Articles avec #je est un blog tag

Publié le 12 Mai 2014

Pour moi écrire c’est inventer d'autres moi(s) qui me permettent de mieux comprendre qui est le vrai moi

Les autres se sont mis d'accord pour moi

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #citation, #écrire, #Je est un Blog, #Je est un autre

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Publié le 12 Mai 2014

Est-ce de la drogue ou juste de l’essence diesel ?C’est n’est pas vraiment une question, encore moins une introduction. C’est juste de la posture de rhétorique. Je me répète - je répète - je rebats vos oreilles de mes mots - je rabats mes mêmes paroles aux mêmes endroits ; mais c’est idiot de dire cela au pluriel ; c’est ici le seul même endroit où je rabâche ma prose comme si c’était du papier mâché, re mâché et re re mâché. Ailleurs, parce que j’écris ailleurs, j’écris autrement d’autres choses sous la prose d’une posture et d’un personnage différent.

C’est ce que m’offre Internet comme liberté.

C’est ce que m’offre Internet comme prison.

À s’habituer à avoir à portée de main et surtout de clic une montagne d’échappatoire, on s’habitue à emprunter la voie de l’échappement plutôt que celle de la confrontation. Et je le disais encore à une jeune femme pleine d’écoute j’écris les critiques positives et le regard positifs des lecteurs me paralyses plus qu’ils ne me galvanise et donc j’ai pour habitude qui est devenue un réflexe, je délaisse un lieu où ma prose est bien acceptée pour aller écrire ailleurs du blog à twitter, de twitter à instagram, d’instagram à Tumblr, je passe de l’un à l’autre par cycle et je transforme ma plume, ma prose, ma personnalité, mon autofiction, et c’est sûrement ce qui me donne la sensation d’être dans une forme de mensonge d’écriture parce qu’à chaque fois que j’investis une nouvelle parcelle de la toile je deviens un auteur différent, un hybride, un mutant et une anti-thèse parfois de l’écrivain que je suis dans ma tête.

Tout cela pour dire qu’ailleurs je suis un autre et qu’ici où je suis moi je suis moins bon, à moins que je ne sois naturellement médiocre - quoi qu’ici je rapatrie ou je #recycle de plus en plus souvent mes textes nés ailleurs.

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Publié dans #Je est un Blog, #Je est un autre, #autofiction, #recyclage, #écriture

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Publié le 11 Mai 2014

Sans se poser de questions, je me lance parfois dans la rédaction d’un article avec une idée claire et parfois même très précise de ce que je vais et veux dire. Mais il y a plus d’un jour et souvent de nuit, comme ce soir, je me lance sans filet, sans me poser de questions, sans savoir où cela va me mener. D’ailleurs, parfois, surtout avant mais c’est devenu plus rare, je me lance au hasard des mots, je tâtonne durant quelques lignes, je ponds de mauvaises phrases et puis soudain jailli quelque chose d’intéressant, poétique ou intelligent, politique ou surréaliste, en tout cas une chose que j’aime ; souvent je me disais que j’avais une écriture au diesel et toujours je gardais la pollution pré-phrases intéressantes ; par paresse mais aussi parce que j’aimais à me dire que ces traces là sont le limon ou plutôt le substrat de mon écriture ; une couche de merde et puis une couche de jaillissement verdoyant si je veux filer la métaphore. C’est un triste constat aussi que de se dire que l’on n’est pas maître de sa prose, que je ne suis qu’une sorte de guide, de chien de berger qui accompagne des mots sur un écran jusqu’au moment où les mots décident de se mettre en forme, en place, en idée ; la place de l’écriture n’est pas dans cette passivité. Enfin ce n’est qu’une posture, je suis toujours celui qui frappe le clavier et donc qui donne forme à tout cela, mais la sensation d’être spectateur de ma prose est bien réelle. Et ce soir, qu’est ce que cela donne ? Je vous en laisse le jugement.

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Publié dans #Je est un Blog, #écrire, #écriture, #ébauche, #egotrip

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Publié le 7 Mai 2014

J’ai un rapport avec la publicité assez particulier dans le sens où plus jeune j'étais totalement fasciné par la publicité, surtout celles qui sont dans ma télévision. Je n’en manquais aucune, je détestais que l’on zappe pendant les pubs et je passais des heures à enregistrer en VHS avec le magnétoscope de mes parents mes publicités favorites. Certaines d’entre-elles me donnaient même de grandes émotions,  en particulier celle-ci, qui pendant 4 ans ne passait que pendant la période de noël. Elle était donc rare et d'autant plus précieuse.

J'éprouve toujours une vraie émotion quand je regarde cette pub, surtout maintenant qu'elle est ancré dans ma mythologie personnelle

C’était une époque où je ne manquais aucun magazine de Culture Pub sur M6 et où j'allais régulièrement à La nuit des publivores manger de la pub pendant des heures. Bref j'étais accros à la publicité. Mais pas comme un consommateur. J'étais jeune et que j'avais besoin de me rattacher à ce qui me semblait être une contre-culture : la publicité.

J'ai la sensation qu'à cette époque, les années 90, début 2000 peut-être encore, la publicité était un lieu d'expérimentations et de transformations culturelles. C’était un temps où l’on pouvait affirmer qu’il se passait quelque chose au sein de la publicité et que cette chose pouvait, plus tard, se retrouver dans le reste de la société. Même si je n'avais pas les mots pour le penser c'était pour moi comme si la pub était l'avant-garde d'une culture en mutation qui plus tard se transformait en culture mainstream. Je crois que l'exemple le plus flagrant c'est la fameuse époque porno chic, époque publicité Benetton, qui choquait outrancièrement les gens avant que petit à petit l'imagerie porno chic entre dans les mœurs ; aujourd'hui qui pour s'émouvoir d'une gamine qui joue les lolitas dévergondées pour vendre des yaourts ou des robes ?

Quand on pense la pub comme un lieu de création et de mutation culturelle, il ne faut pas oublier que plusieurs réalisateurs qui deviendront tendance dans le début des années 2000 auront fait leurs armes dans la pub où les formats étaient plus libres.

Malheureusement, comme le dit une publicité actuelle " mais ça c'était avant" ...

Aujourd'hui je suis un désenchanté de la publicité, je suis devenu un anti-pub, et certaines de ces publicités pourraient me pousser au meurtre - Souvenez-vous de cet article de janvier 2013 … -.

Je me demande si cette amertume est venue parce que la publicité à changée ou si c’est moi qui ai changé. Je n'arrive pas à me décider. D'un côté la publicité me semble avoir perdu toute ambition créative formelle. Et plus qu'avant, j'ai la sensation que la publicité nous prend pour des cons. Mais c'est peut-être juste moi qui ai vieilli et qui maintenant décrypte mieux les armes de destruction massive de conscience et de libre qu’arbitre la pub. À moins qu'elle ne soit moins discrète qu'avant ...

Quoi qu'il en soit, aujourd'hui, je suis dans un constat critique dévastateur vis-à-vis de la publicité et dans une profonde amertume quand je suis face à elle. Je rêve qu’une personne parvienne à créer un logiciel pour bloquer la pub, pas sur internet où c'est déjà utile même si ce n'est pas efficace à 100 %, mais pour nos télévisions. À une époque où la crise est la crise, les gouvernements de tous les bords n'ont qu'un mot à la bouche, relancer la consommation - ce qui fait trois mots certes - et relancer la consommation est devenue une obsession, comme si cette foutue consommation, surconsommation pour être honnête, était devenu la seule idéologie que l'humanité puisse suivre. Nous vivons en dictature de la consommation dans cette dictature la publicité, c'est le bras armé, une sorte de Stasi qui nous traque pour que l'on consomme. C'est peut-être pour cela que le libertaire s’est réveillé en moi et qu'il lutte contre la pub. Et aller contre la pub c’est aller contre la consommation, c’est aller contre le modèle d’État, c’est aller contre le bien commun, c’est passer pour un clodo et un con de dé-consommateur. Or je ne suis pas contre la consommation, je suis contre le fait que l’on nous prive d’alternative et de liberté.

En reniant sur la créativité qui animait la pub « d'avant », la publicité assume maintenant parfaite de faire de la propagande pour une idéologie dont elle ignore elle-même la présence. Et aujourd’hui défilent dans nos téléviseurs les spots de pub comme de mauvais films de propagande dont personne n’est dupe mais que personne n’évite. On se laisse faire, dociles et débiles et jamais les moutons de Panurges n’ont été si consentants à leur asservissement. Et peut-être que ma plus grande révolte devant la publicité c’est qu’il est si simple de lutter ; éteindre la télé, zapper, ne pas acheter, etc. Le monde est tellement cynique et absurde et surtout dirigé par la dictature de la rentabilité que si nous cessions d’être réceptifs aux formats pub alors les publicités disparaîtraient d’elles-mêmes presque instantanément.

Et c’est de là oui, que vient ma plus grosse colère, ma rage et mon désenchantement. La publicité est le révélateur de notre soumission et de notre docilité crasse. Nous vivons sous le joug d’une dictature que nous pourrions éteindre d’un commun accord en appuyant sur le bouton de la télécommande. Et si la publicité et les valeurs contemporaines qu’elle véhicule continuent de régner sur le continent de notre société c’est simplement parce que la société est faite de cons. C’est ce qui me rend le plus amer et qui me pousse réellement à éprouver des envies de meurtre devant certaines pubs. Ces pulsions sont très courtes parce que ma morale reprend vite le dessus, mais si la pub à raison alors les rues sont pleines de cons consternants et condescendant à leur propre inanité et durant un bref instant mon esprit reptilien me dit que leur perte ne serait pas grande pour la société et l’espoir d’une société meilleure.

Qu’elle est devenue triste cette publicité qui n’a plus à faire d’effort pour convaincre, qu’elle est devenue pauvre cette publicité qui n’a plus qu’à traire les cerveaux exsangues d’une populace médiocre …

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Publié le 6 Mai 2014

On peut tout dire, tout écrire, les corps gras et les démangeaisons.

On peut tout dire, les femmes qui meurent vierges et putains, le temps qui passe, le sida et le chant chaloupé des cigales qui se fait attendre.

On peut tout faire, c’est écrit, cela est là sous vos yeux, sous les miens, les termes du milieu et la ribambelle d’images qui tombent, pornographiques, ostentatoires, le flot continu d’image et la société qui sombre, submergée.

Nous avons tous une arme en main, enfin nous avons tous une arme en main nous qui sommes là sur la toile avec le clavier comme caisse de résonance à l’apathie de vos vocabulaires. Il faut une mare, c’est sûr, mais cela, nous en avons une, il faut aussi des couilles et de l’inconscience pour oublier que l’on est pas comme eux et se prétendre sortir du lot. Rien de plus que la provocation d’être au-dessus des autres. Par-dessus la mêlée et regarder de hauts la cohorte des cons.

Et je ne parle pas d’une armée de vagin qui foule les rues, mais d’une armée sans valeur d’hommes et de femmes faiseurs de banalité. Il n’y a que les vierges et les putains qui peuvent faire bouger les lignes de la société, et malheureusement ou heureusement je ne suis ni l’un ni l’autre. Mais à force de modestie on oublie qui seul le feu nous fait jouer nos meilleures partitions.

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Publié le 6 Mai 2014

Si les femmes saoules couchent avec des hommes, c'est que les femmes ont besoin des effets de l’ivresse pour ne plus voir que nous sommes des cons, enfin il serait plus judicieux de dire que c’est pour ne plus voir que nous sommes des queues, bref des idiots.

Il questionnait le vocabulaire dans son autofiction et auto affliction

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Publié dans #Je est un Blog, #autofiction, #punchline, #alcool, #ivresse, #cynisme, #femmes saoules

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Publié le 5 Mai 2014

Hier, une jeune femme pleine de charme et de discrétion me posait cette question : la sexualité est-elle toujours soumise à la morale ?

La première chose qui est venue dans mon esprit comme réponse, c’était oui. Oui, c’était évident pour moi que la morale porte toujours sur la sexualité un regard inquisiteur. Et puis j’ai eu le temps de parler avec elle, et puis j’ai eu le temps d’y réfléchir, de me reposer la question et de tourner autour. Est-il si évident que notre sexualité est soumise à notre morale ?

Oui bien sûr.

Bien sûr que non.

Pourquoi est-il si difficile de se décider ? Parce qu’il est évident, logique et immuable que la morale conditionne - elle mais pas qu’elle - notre perception du monde, de la réalité, des autres, de nous et bien sûr de la sexualité. Il paraît logique de répondre oui, parce que nous ne pouvons pas nous soustraire à un regard morale sur ce qu’est le sexe, nos sexes, l’unions de nos sexes. Mais oui, mais justement, mais bien sûr ! La morale / notre morale ; nous nous encombrons de deux mots identiques pour supposer deux concepts aux tranchants différents.

Ainsi, la question que cette jeune femme voulait soulever en moi était peut-être la suivante : la sexualité est-elle toujours soumise à la morale sociétale et quand est-ce que la sexualité parvient à passer sous le joug de notre propre morale ?

Vous aurez remarqué que les jeunes femmes tournent les questions avec bien plus d’élégance que moi qui parvient toujours à alourdir les questions de digression inutiles.

Je crois que nos différents siècles, je veux parler de ceux qui ont eu le loisir de construire notre culture au sens le plus large que l’on puisse espérer, ont par plusieurs époques érigeaient des morales en ruptures avec l’ordre morale dominant, religieux ou républicain. Sous la plume de libertins, de libertaires, de philosophes, de poètes ou de pamphlétaires la morale était ébranlée et les lignes délimitant le bien et le mal dans la société bougeaient. La sexualité alors s’ébrouait comme un cheval sauvage ou un félin retenu trop long en captivité et elle feulait sauvagement en conquérant de nouveaux territoires fantasmatiques. Ensuite, petit à petit, l’ordre morale dominant dicté par le consensus et l’inertie de la doxa reprenait son rôle de dictature silencieuse de ce qui est ou non morale et la sexualité tombée alors à nouveau sous le joug d’un ordre morale.

La coercition de la morale sur la sexualité par l’ordre morale ; culpabilité, honte, frustration et  le refoulé du fantasme. Et parfois, par le truchement des plumes, des queues et de cons et un souffle emporte les corps et libère fantasmes et pratiques avant d’être reprit et remit en cage.

Alors oui, bien sûr que nous vivons sous la soumission de la morale au sens d’ordre morale.

Mais bien sûr que non, parce qu’actuellement la morale au sens de valeur personnelle, individuelle et propre à chacun est en berne. Avoir un sens morale, se forger un sens morale et une morale qui puisse exister en marge de l’ordre morale dominant est un travail sur soi nécessitant effort, volonté et une culture suffisante ; or rien ne cela n’est plus à l’œuvre dans l’actuelle temps de notre société. Le temps trop court de la consommation des masses par la masses et pour la masse ne laisse à personne l’idée contre-productive de se forger un sens morale en marge de la dominance. Alors en un sens aujourd’hui nos sexualités ne sont plus soumisses au regard inquisiteur de la morale mais à celui plus insidieux encore du conformisme. Dans un monde qui à accouchés des plus étonnants outils d’asservissement du peuple à une exhibition forcée, les réseaux sociaux, l’hyper médiatisation de soi conduit les gens et la sexualité à se jauger sur un mode comparatif et presque productiviste ; or cette posture est en soi a-morale, dépourvue de morale et d’ambition morale. Alors de fait je devrais pouvoir dire que la sexualité se trouve aujourd’hui affranchie du regard de la morale mais pas affranchie d’inquisiteurs pour la juger malheureuse.

Sans prendre la peine de reforger pour soi une grille morale personnelle nous continuerons de faire errer nos bites et nos chattes dans le conformisme d’une pensée dominante fondée sur la pauvreté intellectuelle de son temps, triste temps.

Je remercie cette jeune femme d’avoir soulevée cette question et je m’excuse de n’avoir fait qu’évoquer des pistes de réponses ; je manque de temps pour construire une réponse plus dense.  

L'éducation visuelle des années porno chic sur nos valeurs morales & sexuelles a fait bouger les lignes de nos ambitions sexuelles, oui mais ça, c'était avant ...

L'éducation visuelle des années porno chic sur nos valeurs morales & sexuelles a fait bouger les lignes de nos ambitions sexuelles, oui mais ça, c'était avant ...

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Publié dans #Je est un Blog, #Réflexion, #Sexualité, #Morale, #Digression, #ébauche

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Publié le 4 Mai 2014

Rendre en retard le compte de mots justes c'est une habitude horrible.

Disons qu'il est horrible de l'exprimer ainsi, comme ça, mise dans la lumière crue de la verbalisation. En même temps ça n'a jamais été autre chose que cela ici, l'entraînement au dur labeur de la répétition, aiguisé son sens de l'abnégation et puis, aussi, forger, une sorte d'habitude, un réflexe Pavlovien du désir d'écrire ; enfin non, justement, dépasser le désir d'écrire pour chercher, et peut-être trouver, l'étape suivante, pour ne pas dire supérieure, qui est celle d'écrire sans désir.

Encore une fois, la mise en mot clair d'une intuition donne souvent un tableau cru, cruel, ancré de trop près au bitume du réel ; écrire sans désir, cela donnerait sûrement des nausées aux romantiques, pas aux écrivains romantiques qui sont écrivains avant d'être romantiques, mais aux romantiques qui le sont avant le reste, pour la posture, pour la pose, et sûrement aussi pour un peu de postérité. Mais écrire sans désir n'est pas une chose sale, ce n'est pas comme manger sans faim ou baiser sans libido, non c'est s'extraire de l'animalité de la pulsion pour entrer dans la noblesse du geste d'écriture, écrire sans désir ce n'est rien d'autre que de transcender le désir en écriture, l'un ou l'autre, l'un puis l'autre, et un peu toujours je vous dis du chien de Pavlov.

Alors si parfois je m'accorde à maltraiter un peu de ponctuation, d’orthographe ou de synthase c'est juste que je m'accorde de jouir de ma liberté ; écrire sans désir ce n'est pas écrire sans jouir et sans y mettre du jeu.

N'attendez pas que je me prenne au sérieux.

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Publié dans #Je est un Blog, #écrire, #egotrip, #chien, #retard, #hier encore

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Publié le 2 Mai 2014

Pousser des mots, les mots, écrire ou les poser avec un air de liberté - et puis faire  sens avec le terme autofiction.

Avoir une aventure, avec toi, avec moi, avec soi, avec l’autre, avec le fil de l’écriture de son autofiction.

Ce n’est qu’une expression ; même pas une expression ; un mot ; un néologisme ; des dièses et des mots ; un cadre ; quatre murs pour une case ou une pièce sans porte …

Il y a quelques heures dans la voiture devant le drive d’un fast-food, les mots sonnaient mieux. Ils avaient plus de sens et moins de gloses et mes pensées digressaient allègrement, voir avec allégresse, autour de l’idée de l’autofiction. Elle est belle l’idée cette idée de l’autofiction, elle contient toute la contradiction qui contracte dans le même terme soi et le reste ; c’est un terme qui opère sur moi un grand souffle libérateur. Une posture parfaite, idéale et littérairement opérante. Je suppose aussi que c’est une manière de mentir sur sa vie avec art. Et, ou mais,  mentir c’est construire une histoire autant que construire un personnage. Tout comme écrire c’est définir la personne que nous sommes et donc de qui je suis. Je suis l’auteur d’une autofiction, de mon autofiction et de mille autres histoires annexe.

Et ce soir ça faisait sens dans la voiture, il y avait du vent, le ciel couchant et la fuite d’un homme sans élégance allant au devant de son destruction. Il y avait une belle voix à la radio, les idées des autres avaient l’air meilleures que les miennes ce qui est toujours très stimulant. Et quelques heures après ce n’est plus que cela, presque rien ; le souvenir d’une autofiction entre frais dans la tête et puis le reste, les restes, la tables pleines de déchets et puis rien.

Plus rien.

Les idées du soir qui ne naîtront que demain au mieux, jamais au pire et peut-être cette nuit si sur un malentendu j’éprouve le besoin de vomir un texte, pas ici mais ailleurs.  

De toute façon personne ne lit ici ; personne commentaire, presque rien.

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Publié dans #autofiction, #Je est un Blog, #Dialogue de sourd, #Digression

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Publié le 1 Mai 2014

Si les hommes n’avaient pas de grands cœurs de grands cons, les femmes seraient seules plus souvent qu’elles ne veulent bien le croire. Alors qu’elles cessent de fustiger la connerie masculine et qu’elles acceptent les règles idiotes du love game.

l’auteur avait des couilles pour son autofiction

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Publié dans #autofiction, #punchline, #aphorisme à la con, #Je est un Blog, #citation

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