Articles avec #je est un blog tag

Publié le 26 Mars 2014

Comment est-il possible que je l’ai oublié ? Où étais-je ? Où avais-je la tête et l’esprit ? Un surplus d’écriture qui conduit à oublier l’écriture et faire un accro dans le revers des jours. C’est une honte, un raison solitaire qui fume et qui me regarde avec un mépris ironique. C’est drôle, c’est triste ; c’est une urgence qui convoque des mots et qui me fait poser la question de la quotidienneté. Si oublié un jour me conduit à écrire plus et peut-être mieux ; mieux au sens de meilleur de moi, alors peut-être que la contrainte a été épuisé et que l’oubli de ce jour perdu alors est un futur plausible. Je n’y crois pas - ce n’est pas possible - c’est un oubli comme un écart de conduite - je vais tricher pour rattraper le jour en moins - mais je me questionne, qu’en est-il du réel ? Trop de porno, trop de mot, trop de temps d’écran, trop d’habitude, ou un trop plein qui conduit sans y penser à passer à minuit et à oublier ; le pire ce n’est pas de ne pas avoir écrit mais c’est d’avoir oublié qu’il fallait le faire ; j’ai déjà eu des retards parce que j’étais contrains à être loin de l’écran des jours durant mais je pensais à ces mots non écrits alors que là rien … c’est en revenant y écrire aujourd’hui que j’ai vu le trou.

Article poste daté avec un jour de retard

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Publié dans #Chronique chaotidienne, #Je est un Blog

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Publié le 24 Mars 2014

Je rêve de gloire, de voyages, de sushis, d'avoir de la volonté et de rattraper mon temps perdu et parfois - souvent - je rêve de filles faciles parce que tout serait plus simple dans la vie si l'on pouvait avoir des relations sexuelles facilement dans la joie et la bonne humeur et la gratuité réciproque d’une relation humaine. Je ne pense pas que la facilité d'accès à la sexualité ou à une relation signifie qu'ensuite la relation humaine ou sexuelle est simpliste ou qu’elle perd en complexité. Je dis simplement que l'énergie que doivent mettre les hommes comme moi, c'est-à-dire les hommes normaux, célibataires dans un monde de couples formés et fidèles, pour glaner les faveurs sexuelles d'une femme pourrait être plus "utile" à autre chose, à créer, à vivre, à écouter, à avancer, etc. J’ai fait le choix de la vie de célibataire pour la liberté et la possibilité de me consacrer à mes choix, mais devoir toujours déployer les mêmes efforts pour espérer du sexe c'est, je trouve une perte de temps ; et pire c'est la victoire du couple. N’est-il pas triste de se dire que le couple n’est rien qu’une forme d’assurance sexuelle ? Mais point trop de misérabilisme, ceci n’est pas un cri de désespoir mais un soupir de paresseux ; c’est ça la vérité, il n’y a pas plus aphrodisiaque que la liberté mais pas plus exigent en énergie non plus.

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Publié dans #Je est un Blog, #femme, #érotisme, #recyclage

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Publié le 23 Mars 2014

Si on pouvait tomber amoureux d'un gif ça serait lui mon amoureux !

Si on pouvait tomber amoureux d'un gif ça serait lui mon amoureux !

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Publié dans #Je est un Blog, #Pictogranimation, #poésie

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Publié le 23 Mars 2014

Les hommes et les femmes sont inégaux, humainement, génétiquement, biologiquement, psychologiquement, c'est un fait. Les femmes et les femmes sont différentes, entres elles, inégales, humainement, génétiquement, biologiquement, psychologiquement, c'est un fait. Les hommes et les hommes sont inégaux, humainement, génétiquement, biologiquement, psychologiquement, c'est un fait. Les enfants et les adultes sont inégaux, humainement, génétiquement, biologiquement, psychologiquement, c'est un fait. Et on ne peut pas lutter contre cela, on ne peut pas nier nos différences et la profonde inégalité et la profonde injustice de la venue au monde. Mais, parce qu'il y a un mais, mais c'est justement parce que les hommes, les femmes, le monde, sont profondément inégaux que la société et la culture doit mettre en place des mécaniques - artificielles et donc culturelles - pour construire un système où malgré nos différences - une paire de couilles, un utérus remplit d'une amas de cellules vivantes à visée autonomiste - nous sommes considérés à part égale. Et nous sommes loin, très loin de cette société égalitaire et donc à ce titre le combat pour l'égalité des femmes et des hommes est toujours d'actualité. Et sur cette lancée, il faut se battre sur tous les fronts des inégalités de jugement et de chances, se battre pour l'égalité des origines, des opinions, des religions, des sexualités, des ambitions, etc. Oui, et même nous devrions tous être égaux devant les lieux communs

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Publié dans #Je est un Blog, #recyclage

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Publié le 20 Mars 2014

Difficile de répondre ; je crois que Je existe en soi, enfin en lui, en moi, en toi, en lui-même quoi. Je est je où qu'il soit, qui qu'il soit et qu'importe qui existe autour de lui, autour de Je. Mais là où l'autre intervient sur le Je, c'est là que les autres, les autruis, autrui intervient et défini qui est et ce qu'est Je. Nous sommes et pouvons être nous, seul, être soi sans personne pour pouvoir en témoigner parce que notre conscience est exogène. Nous sommes des individus autonomes pourtant, nous sommes des individus sociaux, politiques, grégaires qui vivons dans la nécessité des autres pas pour que Je existe mais pour que Je sois défini. C'est important d'être défini, d'exister dans la précision d'une posture et l’animalité culturelle de l'animal humain conduit à un paradoxe culotté ; nous sommes autonomes, mais la nature de nos identités ne relève pas de notre libre choix, mais de la dictature d'un regard ; le regard d'autrui, des cochons, des cochonnes et des truies ; c'est cela la vie, vivre sous la loupe de l'œil torve des autres et réagir de notre libre arbitre pour aller contre ou à l'encontre de ce que dictent les autres pour nous. Nous sommes donc des Je qui ont besoin des autres pour nous dresser des barrières contre lesquelles se battre pour prouver qui est Je et donc qui l'on est autant toi que moi.

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Publié le 18 Mars 2014

On n’augure rien de bon devant la démesure égotique de l’homme état qu’est devenu Vladimir Poutine, mais devrions-nous vraiment nous en moquer ? Ici, dans ce si petit pays qu’est la France, minuscule parcelle de Terre brodée comme de la dentelle entre plages et frontières, on se moque et on fustige de la langue e-loqueuse de la prétendu élite intellectuelle la mollesse devenue légende caricaturale de la stature de notre président. On a beau jeu de jouer les gros durs devant le gras et la graisse mais que sait-on de l’ambition qui fait tenir entre les mains du pouvoir le monde ; parce que de l’autre côté de ses frontières phagocytes Vladimir Poutine, il se tient là comme la dernière figure folle et forte à ne pas courber le dos sous la menace des fourches caudines du consensus démocratique, dés-mou-sarcastique . Il faut de la poigne, de la démence et des couilles grosses que le Kamtchatka pour savoir que l’on est le monde et qu’en tant que monde à part entière on ne peut pas se plier aux lois des nations et des hommes. Il se tient là pantin patriote suspendu aux câbles courts de sa raison russe ; même plus obligé d’user de ruse, il suffit d’imposer ses pions comme le boxer avance ses poings bandés ; mais que croyons-nous ; la démesure un état comme la Russie est-elle envisageable par la prise de la raison de nos nations micro-scopiques et à la lueur de peuples groupuscules comme le sont les français, suisses ou les boliviens ? La Russie n’est pas un pays, ni un continent, la Russie n’est pas une histoire ou une culture ; c’est un paradoxe géographique qui ne peut tenir que sur le coup de force géopolitique d’une lignée de maîtres du monde, maître du monde russe ; des Tsars, des dictateurs, des personnages de fiction, déviants et délirants mais seuls et réels remparts au délitement de ce pays-monde. Je ne suis pas pro Poutine, je ne suis pas anti-Poutine ; simplement je suis admiratif de la marginalité et l’outrance de la posture ; et personne du monde qui se dit civilisé ne parvient à faire plier l’échine du diable russe attestant de leur incapacité la légitimité de la posture métallique de Poutine.  

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses, #Chronique chaotidienne

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Publié le 17 Mars 2014

Reprenons nos mauvaises habitudes, contrairement à d'autres, je suis mauvais sous tous rapports. Se vider, c’est important de se vider. C’est humain ; se vider le corps, se vider la tête, se soulager, ouvrir les vannes, péter, chier, roter, vomir, éternuer, écrire, crier, créer, ôter, sortir de soi. C’est nécessaire de se vider oui, important de s’éventrer, de se trépaner, tout est important dans ce qu’il y a à dire, à penser, et tout est à dire, à sortir, à exhumer hors de soi et donc de moi. Se vider pour le soulagement et se sentir léger, c’est mécanique, aller aux toilettes comme on va à la page, blanche, dense, du dedans vers le dehors. Rien ne se crée, mais tout se sécrète en soi, sous le secret de la peau, nous ne sommes que des usines à matières organiques, nos cervelles usines à matière inorganiques, et si on n’y prend pas garde, si on cesse de se vider je suis sûr que l’on meurt d’une occlusion intellectuelle. Il n’y a pas à chier, il faut chier, déféquer sa prose ou en mourir, une en point de mire et l’on pisse au coin de la rue ce qui nous habite la langue, le double langage, l’unique engagement de nos vies, nos survies. Alors reprenons nos mauvaises habitudes et continuons d’évacuer nos sécrétions neuronales par le sens de nos langues et de nos mauvais sangs.

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Publié dans #Divagations diverses, #poésie, #Je est un Blog

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Publié le 15 Mars 2014

Je ne voulais pas y croire, fermer les yeux et faire comme si de rien n’était. Mais je ne peux pas, parce que c’est une sensation qui se fait présente et de plus en plus pressante avec le temps qui passe ; et j’ai fini par me convaincre qu’avec le temps nos goûts culturels s’étiolent ; enfin non, pas s’étiolent, mais se réduisent dans leur gamme de conquête. Jeune, on a tendance à suivre les goûts des groupes sociaux auxquels on veut appartenir, on apprend vite, on s'approprie rapidement les codes que l’on singe pour se faire accepter ou se convaincre que notre nouvelle passion culturelle est un bien-fondé, mais on est jeune et on change finalement assez facilement nos goûts ; comme l'on dit, on se cherche. Ensuite, on fait le tri, on forge nos goûts de manière plus personnelle et affirmée, par la simple et bonne raison qu’à mesure que l’on vit, on se construit un esprit critique et on acquière une culture qui à eux deux forment le filtre et le ciment de nos goûts, des choix culturels - cinéma, musique, littérature, jeux vidéo, etc. - qui se posent comme des piliers de notre identité culturelle et générique. Et c’est seulement après, dans un troisième temps, on conforte nos goûts par souci de confort. Si quand on est jeune, on aime l'aventure, choquer et interpeller en affichant des goûts radicaux et ostentatoires, ça n’a qu’un temps, ensuite, plus tard, on commence à privilégier le confort bourgeois de goûts que l’on sais sûrs parce qu’après s’être forgé un appareil critique cohérent avec ce que l’on aime on pense objectivement avoir délimité les contours de nos goûts et on sort très peu de ces repères rassurant, qui sont comme des lauriers sur lesquels on s'endort. Je crois que c’est cela de vieillir.

Mais l’ironie du sort, ou la chance, le paradoxe ou l’échappatoire à ce constat plutôt amère que j’ai fais sur ma propre culture surtout musicale c’est que ce qui semble plutôt vrai avec les goûts culturels, semble aussi fonctionner à l'inverse avec nos goûts érotiques, sexuels, et pornographiques, qui suivent le chemin inverse ; qui partent de nos zones de conforts pour petit à petit conquérir de nouveaux territoires.

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Publié le 14 Mars 2014

Quel mot autre que sein est capable de rendre au sein la beauté de la langue ? Et mine de rien c'est difficile de répondre à cette question parce que j'aime les mots pour ce qu'ils désignent ; j'aime appeler un chat un chat et un sein un sein - ce qui fonctionne aussi pour une chatte une chatte et une poitrine une poitrine ... - Alors existe-t-il  un mot meilleur et mieux que le sein ... qu'est ce qui est mieux que le sein ... la poitrine ? C'est beau la poitrine parce que c'est généreux, c'est déjà doux et chaud sur la langue le mot poitrine, mais la poitrine ça me fait aussi à la poitrine de porc, le repas, l’aliment et ce n'est pas nécessairement glamour. Ne comptez pas sur moi pour parler des Roberts, je préfère les œufs au plat d'une fille sans décolleté que de parler des Roberts, je déteste Robert, ça me fait penser à un chauffeur routier ; idem avec les doudounes je trouve ça aussi ridicule qu'enfantin, ça en rend pas hommage aux seins. N’épiloguons pas sur mamelle parce que personne n'irait parler de mamelle devant la beauté d'un sein. Et faudrait-il envisager nichon alors ? Mais si on rêve tous d'y nicher au sein de ses nichons, je ne peux pas dire que je trouve le mot beau. Et nibard ce n’est pas beau. Si j'avais sept ou huit ans, je pourrais parler de lolo ou de néné, mais je n'ai plus l'âge de ces mots infantiles. Alors, il ne reste plus que les mots que j'aime et qui ne sont pas les plus explicites, je pense à balcon par exemple, le balcon de "il y a du monde au balcon" et surtout j'aime gorge, la gorge soutenue par le soutien-gorge, à gorge déployée, voir à gorge dépoitraillée ; la poitrine, le balcon et le gorge, le trio juste derrière le sein, enfin les deux seins de la femme et cela quel qu’en soit la forme, le volume et la courbe.

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses, #recyclage, #femme, #sein

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Publié le 13 Mars 2014

Je me demande pourquoi les filles aiment les garçons qui prennent des postures, des poses, des apparences. Les filles n'aiment rien de moins que cela, les poseurs de postures ; est-ce parce que la vérité brute de nos virilités plurielles les désarçonne ? Ont-elles peurs de qui nous sommes dans notre banalité ou est-ce qu’elles croient que nous sommes ces postures si séduisantes ? Les filles aiment les choses superficielles, c’est peut-être pour cela alors qu’elles craquent pour cela, les filles aiment la maigreur, la minceur, les corps qui ne peuvent rien cacher de leurs névroses, les filles aiment le beau sur les ongles, le rouge sanguin sur les serviettes hygiéniques, elles aiment les mots écrits avec justesse, elles s’attachent au futile comme aux bébés animaux faisant comme si elles ne savaient pas qu’ils allaient grandir et devenir normaux alors c’est peut-être pour cela que les filles peuvent croire aux postures des mâles à moins que ça ne soit les mâles les naïfs qui croient que les filles croient aux postures qu’ils prennent ; je sais que tu sais que je sais mais je fais comme si tu ne savais pas, c’est peut-être ça la solution ou la réponse à la question qui n’en est pas une et c’est dommage parce que c’est beau de lancer une question et de regarder les réponses déformer le réel comme on regarde les ronds dans l’eau après y avoir lancé une pierre, c’est le genre de posture que pourrait aimer une fille.

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses, #Les femmes

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