Articles avec #je est un blog tag

Publié le 21 Mai 2011

on aurait pu croire que l'évolution de la société nous permettrai d'une d'être prolixe - parce que j'aime utiliser ce mot - et de deux d'être libre ; libre du genre mon hobby c'est de tuer des adolescentes mais la liberté nous échappe, le temps passe à l'échelle du monde - à ce demander pourquoi le monde passe par une échelle, il veut rentrer par la fenêtre ou quoi ? - et il s'écoule sans que pour autant nous ayons le goût de notre liberté ; notre société se referme sur nous et nous ne sommes pas plus libre, définitivement pas plus libre. Oublié le temps certes lointain où un roi de France pouvait exhiber ses attributs viril à une adolescente de 15 ans ou massacrer les jeunes hommes de sa garde ; un roi c'est libre et nous sans être ivre nous ne sommes jamais roi et jamais nous pouvons prétendre que notre hobby et de tuer de belles adolescente pour les collectionner et les sauver du passage du temps et de la graisse de l'âge adulte, par chance ce n'est que très rarement une frustration parce que nous sommes paramétrer pour ne pas vouloir cela, d'ailleurs je ne l'ai jamais voulu, jamais en vrai, parfois en livre, parce que nous sommes roi dans les livres quand nous sommes ceux qui les écrivent, je suis roi sur mon blog, si tu es une belle adolescente de passage sur mon blog prend garde au roi

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 20 Mai 2011

C'était un espoir, une attente, le battement ténu d'une chose attendue qui ne venait pas ; je voulais attraper le petit poisson de l'actualité dans les lettres fines de mes articles quotidien, je voulais capturer l'air du temps, l'essence de l'air, un parfum de Gerlain et le fil du temps de nos jours heureux c'est DSK, DSK le souffle court, l'oeil fatigué, DSK et les fragances de call girl, de garde à vue, de viole ; l'odeur du souffre qui incube dans l'oeuf clos de la bulle médiatique. DSK a t il regarder sous la jupe de la femme de chambre, DSK a t il écrit un blog sur la Tunisie, les maîtres du monde sont-il des hommes ; de vulgaires incubateurs d'oeuf pulsionnel sales ou salaces ? Toutes les questions se posent les pires et les autres et enfin la machine suédoise géante a jeter ma plume en pâture aux loups et aux oies mécontentes, j'en suis content et même si le contentement est d'une vulgarité écoeurante je l'affiche ici pour vous et avec moi

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 17 Mai 2011

Réaliser une seule bonne photographie ça relève de rien, du talent ou d'un long et lent processus créatif de maturation intellectuelle qui intellectualise l'instinct jusqu'à en faire un projet, une forme d'art ou simplement une intention claire ; mais s'il n'en était rien ? Si pour moi la chose était différente, je n'ai peut être rien du photographe en dehors du plaisir instinctif de prendre des photos ; pas une - une seule photo ne serait pas des photos -, pas trente, pas cent, pas six cent, pas mille, pas mille cinq cent mais un peu plus sans être sûr d'en faire une bonne, sans cherche à en faire une bonne, d'ailleurs sans rien chercher en dehors du réel et parfois trouver. Mais est-ce acceptable de dire faire de la photographie quand l'on dilue le concept dans un océan anecdotique ? Est-il acceptable de brûler des milliards de pixels pour une seule photo potable, pour un seul moment de vie qui figé sous certains traits du réel parle à soi, à moi, à mon égo ou mon sensible ; ce n'est même pas sûr que la photo soit belle ; j'aime seulement les photos qui me parlent de personnes qui me parlent que soit dans l'expression ou l'attitude ou simplement un bout de vie

 

Cannes.jpg

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 14 Mai 2011

non pas moi, tu ne m'aura pas ; tu peux rouler, gronder et déferler dans la veine dans ma tête, tu peux gronder comme le tonnerre et courir comme l'éclaire et même fondre sur moi comme une tempête, un tsunami, une nouvelle vague tu ne me fera pas trembler, au mieux c'est dans ma tête la veine qui palpite de cette vague nouvelle qui voudrait explorer, exploser dans ma tête, oui mais non, pas toi, pas maintenant, ma veine restera de marbre et ma tête de glace ; tu peux courir à perdre haleine et trancher avant moi 400 têtes laissant leur cou pisser le sang comme dans un mauvais film pour zombi et ne va pas croire que j'ai pour toi du mépris c'est seulement ma façon de préserver ma tête à la peau palpitante ; je ne finirai pas sur une pellicule de Doisneau, moi je n'embrasse personne sous des portes cochères, je ne suis pas un pierrot lunaire ni même un astronaute, passe et va j'ai la peau moite, l'air est humide et la plume en vacation sur d'autre terre blanches

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 10 Mai 2011

Vendre son corps voilà quel était l'embryon d'idée que j'avais avant de lancer la rédaction de cet article, vendre son corps, prostitution ; est-ce qu'il y a un lien, une différence, une situation à comparer, oui mais voilà un embryon ce n'est pas suffisant parce qu'un embryon ça ne vend pas son corps - jamais de lui même - jamais on aura vu un embryon faire le trottoir avec une mini jupe et un manteau trop serré et aguicher le client, même un embryon thaïlandais, : même bien maquillé ça serai morbide mais bon ce n'était qu'une idée, un instinct, je pourrais parler d'intuition si je savais où cela menait mais ce n'est pas le cas, pas le mien, pas maintenant, c'est juste que j'ai une fascination pour ceux - celles - qui vendent leur corps ; fascination du libre arbitre, parce que vendre son corps c'est le soustraire à la société, se le réapproprier ; on peut reprocher à ceux qui vendent leur corps de le faire au nom du plaisir sexuel et alors ? Vendre son corps est un art, une liberté, un art de vivre et puis de vendre son corps à vendre son esprit il n'y a pas un si grand pas et qu'est ce que je fais ici tous les jours depuis 685 jours à part vendre mon esprit, ce blog est mon trottoir, je vous vends mes mots pour une poigné d'amour, d'attention, d'impression d'exister, alors oui je me fascine pour ceux qui le fond en vrai, comme des grands, un jour je serai grand et peut être que je vendrais mon corps, ou des livres, peut être que ma tête sera mise à prix alors en attend le grand avènement je continu de vous vendre mon âme quoi qu'un excès de noblesse pourrait me pousser à vous la donner gratuitement. Rassurez vous le don de soi est une valeur en berne et le pouvoir est au consommateur, vendre son âme c'est un acte quotidien, presque militant de la banalité mais vendre son corps ça dérange, ça fascine et ça cristallise la peur, l'opinion du public se braque, vendre son corps c'est le pouvoir, le libre arbitre, l'individus libre de lui et de vendre, se revendre, se fendre en deux pour le plaisir parce que ce vendre c'est permettre à celui qui paie de prendre le plaisir ; le pouvoir est dans les mains du vendeur, dealeur de mot que je suis

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 9 Mai 2011

tout est dans le titre, tout est à l'heure et à la jour exacte mais tout est dans ma tête plus que sur la page, pas blanche la page, pas blanche la tête, justement que le fil est coupé façon grand mère arménienne et fil à la patte, je m'épate si je suis encore là et si j'suis parti c'est pour ne pas être là même si j'y reviens nécessairement avec la fidélité de l'aube et la régularité du crépuscule, petite crapule à tout dire j'écris sur l'orgue barbare jus d'orange et artifice parce que ça sonne bien, oui j'avoue c'est une forme de triche parce qui hier j'étais sans connexion, sans moyen de me connecté et parce que le Overblog mobile semblait bancale je n'ai pu publier qu'un article vide, un squelette, coquille creuse ; vous allez me dire que ça ne change pas tellement de l'habitude sauf qu'il n'y a que mo qui le dit et que si c'était vous je ne vous croirai pas, essayez donc pour voir ! Disons que hier j’étais comme une fille qui a ses règle, hier j’étais indisposé voilà tout

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 3 Mai 2011

Quand est-ce que le nu devient un art ? Se mettre à nu est il un art, celui du modèle, de la muse ou de l'écrivain - voir du blogueur - que de mettre à nue la barbarie amoureuse de la cruauté quotidienne. On s'enfonce dans nos schémas, chemin de boue qui entrave nos pas et étouffe la souffle espéré de nos espérance, on s'enfonce et on creuse le sillon de nos malheurs et s'il n'y avait ni muse, ni modèle, ni le talent latent de celui qui manie les mots pour mettre en lumière et à distance de soi les maux d'une noble âme alors nous ne serions personne, personnages aveugles et marionnettes muettes simplement bonne à déculotter les filles comme William à certainement déculotté Kate le soir du mariage princier, nous sommes tous des marionnettes de nos pulsions, de nos envies, de nos vies et si les muses n'éclairez pas de leur lumière nécessaire incandescent d'une part de leur âme qui brûle nous serions dans l'obscurantisme de nos propres vies alors je dis oui ouvrons le bocal et laissons s'échapper la tendance

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 30 Avril 2011

Regarder par le petit coin de la serrure - carrée - et s’offusquer ou s’enorgueillir du geste culotté de vouloir voir les petites culottes et les fesses des fillettes ; c’est un fait étonnant qui est là sous mes yeux Google fouille dans mes écrits et peut être dans la fange de mon esprit par strates licencieuses et égraine les pollens pervers qui parsèment les mots ; on pourrait croire que Google surprend une intimité à travers une fenêtre, mais suis-je une fenêtre ? Où y a-t-il en moi des t-shirt de femme nue ? Et d’ailleurs qu’est ce qu’un t-shirt de femme nue ? Oui je l’avoue j’ai des t-shirt sur lesquels s’impriment des silhouettes de Kate Moss et d’autres femmes hédonistes aux poses lascives figées et floquées sur le tissu. Je suis un voyeur de mes propres espérances mais jamais je n’ai imaginé quelqu’un de nue en bateau, ni une femme, ni une fille, ni une fillette, pas même une fille déculottée, je suis malade en bateau, je suis en roulis et en remous je ne suis pas à ma fête et surtout pas celle de mes sens, alors à quoi bon croire que mon esprit échafaude l’idée qu’une fille accroupie se tenant au bastingage d’un navire, jupe retroussée pour soulager sa vessie et en écrivant ces mots ce n’est pas le désir qui monte mais la tête qui tourne alors je vais rester à terre et dire à Google que tout ceci n’est qu’un vaste hasard d’algorithme

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Avril 2011

il n'est jamais unique mon visiteur, il n'est jamais le mien, le mon unique, il n'est jamais alpiniste du mont unique mon visiteur, il vise à être à l'heure c'est à dire a être là sur le fil de mes mots, c'est sans appel, sans rappel, les articles à la pelle quand l'écriture ratisse relativement la lune et le linge blanc et lavé qui sèche au sud de ma voisine, ne soyez pas haineux mais ne soyez pas douillés on va rentrer en écriture comme les espagnoles sont entrées en conquérant en Amérique du sud, quelques mots en featuring de la colonisation ; on va tous vous bouffer et quand je dis on c'est un je et le vous c'est tout le monde étranger sans ma culture, je vais vous coloniser des pieds au colon en passant par la tête parce que je ne suis jamais avar d'un détour ou d'une digression. Et toi si tu hésite à venir faire sentir tes aisselles ou le sel de la transpiration qui perlait sur tes seins alors à quoi combler le jour d'un article dont je sais qu'à minuit déjà il sera éculé ? L'hyper ponctuation a sera t'elle mon vice de l'année ou du moins du mois ? Histoire de changer un peu et de se dire qu'on ne se laisse pas porter par les godasses depuis trop longtemps portées qui avancent comme un vieux cheval de trait. Mais ce n'est pas d'un trait que je ferai ponctuation nouvel - ça a déjà été moi - et même un peu fait comme la rose en février et le muguet en mai, plus rien ne nous appartient

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Avril 2011

Aimer la fin du monde est-ce là un signe de mauvaise santé mentale ? on pourrait se le demander, parce qu'un coté avoir foi en la fin du monde ça peut vous faire passer pour un gothique rebelle et satanique qui va faire des messes noires pour faire advenir la fin du monde où au pire vous faire passer pour un nihiliste et donc pour un illuminer. Dans l'autre sens dire que l'on attend la fin du monde c'est aussi un signe de santé mentale parce que lorsque qu'on le regard bien ce monde c'est de la merde alors en espérer la fin ce n'est pas une perte ça serai une façon de faire table rase - et non table ZAZ - et de recommencer. Mais surtout avoir foi et fascination pour la fin du monde c'est une pure posture, un pur concept, c'est abstrait et absurde parce que la fin du monde ne viendra pas - sauf pour les témoins de Jéhovah - la fin du monde n'est qu'une idée construite de tout part ; au mieux nous vivons / vivrons la fin de civilisations mais pas du monde, alors il ne faut pas avoir peur des gens qui aiment la fin du monde parce que croire en la fin du monde c'est comme croire au père noël ou aux dragons, c'est juste un joli mythe, une drôle d'histoire, juste des mots

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Rédigé par Cheval de bois

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