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Publié le 6 Mai 2014

Si les femmes saoules couchent avec des hommes, c'est que les femmes ont besoin des effets de l’ivresse pour ne plus voir que nous sommes des cons, enfin il serait plus judicieux de dire que c’est pour ne plus voir que nous sommes des queues, bref des idiots.

Il questionnait le vocabulaire dans son autofiction et auto affliction

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Publié dans #Je est un Blog, #autofiction, #punchline, #alcool, #ivresse, #cynisme, #femmes saoules

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Publié le 5 Mai 2014

Hier, une jeune femme pleine de charme et de discrétion me posait cette question : la sexualité est-elle toujours soumise à la morale ?

La première chose qui est venue dans mon esprit comme réponse, c’était oui. Oui, c’était évident pour moi que la morale porte toujours sur la sexualité un regard inquisiteur. Et puis j’ai eu le temps de parler avec elle, et puis j’ai eu le temps d’y réfléchir, de me reposer la question et de tourner autour. Est-il si évident que notre sexualité est soumise à notre morale ?

Oui bien sûr.

Bien sûr que non.

Pourquoi est-il si difficile de se décider ? Parce qu’il est évident, logique et immuable que la morale conditionne - elle mais pas qu’elle - notre perception du monde, de la réalité, des autres, de nous et bien sûr de la sexualité. Il paraît logique de répondre oui, parce que nous ne pouvons pas nous soustraire à un regard morale sur ce qu’est le sexe, nos sexes, l’unions de nos sexes. Mais oui, mais justement, mais bien sûr ! La morale / notre morale ; nous nous encombrons de deux mots identiques pour supposer deux concepts aux tranchants différents.

Ainsi, la question que cette jeune femme voulait soulever en moi était peut-être la suivante : la sexualité est-elle toujours soumise à la morale sociétale et quand est-ce que la sexualité parvient à passer sous le joug de notre propre morale ?

Vous aurez remarqué que les jeunes femmes tournent les questions avec bien plus d’élégance que moi qui parvient toujours à alourdir les questions de digression inutiles.

Je crois que nos différents siècles, je veux parler de ceux qui ont eu le loisir de construire notre culture au sens le plus large que l’on puisse espérer, ont par plusieurs époques érigeaient des morales en ruptures avec l’ordre morale dominant, religieux ou républicain. Sous la plume de libertins, de libertaires, de philosophes, de poètes ou de pamphlétaires la morale était ébranlée et les lignes délimitant le bien et le mal dans la société bougeaient. La sexualité alors s’ébrouait comme un cheval sauvage ou un félin retenu trop long en captivité et elle feulait sauvagement en conquérant de nouveaux territoires fantasmatiques. Ensuite, petit à petit, l’ordre morale dominant dicté par le consensus et l’inertie de la doxa reprenait son rôle de dictature silencieuse de ce qui est ou non morale et la sexualité tombée alors à nouveau sous le joug d’un ordre morale.

La coercition de la morale sur la sexualité par l’ordre morale ; culpabilité, honte, frustration et  le refoulé du fantasme. Et parfois, par le truchement des plumes, des queues et de cons et un souffle emporte les corps et libère fantasmes et pratiques avant d’être reprit et remit en cage.

Alors oui, bien sûr que nous vivons sous la soumission de la morale au sens d’ordre morale.

Mais bien sûr que non, parce qu’actuellement la morale au sens de valeur personnelle, individuelle et propre à chacun est en berne. Avoir un sens morale, se forger un sens morale et une morale qui puisse exister en marge de l’ordre morale dominant est un travail sur soi nécessitant effort, volonté et une culture suffisante ; or rien ne cela n’est plus à l’œuvre dans l’actuelle temps de notre société. Le temps trop court de la consommation des masses par la masses et pour la masse ne laisse à personne l’idée contre-productive de se forger un sens morale en marge de la dominance. Alors en un sens aujourd’hui nos sexualités ne sont plus soumisses au regard inquisiteur de la morale mais à celui plus insidieux encore du conformisme. Dans un monde qui à accouchés des plus étonnants outils d’asservissement du peuple à une exhibition forcée, les réseaux sociaux, l’hyper médiatisation de soi conduit les gens et la sexualité à se jauger sur un mode comparatif et presque productiviste ; or cette posture est en soi a-morale, dépourvue de morale et d’ambition morale. Alors de fait je devrais pouvoir dire que la sexualité se trouve aujourd’hui affranchie du regard de la morale mais pas affranchie d’inquisiteurs pour la juger malheureuse.

Sans prendre la peine de reforger pour soi une grille morale personnelle nous continuerons de faire errer nos bites et nos chattes dans le conformisme d’une pensée dominante fondée sur la pauvreté intellectuelle de son temps, triste temps.

Je remercie cette jeune femme d’avoir soulevée cette question et je m’excuse de n’avoir fait qu’évoquer des pistes de réponses ; je manque de temps pour construire une réponse plus dense.  

L'éducation visuelle des années porno chic sur nos valeurs morales & sexuelles a fait bouger les lignes de nos ambitions sexuelles, oui mais ça, c'était avant ...

L'éducation visuelle des années porno chic sur nos valeurs morales & sexuelles a fait bouger les lignes de nos ambitions sexuelles, oui mais ça, c'était avant ...

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Publié dans #Je est un Blog, #Réflexion, #Sexualité, #Morale, #Digression, #ébauche

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Publié le 4 Mai 2014

Rendre en retard le compte de mots justes c'est une habitude horrible.

Disons qu'il est horrible de l'exprimer ainsi, comme ça, mise dans la lumière crue de la verbalisation. En même temps ça n'a jamais été autre chose que cela ici, l'entraînement au dur labeur de la répétition, aiguisé son sens de l'abnégation et puis, aussi, forger, une sorte d'habitude, un réflexe Pavlovien du désir d'écrire ; enfin non, justement, dépasser le désir d'écrire pour chercher, et peut-être trouver, l'étape suivante, pour ne pas dire supérieure, qui est celle d'écrire sans désir.

Encore une fois, la mise en mot clair d'une intuition donne souvent un tableau cru, cruel, ancré de trop près au bitume du réel ; écrire sans désir, cela donnerait sûrement des nausées aux romantiques, pas aux écrivains romantiques qui sont écrivains avant d'être romantiques, mais aux romantiques qui le sont avant le reste, pour la posture, pour la pose, et sûrement aussi pour un peu de postérité. Mais écrire sans désir n'est pas une chose sale, ce n'est pas comme manger sans faim ou baiser sans libido, non c'est s'extraire de l'animalité de la pulsion pour entrer dans la noblesse du geste d'écriture, écrire sans désir ce n'est rien d'autre que de transcender le désir en écriture, l'un ou l'autre, l'un puis l'autre, et un peu toujours je vous dis du chien de Pavlov.

Alors si parfois je m'accorde à maltraiter un peu de ponctuation, d’orthographe ou de synthase c'est juste que je m'accorde de jouir de ma liberté ; écrire sans désir ce n'est pas écrire sans jouir et sans y mettre du jeu.

N'attendez pas que je me prenne au sérieux.

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Publié dans #Je est un Blog, #écrire, #egotrip, #chien, #retard, #hier encore

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Publié le 2 Mai 2014

Pousser des mots, les mots, écrire ou les poser avec un air de liberté - et puis faire  sens avec le terme autofiction.

Avoir une aventure, avec toi, avec moi, avec soi, avec l’autre, avec le fil de l’écriture de son autofiction.

Ce n’est qu’une expression ; même pas une expression ; un mot ; un néologisme ; des dièses et des mots ; un cadre ; quatre murs pour une case ou une pièce sans porte …

Il y a quelques heures dans la voiture devant le drive d’un fast-food, les mots sonnaient mieux. Ils avaient plus de sens et moins de gloses et mes pensées digressaient allègrement, voir avec allégresse, autour de l’idée de l’autofiction. Elle est belle l’idée cette idée de l’autofiction, elle contient toute la contradiction qui contracte dans le même terme soi et le reste ; c’est un terme qui opère sur moi un grand souffle libérateur. Une posture parfaite, idéale et littérairement opérante. Je suppose aussi que c’est une manière de mentir sur sa vie avec art. Et, ou mais,  mentir c’est construire une histoire autant que construire un personnage. Tout comme écrire c’est définir la personne que nous sommes et donc de qui je suis. Je suis l’auteur d’une autofiction, de mon autofiction et de mille autres histoires annexe.

Et ce soir ça faisait sens dans la voiture, il y avait du vent, le ciel couchant et la fuite d’un homme sans élégance allant au devant de son destruction. Il y avait une belle voix à la radio, les idées des autres avaient l’air meilleures que les miennes ce qui est toujours très stimulant. Et quelques heures après ce n’est plus que cela, presque rien ; le souvenir d’une autofiction entre frais dans la tête et puis le reste, les restes, la tables pleines de déchets et puis rien.

Plus rien.

Les idées du soir qui ne naîtront que demain au mieux, jamais au pire et peut-être cette nuit si sur un malentendu j’éprouve le besoin de vomir un texte, pas ici mais ailleurs.  

De toute façon personne ne lit ici ; personne commentaire, presque rien.

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Publié dans #autofiction, #Je est un Blog, #Dialogue de sourd, #Digression

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Publié le 1 Mai 2014

Si les hommes n’avaient pas de grands cœurs de grands cons, les femmes seraient seules plus souvent qu’elles ne veulent bien le croire. Alors qu’elles cessent de fustiger la connerie masculine et qu’elles acceptent les règles idiotes du love game.

l’auteur avait des couilles pour son autofiction

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Publié dans #autofiction, #punchline, #aphorisme à la con, #Je est un Blog, #citation

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Publié le 27 Avril 2014

Quand je rentre chez moi la nuit, plus tard que le soir, que je descends de la voiture, que je fais quelques pas dans le jardin et que je lève la tête j’ai la sensation que le ciel m’appartient. Pas tout le ciel, pas tout le ciel d’une vision métaphorique ou métaphysique qui embrasserait le ciel comme synonyme de la vie ou d’un tout. Non, c’est plus pragmatique ; j’ai la sensation que l’ensemble du volume d’atmosphère qui existe depuis la surface du sol de mon terrain et qui monte en ligne rectiligne droit vers le haut constitue un volume qui m’appartient. Comme si avoir un chez soi, posséder un bout de terre, me permettait aussi de posséder l’air, le ciel et les étoiles qui se trouvent dans la projection spatiale de mon terrain. Cela peut paraître idiot, ridicule, mégalomane ou juste sans intérêt ; cela l’est sûrement sans intérêt, pourtant je suis curieux d’une chose ; suis-je le seul à éprouver cela. Est-ce que de posséder le sol donne la sensation à tous de posséder l’au-dessus du sol ? Et pourquoi cette sensation, je l’éprouve avant tout la nuit ? C’est rare le jour que je suis allongé dans l’herbe et qu’un avion entrant dans mon espace aérien personnel me conduise à me faire la réflexion : tient un avion vient d’entrer chez moi … ?

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Publié dans #Je est un Blog, #egotrip

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Publié le 26 Avril 2014

" Il faut souvent faire sauter la banque avant de sauter une femme ; les putes c’est nous "

- Courtisane dans sa propre fiction

on ne va pas ce le cacher, les gens qui meurent sont vraiment chiants

- Compteur de corps et de mots de son autofiction

" J’ai mal au cul, j’ai mal au cœur, j’ai mal aux couilles, la règle des trois c "

- savoir compter les lettres de son autofiction

" Si les femmes étaient aussi connes que les mecs peuvent l’être, nous n’aurions plus de problème d’égalité ni de féminisme "

- nivellement par le bas de son autofiction

" Les femmes sans culottes ont toujours un truc en plus "

- Paradoxe de son autofiction

" l’aphorisme est le roi des mensonges ; la citation n’est que son vassal "

- le roi de son autofiction

" Un jour moi aussi je serai cité par les adolescentes, cela vaut bien un prix Nobel de littérature. "

- le rêve d’une autofiction heureuse

" Le sexe est toujours et avant tout une émotion "

- L’auteur est toujours dans une autofiction

" Il est facile d’être lâche, cruel et con contrairement à ce que nos égo prétentieux voudraient croire "

- la prétention et le reste dans son autofiction

" Quand on porte des valeurs, il faut toujours se réjouir d’une guerre à mener "

- Le va-t-en guerre va dans son autofiction se battre

" Le seul véritable voyage, c’est le voyage du sexe qui va et vient dans un orifice "

- Auteur sans passeport de son autofiction

 

 

 

 

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Publié dans #Je est un Blog, #aphorisme, #autofiction

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Publié le 25 Avril 2014

Il y a trop d’autres, trop d’autres personnes et trop de soi. Il y a trop de soi partout, disséminé aux quatre vents. Je ne suis plus personne. Je ne suis plus qu’un amas de débris de moi, un début de ruine. Je suis fragmenté dans l’espace et dans le temps et ne me reste dans la bouche que le fil continu qui relie mes fragments que le goût des échecs et des actes manqués, les rendez-vous ratés et les impossibilités d’y être. Sous-entendu les impossibilités d’être présent pour être soi. Je ne suis plus rien que cela. Rien qu’un tas, un gros tas, congloméra éclaté de qui j’étais et de celui que je pourrais être. Je voudrais qu’il reste plus, être moi, être soi reste une aspiration légitime. Mais je ne suis qu’appâts lancés aux quatre coins non cardinaux de la toile. Mon âme n’est plus que pixels éparpillés et chacun d’eux dit de moi d’une voix ténue, trop seul et trop disparate pour être entendue. Je devais me réunir, me rassembler, me retrouver, me concentrer, me réduire comme on le fait pour une sauce, mais saurais-je être moi en étant entier ? Ne suis-je pas condamné à une vie éparse qui ne parvient à combler personne, ni soi ni les autres ? Suis-je au-devant de l’échec d’une transition numérique ? La solitude de jadis, celle des hommes seuls qui n’avaient rien pour pallier l’amère expression d’être seuls, était moteur d’une ambition ; il fallait changer pour périr, s’adapter ou finir seul, mais on finissait toujours soi. Aujourd’hui on est là, on est soi et seul, mais on a le loisir de divertir sa solitude des milles effluves de l’art numérique, milles fois changer de peau, de nom, de statut et à être tant de fois tant de personnes différentes on en oubli que l’on est seul. On en oubli aussi d’être soi. Tout part en couille. Le linge qui sèche et mouillé dehors par la pluie. Les femmes meurent, d’autres se meurent et les jeunes et vivantes s’échappent. La nourriture entre toujours plus grasse dans la composition de l’homme. Les projets inaboutis grandissent en nombre et en inaboutissement. La pauvreté file entre les doigts comme le sable du pauvre qui passe quelques heures à la mer. Alors, on trompe le monde qui part en couille en inventant un monde plus solide ou plus sordide, c’est une question de goût. On en invente des héroïnes mort-nées qui hantent les pages du roman que j’écris, plus glauque que le glauque, plus incestueux qu’un fait divers autrichien, plus désenchantés qu’une chanson de pop culture romantique. Mais il manque une chose, il manque soi, la catharsis et le pouvoir décisionnaire, un pantalon propre et le linge repassé, le repas qui mijote le soleil qui sèche.

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Publié dans #Je est un Blog, #écrire, #autofiction, #qui ne chante plus, #noir, #gris, #pluvieux

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Publié le 22 Avril 2014

Peut-on, se perdre dans les songes d'un monde et d'un homme qui ne sait pas ou ne sait plus trier le rêve de la réalité ? Et-il possible de se perdre au sens de se prendre les pieds dans le tapis d’un monde où le rêve est la réalité et inversement même si le rêve verse sciemment dans l’épais époisses et que ce rêve sombre, s’appelle alors le cauchemar ou l’uchronie désenchantée ?  Je ne sais pas, je ne sais pas si l’on peut choir dans un rêve pas plus que je ne peux savoir comment on en sort. Qu’aurai-je fais si j’étais entré dans l’uchronie d’un désenchantement, je ne sais pas si j'en serai sorti sain d'esprit, je ne sais pas si j'en serai sorti tout court. Mais je sais qu’avec les livres nous avons un avantage, c'est qu'il suffit de les refermer pour en sortir ; c'est en tout cas le mensonge officiel même si on omet de dire que l'on reste à jamais hanté par les proses emphatiques et les univers à la toxicité vénéneuse ; c'est comme avec les femmes, le même attrait, le même aimant l'idée sage d'en sortir et le sombre secret d'à jamais y rester, dedans, en elle, dans le corps ou le con ou le cerveau. Sain d'esprit en sortant ... peut-être mais faudrait-il que je l'ai été avant d'entrer ...

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Publié dans #recyclage, #Divagations diverses, #Je est un Blog

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Publié le 16 Avril 2014

Que se passerait-il si j’arrêtais de tenir ce blog ? Hier, je me suis posé la question parce que hier j’ai écrit un article médiocre alors qu’hier je voulais écrire quelque chose de bien mais je ne suis parvenu qu’à produire un peu de médiocrité. En même temps ce n’est pas la première fois ni le premier jour que je peine à jouir à écrire un article de merde, je veux dire d’une médiocrité reconnue. En juin cela fera cinq ans que je me suis lancé dans ce projet. Pourquoi ? Pour écrire, dans le dessein de  lutter contre ma procrastination littéraire. J’ai donc commencé à écrire, tous les jours, au moins un article, et après ? Et maintenant ? À quoi bon ne pas l’être ? Se soumettre à une contrainte c’est bien, c’est l’essentiel, c’est le but, le jeu, mais après est-ce si bien si je ne peux pas échapper à écrire des mauvaises proses. Est-il judicieux de continuer ainsi ? Si je cesse de me contraindre jour après jour est-ce que je vais finir par bloguer de meilleurs articles ? Arrêter de me soumettre à ma propre contrainte est-ce l’expression de la paresse ou de la liberté ?

Je me demande donc s’il faut continuer ou arrêter, stop ou encore, encrer ou penser ; comme si c’était un choix, comme si tout était possible, tout au plus plausible, mais il n’est pas réellement possible de s’arrêter, pas après 1754 jours. S’arrêter là pourquoi ?

Continuer, où ça ?

Et puis quoi après ?

Et pour qui ?

Et toi ?

 

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Publié dans #Je est un Blog

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