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Publié le 15 Septembre 2011

Oui toutes les filles sont moches, en France et dans la rue vautrée à plat dans la graisse de leur vulgarité, cette vulgarité crasse qui pourtant me fait tellement fantasmer, oui la vulgarité de l'inculture, pas cette vulgarité de bimbo des corps nus et de la chaire ultra nue comme une Marylin en son temps, non je parle de la vulgarité de ces femmes sans pudeur qui ne cherchent pas à dévoiler les atouts de leurs anatomies parce qu'elles se sauraient investi de cette beauté là mais qui se montre parce qu'elles manquent de lucidité, de clairvoyances et de conscience d'elles mêmes, ces belles baignées dans l'impudeur de la bêtise, l'outrance de la connerie sans lendemain ; ici dans les caniveaux les filles ne sont pas belles, elles sont moche sauf les russes, sauf celles qui ont l'élégance de porter des talons hauts en toutes situations et de savoir qu'elles sont belles, bien plus belles que l'on ne pourra jamais au grand jamais le leur faire croire, ici les filles sont prêtent à tout pour entendre un compliment et croire que nos mots de males en quête de séduction leur sont adressées, pauvres connes

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 14 Septembre 2011

Et bien je n'ai écris mon voyage sur le transsibérien sur aucun blog encore, je trouve ça assez dur encore de résumé en quelques lignes cette expérience. Bien sûr je peux dire que c'est une expérience énorme, que l'on ne voit pas le temps passer, que la Russie est grande, que la mongolie est magnifique et que la chine risque de conquérir le monde avant toi, je pourrais parler des banquettes où l'on dort en troisième classe, de ces gares où l'on s'arrêtent quelques minutes le temps d'acheter de la bière, des beignets, du poulets et dieu - un dieu orthodoxe bien sûr - sait quoi pour manger, dire que les filles russes sont sublime, que la Russie à garder l'aura de sa dictature communiste tout en ayant une forme de postmodernisme décadent, dire que la Mongolie est belle parce qu'elle est sauvage, que le désert de Gobi mériterai que j'y retourne, dire que le lac Baïkal est un endroit splendide encore un peu sauvage et libre où je retournerai passer du temps, parler de ces nuits dans le train quand dans la promiscuité des wagon on se laisse porter par le bruit des machines, je pourrais raconter les chevaux en Mongolie, la grande muraille de chine, les repas parce que partout où je suis allé j'ai mangé comme un roi, ou comme une termite qui dévore tout sur son passage, je pourrais raconter ce voyage mais c'est si dur parce que c'est encore à chaud, je ne crois pas avoir digéré tout cela et ça reste là comme une suite d'anecdote, alors patience je trouverai la voie pour raconter tout cela bientôt

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 10 Septembre 2011

Drôle de jeu de bon à rien à ne rien faire de bon, je ferai mieux d'écrire, ou de prendre la route, bien que l'avion soit plus présentable mais un brin plus onéreux aussi et les oraisons ça sonne toujours funèbre alors pour les horizons autant prendre la plume, la plume ou la route, certain on mélangé les deux mais ce sont de beaux hypocrites parce que la route ça vous bouffe la plume, le voyage ne forge rien d'écriture, le voyage sa forge l'âme et les envies, celles des femmes surtout si elles sont russes et celles de re partir, partir encore et alimenter d'autres envies de partir mais pour moi ça ne forge pas la plume, écrire en voyage quelle belle connerie, quelle belle prétention de ceux qui voyage le cul dans leur certitude, on ne peut envisager d'écrire ailleurs qu'à condition de s'y poser, si arrêter mais en s'y arrêtant l'ailleurs à vite fait d'être un ici à soi, nous poussons à repartir ou à s'enbourgeoiser, je crois que je ferai mieux de ne rien espérer de bourgeois et aspirer à bouger par le corps ou par la plume parce que si écrire en voyage est un leurre voyager par la plume reste une espérance

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 5 Septembre 2011

J'aime l'athlétisme depuis 20 ans, depuis une nuit d'été en 1991 quand à Tokyo se courait le 100 m le plus rapide de l'histoire disait on parce que 6 athlètes descendaient sous la barre des 10 secondes. J'ai aimé l'athlétisme avec Carl Lewis, avec Lindford Christie, Frankies Frédéricks et ensuite la génération qui est venue imposer à ces maîtres du stade une attitude spectaculaire ; Ato Boldon et Maurice Greene en tête. Depuis ce temps j'ai eu tout un tas d'idole, des sprinteurs, des sauteurs, des hommes, des femmes et des légendes comme Jonathan Edwards. A cette époque d'avant Usain Bolt le sprint était le théâtre de tragédies extraordinaires, d'épopées fabuleuses qui se jouaient en amont et en aval de la course, c'était un temps où les centièmes se gagnaient un à un.

 

Aujourd'hui pour moi Usain Blot piétine toutes mes idoles du temps d’avant, le monde n'a d'yeux que pour lui et occulte quasiment tout ce qui a fait l'athlétisme avant cet étrange phénomène. Usain Blot est arrivé et il a couru très vite d'un seul coup, il a pulvérisé le record du monde plaçant la barre si bas qu'il a brisé toutes possibilité d'écrire de nouveau des épopées, des tragédies ou n'importe quelles romances. Il est venu, il a couru LA course écrivant le dernier acte sans écrire les actes précédant, il est venu sans respect. Aujourd'hui les organisateurs des championnats du monde modifient la tradition pour finir par une course de Bolt, il est l'élément qui provoque la mutation du monde, et moi ce monde mutant je l'aime moins que le monde d'avant. Aujourd'hui à part gesticuler au départ sans avoir le génie d'un Maurice Greene pour l'art du bling bling d'avant course et de courir 50 m avant de dérouler Usain Blot ne fait plus rien. Il ne fait rêver que les chronomètres. Est-il respectueux de venir dans une course et de n'en courir que la moitié avant de relâcher son effort et de gagner de façon outrageuse ? Je ne trouve pas non mais je reconnais que j'ai apprécié le 4x100m des Jamaïcain à Daegu parce que pour une fois j'ai vu Usain Bolt tout donner jusqu'à la ligne d'arriver.

 

Enfin cela ne suffit pas à me faire aimer ce nouvel idole des foules hérétique, voilà pourquoi je n'aime pas ce dieu de la piste

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 2 Septembre 2011

temps de retard, un regard sur le monde, la montagne et la mer et le train au travers, partir loin et revenir en recule, je n'irai pas débusquer la vie recluse dans les recoins sombres là où la vie s'enterre je ne laisse qu'une vague trace, sans tsunami la belle amie et l'ombre dorée, direction le balcon pour opéra en deuxième acte, la grosse cantatrice a bouffé la queue du mickey et la belle plante ruse pour ne pas se faire couper les pattes qu'elle plante dans la chaire encore chaude de la cantatrice qui pavane dans son sang sur la scène d'une énième tragédie gréco roumaine, le corps du Christ n'y pourra rien, je suis un chien sans honneur, une main sans ombre, je trace la route pour mes pas et eux seuls et j'emmerde Usain Bolt ; inutile bateau à l'amère

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 28 Août 2011

C'est drôle je suis là, pour de bon, sans tricher, de retour, de bien loin revenu, je vais repasser en revu le reste de la vie à venir, drôle de voyage ; je parle du retour, on part toujours plus loin que là où on ne revient donc au final si on n'est pas trop con on fini par avancer, avec la prétention de mon absence de connerie j'en conclu que je suis là un peu plus en avant qu'hier, un peu plus fatigué peut être aussi mais de cela j’en foutre des pages blanches

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 6 Août 2011

Ce blog est en pilote automatique - chaque jour la mécanique des corps mentaux pondra un mauvais texte sauf certain textes qui seront plutôt bon croyez moi, enfin ne me croyez pas et lisez les - et pendant ce temps là moi je suis en voyage dans le transsibérien et à bord du train mythique je passe du temps à écrire quelques billets de voyage mêlant texte et photo pris sur le vif du voyage. Si vous voulez retrouver ma prose et mes photos à l'épreuve de l'ailleurs et du train je vous invite à rejoindre le blog de voyageur que je vais tenir avec mes amis et compères de voyages - bonne visite -

 

http://voyages.calicot.org/troisiemeclasse

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 5 Août 2011

Cette fois c'est la bonne, dans moins d'une heure je prends la route, le train, le vent du large et le sac au dos, cette nuit c'était ma dernière nuit dans un grand lit, au confort frais et à l'espace famillier, dernière douche dans le loisir généreux de son confort d'eau, serviette douce et repas à table, couteau fourchette et tout le reste c'est de l'inconnu, de l'aventure et du train, train train de la vie c'est le train train de tous les jours, je vous dis bon voyage même si c'est à moi surtout que je le dis le plus et d'avance je m'excuse pour la médiocre production des jours prochains mais le pilote automatique n'a pas nécessairement la plume élégante mais alors ?

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 4 Août 2011

Voilà enfin le sac à dos bouclé tel une bouche pleine gavé en ordre et en mesure de pièces de raisons et de pure posture poseuse ; le papier toilette est roulé, les chargeur chargés, les billets imprimés en double exemplaire et tous les articles du mois à venir sont programmés - tout le reste du bon avenant - tout est prêts et moi avec - ou à peut presque - douché, rasé, inspiré, enthousiaste a partir du moment que je suis en partance ; j’ai le transsibérien en ligne de mire c'est-à-dire Moscou et puis Oulan-Bator jusqu'à Pékin, canard laqué et grande muraille et des kilomètres de rails, vodka et chapeau bas surtout si c'est une chapka - même en été -, partir en errance voyageuse prendre une direction et tirer droit vers l’horizon et déjà le retour s'annonce en prise d’autres directions comme les résolutions en un temps différent ; travaux digérés, tourner trois semaines de pages blanche, je coupe le téléphone, injougniable pour trois semaines au loin et dieu devrait savoir que c’est bon, stimulant, coupé d’un monde et boire à la coupe de l’autre ; rien à redire, le réel comme seule respiration et je me lance dans une apnée des anges mineures en plongée oriental, interminable traveling sur des paysage où un vieux cheval fou me parlera du pays et comme musique au fond le vent du loin qui hurle dans les gouffres et envahi la moindre failles en poussant tout l’air par la fenêtre à en faire frissonner les violons des tziganes Ouzbèque et des cavaliers mongoles, un long voyage, grand voyage, transe intérieure en wagon lit et vu alentour sur la Russie folle qui file sous mes yeux comme autant de mots qui filent entre mes doigts sans que je ne les passe au fil de ma plume, mes amis je vous salue et je vous laisse en pilotage automatique

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 2 Août 2011

Vingt six jours d'absence, 26 fois ma main dans la culotte de ta sœur et 128 fois au moins des mots en l'air à en devenir lent ; je pars, je prends le train, d'ici la fin de la semaine je ne serai plus là et jusqu'à la fin du mois je traverserai la Russie, la Mongolie, une partie de la Chine, loin de la sacrosainte blogosphère où ma bulle minuscule draine une infinitésimale dose de lecteur, un mois ou peu ou prou où je ne serai pas là et durant lequel je vais donc tricher, inlassablement tricher et vous écrire des choses que je ne vous écrirais pas, 26 fois la main dans la culotte de ta sœur comme les 36 vues du mont Fuji sauf que je doute que ta sœur cache une montages dans sa culotte, un mont et une planète tout au mieux, et 26 fois mettre la main dessus comme une variation immobile, prose inutile, prose de remplissage comme ma main dans la culotte de ta sœur, comme un gimmick pour une petite conne parce que si je parle de ta sœur je parle de ta petite sœur bien sûr, toute les petites sœurs qui peuplent les utopies, petite sœur est une fille facile, une glaneuse, ne hyène ou un ange avec des ailes de vautour, petit sœur Lilith en itération littéraire et incestueuse tant que je serai loin ma plume se glissera 26 fois au moins dans la culotte de ta sœur et sans l'ombre d'un doute j'y trouverai du plaisir, mais je ne pars pas demain, demain je serai là et ta sœur sera chaste et demain je serai comme aujourd’hui dans le sillon d’un habitus qui dur depuis déjà deux ans au moins, demain peut être gavera en un jour la vie d’un seul mois et d’un seul moi

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Rédigé par Cheval de bois

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