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Publié le 3 Août 2009

J'ai retrouvé le plaisir de dormir seul, péter au lit, se vautrer dans tous les sens, dormir sans se préoccuper du corps de l'autre, dormir sans tendresse, dormir simplement, rouler d'un bord à l'autre et s'étendre de tout mon long, en diagonale, en travers, dormir avec son portable et un bouquin dans les draps, trois oreillers pour moi tout seul, tout le plaisir et pour moi, égoïste, machiste j'aime dormir seul comme un chien, me blottir dans un coin, roulé en boule dans les draps, une bête dans sa tanière, un mâle dans son ju

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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 3 Août 2009

Je suis un blogueur, j'aime bloguer, écrire, écrire des articles, des messages, des mots, écrire ma vie, m'écrire, écrire mon blog, écrire dans mon blog, écrire sur mon blog, j'aime être lu, être commenté, être débattu, être flatté, savoir que je suis lu, que je suis suivi, ça m'inspire, me motive, m'entraine, me pousse à continuer, alors je suis là et j'en remets une couche, j'écris sans contester, sans ponctuation autre que la virgule, le virtuel en autel du fait maison, mes mots sont faits maison, ma prose est faites maison, mon blog est fait maison, je suis moi même un être fait maison, à l'ancienne, je suis old school, un ancêtre avant l'heure, ancré dans mon temps, les mots dans l'époque, ça dépote, ça débarque, ça déblatère, je ne suis pas à terre mais j'altère le silence quand je jacasse sur mon clavier bien trop loquasse pour l'occasion et si mon lit altère le son et m'attire le corps j'écris encore

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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 2 Août 2009

Des mots uniques, mots du jour, démo du vide, démonter le silence et en tirer quoi, quelques bribes comme pour les chevaux, non les chevaux sont là pour les brides et moi j'ai la parole débridée, à défaut d'être fougueuse j'ai la parole libre, sans emballage, sans dignité, sans prétention, oser se prêter et se complaire, être soi, l'écris, écrire petitement, petit à petit, petit mot, même pas de récit, écrire sans ambages, sans emphase, sans s'envoler, le cul collé à son clavier et les doigts sur la chaise, juste passer et dire je passe, prendre la route et la ramener et dire je reviens et me redonner corps et âme aux mots, tout donner, jusqu'à ce que le monde réel vienne encore s'immiscer entre mes mots

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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 1 Août 2009

J'avoue que je trouve ça excitant ton attachement à me fouiller, à être voyeuse de ce que j'exhibe sur ces lignes, ce que je te dévoile à toi qui emberlificote mes sens mais aussi à tous ceux et toutes celles qui passent encore par ici par hasard ou par envie, qui me passent dessus sans dessous, les passants et les promeneurs les demoiselles et dames mais je suis aussi excité par ce que tu ressens et par ce mystère que je construit autour de cet homme et de toi ma correspondante intime ; demoiselle privilégiée avec qui j'échange les replis les plus intimes de ma vie et recueil les recoins les plus intime de la tienne ; qui est cet homme qui te séduit ? Qui est-il ? Il est vieux ? Il est beau ? Il est libre ça je le sais, et encore ... est-il sincère ? Vos échanges te laissent-ils sentir que c'est un amant délicat et doué comme je peux l'être -à ce qu'on pu dire certaine de mes amantes- ou alors est-il est séducteur égoïste pensant avant tout à son plaisir puis qu'en second au plaisir de l'autre ? Et Oui je trouve excitant que tu ai envie de te jeter dans l'inconnu, je trouve excitant que tu devienne cette fille d'une nuit, d'un soir, dans son lit ou à l'hôtel, oui si jamais tu succombe à tes pulsions impose lui l'hôtel c'est tellement plus érotique. Et toi as-tu envie de jouer les salope d'un soir pour lui ? Es-tu excité de jouer les mantes religieuses, choisir un homme et le dévorer, jouer avec lui, avec son corps et y prendre du plaisir en parvenant à le jeter, à le laisser et parvenir à continuer ta vie sans lui ensuite ? L'urgence et l'unicité de l'étreinte peuvent la rendre terriblement brulante, alors oui je suis jaloux mais je suis excité par ce que tu vis, envieux aussi bien sûr mais ça va de soi avec la jalousie, envieux de cet homme qui t'aura pour une nuit, une semaine, qui t'aura sur ces genoux, qui aura les mains là où j'ai mes mots, qui aura son sexe là où j'ai mes fantasmes ; avec toi tant que moi je suis là et ma blonde revient, hier soir elle n'a pas eu le gout à faire l'amour, je suis frustré mais bon ma demoiselle est malade, barbouillé, c'est ma petite madame Bovary, la chaleur la suffoque, son corps la trahi et moi quelque part ça m'amuse, et moi je dois avouer que cet article est inspiré par une correspondance écrite ce matin au réveil qui se mue en article, alors je m'excuse pour celle qui l'a reçu à tire personnel et qui n'aura pas le plaisir de me lire et me découvrir aujourd'hui puisque je recycle rémy

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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 29 Juillet 2009

Chaleur estivale, nocturne, matinale, au zénith le soleil tape, la chaleur rend les corps moites, mous, sensuels, on a dormi après le concert des fatals picards, rentrés tard, couché les corps épuisés, réveillé dans la matiné, le jour pointe à travers les volets, les cigales ne chantent pas encore il doit être tôt, je la caresse, la caline et réclame un peu plus, ça première fellation, la première de sa vie, la première qu'elle m'offre, quelques mots doux et de tendre conseils elle est en confiance et moi en érection, un petit mot d'intimité, de caresses et de plaisirs, des paroles pour exprimer mon plaisir et mon corps pour le vivre

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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 25 Juillet 2009

Je déteste l'aube et j'adore la nuit, je suis un être de la nuit, pas un noctambule ni un insomniaque juste quelqu'un qui aime la nuit, vivre la nuit comme si c'était la journée et me coucher quand le soleil se pointe ou juste avant parce que vraiment je déteste l'aube, si un crépuscule peut être beau moi je n'aime pas l'aube, la frontière du jour nouveau qui sans cesse recommencer. Il est 05:20 je ne dors pas encore, pas envie, pas sommeil et pourtant je ne vais pas tarder à me coucher et partir dans le sommeil, me jeter dans mon lit défait, c'est meilleur, se glisser comme un chien dans son lit en vrac, dormir comme un étranger, comme un clandestin, je ne fais que passer, comme une sieste, un sommeil éclaire qui va durer


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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 23 Juillet 2009

Ecrire d'un bloc d'une seule traite écrire comme une seule phrase elle-même comme une même suite de mot cet élan unique qui telle une rivière bruyante fait couler les mots hors de moi et emporte le sens les sens et le lecteur dans l'inconnu et moi je devrais même ne plus mettre de connecteurs logiques ou de coordinations faire plonger le lecteur dans une masse de mots insensée et des mots pourquoi pas à lire dans tous les sens s'y perdre sans prendre le temps de saisir le sens juste le goût un amuse bouche couché sur la peau la douceur d'un coup de dé qui odore le goût dans le palet la main qui effleure ce corps du désir objet et sujet assujettie à mes envies et Mallarmé dans sa tombe se joue de nous sans savoir qui nous sommes les enfants du temps l'air de rien les mots en l'air les mains derrières la tête à tête tard grenouille mouille petites culottes chattes trempées les climats tempérée trompent leur monde mon dieu ma vie en l'air les jambes en l'air à mon cou et ses chevilles sur mes épaules carrées tatouées trouée le ciel bleu béant dans la grisaille je vais pour le mieux pour pas dire bien elle me manque comme un vide en moi mais je vais bien je me dois d'être moi-même unique et autonome pour espère finir par être son alter égo pour qu'elle ne me manque plus je dois être moi connais toi toi-même comme disait les temples grecques écrire à s'y perdre à lui prendre cœur et se prendre la tête dans les bras sa tête dans mes bras et mon épaule encore sollicité qui vibre comme le reste n'est il pas trop facile si facile facile de jouer ce jeu avec mes mots comme toujours braver les coups de dés et laisser l'autre dans son altérité se servir un sens du sens dans une bonne assiette de consensus sensuel et saillir la ponctuation qui salie la langue de sa langueur subjective point non-finale

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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 23 Juillet 2009

Tu es là, célibataire et fragile à mes yeux, tu sors d'une relation difficile, un an avec un homme de 20 ans plus vieux et alcoolique de surcroit parano ; avant de le quitter tu as du avorter de lui, et quand je te vois ici maintenant tu semble toujours parfaite, petite fille brune, la vingtaine joueuse, séduisante, séduisant à tour de bras sans même le faire exprès, sans même y faire attention, tu séduis autour de toi les garçons et je suis sûr quelques filles, tu te jette dans les bras et t'assois sur les genoux de ceux qui ne sont pas fait pour toi mais qui jouissent d'une telle opportunité, quand il est pour eux inattendu de cajoler une telle perle, tu es là courtisane inconsciente qui ne sait pas vivre avec le vide du sentiment amoureux en toi, tu es ma courtisane innocente qui parle avec son corps, avec tes yeux, avec mon cœur, je me perds quand je te fois flirter avec lui, ou lui, je ne suis pas celui qui est fait pour toi, mais je suis celui qui sait le mieux les affections de ton cœur, les inflexions de ton âme, les perfections de ta personnalité et pourtant je suis perdu, plus je te connais plus je suis perdu et parfois c'est entre mes bras que tu t'abandonne, tes lèvres sur les miennes, tu es mon amie et je suis ton ange gardien, j'aime cela, ce sentiment de vertige en moi, quand ça vacille et que je tremble, j'aime cela oui, mais que fais tu, que vas tu faire avec ce saumon que tu as pourtant quitté il y a deux ans, que va tu faire dans les bras de cet italien, que va tu chercher dans les bras de ceux qui ne te connaissent pas si bien, c'est la vie, l'envie, ça palpite en moi, l'émoi, le mois du désir et les mains qui parlent


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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 22 Juillet 2009

Jaloux, énervé, fasciné, incertain, apeuré, excité, dépendant, soumis, tremblant, curieux, j'ai peur de la perdre, peur de la faire fuir, peur de ne pas être à la hauteur, peur qu'elle s'envole et se brule les ailes, mon désir, ses déviances, enfantine, maquillée, nue, habillée, vacillant, évanescent, attentif, dévoué, entier, total, fou, farouche, protecteur, présent, pressant, par cœur, partout, tout le temps, toujours, tressaillant, tétanisé, à fleur de peau, enflammé, délirant, déviant, démentiel, directe, dilatant, paniqué, privilégié

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Rédigé par blogueur anonyme

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Publié le 22 Juillet 2009

C'est la beauté des paradoxes de la vie, c'est la fille qui est perdue au fond d’elle-même dans ce corps anorexique qui va orienter la vie des autres, j'aime cette idée sans ironie. C'est dur de savoir qui on est dès le lycée ou le collège, dur de savoir ce que l'on veut, ce que l'on peut, ce qui est faisable. Dur de ne pas se perdre en soi à cette époque où l’on se cherche sans se trouver, où l’on flirte avec l’abime, le vide, le trou, la faille qu’on a en soi, c’est le maelstrom du désir, de l’envie, de la peur, de la confusion qui nous hante, nous anime, abime ce corps qu’on a comme un adversaire et les autres qui sont là comme des spectateurs, on traverse la lisère de la forêt en jouant à se faire peur avec les monstres dont on peuple la forêt, parfois on se lance, on s’avance, on explore, parfois on revient, parfois on s’y perd, parfois y va qu’une fois, parfois on se prend au jeu, d’autre ne reviennent pas et reste perdus, on les entends parler, crier, pleurer, on voit leur ombres à travers les branches, âmes perdes qu’on voudrait guider mais qui sont perdues en elles, perdues dans leurs jardins secrets, touchent le fond ou errent encore dans le labyrinthe de leur corps tortueux, de leurs esprits torturé. J'ai mis un temps fou à trouver ce que je voulais ou pouvais faire, j'ai trouvé par hasard à 25 ans, je mets du temps à savoir qui je suis, sans cesse j’explore ma forêt, j’aime m’y perdre et prendre le temps de la cartographier

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Rédigé par blogueur anonyme

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