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Publié le 2 Octobre 2012

qu'est ce que je sais des lesbiennes, des amazones et des légendes et mythes fondateurs de ce qui n’en est pas un sauf dans l’imaginaire fantasmatique masculin ; du mythe je n'en sais que les mythes justement avec la maladresse du néophyte, des amazones je sais le fleuve et le marchant de livres ce que je veux dire c'est que lorsque j'entends amazone c'est n'est qu'en troisième lieu que je pense aux femmes et là encore j'ai la pensée parasité par Xena la guerrière de la série éponyme et plutôt médiocre mais dans un sens on ne choisi pas son goût adolescent, finalement des lesbiennes je sais le fantasme mais aussi une étrange conviction de l'être, de l'être un peu, de l'être à ma manière d'hétérosexuel masculin, à la façon absurde et prétentieuse de croire que l'on peu percevoir, comprendre et habiter le cœur de l'autre sexe avec justesse ou empathie mais il faut s'y résoudre, ce que je ressens parfois dans mon attirance pour les femmes que je considère comme une attirance homosexuelle c’est un simple égocentrisme simplement parce que je conchie mes congénères mâles, simplement parce que je méprise la part de mâle qui m'habite et que je préfère croire en la valeur de ma part féminine ; je sais l'ethno centrisme testiculaire est voué à un échec certain mais en même temps c'est lui qui porte le sein de notre subjectivité alors je passe par ce trou de serrure avec je l'espère un peu de recule ; qu'est ce que je sais des amazones moi qui au fond ne sait rien de l'amour qu'il soit entre deux sexes distincts ou deux sexes semblables, c'est peut être le poète qui se dit lesbienne, c'est peut être qu'une posture poétique mais c'est aussi une étrange conviction ; en même temps j'ai parfois cette même sensation d'empathie pour les romantiques, les terroristes, les désespérés et quelques suicidaires et quelques tueurs même alors peut être que tout cela n'est qu'un problème d'empathie mal calibrée ... finalement peut être que des lesbiennes, des amazones et des femmes je ne sais rien, juste je ressens

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Publié le 21 Septembre 2012

ce qu’il y a de bien avec les filles à l’adolescence écorchée c’est qu’elles aiment dans vos mots l’irrévérence et l’impudeur et qu’elles n’aspirent qu’à une seule chose que vos écrits et vos pamphlets soient poignardés sur la porte de leurs parents parce qu’elles aiment en vous l’incandescence de l’instant et la naïveté de vos guerres et que dans l’écho de votre prose elles entendent vibrer quelque chose qui leur ressemble un peu ; elles supposent ou comprennent ou bien elles veulent croire que la poésie assassine plus fort que les couteaux et elles vous vois comme un oiseau en haut des tours, comme un Icare qui n’aurait peur ni du soleil et ni des ombres et parce qu’elles savent que vous pourriez tomber comme on se jette du haut des ponts et que vous trouveriez ça beau et que vous en écrirez des beaux mots alors elles vous aiment comme on aime l’envie de se foutre en l’air, elles vous aiment comme elles aiment l’idée d’emmerder ses parents, elles vous aiment comme jamais, elles vous aiment comme personne, elles adulent vos névroses et dévorent votre esprit et vous, vous oui, vous en faites des muses qui dans l’équilibre précaire qui se crée quand leur larmes coulent remplissant d’eau salée le plateau de la balance qu’elles équilibrent sont des sources profondes, alors vous y plongez la plume pour en nourrir vos vers et elles, oui elles, elles aiment ça, elles sont des princesses, elles sont des déesses, des nymphes de papier ; vous faites brûler leurs cœurs qui bat dans la poitrine où naissent les sentiments, la révolte, les pluies acides ; elles voudraient pour tout l’or de leur vie que vous détruisiez les frontières, abattiez les barrières, décrocher des frontons les figures parentales, vous êtes Pygmalion, vous êtes Mahomet, vous êtes un héros ou vous n’êtes personnes mais pour le prix des nuits qui blanchissent dans leurs bras vous êtes l’aube du monde et ça dur ainsi jusqu’à ce que les filles deviennent des femmes et fondent sur le parvis ou sur les ruines sous leurs pieds des nouvelles maisons, qu’elles deviennent une autre et d’un paraphe bleu turquoise au revers d’une lettre elles vous oubli un peu ; pour les poètes à nous l’éternité, quand les petites filles ressuscitent leurs parents, quand du ventre du monde renaissent des villes et des cendres des forêts se relève le monde, quand les femmes enfin embrassent un prince d’un charme consensuel elles oublient elles aussi qu’un jour elles ont pu être le monde entier qui grandi, qui née et qui enfle en craquant jusqu’au creux de leurs chaires, elles oublierons ce rien et dans le lit devenu froid naitra la poésie

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Publié le 20 Septembre 2012

auteur d’écrits illuminés, imbus de lui-même et que par-dessus tout ne doutant pas de son talent ; vous le savez ça c’est tout moi, ce n’est que moi, toute ma prose écrite à la plume d’un oiseau de mauvaise augure, rédiger des poésies nécrophages sur la grandeur et la décadence de Rome, visionnaire des viols et des violences de la future Babylone et je mouille mon encre dans la sueur et le sang des prostituées roumaines que l’on trouve le long des routes, ne croyez pas que ce soit mon oraison funèbre c’est seulement une litanie d’éloges ; le reflet trompeur dans la rivière qui voudrait charmer mon égo ; oh oui je voudrais y être, être le véritable croque mitaine, le grand pervers illuminé sans savoir ce qui éclaire, ébloui et aveugle ma prose, être celui qui hurle à la lune et lève derrière lui une armée de louves et derrière mon masque de vision nocturne être celui qui avec un goût de sel dans la bouche je lèche des plaies amoureuses ; non je ne suis rien de cela, je suis pire et je ne suis rien de pire, ce n’est pas parce que l’on brise un cœur, ce n’est pas parce que l’on piétine des platebandes, ce n’est pas parce que le sang froid de mes veines glace l’encre sur les doigts, ce n’est pas parce le toupet de ma prétention m’éloigne du sol, ce n’est pas parce je suis moi que je suis un fou, un bourreau ou un nègre, sauf peut être le nègre de mon indifférence et peut être celui d’un cynisme larvée ; promis dès que je réveil le nègre je serai meilleur

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Publié le 18 Septembre 2012

ton amour est étroit et ton esprit à toi aussi et toi aussi étroite comme une prison amoureuse, comme une prison à portée de cœur et cellules gavées de sang et de sentiments qui palpitent comme s’il fallait qu’ils se fassent remarquer, palpiter comme on lève les bras au ciel pour attirer sur soi l’attention des dieux, tes sentiments qui palpitent pour que je les remarque comme si tu me pensais aveugle, aveugle tu voudrais certainement que je le vois pour que j’ai une excuse au marbre de mon cœur mais il n’est pas question de ne pas voir juste de ne pas aimer et si demain je dois tomber amoureux alors j’aimerai une fille de chanson triste, une fille aux contours interdis, à l’âge sauvage qui s’agite comme le feu du briquet qu’elle allume pour embrasser ses cigarettes, une fille qui danse nue sur le bitume avec laquelle je prendrais la route pour rouler des heures de nuits et s’arrêter là lire de la poésie surréaliste qui remplira nos verres des bouteilles qu’on vide, oui une fille de chanson, une fille pas triste qui sait le feu qu’elle attise, qui sait la prose et la déréliction des poètes, une fille qui habille les terres arides de sa présence, une de ces filles avec ses mèches de cheveux sur le front et la sueur sur la nuque, une danse dans la boite, de papier et de ligne, une fille à rouler dans l’herbe fraiche et que l’on ne nostalgise pas, une fille que l’on fredonne quand on l’oubli, une fille que l’on garde sur le bout de la langue, que l’on connait sur le bout des doigts, une forêt jouissante dans le creux de la page ; mais en dehors des chansons l’amour est de béton et d’acier, une prison en prise directe sur la modernité et quand mes yeux se ferment jamais ils ne rêvent à cela

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Publié le 15 Septembre 2012

à quoi bon les zèbres, que nous disent les zèbres à part qu’ils sont en noir et blanc et à rayures ? A ce rythme là il faudrait tuer les zèbres, tous les zèbres et peut être même les jaguars sauf s’ils sont des voitures parce qu’on a beau vomir sur la gente automobile dans notre belle société on aime les belles voitures, les grosses caisses surtout les vieilles comme les vieilles femmes, celles qui fument de gros cigares dans de gros salons de cuir usé avec de gros ressorts sous ton cul qui dessinent des formes rondes sur la piste de danse où se dandinent des lapines aux longues oreilles et aux cuisses fines et larges, élancées et longues à mesure que les filles gravissent les pyramides sociales sans ascenseurs, sauf peut être un ascenseur vaginal à condition qu’elles fassent taire les censeurs alcoolique qui aux petits matins brumeux font le décompte des mots honteux qui ont été éructés durant la nuit et ils en ramassent des pelles folles comme autant de feuilles mortes, des lettres blanche vide comme des bouteilles vides consignées à la banque des esthètes anonyme accros à la coke dans les parkings urbains aux formes non variées mais subitement géométriques en couleur de béton comme une audace que voleurs de couleurs on laissé au temps mourant, le temps mourra et nous avec, le temps nous tuera et nous aussi à longueur de temps nous tuons le temps et le carnage n’est pas près de prend fin

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Publié le 14 Septembre 2012

je n’ai rien contre les prophètes quelques que soit leurs messages, leurs religions, leurs sexes ou leurs apocalypses mais il est peut être temps de rappeler une évidence à tous les croyants du monde : ils sont dans l’erreur parce que les religions, toutes les religions, mentent ou se trompent. Pas sur l’existence de dieu mais sur les histoires qu’elles racontent. Musulman, chrétien, juif, maya et toutes les religions imaginable ne produisent qu’un tissu de mensonges qui forment de joies histoires, rien d’autre que des histoires ; bien sûr les gens sont libres de croire ce qu’ils veulent, sous entendu si les gens veulent croire des conneries cela relève de leur libre arbitre - ou de la psychiatrie si leur libre arbitre est défaillant - qu’ils veulent croire que la bible dit vrai ou qu’ils veulent croire que les histoire de Harry Potter sont vraies c’est leur problème mais la société devrait pouvoir prendre parti et leur rappeler qu’ils se trompent sur la nature des narrations créationnistes qui peuples les livres saints. Ce n’est pas bien dur de s’en rendre compte, il suffit d’ouvrir un manuel de science naturel ou de physique pour réaliser que les narrations religieuses de tous bords énoncent des conneries absurde. Si on veut s’amuser à rechercher la place d’un dieu quelque part dans l’élaboration de systèmes mathématique ou dans la cohérence - relative - des lois de la physique pourquoi pas, mais aujourd’hui la science est suffisamment reconnue et recoupée pour pouvoir avancer les explications de la création de la terre, la logique de l’évolution où la nature concrètes de l’univers, ce n’est pas dieu qui a créé les atomes mais les étoiles alors pourquoi notre état, notre bon président ne prend pas le temps de dire à tous le monde, les croyants, les athées et les cons que ce n’est pas dieu qui a créé la terre ? Libre à chacun de croire le contraire, de penser à un complot des scientifiques pour mettre sur pied un mensonge millénaire visant à échafauder la science base de notre rationnalisé mais moi je trouve ça absurde

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Publié le 13 Septembre 2012

… je l'espère avec beaucoup de mot parce qu'écrire à une inconnue ou écrire à quelqu'un que l'on suppose inconnu est une source d'inspiration presque intarissable à croire que se connaître soi et se connaître l'autre fini par être un frein, certains diront une stabilité, d'autres une sécurité, mais la lucidité sur l'autre devenir translucide pour lui fini par devenir ennuyeux ou parfois pire improductif, nous sommes donc tout à la fois à l'aube de ce qui sera peut être une correspondance et qui deviendra sûrement un jour un crépuscule ampoulé où chacun prendre la pose de ce que l'autre sait qu'il est et aura parfois encore quelques bravades idiotes pour se convaincre qu'on peut être encore un autre

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Publié le 13 Septembre 2012

pour deux ou trois minutes de bonheur combien de reliquats de soi faut-il garder en vie ? Doit-on se soumettre l’éventail de sa personnalité à un génocide en règle pour expurger de soi les reliquats les plus impies de notre personnalité, exiler dans un lieu létal ces avatars, version non avorté de ce qui aurai pu être soi, de ce qui aurai du être soi, de ce qui est soi, de ses fruits que l’on se défend de croquer mais qui sont nés de tout ces jeux défendus comme des rejetons que cherche à cacher, que personne ne puisse les reconnaitre parce qu’on n’en ai pas fière ou simplement parce qu’ils ne sont pas nous tant ils sont autre chose, un hors de soi si radical et si lointain que personne ne pourrait croire que c’est soi et d’une certaine façon laisser ses rejetons dans l’ombre de soi c’est leur permettre une liberté, une chance de survie, une façon d’échapper à l’implacable génocide que les gens bien leur réserve ; alors faut-il être quelqu’un de bien et couler dans l’oublie d’une chape de béton les avatars de soi ou bien dans un acte de déviance concéder à leur survie, peut être même les encourager à être nous d’une autre façon allant au monde inséminer ce que l’on aurai pu être dans l’idée curieuse et l’espoir fou qu’un jour quelque part l’avatar devienne graine et que la graine devienne soi ; ici ailleurs je suis une volée de graine dans les doigts d’une semeuse

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Publié le 11 Septembre 2012

il y a parfois des soirs où je n'ai réellement rien à dire, ou pas envie ou pas le temps, réellement c'est plutôt rarement le manque d'inspiration, c'est généralement le manque du temps nécessaire pour fouiller en soi puis exhumer et mettre en forme ce qui se trouve en soi parce que d'une vie on a toujours nécessairement quelques chose à dire ; je me dis que dans ces conditions le plus simple au lieu de fouiller les profondeurs inextensible de moi même je pourrais juste survoler la surface et dires des choses simples, une vie simple, trop ma vie, trop ma simple vie, trop mes effets de réalité, mais par peur du superficiel ou pire par peur que ma superficialité soit exhubérament vide je préfère fouiller, je préfère lever des lièvres, dresser des rideaux de fumée et faire croire que et puis franchement ma vie quotidienne n'a d'intérêt qu'à être vécu et si écrire se limité à dire son quotidien alors on vivrait tous le cul assis sur de la matière littéraire, romanesque et c'est peut être le cas mais si tel est le cas alors ça me déprimerai alors je ne veux pas le savoir alors je suis convaincu du contraire, à tel point convaincu que je ne chercherais même pas à vous en convaincre puisque cela relève de l'évidence ; pour ce soir je penche, comme un pissenlit tout petit sur son siège qui penche vers la droite comme si la réalité entière allait glisser comme de la peinture sur une toile trop penchée

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Publié le 5 Septembre 2012

les femmes sont belles ou globalement belles ou suffisamment généralement belles pour que dire que les femmes sont physiquement belles puisse être une généralité crédible et sérieuse, en tout cas suffisamment sérieuse pour que cette vérité puisse être évacuée d’un revers de main comme on ballait les évidences pour éviter de paraitre particulièrement fat ; la beauté corporelle des femmes c’est le glaçage sur l’iceberg mais sous le niveau de flottaison des femmes il y a des choses, souterraines et secrètes qui sont aussi intimes aux femmes que personnelles aux hommes, des choses qui nous touchent plus que d’autres ; pour moi ce sont les mots qui roulent dans leur bouche ; qu’une femme laisse échapper d’entre ses lèvres le mot idéologue et instantanément je fond pour elle, fondre ou s’embrasser c’est la même chose ; qu’une femme ai le cran de prétendre être idéologue et sans hésiter la pierre se transmute en lave et irrigue mon cœur ; idéologue, on ne dit jamais assez souvent idéologue et encore plus rarement on l’entend s’écouler de la bouche d’une fille aux lèvres roses, rouges, carmins « je suis idéologue », « je suis l’idéologue », c’est bien plus que des mots d’amours, c’est bien mieux que des mots obscènes, c’est brulant et enivrant comme l’alcool ; je donnerai mon cœur à une idéologue surtout si elle s’en fait l’idéologue justement et qu’elle traces les grandes lignes de ma rhétorique amoureuse et surtout si elle écrit sa propagande ; mademoiselle l’idéologue je serai votre opposant, votre détracteur, votre sympathisant, votre soutien, vous membre, vous tracteur, votre colleur d’affiche, votre amoureux et peut être bien aussi votre déviance

 

Si toi aussi tu veux me faire fondre deviens idéologue - mais tant d’autres mots me font fondre que l’idéologue n’est pas sans subir la concurrence lexicale -

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