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Publié le 1 Décembre 2010

Sous la dose hivernal c'est la prose du mois de décembre ; ça sent le sagouin dans les allées de supermarchés et moi je cristal la foule réticente à mon indifférence - je suis en quête ; enquête pour une fleur ou un fleuron de la consommation - chercher le juste présent, la petite pépite brillante de justesse et d'esprit car avant tout ce qui m'importe c'est le geste, le geste et l'esprit du geste alors non je ne jette pas mon dévolu dans le flou hasardeux j'aime peser, soupeser, l'instant où le cadeau passe de ma main à sa vie et pourtant à l'instant où je me décide j'aime ne pas être sur du destinataire, s'offrir le luxe de l'indécision tout en sachant que ceci est un cadeau, douter et ne pas savoir et savoir et choisir te choisir, te savoir, se savoir, se choisir, se glisser dans le choix et jongler, jeter mon argent par la fenêtre sur un coup de dé - cela fera t il plaisir -, lancer son argent sur un coup de carte - bleue - et paquet cadeau, petit sac de papier et grand pas en avant, un cadeau n'est il pas là pour sceller ? ne pas revenir en arrière, pas échangé, pas remboursé, juste offert

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 29 Novembre 2010

Le jour unique de l'année où ma toute puissance subjective et absurde peut s'exprimer approche - d'ici une semaine je serai en anniversaire - je serai donc en mesure d'exiger de la foule n'importe lequel de mes désirs arbitraires. L'année dernière j'avais profité de ça pour demander à la virtualité de mon réseau amical une photo - modalité dans ce clic - et cette année je vais vous demander la même chose : une photo



Si je considère les quinze participations - dont chacune m'a illuminé d'un vif plaisir - j'ai tendance à croire que la contrainte présentée était un peu trop contraignante. Alors cette année changement de cap, cette année je veux votre plus belle photo ratée - ou votre photo la mieux ratée si vous préférez -.



Aucune limites de tailles, de nombres, de sujet, de modèle, de mode opératoire, je veux recevoir pour mon anniversaire les photos que vous avez le mieux ratées, vos plus belles photos ratées. La désignation de mon meilleur cadeau d'anniversaire 2010 se fera par votation via Facebook en considérant aussi que ma voix en vaut 10 - c'est mon coté démocrate africain -.



Donc à vos appareils, téléphone, webcam, Game Boy caméra et autres jetables en tout genre et ratez moi vos plus belles photos.



Date limites de participations vers le 6 décembre – envoyez vos participations via Facebook ou par mail 2hautenbas@gmail.com et cette année je tacherai de déclarer les vainqueurs avant l'an 2012





 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 29 Novembre 2010

 

Se vider un stylo comme on se vide une bonne bouteille, pour fêter ça, bien sûr ce n'est pas le premier stylo que je vide, j'ai passé des année en étudiant studieux vidant des litres d'encre sur des pages de cours, des devoirs ou des dissertations oui mais là c'est le premier stylo que je me vide à titre personnel, un stylo vidé sur le travail de ma plume c'est de l'encre au moulin de me forge, un stylo qui se vide comme du sang hors de mes veines oui sauf que ce n'est pas du sang et que ce n'est pas un suicide mais une forme de -re- naissance qui prend forme dans l'encre sous mes doigts - pas une goutte de talent mais de la sueur et des odeurs de souffre et le chant du cygne au long cou raide qui me sert de stylo, c'est un chant de stylo qui signe sa fin, qui se termine sur une ligne qu'il n'impressionne même plus ou alors à peine, ou alors si mal que ça en est poétique, plus une ligne mais une trace, une trace que le clavier et l'écran de vos ordinateurs ne restituera pas, au contraire ma trace de papier est ici sous les traits de biens beaux pixel, mais en vrai ici le texte est en fin de vie - ici il manque de l'encre - écriture illisible dont cet article n'est qu'un témoignage, une retranscriptions différée, presque différente dans sa nature de ce qu'il se joue en vrai ici sur ma feuille volante, une écriture éthérée qui court jusqu'à ce que la ligne se taise de sa belle mort, le dernier souffle de l'encre donnant au fil naturellement illisible de mon écriture une raison raisonnable de ne pas être claire, limpide et lisible comme l'est l'écriture des pucelles et de ces les filles de quatrième stylo quatre couleurs et trait à la règle pour souligner le titre et moi d'ici je vois le vide dans le tube transparent du stylo bille, bic, bientôt la bille ne roulera plus sur rien et moi pas encore sur l'or mais j'ai et j'aurai toujours la nostalgie des mots qui sont sorties de ce stylo vide comme quand on tourne une page sauf que je ne trouve que les pages qui ont été noircies et que je les tourne non pour les oublier mais pour en écrire la suite dans un soucis de cohérence, bref de littérature, celle qui laisse sa trace d'encre sous les doigts et je dois vous l'avouer je vous ai menti, je ne noirci aucune page car je n'écris pas à l'encre noire, mais bleue et dire que je bleuie des pages je trouvais ça moins percutant, quoi que

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Novembre 2010

 

Je est un blog oui mais je est un homme de postures, de détails, je suis un être de posture - j'entends par là qui aime prendre des poses, des postures signifiantes incarnant tout à la fois moi et un autre - et à la lecture ce qui vient d'être dit certaines personnes pourrons croire que je ne suis qu'un être de mensonges, de vacuités et de superficialité - bref de grande surface et de vitrine - mais ça serai à mon sens un beau contre sens - que je ne retiens personne de faire - je ne suis pas un être de posture dans le sens où la posture adoptée servirai à me définir ou me représenter auprès des foules. Si pourtant je dis que je suis un être de posture c'est que je sais que nul n'échappe à la posture, à la facette ; finalement aux fameuses cases dans lesquels on nous cantonne tôt ou tard. Alors au lieu de me tuer à la tache vaine d'échapper à la classification arbitraire dans une utopie absurde de non classification je préfère prendre plaisir à cerner et ressentir les éléments constitutif de la posture. Jouir de ce qui fait de nous un archétype et dans ce mouvement de jouissance trouver une façon de prendre une distance par rapport à cet archétype. Oui je suis un être de posture, un homme de posture solitaire dans le sens où c'est souvent dans le tête à tête de ma misanthropie que je prends le plus la mesure et le plaisir aux éléments de posture, les feuilles étalées sur le bureau pour introduire l'écrivain, le cahier et le stylo en terrasse pour l'écriture, le cartable pour l'étudiant, l'écharpe du supporter que je porte plus pour la posture que pour l'équipe soutenue et passer d'une posture à l'autre, romantique à écharpe, photographe à objectifs, le dandys à révolte consensuelle et hauts talons, blogueur à plume

 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Novembre 2010

plus le temps passe et plus ma plume de diatrise se forge, se fougue dans l'emphase, se cambre quand elle se fait femme, s'acère quand je la vole à un aigle, s'enduit d'encre si je sèche, écrire comme un rythme sac à dos sur la ligne saccagée ou sur le bruit du clavier, je blog, j'écris ici et j'erre là en quête de vide ou d'inspiration ; les deux pour ma pensées et finalement même si je cherche encore le rythme juste de mes journées j'ai trouvé celui abstrait de mes écrits, suffisamment acquis à ma cause que j'en viens même à me surprendre à avoir de l'inspiration en réserve, sujets et thèmes et phrases et étais et je suis étonné non pas de la quantité de matière à écrire mais de clareté dans laquelle ces idées se présentent à moi - au souvenir de cet article d'il y a quelques jours c'est comme si ces idées se laissées apprivoiser avec une docilité conciliante - alors oui des mots pour ce soir j'en ai, pour demain, pour après, même pour un au delà de ce blog, d'autres blogs et pourtant ce soir je ne dirai rien, n'écrirai rien, pas par flemme ni par manque d'inspiration mais par repos, par suspend, suspension et par jeu de ne rien en dire, ce soir aussi j'ai au moins deux correspondance à faire refléter le long de mes écrits mais pas ce soir, un mal de tête et la fatigue en tête, je vais me terrer sous les draps de couette et y rester jusqu'à l'écriture matinal, jus d'orange et air frais dans la chambre si le soleil ne vient pas frapper au carreau et passer en son sein, pour ce soir je vais me taire

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 23 Novembre 2010

L'amour on le glose, on le cherche, on le fait, on en parle avec dédain avec emphase, on en fait le sens d'une quête ou l'affliction d'une vie, on le modèle autant qu'on le maudit et quoi que l'on en dise il s'ancre dans d'obsolètes hiérarchies sentimentales mais n'oublions qu'avec certains fils de nos vies on tisse nos liens, liants et relations affectives du point précis de l'amitié et je trouve qu'il y a dans l'amitié une chose rare que j'aime particulièrement : c'est la sensation de pérennité du sentiment de soi vis à vis de l'autre ; dès lors qu'est né une amitié on reste aux côtés d'une amie que l'on aime quoi qu'il lui arrive de traverser ; le temps comme les épreuves, on voit ensemble défiler les souffrances et les bonheurs, à son bras se succèdent parfois les amoureux et les amants et par delà ces montagnes russes de sa vie on reste présent à ses cotés dans une relation que le temps et ces aléas n'affectent pas. Nous sommes ancrés dans son passé, dans son présent, dans son futur, comme le fil d'Ariane qui traverse le labyrinthe de son histoire personnel, avoir la sensation d'être la pérennité et de la constance dans l'historique de sa vie, témoin fidèle de ce que l'on a vu un jour pour toujours présent tant que l'on sera là pour le faire vivre - bien entendu ce qui fait le sens de l'amitié c'est la sensation de réciprocité de cette pérennité je suis elle et elle est moi et cela quoi qu'il arrive, quoi que l'on vive, que l'on devienne, en amour c'est le royaume de la stabilité si on est un couple qui marche notre moitié est un point fixe - pas une ligne - un point fixe qui suit notre vie l'accompagne mais si l'on rompt elle sort de ce référentiel, elle cesse d'être là jusqu'à ce qu'une autre moitié la remplace et que recommence la construction d'un bout de vie, mais l'amie reste là et traverse notre vie de part en part et moi j'aime cette idée là alors merci les amies

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 22 Novembre 2010

Chien de faïence, chien de fusil je reste souvent en tête à tête avec mes idées des heures durant, des mois durant, combien de temps sommes nous restés à nous observer sans bouger, deux doigts sur la gâchette je les tiens en joue à moins que ce ne soient mes idées qui me tiennent à l'écart d'elles même, nous sommes dans une tension idiote - idiote dans le sens d'inutile à l'idée comme au diariste - en se demandant quel sera celui qui cédera le premier, elles me tiennent en respect et je les garde à l'oeil dans un face à face crispé qui peut durer des heures, des jours voir des années sans parvenir à faire franchir la barrière souple de ma conscience à ces mots en devenir, impossible de bouger et ma volonté semble échouer à faire plonger l'idée dans l'encre et quitter enfin l'enclos du cercle de ma pensée abstraite, pourtant elles sont là bien visibles, bien formées, pas des pensées évanescentes mais de vraies idées construites nageant sur le dessus de ma conscience me narguant presque de leur immobilisme ; oui c'est curieux mais souvent le diariste resté prostré dans un incompréhensible tête à tête reculant au plus loin le moment où le stylo, le clavier ou la plume fera sortir l'idée de son royaume de glace et je ne saurai dire si c'est de la peur, de la flemme ou une force plus mystérieuse - moins consciente - qui fait de ce moment un moment qui dur dans le temps, combien d'idée sont là encore silencieuses et me tiennent à distance de leur corpus à tel point que je n'ose bouger ma plume et les mots dans ma bouche, oui il en va du diatiste comme de l'étudiant qui fixait de véritables heures la feuille de son devoir avant d'y déverser le flot de savoirs, de connaissances ou de conneries appropriées, je suis le lièvre de la fable et celui de l'Alice ; toujours en retard - et quand je dis que j'attends parfois que l'on viennent savoir ce que je ne dis pas je parle peut être de ces mots à venir, de ces mots en suspends qui attendent la paroles intrusives qui saura les accoucher dans une maïeutique post modernisé par vos mots réciproques

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 21 Novembre 2010

Je suppose qu'écrire un article à cinq heures du matin et en rentrant de soirée n'est pas gage de clarté et de lisibilité ce qui doit donc expliquer que l'article précédent semble avoir était pris à contre sens et peut être aussi que j'ai oublié de me rappeler que la sexualité - couillue - masculine n'est pas la même que cette sexualité - ovarienne - de femme et que donc certains tenant présupposés acquis de tous ne l'était pas - de moi en premier -. Il s'agissait donc pour moi de dire que justement après l'orgasme anonyme de la masturbation - ou de la baise nomade - qui apaise en moi toute velléité de bien séance, de politesse à l'égare de l'objet de la jouissance, ma jouissance me faisant rompre instantanément - et momentanément - tout liens à l'autre et au monde dans l'expression absolue de l’égocentrisme, s'il perdure une vibration de tendresse qui s'élance vers une femme avec le désir de la chérir dans un geste tendre qui ne cherche ni séduction ni obtention d'une faveur sexuelle et qui ne soit pas non plus la posture - surfaite - câline du mâle qui se sente dans l'obligation d'une tendresse post-coïtale pour ne se voir catalogué dans les mufles ronfleurs alors c'est qu'il s'agit pour moi d'un symptôme amoureux qui naît à l'égare de la femme qui inspire cette vibration de tendresse. Oui masturbation et sexualité fast-food conduisent pendant un moment à l'apaisement de toutes pulsions et de tous désirs superficiels, consensuels ou circonstanciel, c'est bien là un des atouts de l'orgasme, ça compétence apaisante, alors je considère que si il perdure durant cet état des dé-tension sexuelle, affective et sociale un penchant vers une personne qui nous mette - ce penchant - en vibration de tendresse c'est donc qu'il existe en soi une forme d'amour qui part nature résiste à tout ici à l'apaisement sexuel. Peut être que cette fois j'ai été un peu plus clair. Il ne s'agissait en aucun cas de garder je ne sais quel sentiment à l'égare de la source de la jouissance première présente de l'article, au contraire, quand la pensée s'échappe vers un au delà qui s'incarne en une personne alors là il y a quelque chose qui me semble donc relever de l'amour. 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 20 Novembre 2010

le diariste est il en week end, en vacances, au lit avec une fille ou sous la pluie avec ou sans fille ou le diariste est il ici avec vous, avec toi, des filles et peut être même des hommes et peut être même de la pluie, des fruits, du vent et de climat de saison, le diariste sait il ce qu'il a dire, non parce qu'il n'a rien à dire, il n'a pas de devoir de dire mais du plaisir à écrire et par chance - ma chance - je peux écrire sans savoir que dire, ou peut être un peu de censure parce que ce que j'ai en tête c'est plus de l'art de la sodomie que de l'art de la littérature et il y a des choses qui n'ont pas à être dites ici où il peut se trouver entre les lignes de mes lectrices des fillettes farouches ou effarouchées que je ne voudrais dévoyer par un mot maladroit qui prendrai place là où devrait rester une pulsion charnelle, mais je ne suis pas là à faire l'apologie de la censure pas plus que je ne fais l'apologie de la sodomie - la liberté individuelle de nos sexualité n'appartient à qu'à soi - mais il s'agit plutôt de compartimenter ou bien alors de transcender, c'est peut être ça le devoir du diariste que je me fantasme, simplement tout dire mais en ayant le talent et la plume nécessaire pour tout enrober du charme littéraire de la belle littérature de journal intime - si tant soi peut ce journal puisse prétendre à une intimité - alors oui peut être qu'au lieu de laisser l'encre de ma plume s'accrocher dans les bas instincts de ma pensée je ferai mieux de mener haut pulsion et bas instincts et en faire la forge d'une prose littéralement enlevée mais pourtant avant d'en arriver là c'est moi qui m'enlève d'ici pour la soirée

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 19 Novembre 2010

Je ne sais pas si c'est un art, une drogue où simplement un style littéraire - plus que de vie - mais je sais ma plume de diariste est très dépendante de cet l'art lettré ; je parle  bien entendu de l'art épistolaire de ces correspondances que l'on s'échange, que l'on s'écrit de cette écriture qui dans son bain d'introspection toute personnelle se livre en déliés de la plume dans l'intime et en pleins qui se creusent dans l'odieux de la prose là où la correspondance déroule le fil intérieur de nos pensées - j'écris, je cris et je chuchote, livre et délivre, je mets en mots plus qu'en scène ni la beauté intérieur ni l'ombre crystalline mais l'être là de mon être, j'écris et mon ombre dans le même geste que ma lumière dans la clairière de la correspondance, lisière épistolaire qui ne peut ne pourra jamais s'écheveler sans la présence de l'autre, une correspondance se forge dans le lecteur, la lectrice et à la lectures qui palpite de l'impertinence d'un regard, la clairvoyance et l'intuition s'il n'y devait avoir qu'une seule qualité dans le miroir de ma correspondante c'est qu'elle stimule le flux de mes écrits par les siens, j'aime me sentir redevable des mots déposés et pas tant pour plaire mais pour se montrer à la hauteur de ce que l'autre donne de soi, enfin d'elle. Correspondre ce n'est rien d'autre que de déployer les trésors de soi, la perle de son écriture, pour amener l'autre à s'aventurer en nos terre littéraires, univers à soi et déployer l'art de ce mettre à nu, à découvert, pour que l'autre soi en soi comme en son royaume, sans autres distorsions que l'emphase et la phrase et le phrasé, la caresse ou la gifle la réaction, rédaction appropriée pour la divagation car correspondre c'est aussi divaguer, dire le soi en plongeant au fond laissant la penser s'aventurer elle même là où elle désir et moi je ne suis  que celui qui met en forme, mots et pensées pour toi, pour l'autre pour l'art de la correspondance et je me dois de remercier ces personnes sans qui je ne saurai déployer tout ma plume en cet art ancien, c'est la à plume de la correspondance que je forge et chéri le mot

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Rédigé par Cheval de bois

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