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Publié le 20 Novembre 2010

le diariste est il en week end, en vacances, au lit avec une fille ou sous la pluie avec ou sans fille ou le diariste est il ici avec vous, avec toi, des filles et peut être même des hommes et peut être même de la pluie, des fruits, du vent et de climat de saison, le diariste sait il ce qu'il a dire, non parce qu'il n'a rien à dire, il n'a pas de devoir de dire mais du plaisir à écrire et par chance - ma chance - je peux écrire sans savoir que dire, ou peut être un peu de censure parce que ce que j'ai en tête c'est plus de l'art de la sodomie que de l'art de la littérature et il y a des choses qui n'ont pas à être dites ici où il peut se trouver entre les lignes de mes lectrices des fillettes farouches ou effarouchées que je ne voudrais dévoyer par un mot maladroit qui prendrai place là où devrait rester une pulsion charnelle, mais je ne suis pas là à faire l'apologie de la censure pas plus que je ne fais l'apologie de la sodomie - la liberté individuelle de nos sexualité n'appartient à qu'à soi - mais il s'agit plutôt de compartimenter ou bien alors de transcender, c'est peut être ça le devoir du diariste que je me fantasme, simplement tout dire mais en ayant le talent et la plume nécessaire pour tout enrober du charme littéraire de la belle littérature de journal intime - si tant soi peut ce journal puisse prétendre à une intimité - alors oui peut être qu'au lieu de laisser l'encre de ma plume s'accrocher dans les bas instincts de ma pensée je ferai mieux de mener haut pulsion et bas instincts et en faire la forge d'une prose littéralement enlevée mais pourtant avant d'en arriver là c'est moi qui m'enlève d'ici pour la soirée

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 19 Novembre 2010

Je ne sais pas si c'est un art, une drogue où simplement un style littéraire - plus que de vie - mais je sais ma plume de diariste est très dépendante de cet l'art lettré ; je parle  bien entendu de l'art épistolaire de ces correspondances que l'on s'échange, que l'on s'écrit de cette écriture qui dans son bain d'introspection toute personnelle se livre en déliés de la plume dans l'intime et en pleins qui se creusent dans l'odieux de la prose là où la correspondance déroule le fil intérieur de nos pensées - j'écris, je cris et je chuchote, livre et délivre, je mets en mots plus qu'en scène ni la beauté intérieur ni l'ombre crystalline mais l'être là de mon être, j'écris et mon ombre dans le même geste que ma lumière dans la clairière de la correspondance, lisière épistolaire qui ne peut ne pourra jamais s'écheveler sans la présence de l'autre, une correspondance se forge dans le lecteur, la lectrice et à la lectures qui palpite de l'impertinence d'un regard, la clairvoyance et l'intuition s'il n'y devait avoir qu'une seule qualité dans le miroir de ma correspondante c'est qu'elle stimule le flux de mes écrits par les siens, j'aime me sentir redevable des mots déposés et pas tant pour plaire mais pour se montrer à la hauteur de ce que l'autre donne de soi, enfin d'elle. Correspondre ce n'est rien d'autre que de déployer les trésors de soi, la perle de son écriture, pour amener l'autre à s'aventurer en nos terre littéraires, univers à soi et déployer l'art de ce mettre à nu, à découvert, pour que l'autre soi en soi comme en son royaume, sans autres distorsions que l'emphase et la phrase et le phrasé, la caresse ou la gifle la réaction, rédaction appropriée pour la divagation car correspondre c'est aussi divaguer, dire le soi en plongeant au fond laissant la penser s'aventurer elle même là où elle désir et moi je ne suis  que celui qui met en forme, mots et pensées pour toi, pour l'autre pour l'art de la correspondance et je me dois de remercier ces personnes sans qui je ne saurai déployer tout ma plume en cet art ancien, c'est la à plume de la correspondance que je forge et chéri le mot

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 18 Novembre 2010

Combien de jours sans ? - sans inspirations, sans envies, sans personnes - se passeront ils sur ces pages ? Je ne sais pas, mais je ne peux pas me résoudre rester dans l'expression répétitive de ce constat par la négative d'un jour sans. Puisque de toute façon je serai là quoi qu'il advienne il est nécessaire de faire de ces jours sans la matière quotidienne d'une écriture à deux doigts d'être automatique, hier je scandais l'injonction du travail présupposant de se poser la contrainte de la production et du temps - le lieu de l'écriture échappant par chance à toutes formes de contraintes tant il est simple de puiser ma plume où que je soi, c'est même plutôt stimulant comme dans le fantasme de l'écrivain de café, écriture nomade, l'écrivain de chambre d'hôtel - mais si je pose aujourd'hui sur moi ces contraintes d'écriture ce n'est pas pour ici car ici est le lieu de ma prose libre, une écriture naturelle que je mène au feeling, la contrainte est pour le lieu du roman, du romanesque, du romancé, pour ce domaine dans lequel je débute car si parfois j'écris avec inspiration je n'écris jamais d'histoire - jusqu'à maintenant - et j'éprouve en moi même cet étrange blocage à la narration. Bien sûr je m'astreins à élaborer le squelette d'une histoire avec l'insidieuse impatience de la terminer pour enfin mettre de la chaire littéraire sur cet archétype narrative - mais pourquoi donc suis-je à ce point figé à l'idée de l'histoire, de la raconter, pourquoi suis-je à ce point attaché à attaché mon esprit à de hautes sphères conceptuelles qui jamais ne trempent dans la flaque narrative - qu'est ce que ces histoires pourraient donner de moi que je refoule ainsi ? Je ne le sais pas et en réalité je ne me pose pas la question, je le dis ici comme pur élément de rhétorique car dans la réalité à défaut de chercher cette réponse j'élabore une histoire, c'est fastidieux, presque douloureux mais c'est déjà vingt chapitres, disons vingt étapes successives sur la route d'une histoire. Voilà mon devoir de diariste est fait, c'est à dire donner le quotidien sous la forme littéraire la plus libre ; cela pourrait être une histoire, une de celle à raconter mais ce n'est que la mienne et je n'éprouve aucun plaisir à me raconter et écrire - pour moi - n'est qu'une question de plaisir et en un sens ce n'est pas l'inspiration que je recherche mais l'excitation

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 17 Novembre 2010

Travailler, travailler sans compter le travail, sans compter son travail, travaux d'écriture, travaux de soi - travaux public - travailler sa prose oui la forger au contact de la contraindre et si seule je suis me forger au contact de ma contraindre, se contraindre soi, moi et travailler, travailler n'est pas en soi ma contrainte c'est de poser mes contraintes de création qui me travail mais c'est au travail - au travers du travail - que transfigurera ce que je puis espérer de mieux, de moi, le meilleur de la prose et la forme de la vie, accoucher c'est facile suffit de se faire baiser et prendre son mal en patience mais créer qu'est ce que cela est - c'est bien facile quand il s'agit de répondre à la contrainte - quand il faut écrire, créer comme d'autre travail - c'est bien facile quand il s'agit de répondre à la pulsion - mais combien travaillent par pulsion ? et moi il me faut travailler je le sais mieux que qui conque pourra le savoir pour moi mais ce travail cette contrainte du travail je sais qu'elle fait échos aux artistes à ceux qui sont là et savent - rares le sont - me renvoyer à l'éloge de ma fragilité et me faire face avec le reflet du travail comme nécessité non pas financière mais créatrice - le talent n'importe pas, peu - le talent ne serre à rien et sans travail il ne sera qu'une sale manie - attention à ce blog maniéré - alors il faut se mettre le nez dans l'odeur de souffre et travailler à sa prose, à sa contrainte, une vie de labeur, une vie d'écriture, travailler à écrire, travailler à créer et au final créer de la vie, travailler à la vie, la contrainte perpétuelle que l'on se doit de travailler, non de transcender, oui c'est le travail à l'acte en soi qui transcende et pourra poindre l'horizon, l'espoir, la page noire et royalties - d'ici là je me dois d'inscrire la contrainte au registre de mes cultures - acte de foi - je me dois de graver au fronton de mon temple, mon panthéon, la préexistence de mes contraintes et du travail que je me dois moi pour moi pour moi pour exister, la vie ne sera jamais un enfer pas plus que l'amour ni que les autres mais le poids de soi sur soi le sera si je ne griffe pas le réel de l'empreinte de mes contraintes choisies, chéries, aimées, créées oui je serai le créateur ou à défaut juste un créateur, créature créante le fruit de mon travail à poser puis surmonter les barrière que je pose devant moi entrave de la contrainte et plaisir du lien qu'il s'agit de démonter avec talent, non avec brio et sans insolence et non sans plaisir, c'est mon plaisir mon luxe ma luxure ma liberté de poser mes propres contraintes et par ce jour # 509 les inscrire au patrimoine mondial de mon humanité, je suis en humanité en terrain connu, défriché, déchiffré il ne me manqué plus que l'ombre bienveillante de la contrainte de soi sur soi - effort de volonté - d'ailleurs est ce pour cela qu'il est plus simple de créer la nuit et donc de créer l'hiver quand les nuits sont plus longues et plus froide bien que l'acte de création n'a ne me semble rien à relever avec le soleil, le chaud et le froid mais comme je suis soumis à la pulsion scopique je suis soumis à la pulsion d'écriture, oui je voudrais être soumis à l'hypergraphie, fantasme d'hypergraphie, envie d'hypergraphie, projet d'hypergraphie, démence d'hypergraphie, déviance d'hypergraphie, hypergraphie quotidienne et fantasmé c'est un projet, un parent proche, le parangon de mon devoir d'écriture, parangon de mon désir de création, l'écriture en étendard je parts me soumettre à ma contrainte de vie, à ma vie quotidienne et à l'espoir d'écrire le sens de la vie, la mienne un peu et celles des autres surtout et tant qu'à y être écrire la vie au sens majuscule du terme, la vie au sens majestueuse de l'écriture, noblesse du mot au service de la noble réflexion née de la contrainte et du travail en soi, tout est dit, tout est là, en latence et en projet et en moi et en devenir, tout devra c'est certain être inscrit au registre de la culture hors de moi, hors de soi comme la colère le sexe et l'envie comme la vie qui court et le sang dans mes mots si mon écriture manque de sang je ne manque pas de tripes pour m'adonner à cette simple équation qui n'a rien de métaphysique ; la création ne pourra advenir que du travail à l'oeuvre en moi quand j'éprouve la contrainte que l'on se fixe non comme une limite, une barrière à respecter ou une fin de non recevoir mais comme l'agent agitateur de de ma conscience - ce jour est en passe de s'inscrire au registre du légendaire, non au registre de l'engendré, ma culture s'engendre et sans geindre je l'écris avec fierté et la naïveté de celui qui découvre les Amériques - sans sourciller - je brasse le vent de cette banalité pour me rappeler à moi que le travail à l'oeuvre en soi seul engendrera moi en dehors de moi - vivre et être soi, vivant, écrivain, créateur, c'est à dire acteur de soi

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 16 Novembre 2010

Qui pour assouvir ma colère, l'inspirer, se la prendre en plein râble, en pleine gueule et plier sous la vindicte

- ça suffit de tenir le drapeau blanc ; je n'ai pas que ça à foutre d'être la tolérance et la bonté d'âme -

et mon point sur la poitrine qui viendra s'en quérir sans me choyer sans complaisance le soulager, le soulever, le partager ; oh mais ce n'est plus la peine de venir, aucun mérite d'ouvrir la porte quand je laisse les clefs sur le paillasson, fallait y penser avant et il fallait se savoir faire, le doigter ou je ne sais quoi qui fait que

- ça le fait -

comme je disais quand j'y croyais, je n'ai pas cents ans à vivre, je n'ai pas cents ans derrière et je suis en colère sans proie à fustiger, sans silhouette à saisir et malmener sans redouter que l'autre implose, c'est bien pour cela que l'on se choisi des ennemis parmi les gens que l'on aime pas, parmi ceux dont on se fout qu'ils implosent sous les coups, je veux me foutre de toi, être odieux et même pire le monstre normal qui pour une fois enfin ne se préoccupe pas de toi, ni de toi, ni de l'autre

- c'est fini l'attention distribué au tout venant par peur de faire des blessées même pas collatérales si je cesse mais c'est fou c'est fini là maintenant sur un jour 508 entre proie et paranoïa -

l'appel d'offre est valide je cherche meilleure ennemie ; ça devrait être plus simple que le grand amour à trouver non ? Oui je suis amère, je suis un con presque autant que les autres alors c'est fini la foire à confiance, à la tolérance, à la croyance, à la clémence, à la vaillance, je garde défiance, méfiance, déficience, démence et rassure toi ce n'est pas de toi que je suis en colère, quoi que ça peut être toi ou peut être toi, mais non faut pas rêver le monde vaut bien plus que toi, et la colère qu'il inspire vaut bien plus que ton petit désagrément sur ma peau. Et là je me souviens de pieux temps où je signais en anonyme me faisant plus plaisir à faire semblant d'être personne pour dire les pires vérités en les glissants entre les phrases, l'écriture frontale n'a un intérêt que limité

- note pour maintenant : je cherche meilleure ennemie anonyme -

car tout y est trop simple alors ne va pas croire que tout est simple, si je suis con je dois finalement être un peu pervers sur les bords et donc tordre assez le mot pour qu'il advienne que le lire ne soit ni simple ni dur juste un peu marrant car à défaut d'être apaisé autant s'amuser un peu, les psy n'y ferons rien ; pas encore sur moi, je me garde mes garde fou pour un peu plus tard, alors oui on va droit dans le mur, tu vas droit dans le mur et je m'en fous je ne tremble plus pour toi

- je réduis mon panthéon intime à quatre personnes, pour y rentrer faudra patienter qu'une de ces quatre places se libères ; promis je fais une annonce si c'est le cas -

ni pour personne à part moi, oui tant qu'à trembler autant le faire pour moi et de bonnes raisons, comportement immature, pas de sentiments, bisous bisous pas besoin alors si tu n'as pas d'électro choc n'espère pas me toucher dans le coeur et au dessus de lui qu'est ce qu'il y a de bien ? tu veux me toucher le téton ? Ok moi ça me va mais n'espère rien de plus qu'un frisson et si le mot se perd par là faudra qu'il arrive tête baisser et promis demain je réinvente l'écriture mais pas ce soir, ce soir je crache dans la soupe, je chie dans tes mains et je balance la pendule par la fenêtre

- windows inside -

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 16 Novembre 2010

 

Vouloir tout comprendre - du monde et de la vie et des autres et de soi et de tout ce qui peut l'être et ne pas l'être - est-ce là un signe du temps au sens de signe de la vieillesse - ma propre vieillesse ; celle de celui qui cours après la compréhension - ? Et en creux faudrait il - comprendre - que la jeunesse - l'état de jeunesse - est de ne rien comprendre juste de savoir vivre par le biais de ce que l'on ressent - au naturel et sans l'intermède de la raison - vivre la vie avant de la comprendre - et voilà que je soulève des banalités - juste sentir, ressentir et sentir encore l'eau sous la pluie, les robes sous le vent, les corps sous l'amour, donner tout et te prendre le meilleur, courir droit devant jusqu'à en perdre haleine, jusqu'à perdre le fil de la compréhension, filer trois pièces à un mendiant,  marcher sur des clous et manger de la tarte au myrtilles avec une fourchette à s’en barbouiller le visage ; comprendre est un apprentissage d’adulte, de vieux, de grand et moi-même si j'ai n'ai que trop de fois dans la bouche le goût de la compréhension à la bouche je ne veux pas l’être encore, pas encore vieux, pas déjà vieux, j'aurai tout le temps de comprendre l'avenir quand je serai vieux, adulte et que je mangerai de la pastèque sur le bord de la route, l'avenir - en résolution 2011 - en sera témoin certes je ne suis plus - petit - mais je ne veux dès-comprendre tout, si on peut dès-comprendre ce que l'on a cherché à comprendre alors je le ferai et pour commencer je vais commencer par cesser les questions où il me faudra faire le deuil de la dès-compréhension et de cet état de jeunesse - de genèse – qui me fascine tant. Ce soir je ne veux pas comprendre, je comprendrai si un jour je deviens vieux - pas maintenant – et si j’ai déjà compris certaines choses disons que ça sera mon avance à payer sur le futur

 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 15 Novembre 2010

Le soir de déprime est il un luxe - idée lumineuse - pour l'esprit des autres ; et dire que je suis venu cent fois l'empiler dans le lieu commun de ça ira mieux demain et cela même si demain c'est si loin que ce n'est pas sûr de le voir et d'y croire même en dessin alors qu'à dessein quand j'aspire à mon tour au soir amère la seule chose que j'espère c'est le silence d'autrui pas besoin d'eux pour savoir que ça ira mieux quand ça ira mieux, juste envie de m'entendre dire d'en profiter, que je peux me vautrer dans le sentiment déprimé tant que je peux et que j'aurai le temps d'aller mieux après et puis moi je sais saisir le plaisir dans le malheur, dans ma propre tristesse mais si je dis ça comme cela ici ça va prêter à discussion et me faudra trouver le mot juste pour m'expliquer sans donner l'impression de me justifier, c'est édifiant, brûler un enfant et regarder dans l'opposée direction

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 11 Novembre 2010

Oh mais c'est quoi l'amour ? C'est quand qu'on est amoureux ? C'est quoi qu'il y a derrière la porte de l'amour ; quel est le code, quelle est la clef et sous quelle voute faut-il convoler en amour, en juste noce, en jolie joie des hormones et de l'envie joyeuse mais oui c'est quoi être amoureux - est un luxe, un devoir, une obligation ; faudrait il être amoureux pour avoir de l'amour, faudrait il être amoureux pour en recevoir ? Et pour en brûler, en consumer que faut il être ? Un sage, un fou, un foutu homme normal où juste la foire au anonyme ? Que faut il dire de l'amour ? Car c'est un fait on en parle volontiers à tour de langue de l'amour, on le glose quand on l'a sur le coin de la bouche, on l'évente, on l'invente - tout du moins le croit-on - de e-conversation en idiotie démocratique on ne cesse de le dire avant de le faire ou simplement avant de l'avoir - mais d'ailleurs peut on avoir l'amour comme on aurait de la fièvre, un aphte ou je ne sais quel parasite intime - et donc à quoi sait on que l'on a attrapé de l'amour je pourrais surement dire, redire qu'il y a le manque de palpitation et l'envie du désir et l'envie seule aussi et l'obsession de l'autre, d'une autre, d'une femme, d'une fille, de deux, de milles, ce besoin irrationnel d'être avec l'autre, d'être en elle, avec elle, d'être celui qui la révélera et être celui qu'elle révélera, il y a l'entière, l'unique et l'unanime sentiments de préexistence de l'amour à nous deux, je pourrais dire que l'amour c'est de l'alchimie, de la chimie empirique et abstraite qui conduit à faire disjoncter la raison pour lui substituer la passion de l'autre alors que l'autre n'est qu'un être humain au mieux imparfait alors peut être que l'on sait que l'on attrape de l'amour quand on perd un peu de raison, c'est peut être même un fameux vase communiquant, plus d'amour moins de raison, moins d'amour plus de rationnel ; c'est peut être ça, ou peut être pas, c'est ce que je cherche peut être bien oui un amour qui mette à mal à raison non pas perversion mais par amour, un amour que je ne saurai comprendre et cerner par ma raison, une chose si irrationnelle qu'il ne ferai aucun doute qu'elle relève d'un univers étranger, nouveaux, différents du mien et par essence pleins de promesse, c'est peut être ça oui, peut être pas

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 10 Novembre 2010

C'est le cul sur un fauteuil de cinéma que ça a commencé en regardant Kaboom où je me suis rappelé l'amertume d'une jeunesse qui a filée sans que je ne la saisisse tant j'étais empêtré dans les affres de la timidité ; alors j'ai écris cet article du jour 499 en me souvenant que ma jeunesse a été trop timide et tempérée et que les marques de cette absence dévergondée sont aujourd'hui une forme de handicape à la radicalité punk et pop de ce que pourrait être la vie. Suite aux mots de mon article une lectrice m'a demandé ce que j'aurai aimé faire durant ce temps mythique de la jeunesse libre, libéré, insouciante et orgasmique. Voilà ce que j'aurai aimé faire ; être jeune, insouciant bien entendu, coucher avec des filles de 15 ans et flirter avec celles de 14 ans sécher les cours toute la journée pour fomenter les plans sérieux d'une révolution en Amérique du Sud, croire au premier amour et avec d'autres filles baiser comme si tout était possible, être entouré d'amis et se dire qu'on ne se quittera plus jamais - à la vie à la mort - et profiter de ce temps de l'éducation pour apprendre a écrire le français, apprendre à oublier les autres et ne penser qu'à moi, profiter de pouvoir prendre une posture de rebelle sans passer pour un vieux con et penser que quand je serai grand je serai riche avec une jolie femme et un beau métier. La même lectrice faussement ingénue je suppose m'a ensuite demandé pour tout ceci n'était plus possible. Pourtant ça me semble évidant et quand je dis cela je le dis sans regrets avec la presque sérénité de mon âge d'aujourd'hui, c'est l'ado qui regrette mais je ne suis plus lui même s'il habite toujours là, moi je sais pourquoi il ne m'est plus possible de ...

 

Etre jeune ? j'ai presque 32 ans et même si ce n'est pas vieux soyons honnête ça n'a rien d'une adolescence

 

Coucher avec une fille de 15 ans ? Donc déjà je suis un vieux pour uen fille de cette âge et outre que séduire une gamine de 15 ans me semble hors de mes capacités je crois que la loi est aussi contre moi. Quand à flirter avec une fille de 14 ans faut-il que j'explique pourquoi ça ne m'est plus possible ? 

 

Sécher les cours pour faire la révolution ? Quels cours sécher ... et puis il faudrait que je crois encore que la révolution est possible - je crois qu'elle est possible mais je crois qu'il va de la révolution comme de la démocratie, ce sont des modèles éculés et la révolution pourra se faire quand on saura la révolutionner ... -

 

Croire au premier amour ? Parce que mon prochain ne sera pas le premier et que donc le premier a échoué depuis bien longtemps

 

Baiser comme si tout était possible ? Parce que je connais les limites et que je chéris la conscience de soi - enfin de moi - qui pousse à la lucidité et rappel que tout n'est pas possible et puis je sais aujourd'hui que parfois une fille qui dit non dit non et non oui donc définitivement tout n'est pas possible - même avec une fille de 15 ans contemporaine - 

 

Etre entouré d'amis et se dire qu'on ne se quittera pas ? Parce que je deviens misanthrope et que je fustige les hommes et la nature humaine à tour de langue comme un vieil aigri à force d'être déçu de cette nature humaine et que dans ce cas là une telle promesse serai ridicule je crois. 

 

Apprendre le français ? oui je pourrais en effet


Oublier les autres et ne penser qu'à moi ? il n'y a que le narcissisme adolescent ; quand le monde tourne autour de son nombril car l'avenir n'existe pas et que seule l'instantanéité existe permet de vivre ainsi. 


Prendre une posture de rebelle sans passer pour un vieux con ? Parce que je suis dans le camp des vieux cons

Penser que quand je serai grand je serai riche avec une jolie femme et un beau métier ? Je suis grand et je n'ai ni belle femme ni beau métier. 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 9 Novembre 2010

J'écris, je blog - putain on est mardi je ne voyais encore hier : pour un peu je blogais avec un jour de retard - et toi tu lis, tu me lis - tu dois même me lire au lit mais l'allitération aurait été un peu facile et puis toi tu n'es pas une rivière - et justement c'est là où je voulais en venir - pas à la rivière mais à ce point là ; qui es tu - car si je me confesse je dois avouer que la foule de mes lecteurs sont des lectrices et tant qu'à être honnête la foule est plutôt mince, voir maigre. Je dis cela en vu des commentaires que je reçois non sans plaisir, la plus part, en d'autre mot l'immense majorité sont des mots de femmes, de filles, demoiselles et autres être au féminin mais que dois-je comprendre de cet état de fait, faut il croire que j'écris des mots pour filles ? croire que les filles sont plus curieuses et surtout plus bavardes ? que les filles osent plus prendre la parole des inconnus que je suis ? croire que j'écris de la prose pour fille comme d'autre font pousser de l'herbe à chat ou de l'eau de rose - je ne sais pas qu'en penser, me sentir flatter ou me sentir femme à mon tour et me dire que tout ceci n'est qu'une question d'hormone, d'amour, de désir et que je ne suis rien d'autre que l'archétype trop banal du blogueur narcissique version générique et 2.0 d'un hypothétique poète romantique des temps anciens qui avait à coup sûr l'attention d'une frange féminine de porteuses de frange, de petite culotte et d'attributs tous très féminin des bas aux seins en passant par le gout prononcé par l'art littéraire et peut être même la correspondance - à moins que tout ceci ne soit qu'un odieux hasard, odieux dans le sens où il n'en a pas - mais d'ici là, d'ici le moment où je réaliserai que tout ceci n'est qu'une vue de l'esprit, de mon esprit, que des mâles bien burnés lisent aussi mes mots et que s'ils ne commentent pas c'est par flemme toute masculine, d'ici là je continuerai de m'interroger et me demander pourquoi tu es une fille et pourquoi tu me lis parce que tu es une fille, que me trouve tu toi la fille, non, que trouve tu toi la fille en moi qu'un garçon ne trouve pas ? 

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Rédigé par Cheval de bois

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