Articles avec #je est un blog tag

Publié le 14 Juin 2016

De la grandeur à la misère je regarde le monde des autres, j’entre des yeux au milieu de leur jungle et je jubile comme diable qui couve le moment où il va exulter. Je me cache, si petit dans ma grotte et par le judas d’un petit trou platonicien je crache sur le monde d’autrui ; je n’essuie pas ma morve et je macule les alentours de jets organiques ; mes yeux sont des fontaines d’où des torrents rugueux déferlent de moi. Non je ne pleure pas, je transpire de mon âme honteuse, je sue des gouttes dégoûtantes qui suintent à l’intérieur de moi et transperce ma frontière de peau métaphorique. J’ai les flux organique perforants comme l’homme qui nique déflore l’hymen qui s’offre et souffre à lui. C’est donc moi, caché je me dévoile, j’envisage un virage ou une claque sur ma propre joue. C’est une caresse palmaire bien brutale qui explose quand elle s’écrase sur ma peau métaphorique ; j’en tremble encore comme le métal du diapason. Je frappe ma poitrine, sur mon cœur le blason d’un diable, je frappe encore, je m’enclume, je marteau, sueur en grains de métal en fusion. Et la forge empirique d’où naîtra un empire reprend vie ; je n’en reviens pas de m’y retenir.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog

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Publié le 9 Juin 2016

Tous les jours je viens trainer mes guêtres sur les réseaux sociaux, caniveaux numériques collectant nos grandes et nos petites eaux intimes pour les récolter dans de grand réservoir, gueules béantes, anonymes et invisibles qui se nourrissent de cela et nous stockent sûrement sous forme de graisse ou de matière organique en petits paquets d’octets et de bits. On ne m’y force pas, je viens, je me tiens debout au bord de la décharge et je regarde autour de moi. Je vois là un sacré potentiel, un outil puissant qui végète et doucement sombre et s’enfonce dans le marasme mouvant de nos non-actions.

Et chaque jour où je viens ici, en pénitent du cynisme ambiant j’éprouve le fameux je-ne-sais-quoi ; c’est comme une pulsion de renaissance. Je là, le clic mou et l’œil torve et je regarde cette incommensurable carcasse constituée de nos avatars et je me dis que j’ai envie de faire un truc ici. Juste là, sur Facebook, je voudrais créer ma page, mon groupe, définir un espace et lui donner un ton, une couleur, bref une ambition et une prétention. Et je voudrais faire de cette espace une zone de hype, de créativité, d’esprit critique et de libre arbitre. Je voudrais que ça soit fort et que ça fasse réagir les autres, parce que je veux faire partir du jeu et prétendre que j’en suis parce j’agrégerai petit à petit une communauté d’esprit et que le bouzin se portera à ébullition jusqu’à créer un maelstrom très stimulant pour la pensée et la créativité. Dès lors nous pourrons passer à l’acte dans le réel et contaminer la réalité de l’inventivité née entre les parois invisibles de ma zone, ma page, mon groupe, ma cellule primitive.

Oui je veux ça. Oui, je veux la même chose que les autres. Oui, je veux m’inspirer de ceux qui sonnent comme bons à mon esprit critique et je veux surpasser, enterrer, faire passer de mode ceux que je suppose médiocres et mauvais. Oui, je veux ça, comme un caprice et comme une ombre pourpre qui rend rouge mes joues de honte. Parce que je veux ça, mais je sais que je n’ai pas le talent ni le réseau nécessaire pour l’avoir. J’ai peur de mettre en jeu une ambition pour laquelle je n’aurai pas les épaules, les clefs et le mors pour la dompter et lui faire les figures élégantes que je voudrais lui imposer.

J’ai la sensation d’avoir juste assez de lucidité pour envisager mon échec, juste assez pour me projeter et percevoir le pathétique de la situation que je pourrais créer. Juste un peu trop pour lâcher prise et ne pas voir ce que je vois, ne pas savoir ce que je sais.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #créer, #écrire, #ébauche

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Publié le 7 Juin 2016

On oublie tellement souvent que le mauvais goût est une forme d'art, un domaine qui peut être la prédilection de certaines personnes parce que le mauvais goût est partout, en art, dans la mode, la musique, dans les concepts philosophiques, dans des lieux et des espaces géographies, c’est un absolu capable d'émerger n’importe où comme une métastase culturelle. Le mauvais goût est une invariance qui traverse notre culture de part en part avec l’implacable fatalité d’un magma qui fini toujours par retrouver la surface pour tout déformer autour de lui. Et ce mauvais goût éculé ou déclaré c’est forcément pour certains esthètes une source de fantasme. Nos éducations si subjectives nous font grandir dans le dénigrement d'une forme culturelle de mauvais goût et dans la célébration d'une forme de bon goût, nous conduisant inévitablement à rejeter l'un des deux à aduler le second.

C’est naturel et implicite à nos éducations et nous ne pouvions pas y échapper. Et même si certains semblent convaincus de l’imperméabilité des deux zones, la vérité est mouvante, indistincte, même incertaine.

Personnellement je revendique mon attirance pour un mauvais goût, oui je bande pour le mauvais goût et le vulgaire. Bien sûr que ça m'excite parce que le mauvais goût transporte avec lui une véritable charge de transgression sociale et sexuelle parce qu’il est non-consciemment lié à la misère, à la lutte des classes, à l'inculture et la pédance des rapports de forces avec l'autre. Avoir du goût pour le goût mauvais c’est renverser un lien oedipien, ou l’accoucher je ne sais pas trop, car succomber aux attraits du mauvais goût c'est frayer avec le camp adverse dont nos parents voulaient s'extraire. Ainsi fantasmer sur l’idée de baiser avec une femme de mauvais goût, une femme reconnue et identifiée de mauvais goût pour mes pairs, c’est trahir papa et maman en baisant hors de leur zone de confort et de compréhension et cet acte est unanimement excitant pour moi.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #Sexualité, #érotisme

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Publié le 6 Juin 2016

Lorsque je suis entré au collège, gamin timide, solitaire et introverti j’avais une grande peur. Je redoutais que les autres puissent lire dans mes pensées. Ce n’était pas exactement de la paranoïa, c’était seulement de la pudeur. Avec mes mots d’adulte contemporain, je peux dire que je ressentais des pulsions et des désirs nouveaux qui provoquaient en moi des pensées nouvelles que je n’assumais pas et je redoutais que les autres, la doxa cruelle des élèves de sixième et des classes suivantes, entre dans ma tête et se moque de cela. 

C’était une peur sincère, c’était-à-dire une peur irrationnelle. Je savais bien que l’on n’était pas capable de lire dans les pensées des gens, j’en étais rationnellement convaincu mais pourtant je redoutais que cela m’arrive. J’interprétais toujours le comportement des autres à mon égard à la lumière de mes pensées intimes. Dans le même temps je désirais aussi ardemment que cette horde vorace constituant la doxa pré-pubère ai à son tour ses pensées révélées au grand public ; je pensais que cela rétablirait une forme d’équilibre cosmique. Je pensais que si l’on parvenait à dévoiler au grand jour les pensées intimes, et donc forcément faillibles et déviantes, de ces jeunes animaux hormonaux ils tomberaient de leurs piédestal et j’entrerai là où j’étais le mieux, c'est-à-dire dans l’anonymat. 

Je parle d’un temps où les réseaux sociaux n’existaient pas, et nous n’avions ni Twitter, ni Facebook, aucun outil pour justement exposer en permanence le contenu de nos pensées, de notre estomac et de notre culotte. 

Je redoutais donc que l’on découvre le monde intérieur de mes pensées charnelles et fantasmatiques parce que j’étais incapable de les assumer et encore moins de les réaliser. C’était sale, sexuelle, sensuel, délirant et instinctif ; je bouillais de pulsions dépassant ce que ma conscience pouvait gérer. Pourquoi est-ce que je raconte cela ? Parce qu’aujourd’hui je réalise qu’avec internet et les blogs, je suis en mesure de constituer une zone qui est à l’image de mon inconscient de l’époque. J’avais douze, treize et quatorze ans et je ne savais pas que faire de ces pensées salaces. Plus de 20 ans après je réalise que je tiens un blog qui est le reflet de mes désirs archaïques avec des corps dans une sexualité crue, de l’érotisme pudique, quelques flirts transgressif et ma parole qui s’y sent libre. Ce cocktail là c’est celui du moi archaïque qui naissait en mon corps et en mon âme lorsque j’entrais dans l’adolescence. Et avec le recule je trouve ça fascinant. 

Je vais continuer à laisser divaguer mes fantasmes et mes obsessions et parfois je vais laisser ma conscience exploser mes pensées avec mon goût indéfectible pour les mots, l’érotisme et la transgression.

 

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un autre, #Je est un Blog

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Publié le 4 Juin 2016

Je crois et j’ai toujours cru que l’on faisait tous la même chose, persuadé que vivre c’était s’inventer des personnages. Je ne suis pas écrivain, écrire ce n’est qu’un moyen, qu’un outil, et je ne suis pas un outil. Ce que je suis c’est démiurge, une façon de me nommer créateur mais avec une plus value de classe et d’exotisme mystique.

Du moins démiurge c’est ce que je serai lorsque j’aurai surmonté les murs implicites de mes prisons névrosées. Je n’ai jamais su faire qu’une chose, inventer des personnages, pas ceux que l’on écrit pour des romances adolescentes, mais ceux que l’on campe quand on espère toucher les seins d’une romantique adolescente ; ces personnages que j’observais chez les autres, qui passaient, trépassaient, ces personnages que les rouages sociaux feuilletaient en ce foutant de savoir s’il y avait une once de véridique dans ces pitres grotesques. La seule chose dans laquelle j’étais capable c’était discerner puis verbaliser les personnages des autres ; moi je n’en étais pas un, moi je n’étais personne.  J’avais mille personnages intérieurs mais aucun n’avaient le courage de prendre le contrôle de notre vie.

C’est ainsi que je me suis retrouvé à écrire, par hasard. Non, même pas par hasard, pas plus que par nécessité. Ecrire c’était un dommage collatéral de ma pensée. Il m’aura fallu des années, assez pour dépasser la décennie, avant que je n’envisage qu’écrire pouvait être une fin.  Avant d’admettre cela  je créé mes personnages, et je pensais que tout le monde faisait cela, ça n’avait alors pour moi aucun sens d’y voir autre chose qu’une sale manie.

Un jour je comprendrai qu’écrire c’est aussi cela. Mais d’ici là je jalouse ceux qui osent, bons ou moins bons que moi je m’en fouts, j’admire leur audace à supplanter leurs esprit critique pour exprimer l’imperfection de leurs pensées, de leurs personnages et moi je meurs étouffé sous un monceau de cadavre de personnages, vécus, fantasmés, écris, envisagés. Je jalouse ceux qui reviennent de là. Et je jubile pourtant d’y être.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #écrire

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Publié le 17 Mai 2016

Je me suis un homme dans une société déviante ; ma société, notre société à déviée de sa révolution initiale. Ce n’est pas une conjecture, c’est un fait. J’écris depuis une société malade. Quoi que … elle n’est pas malade, elle est aveugle, idiote et conne, et sorti des lieux communs qui fleurissent dans les bouches mièvres de la doxa et sur les frontons des journaux à la place des titres, ni la connerie, ni  l’idiotie, ni le handicape d’être aveugle est en soit une maladie. Je viens à la vie dans une société dévoyée qui se croit encore fièrement au sommet de sa gloire ; gloriole occidentalo-centrée qui pense qu’elle est toujours à l’avant-garde d’un mouvement mondial. Mais le monde tourne, sans elle, sans nous, la société s’en fout, moi pas. J’écris dans une société qui a scié tous ses étayes idéologiques, ses valeurs, ses convictions, sa foi, ses idées ; il ne reste que le bout du nez des pantins du pouvoir pour gouverner des crises comme un capitaine corsaire manoeuvrerait son navire par une nuit de tempête au milieu des récifs ; demain ne restera plus que le récit des morts, de la coque éventrée et de toute la bonne volonté, ustensile désuet pour barrer son bateau dans le noir.

C’est pathétique parce que plus personne n’est dupe.

Nous sommes loin de la catharsie, alors les auteurs de la semaine et les écrivains du dimanche ne semblent plus bander pour la nation, ils tirent des lignes pour le cynisme du présent comme on se retient à la bouée bafouée par les flots. Je n’en veux à personne, seulement à moi d’avoir laissé échappé le semblant de cap que je souhaiter retenir. Écrire sans ce cap, c’est se laisser couler au fond du moule, c’est ne pas échapper au détermine d’airain qui brise les reins des teneurs de plumes littéraires.

Je vous promets, j’aurai tellement aimé avoir du talent.  

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #écrire, #Réflexion

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Publié le 15 Mai 2016

Je ne suis pas un super héros. Cette phrase glanée mauvaisement sur une page internet qui parlait de Miss Marvel constitue une très mauvaise accroche pour débuter un article. C’est bien vrai, mais je suis parti avec ça, du coup j’assume, je creuse, je dilue et je déverse des mots. D’accord ce n’est pas de l’écriture déverser. Mais ça fait le travail, c'est-à-dire que ça consomme de la bande passante et de l’espace de stockage dans un des serveurs de l’internet du monde. Et tenir un blog ce n’est pas autre chose. En tout cas dans la situation dans laquelle je suis ce soir. Un homme, un petit écrivain, et un grand fatigué. Ce n’est pas chronique, sauf si vous faites la chronique de mes nuits courtes. Trop courtes, déjà la nuit d’avant qui s’était arrêté tôt matin, ensuite la nuit d’après a été longue, le réveil soleil, et là j’use et abuse de mes yeux ouverts.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog

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Publié le 14 Mai 2016

Comment est-ce que l’on accouche de soi ?

La question est socratique, idiote et porteuse de son propre lieu commun.

Pourtant.

Comment est-ce que l’on accouche de soi lorsque l’on a perdu l’instinct de le faire, lorsque l’on a prit pour habitude de s’inonder la cervelle de stimulus en tout genre pour noyer l’animal primitif en soi.

Oui, comment parvenir à écrire de nouveau lorsque l’on n’est plus qu’une infinie fuite en avant qui ne sait même plus à quoi elle veut échapper.

Mais je ne suis pas une fuite, je ne suis pas en avant, parce que dans en avant il y a de l’avant-garde et que je donnerai tout pour être dans l’avant-garde. Mais je ne garde rien. Je n’avance pas. Je ne suis pas une fuite, je suis une brindille prise par les flots d’un fleuve qui m’emporte.

Nous en sommes tous là, c’est à cette bitte probatoire que je me raccroche. Mais je n’ai jamais accepté la norme comme une excuse. Je ne peux pas me ranger sous la houlette du nombre pour justifier ce que je n’accepte pas.

Alors peut-être que nous en sommes tous là, mais je vois et j’admire ceux qui n’en sont pas là qui par leurs présences rappellent à ma conscience l’amertume d’être où je suis.

Ici et nulle part. Même pas ailleurs.

Alors je le répète, comment fait-on pour s’accoucher soi-même, alias comment fait la brindille pour s’échapper du fleuve ?

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog

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Publié le 13 Mai 2016

Il y a des jours, des matins morts qui sont midi, des dieux du ciel tout gris. Il y a des jours comme des décharges où se dévide l’amer des bric-à-brac des cœurs, c’est un lieu puant, public béant livré à lui-même et même moi je délivre rien que du pue lubrique récolté sur le banc où mon cul pose son temps perdu. Il y a des jours toujours, des encore, toujours, il y a toujours tout le temps perdu qui s’accumule en strates sédimentaires ; j’en sui s l’auto créateur sémantique, le séant identitaire posé face cachée sur des lignes élémentaires même s’il n’y a pas de risque que je fasse école ; au mieux je récolte la peine à bras le corps, comme des litres de sueurs qui s’écoule en verve sécuritaire. Je n’écris pas, non ce matin de midi j’évacue, je laisse au loin ce qu’est un trop plein, je laisse sortir la crise cardiaque, j’en vise des pages que j’arrache mentalement pour me torcher avec, insurrection en sudation, je ne cours pas je marche sur un fil sur lequel je vais finir par me faire trancher la voûte plantaire et me vider par le bas, comme le pêcheur évide le fruit de son filet. Ce matin je ne suis pas naît et je n’échappe pas à la nasse.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #Chronique chaotidienne

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Publié le 11 Mai 2016

Est-ce que je suis malade d’écrire ? Non je vis, je n’écris pas mais je vis, ma vie, et l’on ne peut pas être malade de vivre ; ou alors c’est tout en spleen et ce n’est pas mon idéal. Qu’est ce que je fais de ma vie ? J’écris et je ne suis pas fou, puisque je vis ma vie à l’envie et de l’intérieur ; et j’écris des livres qui existent avant tout dans mon crâne, c’est là que je cris en silence les brouillons de sous culture où bouillonne ma culture pop. Je ne suis pas un pape, mais un coq en pâte avec un harem de livres mort-nés en gestation dans la poche gastrique de mon cerveau. Mes mots je les régurgite régulièrement en noir & blanc. Je suis un auteur mort-né qui frôle la bordure marginale des bordels de rues, je descends souvent les signes de ponctuation parce que j’aime éructer en secret le rythme narcissique de ma prose bancale, c’est banal, comme de sortir sa queue pendant une bacchanale au lieu d’écrire des livres qui ne finiront jamais dans les anales du bac. Je ne suis pas malade d’écrire, j’ai juste besoin d’une césarienne limbique pour m’aider à coucher mes mots sur de papier d’éditeur. Je n’ai pas peur mais je fais taire mes mots sous le couvercle de fer d’une paresse pudique, d’une pudeur qui me voile comme la femme dénudée qui ne sait pas se complaire dans sa complète nudité.

Pour qui je parle ? Pour moi.

Pour qui j’écris pour moi.

Non je ne suis pas fou, et je ne parle jamais seul. Pourtant depuis sept ans bientôt je n’écris que pour moi, comme un solo de jazz ou une saillie masturbatoire.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #écrire, #Je est un Blog

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