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Publié le 21 Juin 2011

hautes herbes et petite suisse dans l'attention d'un long silence je lui sais l'artifice explosant aux feux du ciel l'amour étincelant et l'alibi de l'amour sur sa libido pétillante font le bon ménage de la noce amoureuse, ce n'est pas atroce je ne suis même pas jaloux et pourtant je compte sur les doigts d'une fée les gens dont l'amour me sourit en générale l'amour des autres me pathétique ou me rage, rarement l'amour des autres m'indiffère c'est même souvent l'unique sujet de conversation entre ma révolte et le monde là où trop de couple galvaude de leur pleine indifférence le lourd tribu de l'amour et porte au pinacle un simulacre ostentatoire et ostensiblement éculé d'une parodie de télé novelas ce qui en soit est risible, ridicule et raté quand il s'agit d'amour ce qui devrait être la plus profonde de nos essences humaines, si l'amour n'est pas une chose personnelle forgée sur une façon très personnelle de faire le monde, si l'amour n'est pas l'unique élément de personnalité à échapper à la raison et aux codes alors qu'est il d'autre qu'une énième brique du contrôle social ? Les libidos en berne sur les lits quotidiens de l'amour de supermarché ne sont qu'un prémices à la chute des rêves

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 15 Juin 2011

journée pleine comme un réveil qui sonne trop tôt et ne plus croire le sens de la prose, sentiment d'une journée pleine raisonnablement provoqué parce que j'ai repris le dessus de me lever tôt, toujours pisser dehors toujours pour prendre le pouls du jour, luxe de la campagne et donner à la journée le goût de la besogne, finir par une éclipse de lune, regarder le vertige et puis quoi d'autre ? Le ver le nez au ciel nous donne t il dans la boue, creuser un sillon, pas le meilleur, propriétaire terrien sur son tracteur, une fièvre artificielle, facteur x, les gens meurent ; de mort naturelle et d'autre creuse le sillon de leur propre mort ; absurde croisade de soit contre soi, je n'ai jamais voulu mourir, jamais je n'en ai caressé l'idée mais dans une dimension des plus théorique j'y ai plongé mon âme à me demander quel sens ma mort suicidaire pourrait avoir et la seule raison qui pourrait me conduire à ma propre mort c'est le bonheur, toucher le bonheur, l'extase suprême, l'incommensurable perfection de l'éphémère sensation de bonheur qui pourrait me pousser à la mort pour cette extase absurde de pouvoir dire il n'y aura pas de suite parce qu'une suite n'est pas nécessaire, connaître ce qui pourrait être l'extase et réaliser qu'il n'y a besoin de rien de plus sauf la mort comme un verni parfait pour figer un instant de rêve mais tout ceci n'est qu'une fumeuse théorie, un prétexte à penser et délier les mots plus que les morts et il me faudrait écrire encore et encore pour déblayer la gangue verbale avant d'arriver à une forme d'essentiel de mon idée, peut être même que les mots inscrits en pixels pourraient dégager ma conscience et ma pensée, tout cas pour dire que vous entrer dans une très vieille cave qui sent le renfermée et la poussière d'araignée, tout est là couvert d'un vieux drap mais tout est là

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 12 Juin 2011

il y a dans le silence une claque pathétique écrase l'égo dans sa misère, pas les silences que l'on dispense aux autres par goût du mystère ni les silences que l'on écoute pour patienter la parole de l'autre, je parle du silence de la solitude, celui qui s'impose par l'absence de l'autre et quelque part entre la gorge et le palet dans zone molle s'agglutine la glaise et le malaise et la boule faut obstacle à tous sons comme s'il nous fallait encore parler, à croire que l'angoisse nous sauve de la folie quand elle sert notre gorge pour nous éviter de parler seul premier signe du déclin ou du géni et la glaise imperméable confine nos pensées dans le vase clos dans ma tête, idées noires et idées roses confusément coincé du même coté de la tête, incapables de circuler dans le sens de soi parce que c'est la circulation qui nous sauve de nous, on ne quitte jamais nos pensées mais elles s'évadent en nous et circulent et puis sur une pensée du banal, une vision de demain, un projet, une envie, un muscle qui sue et que l'on ressent dans le corps te le quelque chose se décoince, les idées re-circulent comme un mince filet et puis comme la rivière naturelle de mes possibles

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 8 Juin 2011

un corps, juste un corps, qui pour toucher mon corps, qui pour le connaître, pas le voir mais le sentir, le ressentir, le découvrir de la surface aux profondeurs, puis-je le dire moi que je le connais ce corps dont la réalité ne me montre qu'une seule face et qu'une surface - comment puis-je dire que je le connais ? - je ne l'ai jamais vu, je ne l'ai jamais senti, je ne serai jamais un corps étranger, je suis le contenant de ma conscience et si ma conscience ne peut pas s'en extraire peut elle prétendre à en parler avec objectivité ? je suis le véhicule de ma présence, je suis le véhicule de ma subjectivité, partie prenante à chaque parcelle de sensation, de perception, mon corps est une interface très pratique, mais puis-je dire que je le connais, les mains d'autres sur mon corps explorent des zones inconnues, pas la superficielle superficie d'une zone érogène mais des zones sourde dans le nœud de la chaire comme dans un coeur de bois, mon corps sur le billot à la recherche de lui même - je ne veux pas l'ouvrir - pas le découper par plaisir masochiste - mais je veux le sentir, le sentir m'appartenir, je veux qu'on le touche en dehors de ces zones de conforts, trouver le conflit dans la chaire, dans les os, sentir la vie nouée au corps et se rassurée qu'elle soit bien là

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 7 Juin 2011

- mon article d'hier est mauvais ; bien plus mauvais que ce qu'il devait être, c'est con de gâcher une idée qui vous tient au cœur, parfois l'inspiration est une connerie -

 

sortir et trouver la nuit bien noire ; plus qu'à l'habitude et réaliser qu'il n'y a qu'une poignée d'étoile et ciel noir bouché de nuage, marcher sous le ciel, il pleut, juste à peine, à peine peu, juste assez, plus loin les pas sur la route - lambeau noir de bitume dans ma campagne - dont le noir trahi la surface humide. S'arrêter là et se sentir au cœur du nombril du monde, il pleut toujours, à peine une bruine, comme les larmes d'une femme sur ma peau, sauf que jamais les larmes d'une femme n'exalte les odeurs ni du bitume ni de la nature, juste assez de pluie pour rendre à l'air les odeurs retenus dans la glaise du réel, ça me rend mélancolique, mais suis-je vraiment mélancolique ou ce sentiment me colle à la peau parce qu'il tombe du ciel avec l'eau, le ciel me pleur dessus, le ciel me pleur sa mélancolie, le ciel est peut être une femme triste et moi je me dis que j'ai bien fait de sortir la poubelle

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 4 Juin 2011

il y a dans le monde une poignée de femmes qui ne sont pas particulièrement sublimes mais dont pourtant je suis sûr qu'après une nuit avec elles on sait que l'on peut mourir au matin parce qu'une nuit avec elles c'est l'accomplissement d'une vie. Combien sont-elles ? Qui sont-elles ? Où sont elles ? Je ne sais pas mais je sais que coucher avec une de ces femmes c'est pour toujours toucher la finitude du monde ; après cela plus rien n'a de sens, après elles plus rien n'a d'essence ; elles sont le réel au sommet de ce qu'il a de plus sublime. Sont-elles des femmes idéales ? J'en doute car une femme qui se voudrait idéale ne serai pas la fin de tout, la fin du monde, l'accomplissement suprême d'une vie, alors elles elles sont autres choses et ne venez pas me dire qu'elles sont pur fantasme parce que c'est bien parce qu'elles sont réelle que cela a du sens ; elles sont juste l'extrême limite du monde, rien après elle n'égalera la vie, elles sont l'ultime ; une nuit d'amour, un sexe fameux et après cela le néant. Elles tiennent aux creux de leurs reins et dans le profond de leur seins les secrets d'un absolu. Est-ce qu'un jour je rencontrerai l'une d'elle rien n'est moins sûr ; je ne suis même pas certain d'en poursuivre une et pourtant je voudrais un jour seulement baiser et puis mourir juste pour avoir goûté à la sueur sur la peau d'une belle - qui peut se refuser un instant d'absolu ? -

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 1 Juin 2011

tout est dans le titre ; c'est un saut de page, un cabris au bord de la falaise qui alaise blaise saute de pics en monts et moi je vais à la ville trouver la ville justement et son petit peuple d'indifférence qui grouille et que je vais piquer, non pas piquer mais titiller du minable objectif de mon téléphone parce que ma photographie régresse, enfin elle ne graisse plus les rouage outrageant du bien faire, au contraire elle se glisse dans ce qui est petit, le mouvement et l'esquive, mon corps et le monde, corps urbain et bain de foule et moi, oui moi j'écrirai plus tard ; j'ai presque envie de dire de toute façon personne ne me lit ce qui sera l'occasion pour celles qui me lisent et ceux qui me suivent de me dire - mais non moi je te lis - je le sais d'ailleurs mais c'est comme si personne ne me lit, moi je ne suis pas LUI et je devrais peut être me payer une ELLE pour me lire ; les ELLES lisent Dostoïevski alors pourquoi pas moi ?

 

preuve que tu me lis tu va cliquer sur j'aime

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 29 Mai 2011

ni la barbe ni les mains ; rien à dire - rien à écrire - rien ne vient, trop chaud, trop chouette mais pas si trop - rien ne vient - trop chaud, trop suant, trop collé, vidé et puant, le corps las et l'esprit las, pas un glas mais si chaud, mais si haut, si sur soi la peau et la poise et une palpitation ; la lèvre explosée, la bouche aux fers et l'air met trop de temps à franchir un cap ; je devrais pouvoir cesser ceci, faire autre chose ; me laver, m'inspirer, réfléchir, j'ai d'autres inspirations, d'autres écritures à faire, d'autres inspiration sous le coude et le came viendra toujours là - l'écriture une affaire de dealer ; si tel est mon cas je suis désespéré ; je suis l'impure sans drogue - rendez moi mon temps, rendez moi ma lèvre, rendez moi les doigts et je ferai le travail mais si le temps se consume alors quoi rien à redire, rien à s'étonner, pas de quoi s'ébrouer devant l'inanition

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Mai 2011

La tête et les bulles ; pas de savon les bulles du laves chaudes et visqueuses qui remontent à la surface ; torrent de fièvre et le corps un pulsations chaude, brulante, courbée et tournante, vertige et bouffée et je pose la tête sur le bois Ikea du bureau je rend la terre plus stable et reprend le fil de cet article ; 700 jours d'écriture et pourtant je supporte ma tête avec ma main, comme pour mimer l'inspiration mais après plus de 800 articles sur 700 jours je n'ai plus besoin d'inspiration ou alors au sens première je suis aspiré par la page, mes mots sont aspirés par l'écran comme les poiles coupés de ma barbe sont aspirés par le siphon du lavabo - je fais des pauses - et je prends des pause saisi dans un élan de température et quelques courbature ; j'écris cet article sous l'acide psychédélique de la fièvre et j'ose espérer que demain sera plus serein ou peut être pas parce que les mots semblent dédouanés de toute attache morale, je suis libre

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 21 Mai 2011

on aurait pu croire que l'évolution de la société nous permettrai d'une d'être prolixe - parce que j'aime utiliser ce mot - et de deux d'être libre ; libre du genre mon hobby c'est de tuer des adolescentes mais la liberté nous échappe, le temps passe à l'échelle du monde - à ce demander pourquoi le monde passe par une échelle, il veut rentrer par la fenêtre ou quoi ? - et il s'écoule sans que pour autant nous ayons le goût de notre liberté ; notre société se referme sur nous et nous ne sommes pas plus libre, définitivement pas plus libre. Oublié le temps certes lointain où un roi de France pouvait exhiber ses attributs viril à une adolescente de 15 ans ou massacrer les jeunes hommes de sa garde ; un roi c'est libre et nous sans être ivre nous ne sommes jamais roi et jamais nous pouvons prétendre que notre hobby et de tuer de belles adolescente pour les collectionner et les sauver du passage du temps et de la graisse de l'âge adulte, par chance ce n'est que très rarement une frustration parce que nous sommes paramétrer pour ne pas vouloir cela, d'ailleurs je ne l'ai jamais voulu, jamais en vrai, parfois en livre, parce que nous sommes roi dans les livres quand nous sommes ceux qui les écrivent, je suis roi sur mon blog, si tu es une belle adolescente de passage sur mon blog prend garde au roi

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Rédigé par Cheval de bois

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