devant de la nécrose narcissique et des grands effets de la subjectivité qui détourne le réel des personnes et les personnes du réel et les sentiments des personnes et le réel des sentiments. Quand on aime c’est toujours la même danse, oui, la lutte cruelle du corps, de l’âme et du monde peuplé de femmes.

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Publié dans #recyclage, #Réflexion, #Je est un Blog, #amour, #liste

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Publié le 4 Novembre 2014

Une cascade,

La cascade, le jour

La nuit, la suite.

L’ensuite.

L’enchaînement.

Comme une liste, une litanie, un cycle,

Jour, nuit.

Et les mots,

Des mots, toujours. Encore.

Chaque fois.

Chaque moi, comme autant de soi.

Comme autant de fois que l’on peut se dédoubler.

Se réinventer.

S’inventer.

Inventorier ses mots, comme on surveille un stock,

Séduire son vocabulaire.

Séduire par son vocabulaire, et laisser la ponctuation aux beaux.

L’invention pour les laids, les gros, ceux aux pieds du mur pour se glisser aux pieds des femmes.

Au pluriel.

Toujours les femmes aux pluriels, plus les ailes, plus leurs airs de rien.

Tout un monde.

Quelques mots.

N’a pas peur,

Même pas peur,

Même pas peur d’être lu, vu, su,

Surtout pas peur du jugement,

Ni d’autrui, et la langue épée pourra m’échoir.

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Publié dans #liste, #Prose, #poésie, #Ponctuation

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Publié le 30 Août 2014

Phrase.

Faire des phrases.

Courtes.

Vite.

Et bien, c’est fait.

Ici ?

D’ailleurs qui pourrait douter.

Douter de ?

Douter de cela.

De phrases trop courtes.

Oui, c’est cela.

Mais qui dicte ces mots ?

Google.

Google qui ?

Google invisible. Et Google silencieux.

Et puis les mathématiques.

Enfin les nombres.

Et le sens de quelque chose.

L’éthique ?

Non. Peut-être du défi.

De la fidélité ?

Oui, c’est ce que je dis.

Justement c’est ce que je dis.

Cela et rien d’autre.

La fidélité.

Comme une publicité tendance.

Mais sans la tendance.

Et sans rien à vendre.

Même pas un fragment d’âme.

De toute façon il n’y a que dans les jeux vidéo que les fragments d’âmes rapportent quelque chose.

Et rien que cette phrase, c’est une offense.

Et parler seul c’est quoi alors ?

Par là même oui, mais si c’est moi non.

En tout cas pas tout à fait.

Pas faux.

Et puis la fin justifie d’être moyen.

Et justifie ce genre de trait de mot.

L’esprit en moins.

L’espoir non plus. Je ne m’en fais pas.

Et en plus pour les dix pas besoin d’en faire plus.

Surtout que je n’écris qu’a deux doigts.

Deux ou trois.

1888 jours ; un un et trois huit ;

Et le début loin derrière moi.

 

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Publié dans #liste, #Les mots des mots, #Prose, #poésie

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Publié le 22 Août 2014

Une histoire de couverture ; couvrement éditorial ; tête d’affiche ; haut du panier ; je ne suis pas un panier ; tête d’épingle grande comme la cinquième avenue ; frontispice ; linteaux ; une histoire d’en haut, Dieu, lui, moi et tout ceux qui sont en haut ; les anges ; les extraterrestres ; les chanteurs faussement morts ; les éminences grises qui tissent les fils du destin ; et puis bien sûr les grandes idées, pures et couleur or ; c’est donc ça, eux, elle, moi et tous les autres et une histoire de recouvrement sur le chapeau du monde, le toit du monde ; c’est donc une histoire d’Everest ; déplacer des montagnes ; déplacer des montagnes pour les mettre devant ; où en haut ; où tout en haut ; soulever des blocs ; des rocs ; et des panneaux d’affichage ; et même ceux de la publicité ; toutes les signes sur papier glacé & plastifié ; placer le plafond ; le faux plafond ; le toit et la sous pente ; c’est une histoire de cela ; c’est tout cela ; c’est la quête ; de passage ; c’est juste là ; une lubie ; une liste ; lente litanie idiote ; c’est ce que je cherche ; ce que je cherche ; mettre un beau chapeau et regarder les étoiles.

1880 au milieu de la vie du blog ; c'est une dose jusqu'à ce que l'on arrive à 3760 jours d'écriture

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Publié dans #liste, #litanie

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Publié le 17 Août 2014

Attendre et.   S'en remettre à sa réflexion.   Sur.   Pas certain, doutais en espérant que.   Elle fasse le bon choix parmi les autres. Mais elle ne sait.   S'il fallait toujours faire le bon choix, .   Je n'aurais pas a.   Pas de lourd secret, pas avec celle qui.   Émotions pour elle parce que ma vulnérabilité est.   Comme une, .   Suiveur et pouvoir anticiper mais.   Que faire ce.   Quand on a la chance d'avoir de l'intuition, il.   Pas de meurtre, ni de.   L'inquiétude est une autre source, la vraie question est.   D'ailleurs, je suis le seul à me la poser, mais je ne dois pas l'imposer à.   S'isoler pour être sur de pouvoir.   Pas de doute, résister par la confiance en.   Amateur de vague à l'âme de l'âme des.   Autrement ne pas.   Pas le premier, pas le temps d'y.   Deux heure d'une nuit et je pense à.   Elle dort et pense à.   Et au final j'ai du plastique plein les.   L'éducation est un art majeur, pour femmes mineures.   Je voudrais lui dire à elles qu'elles sont.   Que je pense à elles.   Il faut que les choses à nouveau circulent de.   Nuit du 1875 ème jour d'écriture de ce blog

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Publié dans #liste

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Publié le 21 Juin 2014

Un clone sémantique ; esprit libre ; le langage ne va pas de soi ; il manipule ; il devrait être impossible de résumer les textes ; il devrait être interdit d’arracher des citations d’un texte ; nous devrions imposer le terme de mutilation en lieu et place de citation ; nous devrions vouloir cesser d’arracher des résumés à des textes ; la fantaisie n’est probable qu’à la rencontre de porteurs de hasards et là je sous-entends des hommes, enfin surtout des femmes bien que chacun son goût ; j’allasse vivre sans l’expérience des drogues alors laissez-moi me perdre dans les femmes, surtout dans les invisibles ; il y a dans l’air une odeur de propre artificiel, odeur de chiotte récurée, un arrière-goût de fraîcheur. Et après ? ; rien, et après plus rien. ; je regarde la machine molle qui peine à jouir de l’internet, le flux numérique n’afflue plus dans sa queue ironique ; il y a deux petits icônes d’ordinateur bleu nuit qui se regardent sans rien voir, comme deux miroirs ne reflétant l’un l’autre que l’infini vide entre eux ; il n’y a pas d’arts majuscule dans les petites pages de l’internet ; pas d’art majuscule qui puisse gonfler la dignité d’internet ce qui nous rend, nous autres utilisateurs, condamné à ne pas être des artistes ; merde.

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Publié dans #poésie, #Prose, #liste, #Ponctuation, #Divagations diverses

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