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Publié le 22 Avril 2016

Je suis là mais je parts, une semaine loin de là ; approximation océane, je reste vague et un peu merdique, merdeux comme au matin lorsque je passe à nu devant le chantier où les ouvriers écoutent du Queen alors que c’est Prince qui est mort, pas assez jeune pour mourir comme une légende numéraire mais il meurt assez vieux pour avoir eu le temps de construire sa légende. N’est-elle pas fascinante cette expression ? Construire sa légende, comme les ouvriers du chantier qui construisent une maison ; construire sa légende comme si tout était aussi simple ; le talent n’est qu’un don et des doués il y a plus d’un qui végètent, les légendes sa s’érigent et par effet de levier on ne peut qu’être frustré de ne pas avoir su construire la sienne. Mais je ne manque pas d’espoir, je construirai la mienne comme on construit sa personnalité, comme on érige son personnage en personne franchement réelle pas d’être vivante mais d’exister. Travailler son écriture c’est surtout ça, ce n’est que cela, c’est la carotte qui donne le cap de la boussole métaphorique ; gouffre glacial et noir comme sous la jupe de la mort vers lequel tout pointe, par delà Rome et tous les chants des cygnes qui par élégance se parent d’un Y.

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Rédigé par Monsieur C

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Publié le 21 Avril 2016

Au fil à la patte ; j'arrose et transgresse. Pour une pute alanguie, futal rose et talons de pacotille ; j'entorse à ma règle. Dans le jeu rouge des menstruations ; ostensible dépression utérine sous l’œil scopique de mon cyclone j'explore le soluté sensible cristallisé entre mes doigts. Hydro poésie au fil de l'épée ; s'agite le rasoir des antiques derrière le feu des boucliers aux parements pileux. L'ancêtre de qui j'étais, par le truchement de l'argent, est transformé en artiste désargenté par les cuisses lestes des dames cabotines qui jappaient les larmes perlées à la surface de mon front. Sur le fameux fronton maculé de foutre, les déesses et les nymphes dansent encore ; gigots dodus qui ondulent sous la rhétorique gouailleuse aboyée en saccades. J'éructe mon faux patronyme ; j'impose le commun de mon faux comme la faucheuse impose la mort aux corps vivants ; sans fondement, seulement un geste fondamental ancêtre de toutes les pulsions. Sans pression, rien que des souvenirs ; il était l'autre qui était moi quand j'étais lui. Nous n'étions qu'un comme une femme et l'autre ; comme les fausses promesses et les mauvaises illusions que permettent les lieux communs. Je chemine jusqu'à m'extraire ; je rampe comme la vermine. Je grouille comme la misère, et secrètement j'exulte des doigts, de la bouche, de la conscience et du sexe.

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Rédigé par Monsieur C

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Publié le 20 Avril 2016

Je regarde mon chien dans le fusil, je me demande si l'autre est plus serein que moi et je me demande lequel de nous deux appuiera sur la détente avant l'autre. Le chien s'est couché sur son cousin, il ne nous attend pas et moi je me demande encore et toujours, je me jure tous les diables que je ne m'y reprendrais pas. Pourtant je regarde s'éparpiller aux quatre coins des vents les miettes qui s’effritent de ma personne ; je suis un être pulvérulent, un lépreux sans la lèpre qui n'échappe pas à son érosion. Triste sort pour un triste sir je m'imagine comme la pierre de roc dans le tumulte d'un torrent et je ne vois pas que je suis le galet qui roule dans le lit de la rivière. Je regarde à nouveau l’autre qui me tient en joue et j’imagine la morsure froide du canon, je feu et l’acier, je le suppose pêcheur devant dieu et moi comme la biche qui se fige dans les phares du camion ; j’ai les mains sur le volant, je ne bronche pas le corps sylphide de la biche se fige dans le faisceau de mes phares, je m’attends au choc les sens à l’affût pour ne rien manquer des os qui se brisent sous la violence de l’impacte. BANG. Vitesse constante, le pare-choc de mon 33 tonnes absorbe le corps vivant de l’animal comme le torrent emporte les bois et les feuilles dans le flot régulier et tumultueux de son expression. Quelques secondes plus tard l’asphalte se déroule de nouveau dans le calme noir de ma nuit. Il défile comme les lignes serrées qui noircissent la page blanche.  

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #écrire

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Publié le 7 Avril 2016

J'en suis venu à écrire par hasard, dans un mouvement à l'intersection de ma timidité et de l'informatique. Oui, j'en suis venu à écrire sans savoir écrire, j'avais la dyslexique en verve, et j'écrivais sans savoir que j'écrivais, ce que je faisais c'était juste de l'expression, une forme de pulsion qui agissait en moi par nécessité.

 

Je n’écrivais pas par vocation. Encore moins par mimétisme littéraire. J'écrivais d'écriture brute et je n'imaginais pas que cela puisse avoir une existence formelle légitime. Je bafouillais sur l'écran de mon ordinateur comme on écrivait sur les murs des grottes, et sur les murs tout court.

 

Par le hasard des balbutiements de mes goûts, éclectiques, je me suis aventuré penaud, honteux et solitaire à écouter du rap et instinctivement, sans me l'avouer, j'ai compris que ce que je faisais avait à voir avec l'énergie tellurique de ce mouvement culturel de la rue. Mais j'étais un petit campagnard éduqué à la chanson française et je repoussais cette musique tout en y cédant, juste assez pour en digérer une partie de la forme mais pas assez pour me fondre dans le mouvement. De toutes façons je n'étais pas fais pour me fondre, même si je suis sûr que j'aurai pu être à mon aise dans cette marge culturelle émergeante.

 

C'est toute la vie du déterminisme ; en imaginant que je sois la même personne, si j'étais né dans une ville ou dans une citée je suis sûr que j'aurai versé dans la passion de la culture hip hop. Mais j'ai grandi ailleurs et j'ai versé mes mots ailleurs, pourtant sans me l'expliquer encore aujourd'hui j'éprouve de la fascination pour la parole du rap, l'improvisation, le Flow, le clash, qu'importe, j'écoute ça comme un enfant qui regarde un monde où il pense qu'il n'ira jamais en éprouvant une putain d'envie d'y aller.


Je suis un MC refoulé, et lorsque j'écris ma poésie et que je me lis et relis à haute voix mes textes j'écoute toujours voir s'ils prennent un Flow, le pamphlet comme un écho ancien ou moderne à une forme de poésie, la rue, la ville, moi je ne suis rien, aucune crédibilité, aucune prétention, je suis l'oiseau blanc et le loser d'un rêve déchu mais fascinant qui me hante encore.

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Rédigé par Monsieur C

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Publié le 5 Avril 2016

Les mots sont malléables et moi je suis fatigué. Ce soir je suis malade.

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Rédigé par Monsieur C

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Publié le 21 Mars 2016

Des chocolats en sachet est une foule hétéroclite ; hétéroclite je trouve que c’est un mot qui sonne moins noble que hétérogène. Dans les deux cas les spectateurs sont bigarrés comme une foule grand public pour un film lui même de calibre grand public. La répartition des sièges sur un mode aléatoire par les caissières humaines et les autres machines donne à cette salle une répartition énigmatiques qui bafoue les habituelles organisations populaires de spectateurs. Du coup je me demande ce que je fais là, assis à la marge d'une rangée. Je ne me met jamais ici, je suis toujours du centre.

 

La salle se remplie devant une bande annonce d'un film de Michael Bay et je retrouve le goût du cinéma. Je ne parle pas des films mais bien du lieu. Ça fait longtemps que je n'étais pas venu, depuis le Star Wars en décembre, plus de trois mois, avant je voyais au moins un film par semaine, souvent deux. Les écrans des machines avaient raison, les retardataires qui se foutent des bandes annonces et du décorum remplissent les allées et presque tous les sièges.

 

J'attends le noir pour ouvrir les chocolats et me laisser porter par le noir. Avant je digère les publicités en rédigeant ces quelques mots. Petit écran sous grand écran, finalement j'aime bien la promiscuité devant le divertissement, le bruit des stades, le brouhaha des salles noires, c'est la même chose, un semblant de communion païenne. Et puis le cinéma est toujours stimulant pour mon goût. Même pour les films de grandes distributions, le souffle de la créativité passe entre toutes les mailles qu'importe le pognon et les chocolats.

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Rédigé par Monsieur C

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Publié le 15 Mars 2016

Ce matin j’ai ouvert la porte à dieu. Comme à son habitude, lorsqu’il sonne chez moi c’est sous les traits d’une femme blonde à l’allure stricte et au regard incommensurable. Je ne sais plus depuis combien d’années je la connais ; quatre ans au moins, peut-être cinq années entières qu’elle vient chez moi me parler de lui. J’ai ouvert ma porte et avec ses yeux elle m’a ouvert sa porte vers dieu. Ils sont bleus, c’est banal, mais ils sont intenses, un bleu profond qu’elle souligne toujours au crayon noir. D’ailleurs je me demande si elle le sait, si elle sait à quel point ça la rend belle, pugnace et intensif, si elle sait jusqu’à quel point un homme est prêt à ouvrir sa porte à pareil regard. Je me dis que si elle savait cela elle ne le ferait pas parce que je doute que dieu soit raccord avec le pouvoir de ce regard, ni avec les pensées qu’elle convoque à mon âme quand nous nous regardons.

Je voudrais pouvoir dire que ce matin j’ai soutenu son regard mais ça serai mentir, à elle, à dieu et à moi, or j’espère que personne n’est dupe dans ce trio. Alors non, je n’ai pas soutenu son regard, je l’ai fixé pour m’y plonger. Il est bleu intense, ses pupilles étaient petite et noires, perçante comme un éclair de fulgurance, comme un trou noir. La regardant avec une intensité décomplexée j’ai remarqué qu’autour de ses pupilles il y avait un motif plus clair, comme une galaxie indigo irradiant.  Un bleu intense étoilé d’un bleu que je voudrais indigo contenant quelques éclats d’or. À côté d’elle parce que les témoins de Jéhovah viennent toujours pour deux, l’autre femme disparaissait docilement comme une lune qui gravite autour d’un astre et qui régulièrement disparaît derrière.

Pendant deux ans, chaque semaine elle entrait chez moi, je l’accueillais pour qu’elle me parle de dieu, je l’accueillais surtout parce que je n’ai jamais vu une femme aussi belle m’offrir une heure de débat théologique sincère. Elle ne venait jamais seule, parfois avec son père, presque toujours avec son mari, un homme gentil ignorant sa chance et ne sachant pas goûter l’ironie avec laquelle leur dieu se joue de moi car ce mari aimant porte le même prénom que moi. Elle incarnait mon attraction astrale et à les observer tout les deux je me suis convaincu que c’est aussi une femme de tête, une de celle qui porte la culotte et tout le panel des responsabilités décisionnelles.

Par instinct elle tient les cordons et les rennes et s’applique par culture à le faire dans le cadre délimité par son dictat théologique ; un numéro de funambule féminin. Toute évidence elle sous estime ce pouvoir, elle ne le sait pas mais elle appartient à la race de celles qui peuvent avoir le monde à leurs pieds, pour l’aimer, le façonner, le détruire qu’importe, elle est de la race avec laquelle nous sommes toujours d’accord. Je ne dirais pas comment je la trouve belle, ça serai faire injure au vocabulaire et je risquerai de travestir cette vérité qu’elle voile sous des tenues chastes, élaborées pour la dissimuler mais qui soulignent plus qu’elles ne cachent ce que mon esprit n’a de cesse de broder. Mais parfois, alors que j’ouvre la porte je ne peux retenir un compliment sur sa coiffure, son aspect, et ce je ne sais quoi qu’elle dégage.

Ce matin j’ai ouvert ma porte à dieu, j’avais encore l’allure hirsute du dément tombé du lit, je sentais le café chaud et la nuit courte ; quand la prote à sonné j’ai eu un instant de honte, de culpabilité, j’aurai aimé lui présenter l’apparence d’un Apolon pour répondre à sa splendeur virginale bien qu’étant mère je suis certain qu’elle a été déflorée. Quand la porte fut ouverte j’oubliais ma honte et les relents de culpabilité, je me laissais porter par son regard ; ne feignant même plus de croire au roman de son dieu. Je sais que c’est lui qui oblige ses témoins à visiter les âmes comme la mienne, perdue et païenne prête à être sauver. J’ai de la chance d’être son mécréant.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Dieu, #Je est un Blog

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Publié le 11 Mars 2016

Les écrivains sont toujours, … je commence ce texte comme un lieu commun … ils sont tous, … je ne déroge pas du cap qui me conduit à enfoncer des portes ouvertes … de grands pervers. … et là je me cache derrière LES écrivains alors que je ne parle que de moi … nous aimons avoir le contrôle sur nos personnages ; et moi j’ai l’omniscience du glauque. J’aime quand mes personnages naissent et meurent dans le cloaque de leur humanité. Je n’aime pas les monstres ni les personnages qui pourraient être des radicaux anormaux.

Ce que j’aime ce sont les personnages non-normaux, des personnages normaux que je confronte à l’indigence de leurs propres outils d’existence et que je regarde gesticuler révélant ainsi la fragilité de ce que l’on suppose être le socle de leur humanité. J’aime les fluides corporels, la souillure quand elle est transgressive. J’aime par exemple quand ça sent la pisse. Oui j’aime les personnages qui urinent, c’est idiot mais je trouve cela révélateur.

C’est pour cela que j’aime écrire des hommes qui pissent dehors, debout, les pieds sur la à terre et tête haute vers les étoiles parce que l’homme qui urine hors des lieux dédiés c’est un maillon idéal entre dieu, c'est-à-dire le ciel et puis le monde, c'est-à-dire le monde. Le mâle qui pisse est un liant nécessaire pour unir le spirituel et le corps.

Et j’aime les pisseuses, ce n’est même plus un goût d’écrivain c’est une obsession parce que je vois dans la figure de la pisseuse une muse transgressive. Ce n’est pas exactement une obsession, c’est plutôt une réponse. Les femmes et la société souvent jouent avec le discourt selon lequel les femmes ne font pas pipi ; c’est une figure de style acceptée des femmes elles-mêmes de la pudibonderie moribonde qui inhibe le monde. Alors écrire des pisseuses, écrire des femmes qui pissent, qui urinent, volontairement libres où elles le sont, accidentellement confrontées à l’abandon et à la présence du corps, écrire des pisseuses c’est mon sacerdoce, une dose de plaisir régressif, une part de fantasme et tout le reste de convictions métaphysiques.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #écrire, #pisseuse, #Je est un Blog

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Publié le 8 Mars 2016

Sur le fil d’une relation faut-il devenir nihiliste plutôt que de choisir les choses de l’amour ? C’est la question qu’elle se pose. Je suis qui pour lui répondre ? Moi, l’insensible chronique, épuisé du battement cardiaque et trop poli pour être amoureux je n’ai aucune légitimité à dire qui de l’amour ou du nihilisme il faudrait embrasser. Pourtant comme un insecte romantique je me suis brûlé aux ampoules des relations nihilistes plus d’une fois ; j’étais même assez jeune et bien assez con pour m’être convaincu qu’aimer c’était se nier ; l’amoureux nihiliste, le grand con, celui qui a léché jusqu’à s’en ouvrir la langue en deux comme un serpent laissant sa peau sur les milles bitumes de la colère et autant de fois sur ceux de la passion. Aujourd’hui, demain, j’ai traversé cette zone de turbulence en restant en vie, assez en vie pour croire que des deux concepts alambiqués de la vie, c'est l'amour qui est le plus le nihiliste et ceux qui s'y refusent ou ceux qui en réchappent ils sont simplement vivants ; attendre, espérer, être suspendu à sa corde sensible c’est éprouver la sensation de la vie et si l’amour est nihiliste c’est que l’amour il crame tout, il phagocyte et formate et réduit à un carcan douloureux l’expression protéiforme de la vie, de nos visions de vies. Je n’aime pas l’amour, je ne crois pas en lui, je ne crois même pas en l’existence de ce concept ; je sais qu’il existe parce que je sais que des millions de personnes s’en remettent à lui et par ce fait ils font de ce concept une réalité ; pourtant ils ne font pas l’amour, ils rendent réel une chose qui ne l’est pas, ils permettent à l’improbable de prendre forme mais ça ne rend pas l’amour chose plus probable.

C'est ça l'amour, une fille inaccessible qui pleure. Une fille que l'on n'aura jamais, quand elle pleur, quand on suppose qu'elle pleur d'amour ça la rend plus proche de nous, plus réelle. C'est juste ça l'amour, la perception d'une vie soudainement plus accessible que l'instant d'avant.

C'est ça l'amour, une fille inaccessible qui pleure. Une fille que l'on n'aura jamais, quand elle pleur, quand on suppose qu'elle pleur d'amour ça la rend plus proche de nous, plus réelle. C'est juste ça l'amour, la perception d'une vie soudainement plus accessible que l'instant d'avant.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #amour

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Publié le 7 Mars 2016

Aujourd’hui je me suis croisé dans un miroir, un visage m’a regardé et je l’ai trouvé vieux, mais je l’ai trouvé beau et de manière assez inattendue je l’ai trouvé moi. C’est bizarre de se trouver beau et beau n’est pas le terme précis, aujourd’hui celui que j’ai vu avec une forme de charme. Le charme c’est la beauté de l’usure. Il faut se rendre à une évidence, je ne suis pas beau, je suis dessué.

Beau c’est beau, c’est l’apollon huilé divin dans le stade alors que moi si je suis comme une statue de bronze c’est que je suis patiné, marqué par le temps et le poids de vie intérieure colérique. Je suis une vieille statue au charme émergeant comme une forme flou qui s’évoque quand une pierre s’érode et s’oxyde. J’ai plaisir à remarquer cela, ce n’est pas une prétention de ma part. Ce n’est pas un acte de séduction, c’est seulement un constat timide, une évocation silencieuse d’un constat de soi à soi ; peut-être que je me trompe, peut-être que je suis dans le mensonge, dans l’erreur ou dans la posture, peut-être que ce que je vois en face de moi n’existe que dans l’interprétation que je fais d’un réel réduit au temps qui passe mais peut-être que c’est un acte de lucidité. Seul vous pourriez le dire mais seul moi peux entendre ce que je suppose être juste.

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Rédigé par Monsieur C

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