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Publié le 16 Novembre 2010

 

Vouloir tout comprendre - du monde et de la vie et des autres et de soi et de tout ce qui peut l'être et ne pas l'être - est-ce là un signe du temps au sens de signe de la vieillesse - ma propre vieillesse ; celle de celui qui cours après la compréhension - ? Et en creux faudrait il - comprendre - que la jeunesse - l'état de jeunesse - est de ne rien comprendre juste de savoir vivre par le biais de ce que l'on ressent - au naturel et sans l'intermède de la raison - vivre la vie avant de la comprendre - et voilà que je soulève des banalités - juste sentir, ressentir et sentir encore l'eau sous la pluie, les robes sous le vent, les corps sous l'amour, donner tout et te prendre le meilleur, courir droit devant jusqu'à en perdre haleine, jusqu'à perdre le fil de la compréhension, filer trois pièces à un mendiant,  marcher sur des clous et manger de la tarte au myrtilles avec une fourchette à s’en barbouiller le visage ; comprendre est un apprentissage d’adulte, de vieux, de grand et moi-même si j'ai n'ai que trop de fois dans la bouche le goût de la compréhension à la bouche je ne veux pas l’être encore, pas encore vieux, pas déjà vieux, j'aurai tout le temps de comprendre l'avenir quand je serai vieux, adulte et que je mangerai de la pastèque sur le bord de la route, l'avenir - en résolution 2011 - en sera témoin certes je ne suis plus - petit - mais je ne veux dès-comprendre tout, si on peut dès-comprendre ce que l'on a cherché à comprendre alors je le ferai et pour commencer je vais commencer par cesser les questions où il me faudra faire le deuil de la dès-compréhension et de cet état de jeunesse - de genèse – qui me fascine tant. Ce soir je ne veux pas comprendre, je comprendrai si un jour je deviens vieux - pas maintenant – et si j’ai déjà compris certaines choses disons que ça sera mon avance à payer sur le futur

 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 15 Novembre 2010

Le soir de déprime est il un luxe - idée lumineuse - pour l'esprit des autres ; et dire que je suis venu cent fois l'empiler dans le lieu commun de ça ira mieux demain et cela même si demain c'est si loin que ce n'est pas sûr de le voir et d'y croire même en dessin alors qu'à dessein quand j'aspire à mon tour au soir amère la seule chose que j'espère c'est le silence d'autrui pas besoin d'eux pour savoir que ça ira mieux quand ça ira mieux, juste envie de m'entendre dire d'en profiter, que je peux me vautrer dans le sentiment déprimé tant que je peux et que j'aurai le temps d'aller mieux après et puis moi je sais saisir le plaisir dans le malheur, dans ma propre tristesse mais si je dis ça comme cela ici ça va prêter à discussion et me faudra trouver le mot juste pour m'expliquer sans donner l'impression de me justifier, c'est édifiant, brûler un enfant et regarder dans l'opposée direction

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 11 Novembre 2010

Oh mais c'est quoi l'amour ? C'est quand qu'on est amoureux ? C'est quoi qu'il y a derrière la porte de l'amour ; quel est le code, quelle est la clef et sous quelle voute faut-il convoler en amour, en juste noce, en jolie joie des hormones et de l'envie joyeuse mais oui c'est quoi être amoureux - est un luxe, un devoir, une obligation ; faudrait il être amoureux pour avoir de l'amour, faudrait il être amoureux pour en recevoir ? Et pour en brûler, en consumer que faut il être ? Un sage, un fou, un foutu homme normal où juste la foire au anonyme ? Que faut il dire de l'amour ? Car c'est un fait on en parle volontiers à tour de langue de l'amour, on le glose quand on l'a sur le coin de la bouche, on l'évente, on l'invente - tout du moins le croit-on - de e-conversation en idiotie démocratique on ne cesse de le dire avant de le faire ou simplement avant de l'avoir - mais d'ailleurs peut on avoir l'amour comme on aurait de la fièvre, un aphte ou je ne sais quel parasite intime - et donc à quoi sait on que l'on a attrapé de l'amour je pourrais surement dire, redire qu'il y a le manque de palpitation et l'envie du désir et l'envie seule aussi et l'obsession de l'autre, d'une autre, d'une femme, d'une fille, de deux, de milles, ce besoin irrationnel d'être avec l'autre, d'être en elle, avec elle, d'être celui qui la révélera et être celui qu'elle révélera, il y a l'entière, l'unique et l'unanime sentiments de préexistence de l'amour à nous deux, je pourrais dire que l'amour c'est de l'alchimie, de la chimie empirique et abstraite qui conduit à faire disjoncter la raison pour lui substituer la passion de l'autre alors que l'autre n'est qu'un être humain au mieux imparfait alors peut être que l'on sait que l'on attrape de l'amour quand on perd un peu de raison, c'est peut être même un fameux vase communiquant, plus d'amour moins de raison, moins d'amour plus de rationnel ; c'est peut être ça, ou peut être pas, c'est ce que je cherche peut être bien oui un amour qui mette à mal à raison non pas perversion mais par amour, un amour que je ne saurai comprendre et cerner par ma raison, une chose si irrationnelle qu'il ne ferai aucun doute qu'elle relève d'un univers étranger, nouveaux, différents du mien et par essence pleins de promesse, c'est peut être ça oui, peut être pas

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 10 Novembre 2010

C'est le cul sur un fauteuil de cinéma que ça a commencé en regardant Kaboom où je me suis rappelé l'amertume d'une jeunesse qui a filée sans que je ne la saisisse tant j'étais empêtré dans les affres de la timidité ; alors j'ai écris cet article du jour 499 en me souvenant que ma jeunesse a été trop timide et tempérée et que les marques de cette absence dévergondée sont aujourd'hui une forme de handicape à la radicalité punk et pop de ce que pourrait être la vie. Suite aux mots de mon article une lectrice m'a demandé ce que j'aurai aimé faire durant ce temps mythique de la jeunesse libre, libéré, insouciante et orgasmique. Voilà ce que j'aurai aimé faire ; être jeune, insouciant bien entendu, coucher avec des filles de 15 ans et flirter avec celles de 14 ans sécher les cours toute la journée pour fomenter les plans sérieux d'une révolution en Amérique du Sud, croire au premier amour et avec d'autres filles baiser comme si tout était possible, être entouré d'amis et se dire qu'on ne se quittera plus jamais - à la vie à la mort - et profiter de ce temps de l'éducation pour apprendre a écrire le français, apprendre à oublier les autres et ne penser qu'à moi, profiter de pouvoir prendre une posture de rebelle sans passer pour un vieux con et penser que quand je serai grand je serai riche avec une jolie femme et un beau métier. La même lectrice faussement ingénue je suppose m'a ensuite demandé pour tout ceci n'était plus possible. Pourtant ça me semble évidant et quand je dis cela je le dis sans regrets avec la presque sérénité de mon âge d'aujourd'hui, c'est l'ado qui regrette mais je ne suis plus lui même s'il habite toujours là, moi je sais pourquoi il ne m'est plus possible de ...

 

Etre jeune ? j'ai presque 32 ans et même si ce n'est pas vieux soyons honnête ça n'a rien d'une adolescence

 

Coucher avec une fille de 15 ans ? Donc déjà je suis un vieux pour uen fille de cette âge et outre que séduire une gamine de 15 ans me semble hors de mes capacités je crois que la loi est aussi contre moi. Quand à flirter avec une fille de 14 ans faut-il que j'explique pourquoi ça ne m'est plus possible ? 

 

Sécher les cours pour faire la révolution ? Quels cours sécher ... et puis il faudrait que je crois encore que la révolution est possible - je crois qu'elle est possible mais je crois qu'il va de la révolution comme de la démocratie, ce sont des modèles éculés et la révolution pourra se faire quand on saura la révolutionner ... -

 

Croire au premier amour ? Parce que mon prochain ne sera pas le premier et que donc le premier a échoué depuis bien longtemps

 

Baiser comme si tout était possible ? Parce que je connais les limites et que je chéris la conscience de soi - enfin de moi - qui pousse à la lucidité et rappel que tout n'est pas possible et puis je sais aujourd'hui que parfois une fille qui dit non dit non et non oui donc définitivement tout n'est pas possible - même avec une fille de 15 ans contemporaine - 

 

Etre entouré d'amis et se dire qu'on ne se quittera pas ? Parce que je deviens misanthrope et que je fustige les hommes et la nature humaine à tour de langue comme un vieil aigri à force d'être déçu de cette nature humaine et que dans ce cas là une telle promesse serai ridicule je crois. 

 

Apprendre le français ? oui je pourrais en effet


Oublier les autres et ne penser qu'à moi ? il n'y a que le narcissisme adolescent ; quand le monde tourne autour de son nombril car l'avenir n'existe pas et que seule l'instantanéité existe permet de vivre ainsi. 


Prendre une posture de rebelle sans passer pour un vieux con ? Parce que je suis dans le camp des vieux cons

Penser que quand je serai grand je serai riche avec une jolie femme et un beau métier ? Je suis grand et je n'ai ni belle femme ni beau métier. 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 9 Novembre 2010

J'écris, je blog - putain on est mardi je ne voyais encore hier : pour un peu je blogais avec un jour de retard - et toi tu lis, tu me lis - tu dois même me lire au lit mais l'allitération aurait été un peu facile et puis toi tu n'es pas une rivière - et justement c'est là où je voulais en venir - pas à la rivière mais à ce point là ; qui es tu - car si je me confesse je dois avouer que la foule de mes lecteurs sont des lectrices et tant qu'à être honnête la foule est plutôt mince, voir maigre. Je dis cela en vu des commentaires que je reçois non sans plaisir, la plus part, en d'autre mot l'immense majorité sont des mots de femmes, de filles, demoiselles et autres être au féminin mais que dois-je comprendre de cet état de fait, faut il croire que j'écris des mots pour filles ? croire que les filles sont plus curieuses et surtout plus bavardes ? que les filles osent plus prendre la parole des inconnus que je suis ? croire que j'écris de la prose pour fille comme d'autre font pousser de l'herbe à chat ou de l'eau de rose - je ne sais pas qu'en penser, me sentir flatter ou me sentir femme à mon tour et me dire que tout ceci n'est qu'une question d'hormone, d'amour, de désir et que je ne suis rien d'autre que l'archétype trop banal du blogueur narcissique version générique et 2.0 d'un hypothétique poète romantique des temps anciens qui avait à coup sûr l'attention d'une frange féminine de porteuses de frange, de petite culotte et d'attributs tous très féminin des bas aux seins en passant par le gout prononcé par l'art littéraire et peut être même la correspondance - à moins que tout ceci ne soit qu'un odieux hasard, odieux dans le sens où il n'en a pas - mais d'ici là, d'ici le moment où je réaliserai que tout ceci n'est qu'une vue de l'esprit, de mon esprit, que des mâles bien burnés lisent aussi mes mots et que s'ils ne commentent pas c'est par flemme toute masculine, d'ici là je continuerai de m'interroger et me demander pourquoi tu es une fille et pourquoi tu me lis parce que tu es une fille, que me trouve tu toi la fille, non, que trouve tu toi la fille en moi qu'un garçon ne trouve pas ? 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 7 Novembre 2010

Danser sur l’asphalte encore chaude pieds nus dans la rue, ivre de chaleur, de sexe et de drogue sous la lueur pop d’un lampadaire bleu, rose, ou rouge et au bras d’une blonde dont le prénom sonne comme le son d’une ville étrangère et dont les envies sont aussi follement sexuelles qu’explicites ; où sont passées ces temps mythologique où ma jeunesse aurait du se jouer dans la course folle vers l’âge d’après avec  l’urgence de vivre vite et bête ; boire, baiser et de foutre en l’air l’air du temps avec la foi inébranlable de l’orgasme qui nous fait jouir sans douter. Hier j’étais sous les yeux bleus du film de Gregg Araki – Kaboom – et sous les yeux éberlués et fascinés de mon présent je regrettais et je regrette d’avoir manqué ces temps mythologique de ma jeunesse. Avoir grandi trop tôt ou avoir grandi trop tard dans les deux cas aujourd’hui il ne me reste que des chimères à désirer, tristes désirs anachroniques que je sens s’empêtrer dans les méandre de la logique, de ma logique, dans la mélasse raisonnable et raisonnée de ma culture, de mon éducation, mais ne suis-je pas entrains de vivre avec une case de moi, le temps mythologique de la vie sans lendemain, de l’instant présent, de l’exploration parcimonieuse de la vie, la pensée, la sexualité et du trouble fameux des relations humaines – j’aime les cinéastes qui mythifient cette période là – je suis un nostalgique de ce que je n’ai pas connu et je me demande si ce temps mythologique sexuel et rebelle n’est pas le temps surtout de la lutte des classes, baiser comme on fait la révolution est une idée que j’ai déjà vaguement creusée, mais c’est ici autre chose, la lutte des classe sous l’emprise stupéfiante défroquer les pulsions qui s’expriment identiquement dans le corps sans distinctions sociales – pas envie d’explorer ; pas maintenant – Kaboom badaboom badaboom et puis la fin du monde – suis-je donc un dinosaure, un survivant, une relique anachronique ?

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 6 Novembre 2010

Appeler, ne pas appeler - raccrocher et appeler - ne par raccrocher - geindre ou jouer - téléphoner où être téléphoné ; un appel ou un autre ; parler - ne rien dire - parler en silence - parler du silence - faire le forcing pour faire entendre des mots ; pas les seins, on a toujours nos mots en tête - parler sur le silence et combler les vide, les creux, devancer le silence de son mot, parler dans le téléphone et attendre - faire jouer, faire plaisir, faire jouir, faire du bruit, des sons, des mots, moduler la fréquence de voix sourde en voix grave, le téléphone, les mots à la bouche - des mots sans conséquence, des mots qui ne restent pas, des mots qui s'envolent, des mots que l'on perd, que l'on donne sans retour - oui mais là je m'ennuie, non j'attends une réponse - oui - non - c'est simple, ça devrait être simple - oui ou non un choix pas d'argumentaire  et me soulager de ce silence qui ne dit rien ; même pas je ne sais pas, même pas je ne veux pas, juste ne rien dire - je t'en foutrais moi des - ne rien dire - faudrait il que ma vie s'article entièrement autour de non dits en attentent d'être dis - en finir des doubles sens, des non sens, quand est-ce que l'on viendra chercher en moi mes mots, me le faire accoucher, les apprivoiser des heures durant, des jours durant jusqu'à ce que je finisse pas dire les chose - oui parfois avoir le mot facile, la parole disponible fait oublier aux autres le nécessaire de venir chercher ma parole - oui je revendique le droit de ne rien dire mais pas pour me terrer dans le silence mais pour sentir l'autre en désir de me parler, non de me faire parler !

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 5 Novembre 2010

traquez donc moi et rendez ma vie sociale 2.0 je me disperse sur la toile que ça ne soit pas en vain - frondaison numérique - ceci est un CV sans fin ; la déroute initiale de se cerner soi, de cerner quoi que ce soit de censé, ni mon style ni ma vie, juste la logorrhée curieuse qui fouille sa propre fondation ; je veux afficher Jesus, le Che et Darwin sur ma cheminée juste au dessus d'une arme chargée et d'un napperons russe et du lustre patiné d'un souvenir oublié d'un artiste baroque ou d'une toile pastorale - faut chercher dans la religion la vibre révolutionnaire qui m'anime ou bien croire simplement que la présence de dieu aux cotés de ma parole fait frémir les gens plus sûrement que l'idée vague d'un état vacillant et d'une statue aux pieds brisés - oui je vais me frotter à dieu encore aujourd'hui et la semaine d'après encore - taper mon nom sur la toile et espérer me trouver au cotés de dieu et de la révolution radicale - le grand jour de l'oeuvre de Jéhovah n'aurait il rien à voir avec la révolution ; faire table rase et offrir en retour le grand espoir d'une vie meilleur - j'ai la langue au bout des doigts, je ne veux pas du droit à l'oubli je veux du droit à la confrontation - page d'accueil molle et intrusion en vie privée du banale qui l'on énonce en écho au vide d'une foule incapable de remplir son quotidien d'autre chose que de pis aller éculés - oui j'écule aujourd'hui - 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 4 Novembre 2010

Overblog change de peau - pas mon blog mais la plateforme - c'est du blanc, du frais, ça présente bien pour vendre de la pub et faire les yeux doux au monde entier, je dénoncerai bien la démarche à ma gendarmerie parce que je trouve que c'est un peu racoleur et le racolage est actif - même passif ils se feraient taper sur les doigts - et dans le fond pour moi ça ne change rien, ici c'est identique - des deux cotés de l'article ça n'a pas changé - mais qui sait on va peut être se faire rattraper par l'air du changement, je vais écrire en vers ou en anglais, je vais fourrer du lol et faire péter le mdr, je vais peut être faire tout cela un jour, un jour ça sera le futur, j'écrirai sans regarder et les articles imprimeront le fil de ma pensée en instantané, dans le futur ce blog tirera les polaroids de ma pensée où les diapositive de ce que je saisirai dans un clignement d'oeil, Overblog sera le big brother du monde futur en ayant un oeil et la main sur la totalité de ce qui se dit, se publie, Overblog fera les tendances et la toile pliera sous la force de persuasion des publicitaires éclairés et moi je serai encore là à égrener les jours comme un dissident joyeux aspirant au foutoir et au bordel le mot en grain de sable et le sens en grain de sel avec qui sait un once de grain de folie mais aujourd'hui c'est la même couche de peinture 2.0 sur une plateforme de blog qui pourrait être une plateforme de merde mais qui préfère laisser ça à Skyblog .... mais oui j'ai eu un skyblog putain je me fais vieux si j'ai voulu ainsi aspirer au jeunisme 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 3 Novembre 2010

Ceci devrait être une révolution - je retrouve la toile ; la tête collée à l'araignée numérique - car ceci est la liberté d'expression, ma liberté de tout dire et d'être lu point à la ligne. Je rêve encore de ce souvenir, cette sensation de liberté à l'idée d'écrire et d'envoyer mes mots à l'inconnu, c'était ça la passion, le frisson, la sensation d'être au bord d'une falaise et de lancer les mots comme dans des bouteilles amères, lancer les mots comme on balance des cocktail molotov avec l'espoir que la flamme prenne - explosion et réaction en chaîne - ; la palpitation du média, du médium, la possibilité de confronter mes mots à la présence du réel, oh oui je la veux cette confrontation du réel et vous êtes mon réel, toi qui lis ce mot tu es mon réel et dans le fond le blog n'est autre que l'interface du réel, mon interface pour me confronter au réel, la réalité, la vie réelle est d'une politesse hypocrite et d'un consensus tel que nous échappons au réel - je veux la confrontation au réel 

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Rédigé par Cheval de bois

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