Articles avec #je est un blog tag

Publié le 2 Août 2011

Vingt six jours d'absence, 26 fois ma main dans la culotte de ta sœur et 128 fois au moins des mots en l'air à en devenir lent ; je pars, je prends le train, d'ici la fin de la semaine je ne serai plus là et jusqu'à la fin du mois je traverserai la Russie, la Mongolie, une partie de la Chine, loin de la sacrosainte blogosphère où ma bulle minuscule draine une infinitésimale dose de lecteur, un mois ou peu ou prou où je ne serai pas là et durant lequel je vais donc tricher, inlassablement tricher et vous écrire des choses que je ne vous écrirais pas, 26 fois la main dans la culotte de ta sœur comme les 36 vues du mont Fuji sauf que je doute que ta sœur cache une montages dans sa culotte, un mont et une planète tout au mieux, et 26 fois mettre la main dessus comme une variation immobile, prose inutile, prose de remplissage comme ma main dans la culotte de ta sœur, comme un gimmick pour une petite conne parce que si je parle de ta sœur je parle de ta petite sœur bien sûr, toute les petites sœurs qui peuplent les utopies, petite sœur est une fille facile, une glaneuse, ne hyène ou un ange avec des ailes de vautour, petit sœur Lilith en itération littéraire et incestueuse tant que je serai loin ma plume se glissera 26 fois au moins dans la culotte de ta sœur et sans l'ombre d'un doute j'y trouverai du plaisir, mais je ne pars pas demain, demain je serai là et ta sœur sera chaste et demain je serai comme aujourd’hui dans le sillon d’un habitus qui dur depuis déjà deux ans au moins, demain peut être gavera en un jour la vie d’un seul mois et d’un seul moi

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 1 Août 2011

Tout le monde aime les princesses, les filles y voient un modèle où une utopie à suivre, les garçons y voit des pucelles magnifiques, illustration de la fille peut être parfaite, vierge et malléable comme le golem de glaise et érotique à l’extrême car vouée et soumise corps et âme à la présence du mâle, la venue d'un prince dont le charmant est une qualité toute relative tant la princesse dans sa tour d'ivoire est déconnecté de la réalité. Et si les filles aiment les princesses, c’est que princesse ne sait rien du monde, incarnation magnifique de la gourde a gros seins n’existant que par son cœur validant chez l’apprentie femme l’idée que naïveté et indigence intellectuel sont gages de pureté et rendront les pouffes en capacité d’être aimées par le premier glandu venu pourra passer pour un prince venant leur passer la bague au doigt et voler leur son hymen de princesse

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 23 Juillet 2011

Oh oui le plastique c'est fantastique et les chrétiens encore plus ; plus de 90 morts, un massacre dans les règles de l'art, j'aurai bien dis à main nue mais ça serai de l'abus de réalité, massacre à la sueur de sa folie, une folie bien de chez nous, une folie de crétin, une folie de chrétien, il était que la bonne religion se foute du plomb dans l'ail - et accessoirement dans le crâne d'innocents - c'est vrai depuis plus de dix ans les islamistes avaient prit le monopole du terrorisme ne laissant aux pauvres catholiques que la pédophilie et un pape allemand, il était temps de revenir au fondamentaux, la religion construite sur la crétinerie extrême, la vengeance et la bêtise humaine et nos sociétés construites sur les ruines et les relents de la morale chrétienne, ça ne nous fera pas changer d'avis, je doute que demain le peuple embrasse les musulmans et les femmes sous leurs voiles mais je jubile que la belle bourgeoisie de province - notre population populiste WASP à la sauce chrétiens d'Europe - se prennent l'opprobre d'une massacre en règles. L'ironie du sort c'est que ce barbarisme d'extrême droite, extrême droite Norvégienne mais extrême droite quand même et bien blonde en plus, m'a directement fait penser à un film asiatique et oui pour moi l'île de Utoeya et son massacre de jeunes gens c'est l'île de Battle Royale ; massacrer des jeunes norvégien au nom d'une compromission culturelle, massacrer au nom de la pureté et s'inspirer d'un film étranger voilà qui frôle au géni du pathétique et qui sait peut être que pendant quelques jours, des semaines même on ne va plus nous rabâcher les oreilles avec le sacrosaint modèle nordique. En tout cas ça n'a pas réussi à Amy Winehouse ce petit voyage en Norvège ; comment ça c'est de mauvais gout ?

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 17 Juillet 2011

retourner d'être revenu de retrouver son temps perdu ; les vieux amis et le passé - mais en vérité le temps perdu ne se retrouve pas, pas plus qu'il ne se rattrape - ce que l'on retrouve ce sont les êtres, les personnes que nous sommes devenus, les personnages nouveaux qui voudraient nous faire croire à la primauté de leur posture alors qu'ils ne sont comme nous que des fruits sous des arbres. Retourner en quatre les parcelles du passé comme l'on brise la terre par le soc pour rendre les souvenirs plus friables et plus fertiles à faire grandir, on retrouve les gens et sur leurs traces des petits tas de souvenirs, poudre volatile aux yeux de notre indifférence sur laquelle l'on souffle avec cœur pour que se forme dans les volutes floues de poussières folles le dessin envisagé de nos mythologies enfantines. L'opportunisme se lasse à faire des occasions son passé et l'esthète se dévoile et se nourrit à présent de ce passé qui sourit comme si tout ceci n'avait été qu'un long fleuve déroulé sous l'égide de sa coque de noix ; nous sommes tous des capitaines qui fracassent les flots par l'étrave et envoie par le fond les pierres d'achoppement des nœuds de société, le présent nous sourit dans les yeux des enfants qui savent eux mieux que nous chercher les paillions qui chantent comme des canards

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 14 Juillet 2011

et toi, l’autre, l’étranger tu te permets de ne plus écrire, ne plus rien dire alors pourquoi moi je le ferai ou je ne le ferai pas, enfin l'un ou l'autre choix pourquoi le faire, pourquoi s'y mettre ou s'y soumettre s'en remettre à quoi, un espoir ou un style ou le talent ou la volonté ou sinon quoi, si on arrête, éponge jetée et terre à terre finir par morde la poussière voir même passer dessous elle comme on s'enfonce en soi et qu'on efface rien, et si l'on efface rien alors autant l'écrire je suppose, mais avec quelle plume, quel style, quelle usine pour recycler la quintessence, quête de sens et d'un peu de gasoil pour polluer les plages estivales et puis je vais tout voler, tout prendre, les plumes et les mouettes et les regards en coin sur le sable sous la serviette et pas la peine de pleurer sur le sort des blogueurs, des écrivains et des athées, je n'y crois pas c'est juste du sable dans l'oeil

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 14 Juillet 2011

combien il reste de roi, la prose haute et la poésie numérique qui colle aux pixels comme la poésie urbaine colle à la crasse de la rue, le goudron ou la page blanche, la prose égocentrique, narcisse n'est pas une fleur mais un coup de géni, ma prose dans tes dents ne les rendra pas plus blanche mais je suis le roi des blogs, le pieu créancier des mots orphelin d'auteurs depuis que les blogueurs ne savent plus sortir leurs tripes, leurs couilles ni les ovaires, on laisse les blog aux ados et aux dépressifs mais la prose griffée de la marque talentueuse se fait trop rare alors ne lui en veut pas si elle te fait la peau si tu es un mâle représentatif ou une pouffe toute aussi calibrée qu'un cageot de prune sur l'étale maraicher mais si tu es une frêle putain, courtisane bien roulée alors ma prose te fera l'amour et te trainera dans la boue pour la beauté du geste et parce que je suis le roi, tu n'es qu'une servante, la prose et le sceptre pour rouler sur ton dos, darder tes fadeurs de mes prétentions extensibles, je suis un roi conquistador

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 6 Juillet 2011

Battre en brèche - explique moi - le temps dur, dur pu long, longitude sous les tropique ou sous le parfum fraise vanille et île Bourbon - ton silence tue le temps sous les lambris rougeoyant d'un bois d'Afrique au toit d'un bungalow perdu, savane et éléphants, retraite littéraire petit gâteaux et pachyderme à coucher sur le papier d'une jeunesse vieille là où le viol et le sexe consentit dansaient une ronde salace sur le corps de nymphe de ton adolescent trop rapidement obsolète devenue trop vite une gangue creuse où un lierre tropical étendait ses branches. C'est aujourd'hui aux racines de cette volute végétale que tu plonge ta plume ravivant l'indistinct frontière entre l'impudeur de ton enfance et l'indécence de tes fantasmes, devenue femme tu divague ou déjoue le rythme lancinant des percussions exotiques pour esquisser d'un trait d'esprit celui qui était le tien, à moins que ça n'ai été le mien

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 4 Juillet 2011

Justice des singes un joint d'herbe derrière l'oreille les singes dansent la ronde antique, ils dansent en cercle et encerclent en leur centre mouvant la petite plume d'une nièce élevée à l'eau de cochonne ; jeune et usuelle et dansent les singes aux sons qui claques des marteaux qui tonnent parce que les singes danses au son de la justice, danse macabre ou danse macaque vous n'y verrez que tu feu et la forêt avalée dans les volutes de fumée âcre et les hommes en marionnettes simiesques déjouent une énièmes fois leur grandeur d'âme et damnent une fois de plus que l'infini l'ordre et le divin et il faudra à Jéhovah ou dieu le père bien des années de divan pour consoler la longue divagation de son amertume parce que ce n'est pas sur l'homme qu'il fallait miser mais sur le singe, les grands et les petits et bien sûr sur les bonobos et si jamais nous voulions sauver notre ère de sa propre déchéance il nous faudrait baiser ensemble tous ensemble pour régler nos petits problème et nous serions des bonobos

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 29 Juin 2011

547 jours durant lesquels les otages ont été d'une certaine façon mes compagnons, ensemble on a égrainé les jours sauf que je suis bien plus endurant que les otages, moi ça fait 734 jours que je tiens le haut de la page avec ma plume et si mon quotidien n'est pas l'Afghanistan le calendrier est le même, aujourd'hui je me sens seul pour égrainer les jours, je suis le seul, je suis l'aiguille des secondes là où mes secondes sont des jours ; je suis le plus fort, je suis le plus long et plus c'est long plus c'est bon mais je suis court dans la longueur, ma prose c'est petit à petit mise au pli de ce format court, un peu parler de soi, un peu de poésie - même si parler de soi n'exclus pas la poésie, sauf que certainement personnes manquent cruellement de poésie et que parler d'elle c'est parler de rien - un peu d'abstraction, un peu de maquillage, et la posture prétentieuse de celui qui prends la plume qui est pourtant bien moins glorieux que celui qui prend la parole pour la brandir, je pourrais aussi brandir la plume, je brandissais la plume avant, je savais le faire, j'écrivais pour cela, et maintenant je ne peux que me souvenir et radoter sur la belle époque des plumes dressées comme on érige sa faucille et son marteau ; le gout du sang plus que celui de l'encre, je ne suis pas une sèche, je suis un révolutionnaire

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Juin 2011

et de deux, deux ans ou deux années ; deux à la douzaine et dix à la nuitée, porter haut la plume routinière, plume de campagne, du goudron et des plumes et le soleil de plomb qui n’entre pas dans la tête, deux années de mes fesses sur ce siège qui était un autre siège et qui a vu passer les mots qui j’ai écris, 730 jours que j'ai écris mon premier article, le premier jour j'ai même écris trois articles ; il faut croire que j'étais plus inspiré ou simplement plus naïf, plus jeune, plus frais, la verve plus zélée et l'enjeu aveugle parce qu'il n'était pas envisageable d'envisager tenir deux ans et plus de 800 articles à cette obligation d’écriture journalière, c'était trop loin et je n’imaginais pas que je saurai être assez assidue, c'était d'ailleurs le jeu, l'enjeu, s'astreindre à l'écriture quotidienne et même si au début j'ai eu des trous, des trous de l'été, des retards et des oublis j'ai trouvé le rythme et la croisière et même s'il manque parfois la croisade j'ai le cœur à la croix et le point jamais à la ligne et demain sera oublié le jour des deux ans et dans dix ans peut être paraitra désuet le jour des deux ans, dès ce soir dès demain, dérider le derme et dédier à des illustres visiteurs une pensée sur 720, une pensée pour ceux et celles qui on frayés entre mes mots, tous passent comme le font les saisons et les modes cycliques, tous sont passés et j'ai aimé parce qu'écrire sans être lu c'est un peu bancale, banal aussi ; on va se laver les dents, se lever et portait haut la vie réelle sans la verve, on va se vautrer dans la vacuité vavoum vavoum

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Rédigé par Cheval de bois

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