Articles avec #je est un blog tag

Publié le 9 Mai 2011

tout est dans le titre, tout est à l'heure et à la jour exacte mais tout est dans ma tête plus que sur la page, pas blanche la page, pas blanche la tête, justement que le fil est coupé façon grand mère arménienne et fil à la patte, je m'épate si je suis encore là et si j'suis parti c'est pour ne pas être là même si j'y reviens nécessairement avec la fidélité de l'aube et la régularité du crépuscule, petite crapule à tout dire j'écris sur l'orgue barbare jus d'orange et artifice parce que ça sonne bien, oui j'avoue c'est une forme de triche parce qui hier j'étais sans connexion, sans moyen de me connecté et parce que le Overblog mobile semblait bancale je n'ai pu publier qu'un article vide, un squelette, coquille creuse ; vous allez me dire que ça ne change pas tellement de l'habitude sauf qu'il n'y a que mo qui le dit et que si c'était vous je ne vous croirai pas, essayez donc pour voir ! Disons que hier j’étais comme une fille qui a ses règle, hier j’étais indisposé voilà tout

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 3 Mai 2011

Quand est-ce que le nu devient un art ? Se mettre à nu est il un art, celui du modèle, de la muse ou de l'écrivain - voir du blogueur - que de mettre à nue la barbarie amoureuse de la cruauté quotidienne. On s'enfonce dans nos schémas, chemin de boue qui entrave nos pas et étouffe la souffle espéré de nos espérance, on s'enfonce et on creuse le sillon de nos malheurs et s'il n'y avait ni muse, ni modèle, ni le talent latent de celui qui manie les mots pour mettre en lumière et à distance de soi les maux d'une noble âme alors nous ne serions personne, personnages aveugles et marionnettes muettes simplement bonne à déculotter les filles comme William à certainement déculotté Kate le soir du mariage princier, nous sommes tous des marionnettes de nos pulsions, de nos envies, de nos vies et si les muses n'éclairez pas de leur lumière nécessaire incandescent d'une part de leur âme qui brûle nous serions dans l'obscurantisme de nos propres vies alors je dis oui ouvrons le bocal et laissons s'échapper la tendance

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 30 Avril 2011

Regarder par le petit coin de la serrure - carrée - et s’offusquer ou s’enorgueillir du geste culotté de vouloir voir les petites culottes et les fesses des fillettes ; c’est un fait étonnant qui est là sous mes yeux Google fouille dans mes écrits et peut être dans la fange de mon esprit par strates licencieuses et égraine les pollens pervers qui parsèment les mots ; on pourrait croire que Google surprend une intimité à travers une fenêtre, mais suis-je une fenêtre ? Où y a-t-il en moi des t-shirt de femme nue ? Et d’ailleurs qu’est ce qu’un t-shirt de femme nue ? Oui je l’avoue j’ai des t-shirt sur lesquels s’impriment des silhouettes de Kate Moss et d’autres femmes hédonistes aux poses lascives figées et floquées sur le tissu. Je suis un voyeur de mes propres espérances mais jamais je n’ai imaginé quelqu’un de nue en bateau, ni une femme, ni une fille, ni une fillette, pas même une fille déculottée, je suis malade en bateau, je suis en roulis et en remous je ne suis pas à ma fête et surtout pas celle de mes sens, alors à quoi bon croire que mon esprit échafaude l’idée qu’une fille accroupie se tenant au bastingage d’un navire, jupe retroussée pour soulager sa vessie et en écrivant ces mots ce n’est pas le désir qui monte mais la tête qui tourne alors je vais rester à terre et dire à Google que tout ceci n’est qu’un vaste hasard d’algorithme

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Avril 2011

il n'est jamais unique mon visiteur, il n'est jamais le mien, le mon unique, il n'est jamais alpiniste du mont unique mon visiteur, il vise à être à l'heure c'est à dire a être là sur le fil de mes mots, c'est sans appel, sans rappel, les articles à la pelle quand l'écriture ratisse relativement la lune et le linge blanc et lavé qui sèche au sud de ma voisine, ne soyez pas haineux mais ne soyez pas douillés on va rentrer en écriture comme les espagnoles sont entrées en conquérant en Amérique du sud, quelques mots en featuring de la colonisation ; on va tous vous bouffer et quand je dis on c'est un je et le vous c'est tout le monde étranger sans ma culture, je vais vous coloniser des pieds au colon en passant par la tête parce que je ne suis jamais avar d'un détour ou d'une digression. Et toi si tu hésite à venir faire sentir tes aisselles ou le sel de la transpiration qui perlait sur tes seins alors à quoi combler le jour d'un article dont je sais qu'à minuit déjà il sera éculé ? L'hyper ponctuation a sera t'elle mon vice de l'année ou du moins du mois ? Histoire de changer un peu et de se dire qu'on ne se laisse pas porter par les godasses depuis trop longtemps portées qui avancent comme un vieux cheval de trait. Mais ce n'est pas d'un trait que je ferai ponctuation nouvel - ça a déjà été moi - et même un peu fait comme la rose en février et le muguet en mai, plus rien ne nous appartient

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Avril 2011

Aimer la fin du monde est-ce là un signe de mauvaise santé mentale ? on pourrait se le demander, parce qu'un coté avoir foi en la fin du monde ça peut vous faire passer pour un gothique rebelle et satanique qui va faire des messes noires pour faire advenir la fin du monde où au pire vous faire passer pour un nihiliste et donc pour un illuminer. Dans l'autre sens dire que l'on attend la fin du monde c'est aussi un signe de santé mentale parce que lorsque qu'on le regard bien ce monde c'est de la merde alors en espérer la fin ce n'est pas une perte ça serai une façon de faire table rase - et non table ZAZ - et de recommencer. Mais surtout avoir foi et fascination pour la fin du monde c'est une pure posture, un pur concept, c'est abstrait et absurde parce que la fin du monde ne viendra pas - sauf pour les témoins de Jéhovah - la fin du monde n'est qu'une idée construite de tout part ; au mieux nous vivons / vivrons la fin de civilisations mais pas du monde, alors il ne faut pas avoir peur des gens qui aiment la fin du monde parce que croire en la fin du monde c'est comme croire au père noël ou aux dragons, c'est juste un joli mythe, une drôle d'histoire, juste des mots

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Avril 2011

Quand on a que l'amour à offrir en partage, voilà qui pourrait faire un bon début d'article oui sauf que je n'ai pas que l'amour à offrir en partage et je crois de surcroit que cela a déjà été dit ; foutre dieu comment puis-je utiliser le conditionnel alors que je sais tout à fait que c'est monsieur Brel qui n'a que l'amour à offrir en partage et que la simple pensée de ces paroles me décline la chanson dans le réduit de mon cerveau et quand j'use de l'expression réduit de mon cerveau ce n'est pas à un mixer que je pense même si le mixer pourrait très bien réduire mon cerveau à l'état de soupe neuronale mais végétative mais c'est à Thomas Fersen que je pense qui chante dans un de ces morceaux depuis le réduit de son cerveau ; je pense aussi à des toilettes et à la buanderie d'une maison américaine modeste ou à un placard japonais aux portes de papier coulissante mais bon je n'ai pas d'amour, pas que ça à faire, pas que ça à donner, donc je ne sais pas ce qu'il se passe réellement quand on a que l'amour à offrir en partage. Mais si tu veux ce soir on peut partager un verre, un plat de pates, un éclat de rire, une heure de sexe, un lit, une voiture ou une part de pizza mais je te l'accorde je n'en ferai pas une chanson et si même c'était le cas ça ne sera jamais un tube

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 14 Avril 2011

Le fruit frais cinq doigts par jour dans ta tête à claque et le jus du canard en graisse dégoulinante sur le peuple migrateur, on en veut au peuple immigrant et la connerie ouverte fâche les esprits de tout poile - l'été venu le poile fait polémique ; faut il ou non le couper, où couper le poile féminin masculin, se montrer nu sans ses poils à poils sans ses poils et la plume dans le cul on fait marrer les pigeons politiques et les moutons noirs dedans ou dehors, le peuple aura leurs peaux, sac à viande et couche sale, on presse, on évente, on éventre le ventre de la mariée ; elle était enceinte elle fini en sang et le soupe populaire au buffet du mariage, artistes brésiliennes pour jouer la pantomime de la chute de l'empire austro-hongrois.

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 13 Avril 2011

Le tartufe et la toile d'Espagne, l'impatience et le problème de moustache ; en avoir une grosse ou ne pas en avoir, l'avoir fourni et dense ou ne pas en avoir et le téléphone qui sonne et la charge qui sonne et sonne le glas et les trompettes de la renommée et un enfant cyborg avec une mère humaine, une pétasse de cirque, des gros seins et de l'habit vulgaire pour camoufler sa vulve ; les enfants robots sur un bateau volant avec un t-shirt bleu et un lapin blanc et l'angle mort pour les marche arrière, le ponton grinçant, capitaine grimaçant, le fracas des flots mouille la fille en prou et l'homme dans sa croupe qui de sueur perle sous les embruns marins, c'est marrant, le robot aimera ça et rodera son gros dos sur le toile à araignée numérique

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 12 Avril 2011

Scelle celle pelle, pâle, crâne, râle, route, rame, creuse, crasse, rouille, trouille, trace, balle, trou, trime, ourse blanc, trame antique, tic tac toc, le motard, la moutarde, le trader, la tradition, le tour du monde, la place du cochon, le groin dans la foin, la fouille dans la farine, la main, la murène, la culotte, la toilette, le manège, la niche, le choix, la Loire, l'hameçon, le cheval et les arçons et l'ouest du Liban et le sud de la Lybie et la valse des dictateurs et le rideau rouge, la rage au ventre, le more aux dents et Afida Turner qui fait un tour et qui s'en va et on s'en fout et chantent les oiseaux et la barbe du Christ et les sandales en hivers et tombe la neige et les pellicules sur les épaules et le point dans la ligne ou le saut d'écriture et la grande aiguille et l'anguille sous roche et le rocher que mangent les ambassadeurs qui ne sont jamais les mêmes que les pauvres gens se prennent dans la tête

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 10 Avril 2011

J'aurai aimé avoir dans mes cartons de quoi combler le contenu du jour mais je n'ai rien devant moi il faudra prendre dans la chaire du jour et sortir dieu sait quoi de dieu sait où parce que ce soir c'est tête close et si les muscles d'ailleurs ne sont pas noués le flux ne voyages pas dans mon corps consentis, les mots en errances et odeur de fromage, le feu couve, le vieux couvre, le long du bois bruit de brindilles brisées sous les pas, marché dans le sous bois et la verte pente des mongoles, marcher de bris en bouts de rêve de voyages en train et pas de corps malade et de rimes à l'air frais c'est un projet de voyage en steppes et en train pour finir en chine c'est un lointain projet quand le projet du jour doit voir l'article se donner la fin avant les coups de minuit

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Rédigé par Cheval de bois

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