Articles avec #je est un blog tag

Publié le 6 Novembre 2010

Appeler, ne pas appeler - raccrocher et appeler - ne par raccrocher - geindre ou jouer - téléphoner où être téléphoné ; un appel ou un autre ; parler - ne rien dire - parler en silence - parler du silence - faire le forcing pour faire entendre des mots ; pas les seins, on a toujours nos mots en tête - parler sur le silence et combler les vide, les creux, devancer le silence de son mot, parler dans le téléphone et attendre - faire jouer, faire plaisir, faire jouir, faire du bruit, des sons, des mots, moduler la fréquence de voix sourde en voix grave, le téléphone, les mots à la bouche - des mots sans conséquence, des mots qui ne restent pas, des mots qui s'envolent, des mots que l'on perd, que l'on donne sans retour - oui mais là je m'ennuie, non j'attends une réponse - oui - non - c'est simple, ça devrait être simple - oui ou non un choix pas d'argumentaire  et me soulager de ce silence qui ne dit rien ; même pas je ne sais pas, même pas je ne veux pas, juste ne rien dire - je t'en foutrais moi des - ne rien dire - faudrait il que ma vie s'article entièrement autour de non dits en attentent d'être dis - en finir des doubles sens, des non sens, quand est-ce que l'on viendra chercher en moi mes mots, me le faire accoucher, les apprivoiser des heures durant, des jours durant jusqu'à ce que je finisse pas dire les chose - oui parfois avoir le mot facile, la parole disponible fait oublier aux autres le nécessaire de venir chercher ma parole - oui je revendique le droit de ne rien dire mais pas pour me terrer dans le silence mais pour sentir l'autre en désir de me parler, non de me faire parler !

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 5 Novembre 2010

traquez donc moi et rendez ma vie sociale 2.0 je me disperse sur la toile que ça ne soit pas en vain - frondaison numérique - ceci est un CV sans fin ; la déroute initiale de se cerner soi, de cerner quoi que ce soit de censé, ni mon style ni ma vie, juste la logorrhée curieuse qui fouille sa propre fondation ; je veux afficher Jesus, le Che et Darwin sur ma cheminée juste au dessus d'une arme chargée et d'un napperons russe et du lustre patiné d'un souvenir oublié d'un artiste baroque ou d'une toile pastorale - faut chercher dans la religion la vibre révolutionnaire qui m'anime ou bien croire simplement que la présence de dieu aux cotés de ma parole fait frémir les gens plus sûrement que l'idée vague d'un état vacillant et d'une statue aux pieds brisés - oui je vais me frotter à dieu encore aujourd'hui et la semaine d'après encore - taper mon nom sur la toile et espérer me trouver au cotés de dieu et de la révolution radicale - le grand jour de l'oeuvre de Jéhovah n'aurait il rien à voir avec la révolution ; faire table rase et offrir en retour le grand espoir d'une vie meilleur - j'ai la langue au bout des doigts, je ne veux pas du droit à l'oubli je veux du droit à la confrontation - page d'accueil molle et intrusion en vie privée du banale qui l'on énonce en écho au vide d'une foule incapable de remplir son quotidien d'autre chose que de pis aller éculés - oui j'écule aujourd'hui - 

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 4 Novembre 2010

Overblog change de peau - pas mon blog mais la plateforme - c'est du blanc, du frais, ça présente bien pour vendre de la pub et faire les yeux doux au monde entier, je dénoncerai bien la démarche à ma gendarmerie parce que je trouve que c'est un peu racoleur et le racolage est actif - même passif ils se feraient taper sur les doigts - et dans le fond pour moi ça ne change rien, ici c'est identique - des deux cotés de l'article ça n'a pas changé - mais qui sait on va peut être se faire rattraper par l'air du changement, je vais écrire en vers ou en anglais, je vais fourrer du lol et faire péter le mdr, je vais peut être faire tout cela un jour, un jour ça sera le futur, j'écrirai sans regarder et les articles imprimeront le fil de ma pensée en instantané, dans le futur ce blog tirera les polaroids de ma pensée où les diapositive de ce que je saisirai dans un clignement d'oeil, Overblog sera le big brother du monde futur en ayant un oeil et la main sur la totalité de ce qui se dit, se publie, Overblog fera les tendances et la toile pliera sous la force de persuasion des publicitaires éclairés et moi je serai encore là à égrener les jours comme un dissident joyeux aspirant au foutoir et au bordel le mot en grain de sable et le sens en grain de sel avec qui sait un once de grain de folie mais aujourd'hui c'est la même couche de peinture 2.0 sur une plateforme de blog qui pourrait être une plateforme de merde mais qui préfère laisser ça à Skyblog .... mais oui j'ai eu un skyblog putain je me fais vieux si j'ai voulu ainsi aspirer au jeunisme 

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 3 Novembre 2010

Ceci devrait être une révolution - je retrouve la toile ; la tête collée à l'araignée numérique - car ceci est la liberté d'expression, ma liberté de tout dire et d'être lu point à la ligne. Je rêve encore de ce souvenir, cette sensation de liberté à l'idée d'écrire et d'envoyer mes mots à l'inconnu, c'était ça la passion, le frisson, la sensation d'être au bord d'une falaise et de lancer les mots comme dans des bouteilles amères, lancer les mots comme on balance des cocktail molotov avec l'espoir que la flamme prenne - explosion et réaction en chaîne - ; la palpitation du média, du médium, la possibilité de confronter mes mots à la présence du réel, oh oui je la veux cette confrontation du réel et vous êtes mon réel, toi qui lis ce mot tu es mon réel et dans le fond le blog n'est autre que l'interface du réel, mon interface pour me confronter au réel, la réalité, la vie réelle est d'une politesse hypocrite et d'un consensus tel que nous échappons au réel - je veux la confrontation au réel 

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 2 Novembre 2010

Avec mon téléphone, en regardant le foot, en somnolant aussi un peu, sans feu de bois, sans y croire, sans le faire, sans attention, sans le voir, sans le dire, sans le sens, sans vouloir manquer le coche du jour du jour, il y a toujours un jour a dérouler sans bien savoir ni comment ni pourquoi le jour se fini déjà et qu'il ne laisse pas de traces sur le registre malin de la banlité - je parle de banalité celle qui induit le sens commun dans le carré brodé de mes habitudes - et ici sans siffler le rouge aux joues des filles pudiques j'écris le fil fin du court du jour la lame entre mes cuisses pour couper le papier et senitr la pulpe rose de mes empreintes dignitales

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 31 Octobre 2010

Je ne peux rien pour la forme - mise en page automatique - mais je peux pour les mots ; je déroule dans mon seul ciel et me love dans le fauteuil - douce chaleur - ce dimanche n'en a pas le gout et moi j'ai celui du café encore sur les lèvres et pourtant je n'ai pas la ferveur du mots fébrile et le souffle enflammé - trop de confort tuerai t il ma révolte dans l'oeuf - je suis là petit blogueur bourgeois bien gras et bien portant las de la révolte contre les foules salies de la masse grouillante, une brise sur l'horloge et une braise derrière la vitre la télé pale copie du réel c'est peut être cela qui tue dans la flemme la fougue révolutionaire. Je vous cherche peuple de la révolte je ne suis peut être plus assez romantique pour me dresser seul face à l'infini mais je suis trop pragmatique pour espérer voir se lever d'une seule voix le corps de la révolution - rêve évolution - et ma locution se casse en roulette rusée

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 30 Octobre 2010

oui c'est manifeste le titre de l'article précédant est galvaudé de neuf jours et je devrais le corriger en retrouvant un ordinateur ouv alors le post daté à une date ulterieur mais il parait que ça serai tricher et là à la date juste j'attends ma place de divertissement dans les trois dimensions et j'écris parfois le réel se mérite, se combat, vient s'arracher dans la sueur et vient se fixer en image juste dans ma rétine puis le cerveau puis l'âme ou une chose ressemblante - aller traquer en noir & blanc la trace précise du réel que l'on voulait, comme on voulait c'est soudain c'esr là presque par hasard et on jubile ; je - et voilà que je maudit overblog de ne pouvoir inserer de photos depuis l'interface mobile, j'ai chaud - orgasme ? - et je me place à la suite des autres pour entrer - brave mouton que je suis et qui en suit d'autre ; je suis vivant

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 30 Octobre 2010

Premiers mots écrient en liberté - terrasse mouillée pour ville grise - j'ai déjà écris d'ailleurs que mon lieu naturel d'écriture, des ordinateurs étrangers appartennant à des personnes qui peuvent l'être - le devenir - quand ce n'était pas depuis mon poste avancé ; mini portable en infiltration mais là c'est autre chose téléphone mobile et monde réel mais dans le fond qu'est ce que ça change ? la table est trempée le serveur boutonneux et la foule réelle est tout à fait anonyme, la réalité serait elle galvaudé ? Peut etre mais le café est chaud et servie à ma table et la foule bigarée est docile à mon regard la réalité serait elle cela de la matière servile à celui qui a les moyens de se l'offrir, des pucelles en équilibre sur la fontaine - sous les trois graces - des couples normaux qui pensent être unique et des familles sans élégance dont la généalogie des générations en présence ne laisse aucun doute quand à la triste laideur qui vient, la réalité est-ce donc cela et mes mots qui eux aussi sont des soumis sont ils donc réels pour autant ? Des mots dans l'air humide d'un jour d'automne

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 29 Octobre 2010

Au diable la colombine, adieux les pluies de printemps - torticoli sur coté gauche - en ce mot d'esprit l'écrit est caduque et c'est dans le souffle épique de ce blog décoincé que je vogue de tempêtes en criques et de pirates en sirènes, les naïades restent au cirque et la police me court après et c'est ça qui fait la vie palpitante et la mort si ennuyeuse, la mort ce n'est pas un drame, enfin si mais c'est un drame tranquille pour celui qui l'est - mort - une éternité nihiliste sans rien, ni conscience ni âme ni pensées, pas un souvenir, pas un espoir, oui la mort c'est peinard même si on n'est que poussière mais pourquoi je dis cela - ah oui pour la vie palpitante - une pièce, une seule pièce, un seul morceau ; une tragédie grecque a jouer sur les grands boulevard, les putes du périphérique et pour le coeur syndicalistes frustrés et âmes en peine, faudra tuer la paire et boire la mer jusqu'à la lie même si la lie se fait sel - la note sera salée il fallait s'y attendre la serveuse n'aura rien pour boire et le blé dans les champs resteront blonds sans qu'on y place de colis piégés - torse bombé je divague sang pour sang, je délire, je divague oui mais en directe en plein centre du jour, de moi et du blog, ceci est un blog cannibale n'ayez pas peur gentes visiteuses il ne dévore que les vierges effarouchées et la biscuits à la cannelle

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 28 Octobre 2010

Envie de baiser – envie de câlins ; faut-il les opposer, les associer, les lire en transparence avec le même sens, les mêmes enjeux, la même envie de vivre qui palpite sous ces deux expressions qui cèdent à la langue de France le romantisme ou la vulgarité – envie de baiser et envie de câlins seraient-ils deux expression un seul et identique désir ? Il est possible que je n’ai pas la langue de bois mais pourtant je ne sais pas répondre à cette question, je suppose que si je savais répondre je n'aurai pas cette envie de "baiser" car la réponse m'aurai - je l'imagine - permis de le faire. Faut-il comprendre qu'une femme qui a envie de câlins ressent dans son corps la même envie qu'un homme qui a envie de baiser ? Je pense que c'est vrai, ou partiellement vrai en tout cas, partiellement parce qu'entre deux hommes qui disent avoir envie de baise et deux femmes qui disent avoir envie de câlins il n'y a pas forcément la même notion et de la baise et du câlin et donc cette nuance - ou variation - au sein du même sexe se retrouve aussi forcément entre les sexe opposés. Mais je pense que ces deux expressions relèvent du même manque ou de la même pulsion. Mais alors pourquoi deux mots différents pour exprimer ce que le corps dirait d’une seule voix ? Je voudrais bien le savoir et répondre d’un trait d’esprit, une fulgurance telle que les femmes courront se jeter dans mon lit mais tant de chose peuvent intervenir pour moduler nos mots ; la timidité, la pudeur, l'impudeur, la provocation, une forme de rationalité terre à terre qui dirai le besoin du corps sans dire le reste, une forme de sensibilité qui dirai le besoin de l'âme sans dire le reste, l'honnêteté, la peur, la tendresse, la mise à distance de l'autre ou la volonté de l'apprivoiser ; la baise laisse l'autre à distance le câlin le rapproche, à moins que ce ne soit que la résurgence des modèles ancestraux de la femme docile et du mâle dominant, la peur de l'engagement, l'envie de la présence, figures de rhétorique sexuée, machisme contre romantisme, ce n'est peut être qu'une question d'éducation et de culture personnelle, que l'on se construit où que l'on consolide, des mots pour façonner son image, tant de chose encore. 

 

Mais si je dis baiser, si j'use de la langue vulgaire pour cristalliser ce désir charnel, c'est pour dire mon envie d'avoir une relation sexuelle - non pas une main une suite, une série, un certain nombre de relations sexuelles - sans m'engager dans une relation qui soit de l'ordre du sentiment et de la contrainte. Juste du plaisir à partager, un plaisir à prendre en bonne compagnie sans devoir se séduire, se rendre fidèle, attentionné ou attentif pour s'octroyer les bonnes grâces de cette partenaire - féminin singulier ou féminin pluriel -. Je réalise que dans baiser ce qu'il y a de vulgaire ce n'est pas l'acte sexuel qui reste pour moi un partage de passions charnelles sur une base de respect et de connivence réciproque mais c'est l'après, l'avant, c’est ce qu’il se joue hors du lit - où de n'importe quels lieux où il est bon de baiser - c'est cette relation sans enjeux émotionnels, sans séduction, sans attention, c'est s'endormir après avoir joui sans prendre le temps de la tendresse, c'est la séduction qui se meurt, juste un coup de téléphone - tu es dispo pour baiser ce soir ? - c'est l'indifférence à l'autre en dehors de tout enjeux sexuels, oui tout ceci est vulgaire mais jamais la baise dans sa dimension charnelle ne le sera vraiment - vulgaire - pour moi et pourtant c’est ce que je veux la liberté individuel et le jouissance collectif, c’est la présence de l’autre dans mon lit et pas au dehors, c’est un fantasme qui est là depuis si longtemps que je doute qu’il advienne un jour alors à défaut de pouvoir le faire – baiser – je puise dans la tension sexuelle de sa frustration l’encre de mes mots - et j’aime ça -

 

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0