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Publié le 17 Juillet 2009

Je vais faire la vaisselle, passer la pièce, changer les draps, sortir la machine, tant pis pour le repassage, une petite douche, ranger un peu cacher les choses compromettantes que je ne voudrais pas voir découverte, me faire beau, me raser, mettre une belle chemise de fête, charger les batteries de mon appareil photo, avaler ma mélancolie et me lancer dans la danse en écouter gronder le ciel qui ne cesse d'être gris, ah non là c'est un avion qui grogne, et je reviendrai  écrire j'espère

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Publié le 16 Juillet 2009

En mes jours il me semble que l'amitié se joue sur le couplet du respect, de l’estime et de la reconnaissance mutuelle et il faut le dire d'une certaine chasteté, à ce demander comment les amis contemporains auraient vécu les années sexe, drogues et rock’n roll, les années érotiques qui lassivement se sont allongées allanguies autour de 1969, on peut se le demander parce que sous nos apparences libérées il me semble que nous sommes de gentilles personnes absoluement plus dangereuses pour l’ordre moral, bien au contraire pour les enfants de l’époque que nous sommes les valeurs refuge se trouvent du coté du couple, de la fidélité de corps, de la monogamie affichée et d’une certaine forme de consensus sexuel ce qui saute d'autan plus aux yeux que la société actuelle revendique être une époque libérée ; époque de la sexualisation à outrance, de la pornographie, du porno-chic, de la consommation et du plaisir immédiat, une époque très bavarde, presque verbeuse, qui n’a de cesse de parler cru, de parler de cul, parler de la sexualité, parler sur la sexualité, parler de sexe parait-il bien plus qu’à n’importe qu’elle époque avant elle mais comme le disait une publicité pour frites il y a quelques années «  c’est ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins » alors je me demande ce qu’il en aurait été de nos pudeurs, de nos morales, nos sens éthique à l’époque de l’amour libre, de l'amour libéré, le pouvoir des fleurs et la jouissance du corps, parce qu'ici chacun cherche ou chacun à déjà trouvé son amoureux, sa moitié, la source de son amour, le pilier de son image sociale et il s’efforce de perpétuer le couple au sein du quel cela a été possible en posant les règles d’existence de ce couple ; de la fidélité à la possession puis à la jalousie il n’y a que de toutes petites frontières j’ai pourtant la sensation qu’il y a eu une période où l’amour pouvait cohabiter avec la sexualité quand celle-ci se faisait façon folie débridée ett moi de repenser à cette époque où dans les communautés le concept de liberté s’exprimait du coté de la sexualité libérée tout le monde pouvait coucher avec tout le monde selon les envies de l’instant les garçons avec les filles, les filles avec les filles, les garçons avec les garçons, les filles avec les garçons et l'acte sexuel n'était qu'une activité sociale ordinaire que l’on partage comme on prend un verre juste pour le plaisir que l’on passe ensemble.


Qu’y a-t-il de si intime dans nos corps, dans notre façon de faire l’amour pour que cela mérite d’être caché et réservé qu’à une seule personne ?


Faut-il donc croire aujourd'hui que nous vivons des amitiés platoniques les uns pour les autres ?


Evidement que non, nous le savons et nous faisons comme si de rien, ne serait-il pourtant pas meilleur pour nos égos et nos confiances en nous défaillante de se savoir désiré par des personnes que l’on estime et que l’on apprécie ?


De quoi la pudeur nous sauve t elle ?


De quoi la fidélité nous protège t elle ?  


Où est l’amour excessif qui ne s’encombre pas de la fidélité ?

N’avons-nous donc que la liberté de notre époque ?


Pour moi qui ne crois pas à l'importance de la fidélité des corps il est facile pour moi de poser la question mais bien plus dur d’y trouver une réponse ; j’ai la fidélité d’esprit, de cœur, d’excès et l’infidélité du corps est là pour galvaniser mes sentiments en prouver l’intensité et dire à celle que j’aime regarde comme je t’aime, toutes les courtisanes du monde peuvent danser sur mon corps mais cela n’ébranle pas mon amour, raisonnement peut être par l’absurde mais raisonnement on ne peut plus sincère, pourtant si je confesse qu’il m’arrive d’imager cela, cet amour libre c’est bien sûr parce que mes amies ne sont toutes des jolies filles mais surtout parce que cette conception de l’amour libre c’est aussi  la sensation naïve et romantique d’être en prise avec la liberté, se défaire de la morale et de l’étique et puis c’est aussi parce que je suis un hédoniste, alors je digresse sur la fidélité, le couple, l’amour, le sexe, je ne suis ni jaloux ni dangereux car tout ceci ne peut être que partager et je sais que même si certains mâles se plaisent à évoquer de grands moments de partouze, d’orgie, la force du couple, de la fidélité des corps, du mariage, de l’enfantement à encore bien le dessus sur le reste, ce n’est pas un tabou mais semble t il une fatalité, vivre à deux ou vivre seul et si c’est plus vivons caché, ce n’est pas grave si tout le monde c’est fait à cette idée je dois pouvoir m’y faire aussi je pense, j'irai débusquer la liberté ailleurs et c’est seul ou à deux que j’explorerai encore plus loin l’univers de la sexualité en ne cessant de remercier celles qui se sont données  à moi comme amie sans la lourdeur des conventions, juste le plaisir et le corps en soi sans le déterminisme du couple, le masque de la sociabilité et le poids des conventions, je suis un dandy un hédoniste qui voudrait rajouter à son arc les cordes de séducteur cynique adepte de l’amour libre et du libertinage, on à chacun les objectifs que l’on veut.

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Publié le 15 Juillet 2009

Aujourd'hui je n'ai pas d'inspiration, depuis ce matin, en fait depuis midi, je traine sans arriver à produire quoi que ce soit, ni écrire, ni rien faire de précis, je traine, je me suis endormi devant la télé, bon à rien, rien du tout, incapable, stérile et inutile, aujourd'hui je ne sers à rien, autiste à moi même, je suis une loque, un légume, je traine, je traine je suis mon propre reflet dans le miroire vidé de ma substance, mon fantôme, mon ombre, je suis moi en creux, en vide, en fatigue vaine

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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 14 Juillet 2009

Les dernières heures du jour, de ce jour, dernières minutes, derniers instants pour donner à ce blog ma dose quotidienne d'écriture chaotique, quotidienne, derniers instants pour me soumettre à ma contrainte de tous les jours, c'est l'heure de la nuit, des vampires et de la lune, le temps presse et l'horloge tourne à toute allure, plus qu'un instant pour moi, je suis cendrillon sous héroïne qui se tape son fixe dans l'urgence de sa dépendance, cendrillon qui se tape des lignes d'encres, lignes blanches, c'est ma ligne de conduite, je me presse parce que je suis pris au jeu, plus que quatre minutes et le 14 sera le 15 et moi j'aurai été en retard d'un jour sans savoir comment le rattraper même s'il est facile de tricher, plus que trois minutes et moi, moi je me dis bravo, je vous dis au revoir et à demain qui sera là dans une poignée de temps

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Publié le 13 Juillet 2009

Je suis mon plus grand fan, je suis un vrai fanatique de moi même, à tel point que je me suis partout, impossible d'avoir un peu de tranquillité, je suis là à me suivre quand je fais mes courses, quand je fais les soldes je me suis jusque dans les cabines d'essayage, je connais toute ma vie par coeur, mon numéro de téléphone, celui de carte bleue, mon adresse, mon poids ma pointure, en bon fan je sais tout de moi, qui sont mes amantes et mes maîtresses quels sont les mes fantasmes les plus secrets et mes intimes maladresses, je me suis partout jusque dans les toilettes, et quand je vais à la plage suis encore là, jamais moyen d'être tranquille même quand je fais l'amour je suis là pour tout regarder, commenter et retenir, je suis mon plus grand fan je garde tout de moi et je me congratule, m'encourage, je rêve de me rencontrer, de me dire tout le bien que je pense de moi, à quel point j'ai changé ma vie quand je me suis entrevu il y a quelques années déjà

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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 13 Juillet 2009

Pour changer un peu de mes plus ou moins longue logorrhée voilà des images, les trois photos que j'ai choisi d'imprimer pour la décoration de mes toilettes. Petit rappel les murs sont gris et le mobilier doré.


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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 12 Juillet 2009

J'ai fais la fête, j'ai bu, je n'ai pas conduis, j'ai dormi sous la tente je me suis levé tôt et j'ai comaté toute la journée, j'aime, me revoilà, ce soir j'ai un bouton sur le visage, ça me préoccupe, je me sens comme un ado qui va aller se coucher tôt en repensant à son week-end, ce qu'il aurai du dire, qu'il n'aurai pas du faire, refaire les rencontres et les imaginer sans ses complexes

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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 11 Juillet 2009

Je suis un homme et je me prétends voyeur et je crois que je le suis vraiment car j’aime regarder les jolies filles dans la rues ; j’aime regarder les joies de la plages, bikini, monokini, corps mouillés et luisants, corps cuisants au soleil, regarder les poitrines et les fesses et les ventre et les jambes qui bronzent ou qui s’agitent, avoir un regard baladeur pour entrevoir dans les cabines d’essayages le hasard d’une porte qui s’entrouvre pour laisser voir les dessous d’une demoiselle, d’un rideau qui s’envole et voile un pantalon sur les chevilles, j’aime les jupons qui dévoilent le débuts des bas ou haut des collants ou juste de jolies jambes au naturel, je marche aussi la tête en l’air dans la ville en espérant surprendre dans l’encadrement d’une fenêtre le spectacle rare d’une femme qui se change, s’habille, se déshabille, se rhabille, un couple qui fait l’amour, Je suis un voyeur qui aime surprendre l’intimité sans qu’elle soit forcément sexuelle, quoi de plus érotique à mes yeux qu’une jeune femme qui s’apprête, se coiffe, se maquille, toute l’intimité, surprendre une demoiselle accroupie entre deux voitures pour y faire pipi, je me prétends voyeur parce que je prends plaisir à regarder tout cela, le voir, le surprendre, l’observer. Mais la question vient après, est-ce que je suis voyeur parce que tous les hommes sont voyeurs ? Encore faut il savoir le définir, définir le voyeur comme celui qui prend plaisir à voir sans être vu, il y a quelque chose du chasseur ou de l’animal, la traque, la discrétion, camoufler ce que l’on fait et le plaisir que l’on y prend, mais si je rentre dans cette case, oui il m’est arrivé de me cacher dans les toilettes des dames pour surprendre des moments intimes, je ne me limite pas à cela, le plaisir de mon regard va au-delà, j’ai aussi l’âme d’un photographe, pas paparazzi camouflé mais photographe qui s’assume, qui peut faire poser les filles le plaisir de la photo, qui peut les dénuder pour le plaisir du photographe, même si le voyeur qui se cache derrière le photographe prend du plaisir aussi, je prends plaisir à observer, à chercher l’émoi dans l’image sans me cacher, je vis avec mon appareil photo à la main, je suis un esthète, jouir de l’image que je fais moi même, je suis sûrement aussi un narcissique alors et puis il faut rajouter à ma fantasmatique par le regard la pulsion scopique, pulsion sexuelle indépendante des zones érogènes, le plaisir de s'emparer de l'autre comme objet de plaisir soumit au contrôle de mon regard, je suis tout cela, je suis un voyeur complet, complexe, entier, radical et assumé, je suis un voyeur qui s’est construit, qui a apprivoisé ses pulsions pour les comprendre, qui a explorer ses fantasmes pour les enrichir, les ériger et une fantasmagorie unique et propre à moi-même, alors s’il fallait répondre à la question, même s’il y a un fond de voyeurisme primaire chez les mâles, du genre à aimer regarder des films porno ou qu’ils demandent facilement aux demoiselles qui accompagnent leurs ébats nocturnes de s’adonner sous leurs yeux à des caresses intimes et solitaires je doute que ce soit suffisant pour les traiter de voyeur et moi, moi si je suis voyeur ce n’est pas parce que je suis un homme mais parce que je suis moi-même.

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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 10 Juillet 2009

Ici et maintenant, toi et moi, emberlificoter nos mots et nos envies dans les mots que l'on s'envoit, s'échange, s'écrit, j'ai envie, toujours envie quand je t'écris, jamais je ne me force ni me contrainds à t'écrire, ce soir je suis fatigué, journée plage et demain accrobranche, tout va bien et pourtant j'ai l'amère sensation d'être la cinquième roue du carrosse, de compter pour du beurre, je me demande qui me connais vraiment, qui me connait vraiment comme tu me peux connaitre par exemple, mais je vais bien pourtant, je suis juste fatigué d'essayer de paraitre pour plaire, j'aimerai plaire sans faire en sorte de plaire, en restant misanthrope et solitaire, resté moi, dans ma bulle, dans ma tête et que les autres, à choisir les femmes, cherchent d'elles même à entrer dans cette bulle mais je n'ai pas suffisament confiance en moi pour tenter la chose alors je suis là un peu en paraitre, enfin non disons en effort de sociabilité et si c'était grisant au début de voir que cela marchait bien c'est devenu lassant, aujourdh'ui je me sens loin de cela, je suis loin en moi, j'imagine quelques fois la nuit quand je m'endors que tu es là dans mes draps et que l'on discute, que l'on parle, que l'on échange en regardant le ciel étoilé par la fenêtre et que l'on finit par faire l'amour ; deux inconnus qui se connaissent par coeur mais se découvrent et s'explorent par corps du bout des doigts du bout de la langue, je n'ai jamais été aussi moi même que quand j'écris, je suis socialement né par les mots et je n'existe qu'en eux je me dis parfois, à tord peut être je ne sais pas. Je suis fatigué et je vais me coucher

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Publié le 8 Juillet 2009

On pourrait chercher et trouver milles raisons pour s’expliquer pourquoi le sexe semble être tabou dans la bouche et dans les gestes de gens, de la très sage masturbation aux folies les plus exubérantes des explorations de nos plus intimes fantasmes, de la danse charnelle presque chaste de deux corps qui se font l’amour dans le noir aux acrobaties maladroites d’une brulante courtisane délurée, les caresses, les griffes, la fellation et la fessée, les mains liées, les yeux bandés, formes dénudées et dévoilées en discrétion ou exhibition extravertie, dessous cotons de couleurs sages ou lingerie coquine en courbes, dentelles et chaires dévoilées, le foutre et le sperme et la cyprine aussi, baveux baisers et suave salive que l’on déguste de la langue, cache cœur, bouche à bouche, bouche à corps, cunnilingus et lobes mordillés, érection, excitation, seul, à deux, et pourquoi pas plus, l’amour gratuit et le sexe tarifé, bijoux brillants ou menottes aux poignés, corps entravés et jouets intimes que l’on cache sous le matelas ou que l’on range sur l’étagère entre une statuette africaine et une bougie parfumée, film pornographiques ou photographies érotiques, littérature blanche pour peau rouge et humide, les mots sont là, les gestes aussi, tout à choisir, tout à faire, tout à connaître, tout à explorer, tout à définir, recommencer déjà, fantasmatique féminin plurielle, les mots sont là les gestes aussi, les doigts que l’on mordille quand ils ne sont pas entrain de s’insinuer ailleurs dans les recoins féminins doux et trempés, les mots en soi, les mots de l’autre, l’émoi à l’âme et le corps moite, merveilleuses sensations de la sexualité, celle que l’on dit, celle que l’on vit, que l’on envie, celle qui nous rend en vie, et pourtant tout ce qui touche à la sexualité semble faire peur, les êtres se figes et les joues rosissent et les bouches se taisent, pourquoi ne rien dire, pourquoi avoir peur, pourquoi ne rien faire ou juste en secret, en discrétion, sans oser explorer tout ce qui nous est offert, moi je suis seul et j'aime en parler et le faire de toute les manières, je parle et l’écris à défaut de pouvoir enfin de nouveau fondre en pénétrant le corps de l’autre

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Rédigé par blogueur anonyme

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