Articles avec #je est un blog tag

Publié le 13 Juillet 2009

Je suis mon plus grand fan, je suis un vrai fanatique de moi même, à tel point que je me suis partout, impossible d'avoir un peu de tranquillité, je suis là à me suivre quand je fais mes courses, quand je fais les soldes je me suis jusque dans les cabines d'essayage, je connais toute ma vie par coeur, mon numéro de téléphone, celui de carte bleue, mon adresse, mon poids ma pointure, en bon fan je sais tout de moi, qui sont mes amantes et mes maîtresses quels sont les mes fantasmes les plus secrets et mes intimes maladresses, je me suis partout jusque dans les toilettes, et quand je vais à la plage suis encore là, jamais moyen d'être tranquille même quand je fais l'amour je suis là pour tout regarder, commenter et retenir, je suis mon plus grand fan je garde tout de moi et je me congratule, m'encourage, je rêve de me rencontrer, de me dire tout le bien que je pense de moi, à quel point j'ai changé ma vie quand je me suis entrevu il y a quelques années déjà

Voir les commentaires

Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 13 Juillet 2009

Pour changer un peu de mes plus ou moins longue logorrhée voilà des images, les trois photos que j'ai choisi d'imprimer pour la décoration de mes toilettes. Petit rappel les murs sont gris et le mobilier doré.


Voir les commentaires

Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 12 Juillet 2009

J'ai fais la fête, j'ai bu, je n'ai pas conduis, j'ai dormi sous la tente je me suis levé tôt et j'ai comaté toute la journée, j'aime, me revoilà, ce soir j'ai un bouton sur le visage, ça me préoccupe, je me sens comme un ado qui va aller se coucher tôt en repensant à son week-end, ce qu'il aurai du dire, qu'il n'aurai pas du faire, refaire les rencontres et les imaginer sans ses complexes

Voir les commentaires

Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 11 Juillet 2009

Je suis un homme et je me prétends voyeur et je crois que je le suis vraiment car j’aime regarder les jolies filles dans la rues ; j’aime regarder les joies de la plages, bikini, monokini, corps mouillés et luisants, corps cuisants au soleil, regarder les poitrines et les fesses et les ventre et les jambes qui bronzent ou qui s’agitent, avoir un regard baladeur pour entrevoir dans les cabines d’essayages le hasard d’une porte qui s’entrouvre pour laisser voir les dessous d’une demoiselle, d’un rideau qui s’envole et voile un pantalon sur les chevilles, j’aime les jupons qui dévoilent le débuts des bas ou haut des collants ou juste de jolies jambes au naturel, je marche aussi la tête en l’air dans la ville en espérant surprendre dans l’encadrement d’une fenêtre le spectacle rare d’une femme qui se change, s’habille, se déshabille, se rhabille, un couple qui fait l’amour, Je suis un voyeur qui aime surprendre l’intimité sans qu’elle soit forcément sexuelle, quoi de plus érotique à mes yeux qu’une jeune femme qui s’apprête, se coiffe, se maquille, toute l’intimité, surprendre une demoiselle accroupie entre deux voitures pour y faire pipi, je me prétends voyeur parce que je prends plaisir à regarder tout cela, le voir, le surprendre, l’observer. Mais la question vient après, est-ce que je suis voyeur parce que tous les hommes sont voyeurs ? Encore faut il savoir le définir, définir le voyeur comme celui qui prend plaisir à voir sans être vu, il y a quelque chose du chasseur ou de l’animal, la traque, la discrétion, camoufler ce que l’on fait et le plaisir que l’on y prend, mais si je rentre dans cette case, oui il m’est arrivé de me cacher dans les toilettes des dames pour surprendre des moments intimes, je ne me limite pas à cela, le plaisir de mon regard va au-delà, j’ai aussi l’âme d’un photographe, pas paparazzi camouflé mais photographe qui s’assume, qui peut faire poser les filles le plaisir de la photo, qui peut les dénuder pour le plaisir du photographe, même si le voyeur qui se cache derrière le photographe prend du plaisir aussi, je prends plaisir à observer, à chercher l’émoi dans l’image sans me cacher, je vis avec mon appareil photo à la main, je suis un esthète, jouir de l’image que je fais moi même, je suis sûrement aussi un narcissique alors et puis il faut rajouter à ma fantasmatique par le regard la pulsion scopique, pulsion sexuelle indépendante des zones érogènes, le plaisir de s'emparer de l'autre comme objet de plaisir soumit au contrôle de mon regard, je suis tout cela, je suis un voyeur complet, complexe, entier, radical et assumé, je suis un voyeur qui s’est construit, qui a apprivoisé ses pulsions pour les comprendre, qui a explorer ses fantasmes pour les enrichir, les ériger et une fantasmagorie unique et propre à moi-même, alors s’il fallait répondre à la question, même s’il y a un fond de voyeurisme primaire chez les mâles, du genre à aimer regarder des films porno ou qu’ils demandent facilement aux demoiselles qui accompagnent leurs ébats nocturnes de s’adonner sous leurs yeux à des caresses intimes et solitaires je doute que ce soit suffisant pour les traiter de voyeur et moi, moi si je suis voyeur ce n’est pas parce que je suis un homme mais parce que je suis moi-même.

Voir les commentaires

Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 10 Juillet 2009

Ici et maintenant, toi et moi, emberlificoter nos mots et nos envies dans les mots que l'on s'envoit, s'échange, s'écrit, j'ai envie, toujours envie quand je t'écris, jamais je ne me force ni me contrainds à t'écrire, ce soir je suis fatigué, journée plage et demain accrobranche, tout va bien et pourtant j'ai l'amère sensation d'être la cinquième roue du carrosse, de compter pour du beurre, je me demande qui me connais vraiment, qui me connait vraiment comme tu me peux connaitre par exemple, mais je vais bien pourtant, je suis juste fatigué d'essayer de paraitre pour plaire, j'aimerai plaire sans faire en sorte de plaire, en restant misanthrope et solitaire, resté moi, dans ma bulle, dans ma tête et que les autres, à choisir les femmes, cherchent d'elles même à entrer dans cette bulle mais je n'ai pas suffisament confiance en moi pour tenter la chose alors je suis là un peu en paraitre, enfin non disons en effort de sociabilité et si c'était grisant au début de voir que cela marchait bien c'est devenu lassant, aujourdh'ui je me sens loin de cela, je suis loin en moi, j'imagine quelques fois la nuit quand je m'endors que tu es là dans mes draps et que l'on discute, que l'on parle, que l'on échange en regardant le ciel étoilé par la fenêtre et que l'on finit par faire l'amour ; deux inconnus qui se connaissent par coeur mais se découvrent et s'explorent par corps du bout des doigts du bout de la langue, je n'ai jamais été aussi moi même que quand j'écris, je suis socialement né par les mots et je n'existe qu'en eux je me dis parfois, à tord peut être je ne sais pas. Je suis fatigué et je vais me coucher

Voir les commentaires

Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 8 Juillet 2009

On pourrait chercher et trouver milles raisons pour s’expliquer pourquoi le sexe semble être tabou dans la bouche et dans les gestes de gens, de la très sage masturbation aux folies les plus exubérantes des explorations de nos plus intimes fantasmes, de la danse charnelle presque chaste de deux corps qui se font l’amour dans le noir aux acrobaties maladroites d’une brulante courtisane délurée, les caresses, les griffes, la fellation et la fessée, les mains liées, les yeux bandés, formes dénudées et dévoilées en discrétion ou exhibition extravertie, dessous cotons de couleurs sages ou lingerie coquine en courbes, dentelles et chaires dévoilées, le foutre et le sperme et la cyprine aussi, baveux baisers et suave salive que l’on déguste de la langue, cache cœur, bouche à bouche, bouche à corps, cunnilingus et lobes mordillés, érection, excitation, seul, à deux, et pourquoi pas plus, l’amour gratuit et le sexe tarifé, bijoux brillants ou menottes aux poignés, corps entravés et jouets intimes que l’on cache sous le matelas ou que l’on range sur l’étagère entre une statuette africaine et une bougie parfumée, film pornographiques ou photographies érotiques, littérature blanche pour peau rouge et humide, les mots sont là, les gestes aussi, tout à choisir, tout à faire, tout à connaître, tout à explorer, tout à définir, recommencer déjà, fantasmatique féminin plurielle, les mots sont là les gestes aussi, les doigts que l’on mordille quand ils ne sont pas entrain de s’insinuer ailleurs dans les recoins féminins doux et trempés, les mots en soi, les mots de l’autre, l’émoi à l’âme et le corps moite, merveilleuses sensations de la sexualité, celle que l’on dit, celle que l’on vit, que l’on envie, celle qui nous rend en vie, et pourtant tout ce qui touche à la sexualité semble faire peur, les êtres se figes et les joues rosissent et les bouches se taisent, pourquoi ne rien dire, pourquoi avoir peur, pourquoi ne rien faire ou juste en secret, en discrétion, sans oser explorer tout ce qui nous est offert, moi je suis seul et j'aime en parler et le faire de toute les manières, je parle et l’écris à défaut de pouvoir enfin de nouveau fondre en pénétrant le corps de l’autre

Voir les commentaires

Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 8 Juillet 2009

Est-ce à cause de Diogène ou du Dr House que depuis toujours je nourris l’envie de savoir être cynique, une personnalité acerbe avec une répartie cinglante et à l’esprit le goût de la misanthropie, savoir jouer le jeu de celui qui distille les mots amères animé d’une spiritualité acide, l’émotion de façade et le spectacle en coulisse ?  J’ai le cynisme en modèle, comme un espoir, un devenir, une respiration et si je ne sais pas pourquoi j’ai cette facette qui palpite en moi je sais ce qu'est un cynique, de quoi il faut user pour le devenir, pour l'incarner, pour l'être, je sais tout cela et pourtant je rêve encore et toujours de l'être, de l'être plus que je ne le suis aujourd'hui, je voudrais ne pas avoir à le jouer mais l'être fondamentalement jusqu’au fond de ma peau même si cela doit me rendre seul, j'aurai préféré être cynique vis-à-vis du monde et de ceux qui font ce qu’il est plutôt que de ressentir la rage contre ce monde qui me brûle, la colère et la révolte qui remuent en moi et ce je ne sais quoi qui me donne encore et toujours envie de me battre pour le changer ce monde, de me battre pour quelques idéaux et surtout des utopies, oui je suis un idéaliste révolutionnaire rêveur et optimiste qui aurait préféré fustiger le monde plutôt que de croire qu’il peux le changer, le cynisme est un art à l’image du monde, le cynisme est un art dans l’air du temps, le cynisme c’est la vie sans la politesse et la contrainte de la société, le cynisme met le monde à nu et les gens à vif, il découpe le superflu et tranche le gras de l’inutile, de la vacuité et de la fausseté, alors oui je voudrais être cynique, être tranchant, être coupant esprit critique, esprit vif, esprit libre, seul mais libre, l’espoir est un poids à supporter, croire que le monde peut changer est ce vain espoir qui m’entrave un peu trop à mon goût et qui me pousse à désirer la liberté solitaire du cynisme et si je me trompe je vous emmerde.

Voir les commentaires

Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 8 Juillet 2009

Déjà deux semaines d'écriture quotidienne, mon petit exploit, ma petite victoire et le vent dans les branches de laurier ou les rameaux d'olivier, deux semaines à dire moi, à me dire, à dire je, à m'écrire, à écrire sur moi, me rependre en mots, tisser en quelques lignes la trame de ma vie dévoilé et le quotidien à peine évoquer c'est entre les lignes que l'on me trouve, que l'on me retrouve ; le trait esquisse quand les mots évoquent, et moi, moi je trace le contour de mon écriture au quotidien, la queue entre les jambes et là plume à la main, l'oreille ou l'oeil j'écris le vent, la vacuité et la vanité et j'aime ça, je m'anime de plus en plus, de plus en plus je sens ce besoin de trouver dans le jour l'instant où il me faut écrire, vite et bien, un trait là, ici pour vous, pour moi, tout suite, ici maintenant

Voir les commentaires

Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 7 Juillet 2009

Depuis des jours, des semaines, j'accumule le désir et jongle entre les fantasmes, le plaisir solitaire, la frustration, la distraction du désir qui parcourt la foule, la frustration du soir quand le lit est vide et l'âme pleine d'envie, la frustration du corps et la frustration du désir de l'autre qui se pose sur moi, tisse et construit une fantasmatique commune à explorer à deux, parfois plus dans les mots mais jamais dans le lit, des jours que j'accumule le désir comme s'il fallait le stocker pour des temps de crise, mais la crise est là, corps en crise et démon de midi, enfin 11h40 façon Grand corps Malade à midi vingt, j'ai trente ans derrière moi et bien plus devant mais aujourd'hui personne pour s'allonger sur moi pour saisir mon émoi et sentir mes mains moites caresser son corps chaud aux atouts féminins, mais le pire c'est que j'aime cela, j'aime le désir et la frustration comme avant je disais aimer la solitude, c'est à dire en réussissant à me convaincre que c'est mieux ainsi pour ne pas trop souffrir que ça ne soi pas différent et puis le désir frustré à cela de bon qu'il inspire des mots que je ne peux pas dire ici mais que je dis là-bas, là-bas derrière le rideau rouge, là où c'est interdit aux moins de 18 ans et à ceux qui risquerai de s'y bruler les ailes, mais je ne couperai pas ma main, celle du plaisir, ni celle de l'écriture, le plaisir est un moteur et une source que je trouve intarissable, seul ou à deux, seul ou à demain, une seule main ou deux mains, le plaisir en aller retour, le plaisir en moment intime, seul avec soi à explorer les recoins délicieux de sa conscience, explorer son âme à la recherche du plaisir, de plaisirs nouveaux, défricher ses fantasmes, déchiffre mes envies à défaut de pouvoir les assouvir, mais tout vient à temps à qui sait attendre ne dit-on pas ?

Voir les commentaires

Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 5 Juillet 2009

Ecrire en urgence, pas parce que l'on est pressé mais parce que le temps presse, le temps libre est une denrée rare, je suis ailleurs, sur un coin de canapé où j'ai dormi, écrire avant que l'on s'anime, tous, tous ensemble et que je me retrouve loin de mes priorités, loin de mon je d'écrivain, de mon jeu d'écriture, loin de je qui s'écrit, de ce je que j'écris là, la maison se réveille, je l'entends et le temps va me manquer, je vais devoir me faire social, parler et sourire, je vais être sage et gentil et drôle un peu alors ici avant que tout cela débute je vais être moi, parler vite et mal, écrire en urgence parce que je tiens le fil pour quelques instant encore de ma propre écriture, de ma propre vie, j'ai envie, encore, d'écrire, d'ailleurs le mot revient beaucoup trop dans ce texte, ; encore, manque de vocabulaire, mais j'en encore envie d'écrire comme on a envie d'une belle femme à qui l'on ferai l'amour dans l'urgence sans préliminaires mais avec une passion intense et violente, elle aimerait cela autan que nous même, envie d'écrire comme cette envie de faire l'amour à laquelle on cède dans un lieu public, dans les toilettes du restaurant, dans une cabine pour se changer à la piscine, une recoins de foret ou une dune presque déserte, j'ai le coeur qui palpite et le sang qui bouillonne, l'érection qui se dresse et la plume qui virevolte sur les touches du clavier jusqu'à ce que je soi surpris en pleine écriture mais je suis sans pudeur et je ne rougirai pas, d'un geste simple mais assuré je mettrai alors le point final et refermerai l'ordinateur.

écriture dans l'urgence sans prendre le temps de soigner l'orthographe, je m'en excusea

Voir les commentaires

Rédigé par blogueur anonyme

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0