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Publié le 23 Mars 2012

le poulet et les doigts et la danse de celle qui en voulait encore plus # le piano et la queue # hystérie pudibonde, hystérie sous la peau, hystérie souterraine, hystérie sous tes reins ; raccord dissonante des corps buissonniers qui s'agitent s'écartent et se rencontrent ; contre à contre # alternatif # contre courant des os saillants ; la rame à contre corps, la peau râpée et le derme idiot on croit trop facilement à ce que dit la peau, ce que disent les mains ; pour les déments les mains en l'air ; de l'aube à la lumière et de la lumière aux néons ; la pellicule lomographique, l'œil dévoré des formes folles qui effilochent le paradigme amoureux et les paradis des courges blondes artificielles # du ciel et des cendres # austère traite du soleil du jour à la nuit, décrire les mêmes courbes, les mêmes droites, futurisme alarmant du mouvement et du temps ; je suis la lettre contre jour # parler dans le vide # la prière dans la bouteille et la bouteille d'éther pour s'en aller dormir, mourir ou tuer ou simplement tutoyer les nuages, les anges et l'écume de la rage, la si douce écume de la rage, folie douce # douze heures folles # des ombres fallacieuses qui dansent dans les yeux à l’orée du moment où le réel bouscule l’infra mince horizon des habitudes bétonnées

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Publié le 21 Mars 2012

c'est à pile ou face ; la barbarie anonyme d'un homme sans étiquette ou la barbarie étiqueté extrémiste. Pas de chance pour mes espoirs endémiques, j'avais misé pile et c'est tombé sur face, une face d'arabe extrémiste, jihadiste et peut être salafiste ; quel con ! Oui quel con je parle de moi, quel con je parle aussi de ce con d'arabe d'origine algérienne dont on se rappellera que c’est un apprenti jihadiste comme on est apprenti sorcier avec l'utopie absurde de changer le plomb en or, la mort en gloire et le terrorisme en discourt, apprenti terroriste exalté et petit con ce Mohamed Merah qui a voyagé jusqu'à Pakistan avant de s'ouvrir une descente en enfer ; qui va se rappeler que le tueur est français, surtout français, à croire que l'identité française est si friable qu'on devient délinquant, terroriste, jihadiste, personne d'origine étranger avant que d’être français comme si être français est une chose secondaire, je suis peut être donc un con, un écrivain, un Sisyphe hollandien, un marginal, un faux blond avant d'être un français ? # question à la con #

 

Non mais vous n'en avez pas marre que les étrangers viennent nous voler le principe de la lutte armée ici même sur notre sol, sous nos portes, sur nos trottoir, n'en avez vous pas assez de voir la violence, le terrorisme et le fait de mourir pour des idées confisqués par des étrangers ? Bien sûr à nous il nous reste l'anonyme violence des lâches, la violence quotidienne, insidieuse et la grande guerre des civilisations, ce n'est pas si mal à y réfléchir mais c'est moins ostentatoire. Il n'y a plus qu'eux pour avoir envie de se battre et mourir pour des idées à la con ? Des idées en avons nous d'ailleurs, en avons nous encore un peu des valeurs à faire descendre le peuple dans la rue, couper des têtes, tuer des gens et renverser l'ordre du monde dans le sang ? Si ça continu je vous parie que je vais finir par voter Mélanchon l'arriviste qui a reprit la Bastille. Si nous ne battons plus pour nos idées - le français trouve les moyens de se battre pour son fric, son cul et le droit de toucher plus de l'un pour poser plus longtemps l'autre - cela peut vouloir dire deux choses ; que notre société a atteint une forme de plénitude presque béate et que nous vivons au zénith d'une civilisation qui a su élever les utopies de ses valeurs humanistes au rang de réalités palpables durables et égalitaire ou alors ça veut dire qu'on vit un monde de con où le sens des valeurs pour lesquelles ont veut bien mourir s'est effilocher jusqu'à nous laisser à poile. Dans le deux cas je sens mon cul entre deux chaises peut confortables.

 

Quoi qu'il en soit je ne voudrais pas laisser aux journalistes le loisir de parler seuls d'une chose dont ils ne savent pas grand chose, je vais donc à mon tour fêter l'arrestation du méchant tueur d'enfants et de militaires ; ayons une pensée pour les familles qui vont pouvoir mettre une tête de monstre sur le bourreau de leurs vies, ayons une pensée pour Nicolas Sarkozy qui n'a pas dormi de la nuit et vu les cernes qu'ils se payait déjà hier ça n'a pas du être facile ; une pensée encore pour tous les journalistes de toutes les chaînes de télévision qui sont obligés de nous abreuver d'hypothèses, d'informations fragiles, de banalité relative et du vent médiatique nécessaire pour réchauffer le climat ; une pensée aussi à Marine LePen qui a dû serrer les fesses jusqu'à ce qu'enfin on soit sûr que le tueur était un jihadisteet non un homme d'extrême droite ; une pensée à tous les carrossiers qui vont subir le contre coup d'une mauvaise pub et puis pensez aussi à moi qui brasse du vent à ma façon

 

# bête & méchant # terrorisme de télévision # la mort en scooter # les jihadiste sont des cons #

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Publié le 20 Mars 2012

se vider ; c’est là la raison de vivre de tout les êtres humains, de l’artiste jusqu’à la brique basique du matériau humain il n’y a pas d’autres raisons de vivre que de se vider car il n’y a pas de plus grand plaisir que celui de se vider de quelque chose, évacuer hors de soi le surplus et l’essentiel ; éjaculer, transpirer, suer, la satisfaction de chier, la plaisir de pisser, le soulagement de vomir, accoucher, donner son sang et ses organes, expurger le pus de ses plaies, vider son sac, se vidanger les bourses, vider un chargeur, éviscérer le contenu de soi jusqu’à l’exposer en place public, de l’intérieur vers l’extérieur ; arracher ou transcender dans un même mouvement et tout le reste est secondaire, l’important c’est de se vider, vide, mal ou bien n’importe pas, de soi à l’autre tout le sens d’une vie et des vies, de toutes les vies ; ceux qui viendrons dire le contraire ne feront qu’agiter des rapports d’erreur ; se vider, le corps, mais l’âme aussi bien sûr, surtout l’âme, désemplir la substance essentielle de l’intérieur de soi sous une forme censée ; créer, crier, déverser au sens de transcender le matériau brut de son introspection, écrire, peindre, dévider l’encre et alimenter le sens ; rivière ou ruisseau, du détail aux océans ceci est un dévidoir, un déversoir qui durant déjà 1000 jours a vu l’écume grise de ma matière cérébrale être écumée ; je ne suis pas qu’un tube, je suis une source, une géographie, l’architecture complexe d’un réseau creux ; se vider, me vider, tout est dis, rien est dit dans les deux cas c’est mal dit mais c’est dis

 

# 1000 jours # se vider # éjaculer # vomir # accoucher # écrire mille jours durant # poésie absurde #

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Publié le 18 Mars 2012

Pondichéry mon armure ; la dictateur de corps ; la dictature de la forme ; réécrire pour des robots ce que les humains ne verront pas ; la place du sens et le sens des liberté, libre abri où sans le sous je m’accorde le droit de ne rien implorer, c'est-à-dire ne revendiquer à aucun sens ; tout sens est une forme d’imploration ; implorer la logique, la raison, le bon sens, la direction et la sollicitation de son interlocuteur ; tout sens implique la résonnance d’une forme raisonnable et si la poésie comme l’amour veulent se soustraire à la dictateur de la raison il est nécessaire d’être insensé, in situ rompre ce qui devrait être sensé ; tuons les cervelles ; jamais une chaine neuronale sera sensation ; sous le joug des fouets neuronaux l’individus obtempère à ce qu’on lui désigne comme la raison, mais c’est à tord ; poètes et amoureux devraient en être l’exemple, les fous aussi un peu mais les fous on les enferment ; dans les asiles, dans les placards et dans les coffres de voitures que l’on allument à l’essence mais je parle là d’allumer avec un briquet parce qu’en temps de paix les voitures ne s’allument pas elles se démarrent ; les poètes et les fous feraient bien la nique au amoureux qu’on emprisonne façon d’un revers de page dans le giron bourgeois de la famille, de l’honneur et du pratique pourtant en folie comme en vers on s’encombre souvent de l’élastique stase du beau ; est-ce un hasard si les amoureux trouvent leurs femmes belles comme l’écrivain beaux ses vers alors qu’en réalité comme vous pouvez le lire les mots sont sans sens et les femmes sans beauté ; elles seules véritables belles femmes sont celles que l’on voit sans désir et sans amoureux les deux menteurs qui outrepassent la raison et lorgne sur la folie ; dans le fond il faudrait que vous soyez vous, amoureux de moi ou poète en vos lieux pour éprouver avec moi la beauté des motset de quelques femmes

 

# poésie # prose aussi # cervelle liquide # amoureux et fous # les cons ne vaincrons pas # enfin pas tous #

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Publié le 17 Mars 2012

Il faut savoir à bon temps tuer ses idoles quand s’étiole l’illusion belle de leurs dentelles opalescentes ; il n’y a que l’enfer qui t’appartienne poupée brève, marionnette de chiffon et haillons de sorcière ; c’est toi qui singe la posture du réel et qui sème aux quatre alentours la denrée précieuse de ta semence amoureuse qui rougeoie sous le néon grésillant des dix villes impopulaires de ton panthéon arithmétique ; dix fois cent-mille personnes qui scande la belle indifférence et forme une haie d’horreur populaire sur la route du domicile national, et toi, oui toi, tu signe le témoignage du paraphe hypocrite d’une plume rousse comme une lune nouvelle, tu signe cette mélodie, que la foule reprendra en une mélopée nécessaire et donc imparfaite et moi, oui moi, j’arrive à cette heure où il devient nécessaire d’immoler mes idoles, c’est comme quand, dans le contrejour qui dessine la silhouette crénelée des ruines alentours, on embrasse un fantasme jusqu’à ce qu’il s’embrase et que l’on viol son essence fantasmatique et qu’il ne reste rien qu’un corps ruisselant n’inspirant ni dégout ni désir ; et ensuite avoir ce rire ; satisfaction nonobstante et outrancière, rire quand brûlent ses idoles et dans le feu les entraves émotionnelles et là alors le sourire ancré au visage plus sûrement qu’après un orgasme car jamais un orgasme ne fait sourire et jamais de façon durable on contemple celui qu’on n’est plus idole et ne reste plus que l’idiot, deux idiots sans être sûr que ce soir durable et dans ce fracas minuscule, impalpable et éphémère se joue le peu d’humanité à laquelle il est raisonnable d’aspirer ; et ensuite revient le rire et on ballait le diable d’un éclat dans le reflet faussé du miroir

 

# idole # déboulonner # rire outrancier # délirium onirique # dieu, satan et moi #

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Publié le 9 Mars 2012

il y a des choses que l'on ne peut comprendre qu'avec le détachement et le truchement serein de l'indifférence, il y a des jeux que l'on ne peut jouer qu’à travers la distance - noble - du désintérêt, il faut être sans affectes et sans partitions pathétiques dans ses élans du coeur, de l'esprit et de l'âme pour entretenir les espoirs, car l’espoir quant il se met dans la tension réaliste de l’empathie participative il devient illusion jusqu'à faire de l’illusion le tableau admirables de nos aspirations ; le détachement émotionnel est la sauvegarde de nos espoirs, le garde nos de la boite crânienne du pandore des illusions et sans la distance ludique de cette indifférence, celle qui confère à l'esprit le talent et la verve nécessaire à la transcendance nous ne sommes que les pions prisonniers des battements de notre coeur et de la rudesse rectiligne de nos conservatismes, sans ce détachement affectif l'empathie, cette gangue réactionnaire qui laisse peut de place aux changements, plante sous nos yeux des arbres qui cachent des forêts et des vessies qui cachent le soleil, la réalité de l’empathie c’est qu’elle est avant tout grille de lecture de l’autre mais elle relève plus de la grille que de la lecture, du treillis métallique aux soudeurs nerveuses inaptes à envisager le réel comme nouveau, neuf et réel ; il y a tant de choses que l’on ne peut pas comprendre tant que la palpitation narcissique des émotions bouleverse la nature du réel et tant que cette société occidentale accidentée érigera la mièvrerie des sentiments aux coeur des relations humaines nous ne cesserons pas de ne pas nous comprendre ; l’amour, le désir, la passion ne sont que des osmoses instantanées et éphémères qui nous plantent là comme empalés sur des ruines inopérantes à appréhender et traduire la nature mouvante de l’autre et l’orée du monde ; cet autre qui ne comprends pas que le détachement, la distance et l’indifférence sont les outils de sa compréhension et préfère s’enliser dans la poussière aveuglante de l’empathie, l’indifférence n’est pas un art mais un outil

 

# indifférence, # empathie, # détachement émotionnel, # conservatisme,

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Publié le 8 Mars 2012

hier c’était les 200 mots, exhortation à la fatalité du père orgiaque qui, affamé, exige pour pitance une dose minimale formatée à la quantité légitime pour que l’on daigne se pencher dessus ; en dessous d’un certains nombres de mots le sens et l’intérêt se dissolvent. Mais l’élixir névralgique du monde ne tourne pas autour du ventre incestueux à la paternité aveugle d’une entité omnisciente, le monde minuscule de ma littérature - interface primitive entre l’intracrânien de mon humanité et le dehors - tourne autour du réseau versatile de mes connaissances ; les amis Facebook et la bienveillance de leur j’aime, les fans et la vitalité viral de leurs interactions et enfin la foule des follower, ces gens qui me suivent sur le réseau twitter ; j’ai toujours écris pour être lu un peu et interagir beaucoup ; inter action et attraction alors je veux faire grandir le parc de mes suiveurs, de mes amis et de mes fans à qui je veux pouvoir lancer la pierre ; entasser les liseurs comme les papillons le sont sous les aiguilles de l’entomologiste. Forger son groupe, son réseau, son troupeau c’est à mon sens le nerf de la guerre à venir, quelque chose comme la matière première dans un futur en devenir, levier informe d’une forme de contre pouvoir mouvant docile et indomptable jusqu’à ce qu’un homme puisse le tenir à sa main, dans ses mots car dans tout ce qui est virtuel il ‘est question que de mots - et de réalité - car c’est par le mot que l’on tient ce peuple là et moi, oui moi, je veux un jour tenir dans ma main la bride et la cravache de mon propre troupeau à la fois conciliant et irrévérencieux alors je cherche, je veux et j’espère avoir dans mon réseau toujours plus de monde, je n’aurai jamais assez d’individus pour faire écho à mes mots, pour faire vivre mes idées, pour régir à ma prose, me fustiger, m’immoler, m’adorer, me critiquer, me dissoudre et être mon réceptacle et donc être un peu moi

 

# réseau, # follower, # contre pouvoir, # contre résau, # follower docile, # suiveur indomptable, # suivez moi

 

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Publié le 5 Mars 2012

aujourd'hui la France à accouché d'un rapport parlementaire sur l'hypersexualisation des petites filles ; bravo la France, bravo le sénat, bravo Chantale Jouano il a fallu deux ans de ce que j'imagine être un entrelacs d'intenses réflexions et d'interventions éclairées d'experts pour formaliser dans un joli rapport relié avec une spirale en plastique ce que le bon sens commun avait trouvé tout seul c'est à dire que le fait qu'une petite fille qui joue trop vite et trop fort le jeu de la séduction c’est peut être pas tout à fait sain. Je ne crois pas que le rapport nous dise autre chose, en tout cas pas volontairement mais avait-on besoin de mobiliser une sénatrice et quelques attachés ministériel pour en arriver là ? Elle est belle la France, devenue incapable d'écouter le bon sens populaire et obligée de s'en remettre à un rapport parlementaire pour savoir quoi penser. Mais s’il n’y avait que cela l’anecdote pourrait s’arrêter là, sauf qu’à mon goût ce rapport dit bien d’autres choses à l’insu de son plein grès - enfin je l’espère parce que s’il fait ça de ton plein grès je serai profondément atterré - ; hypersexualisation des petites filles, l'intitulé est ronflant et sonne aussi comme le titre d'un Faites entrer l'accusée spécial pédophiles de province mais derrière ces mots sensationnels ne sentez vous pas comme l’odeur discrète mais nauséeuse d’un sens déplorable ? On n'ose pas nous le dire frontalement mais derrière les mots de ce rapport les médias véhiculent et amplifient l’idée qu'une petite fille qui se maquille, porte des talons et de la lingerie c'est une pute. C'est bien connu si tu mets des talons, du rouge à lèvre et un string c'est évidemment que tu aime le sexe et que tu l'affiche clairement. Mini miss, mode, lingerie il est tout au plus question de féminité, de féminisation certes parfois excessives et souvent de mauvais goût mais pour autant est-ce que cela parle de sexualité ? Non pas du tout, sauf à penser que les petites filles sont bien comme leurs mères : toutes les mêmes, toutes des allumeuses, des aguicheuses, bref toutes des salopes. Parce que c'est ça que l'on nous dit. Si ce n’est pas le cas il faudrait que le rapport m’explique à quel moment porter des talons, du maquillage et de la lingerie arrête d'être l'expression d'une sexualité - voir un appel à une sexualité débridée - et devient simplement l'expression esthétique d'une mode, le choix d'une féminité. Je trouve ça affolant, révoltant, dingue, absurde, alarmant que l’on puisse nous dire avec un sérieux déroutant que la féminisation des petites filles est l’expression d’une hypersexualisation parce que je ne comprends pas comme la féminisation arrêter d’exprimer la sexualité pour exprimer autre chose. A entendre les médias rabattre ce discours depuis ce matin j’ai la sensation d’entendre un violeur pédophile me dire “mais c’est elle qui m’a allumé, elle portait une jupe elle n’attendait donc que ça”. Nous mais où on va, y’a que moi que ça hallucine ou il reste quelques féministes pour s’offusquer, je veux bien que l’on débatte du mademoiselle ou du madame mais quand un tel discours déferle dans nos média ça serai bien de se faire entendre aussi. Quand un barbare de musulman veut cacher la féminité de sa femme et de sa fille sous un voile intégrale alors là il y a du monde pour crier au scandale mais quand on nous souffle à demi mot qu'une petite fille avec des talons ou du maquillage c'est indécent parce trop sexualisé il n'y a plus personne pour s'offusquer alors qu'on dit haut et fort à la face des féministes qu'une femme ne devrait pas aguicher les hommes avec ses artifices de séduction et que l’on me dise que montrer sa féminitié est une appel à la sexualité ou qu’on me dise qu’il faut cacher le corps de la femme parce que c’est indécent de le montrer je trouver que ça convoque les mêmes valeurs que je ne partage pas, vraiment pas. Ma télé m'apprend que l'on vend des string en taille huit ans, d'accord et après ? Qu’une fille de huit ans porte un string, une culotte ou une ceinture de chasteté logiquement personne ne devrait le voir, le savoir alors où est le mal ? Qui va voir ce qu'il se passe sous la jupe des petites filles, ça vous arrive souvent de voir ce qu'il se passe sous la jupe des petits filles ? Que l'on arrête de faire prendre des poses lascives à des gamines dans les journaux féminins pour vendre du vent d'accord ça me semble normal de légiférer mais en dehors de ces pages en papier glacé vous voyez souvent des petites filles prendre des poses lascive à la sortie de l'école ? Notre beau rapport sur l'hypersexualisation des petites filles qui sans vergogne ne fait aucune différence entre sexualisation et féminisation véhiculant au passage le raccourci édifiant que féminité = sexualisation - une femme qui affiche sa féminité affiche nécessairement une sexualité active alors une petite fille devrait éviter de faire pareil - devrait aller au bout de sa logique et au lieu de brasser du vent il devrait dire les choses telles qu'elles sont et fustiger la conneries des mères, des pères et des parents qui habillent leurs petites filles en courtisanes des cours de récréation parce que jusqu'à la preuve du contraire ce sont les parents qui paient les strings et les soutiens-gorge rembourrés à leur petite fille. Notre amie judokate Chantal Jouano devrait aller au bout et dire à ces mère de famille qu'elles sont connes et indécentes sauf si bien sûr madame Jouano pense que les petites filles habillées tapinent à la sortie de l'école pour se faire trois sous avec lesquels elles vont se payer une nouvelle paire de talon rose ou de string dentelles et strass avant de bien sagement rentrer chez elle faire leur devoir devant Bob L'éponge ; non mais c'est délirant, absurde et pathétique de laisser madame Jouano écrire un rapport pour madame Bachelot deux grandes plumes de la sociologie moderne pour ensuite donner à la société française une orientation éclairée ; le monde est con, le monde est fou et parfois j'en viendrais presque à supplier les politiques de réfléchir un peu au sens de leur propos et ensuite supplier les journalistes de réfléchir un peu sur le sens des propos des politiques et peut être même sur leurs propres propos parce que là on touche le fond et malheureusement pas le fond du problème mais bel et bien le fond du gouffre de l'indigence intellectuelle de certaines de nos têtes prétendues dirigeantes

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Publié le 1 Mars 2012

un monde caché, moment caché, juste des bas, juste le bas, juste le haut, justaucorps à même le corps, le monde caché à la terrasse d'un café, le soleil et le vent frais qui s'engouffre, juste un gouffre, une fente, une faille, un trou sous le regard caché des replis indiscrets, juste l'eau à la bouche, juste le corps, juste humide, juste la saison sèche, juste la sueur et le soif, juste le corps, brise humide, soleil, douche dorée, juste la bouche érotique, lèvres mordillées, juste une allure, juste une silhouette, juste un dos, juste les fesses, juste une ombre, une chinoise, cheveux de jais, juste une horizon humide, douce et chaude, pluie l'été, elle était mouillée, les vêtements collés à sa peau nue, juste trempée, ingénue sortie des eaux, juste le pieds mon marin que la vénus arrivée sur terre, juste la nacre ; une coquille vide, le monde caché dans les couches aqueuse bleue comme les oranges dans la palmerai, le monde renait de ses cendres dans le creusé obséquieux des intimités humides

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Publié le 27 Février 2012

pas de poésie - pas de prose - pas de talent - pas de génie - pas de ponctuation - pas d'esbrouffe - pas de phrase - pas d'idée - pas de risque - pas de coté - pas de prétention - pas de littérature - pas d'air de - pas de souffle - pas d'escale - pas de danse - pas de temps - pas d'éthique - pas de peur - par de chats - pas de chiennes - pas d'écho - pas de grotte - pas les mots - pas les canards - pas les papillons - pas grand chose mais est-ce une raison pour ne pas écrire cet article, faut-il soumettre la production de son blog à l'idée folle que seuls les mots écrits avec talent et génie mérite d'être postés ? écrire de la merde et charrier le fond nauséabond de l'expression écrite ne me fait pas peur et je n'y vois pas de raison d'arrêter ; il y a bien plus de prétention à imaginer que ma médiocrité est une raison de fermer les portes quotidienne de ce périple de 978 jours que dans le fait de venir quotidiennement mettre ma prose dans le jeu - minuscule de part l'étendu de mon lectorat - de la critique et l'exposition public ; chaque jour j'écris mon propre pilorie remettant entre les yeux étrangers et les mains subjectives de la lecture populaire la responsabilité hypothétique d'un piédestal ; j'écrirai peut être dix encore de la merde peut être même pire que celle d'aujourd'hui mais tant qu'il restera une once de démocratie dans l'air je compte bien user de ce droit à la liberté d'expression longtemps, ce n'est pas parce que j'écris peut être de la fiente que c'est une raison pour arrêter ; sauf si vous venez me démontrer le contraire et si possible avec brio parce que je ne compte pas acquiescer à la première rhétorique venue, je ne suis pas une plume facile moi

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