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Publié le 5 Mai 2015

Erwan Damelo un jeune homme discret, propre sur lui, bien mit, psychiatre embauché récemment dans le vieil hôpital. S’il a cherché à se faire engager de ce piteux hôpital c’est parce qu'il est amoureux de Lydie une jeune fille qui se prend pour une fleur, ou une femme / fleur. Et comme toutes les belles plantes elle à besoin de la terre pour vivre, elle a donc creusé le sol de sa chambre pour avoir un accès à la terre. Le soir elle pousse sa commode pour dévoiler son secret accès aux nutriments et elle plante ses pieds dans le sol. Quand elle est ainsi en contact avec la terre Lydie peut communiquer avec toutes les plantes du parc qui entourent le vieil hôpital. De sa symbiose avec les plantes elle a développé un sentiment amoureux pour le vieux Charles le jardinier acariâtre et misanthrope qui n'aime que s'occuper du jardin. La belle et jeune Lydie confie ses secrets à Erwan son jeune psychiatre amoureux. Jaloux et déçus le jeune homme nourri petit à petit une obsession pour se débarrasser du jardinier et cueillir littéralement le cœur de son belle patiente …

Un amour en pot de terre

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Publié dans #inspiration, #ébauche, #asile, #folie, #jdr

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Publié le 5 Mai 2015

Dans les couloirs usés de l’hôpital on l’appelle « L’autre » ou « Les autres ». Il s’agit d’un témoin qui après une affaire particulièrement difficile a été mis sous protection, il aurait ainsi dû disparaître de la surface des gens normaux s’il n’y avait pas eu un problème avec sa couverture qui a été internée par "erreur". Depuis, quand on croise L’autre dans les couloirs il jure tous ses diables qu'il n'a rien à faire ici mais qu'il ne peut pas en dire plus sous peine que l'on s'en prenne à sa vie. Il réclame que l'on transmette un message secret à une personne haute placée dont il ne peut pas révéler la vraie identité même s’il supplie ceux qui le croisent de remettre cette lettre à l’homme en gros. L’autre à nécessairement un comportement suspect ; reste à savoir s'il est vraiment un innocent réellement pris au piège d’une erreur d’administration ne pouvant pas dire son vrai nom ou bien est là un vrai fou convaincu d’être une personne qui pense de manière libre et lucide … lui seul le sait.

L'autre n'est pas celui qui est lui

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Publié dans #inspiration, #ébauche, #asile, #folie, #jdr

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Publié le 29 Avril 2015

Une armée de tours éternelles, minuscules et grandes. Une forêt de tours éternelles, métalliques et phalliques qui se dressent sans échelle de grandeur sous les yeux qui ne les voient plus. Minuscules tours éternelles ou immenses, toutes les mêmes sans marges amères, comme avant elles les pyramides, comme le sont parfois les écrans de surimpression de réalité. J’ai oublié mille fois ces tours qui n’ont jamais vraiment été les miennes mais qui étaient là pour moi, divin totem de la grandeur d’homme, juste sans échelle de grandeur ou de valeur, des tours comme des cailloux ou comme des arbres, comme quelque chose que l’on a cessé de voir depuis que ça habite le monde avant nous. Je vais parfois pourtant les rechercher, comme les mouches entrent dans la lumière aveuglément moi j’entre en elle aveuglément, et j’en ressors parfois brûlé par une nuit majestueuse, pathétique, majestique. Juste une nuit de plus entre elles et moi. Je les aime comme tout ce que j’aime détester et puis plus tard je rentrerai dedans d’autres tours pour y trouver la mienne et y creuser ma place. Comme les autres, comme tout le monde, comme la ruche et ses abeilles, et les termites au fond de cette terre d’étranger.

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Publié dans #Divagations diverses, #ébauche, #ville, #absurde, #jdr

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Publié le 28 Avril 2015

Le roi est mort, vive les poings qui font venir la mort. Deux par deux, les coups pleuvent, les corps cèdent, craquent les os et les chairs qui se déforment sous les impacts crient la douleur qu’elles endurent. Et le boxeur ivre de sa lucidité distribue ses coups sans restriction, il se tient debout, comme le i dans la victoire, droit comme le destin qui d’un geste vif du bras assène un jab pour ébranler son adversaire. Il y a du sang plein ses mains, et de la chair meurtrie et parfois même des os, des dents, de la matière dure qui s’effrite des corps tabassés et qui se colle à sa peau couverte de sang coaguler ; peut-être le sien même s’il en doute, non pas qu’il esquive tous les coups mais son sang est fier, fougueux comme le feu de la rage qui l’anime et son sang à lui il coule, fluide comme un crochet du droit qui s’écroule sur le visage du pauvre hère qu’il a pour cible ; son sang à lui ne coagule pas, il jailli comme les coups qu'il porte. Demain une rivière de corps morts, cadavres entassés à ses pieds de colosse et déjà il est comme le roc, la falaise où se brise les lames de l’adversité.

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Publié dans #retard, #boxe, #ébauche, #jdr

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Publié le 25 Avril 2015

Avoir un monde et ne pas savoir s'il est le seul monde du monde. Avoir un monde, vivre à l'intérieur de ce monde et ne pas savoir si ce monde est unique au sens d'original. Fallait il aspirer à habiter un monde à tout prix original, ou ce satisfaire de vivre un monde, juste un monde, rien que cela, un monde comme tant d'autres, comme si la théorie des cordes ne comptait qu'une seule corde accordée sur une seule note. Et là, debout sur le toit du son immeuble un peu raide dingue d'acier vers le ciel polué et un peu miteux au dedans comme une beauté intérieure absente, il regardait son monde, le monde qu'il habite et qui lui paraît si fade, presque facile. Il sait parce qu'il a apprit son histoire, que quelque par sur une planète appelée Terre, la civilisation humaine à déjà eu un foyer. Son monde n'est il qu'une réplique, vague réplique, ou un original d'inspiration, un hommage qui ne renie pas son avenir. Il voudrait le savoir, il scrute son horizon urbain sachant avec certitude qu'il ne trouvera aucune réponse ici

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Publié dans #jdr, #ébauche

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Publié le 23 Avril 2015

 

La faille dans le creuset de notre réalité formait une sorte d’arc, un arc de cercle à la perception légèrement ondulante et irisée dans l’air frais de la fin d’après-midi. L’imperceptible lumière qu’elle dégageait ne troublait pas l’atmosphère crépusculaire de ce désert de pierre. Le jour déclinait lentement avec la plénitude des choses séculaires et je m’étais caché à l’abri de gros granite rouges pour observer la faille. Depuis des semaines des femmes disparaissaient dans la région, paysannes, jeunes fermières, c’était en passe de devenir problématique.

Après à peine quelques minutes de planque un grésillement d’intensité variable se faisait entendre. Et sans que je puisse formellement le voir en sortir, le roi lézard se tenait sur son trône volant juste devant la faille. Il ne pouvait pas venir d’autre part que de cette anfractuosité lumineuse dans notre réalité. Objectivement le roi lézard n’avait rien réel, en tout cas rien de réaliste. Il faisait bien deux mètres de haut, peut-être trois, il se tenait debout comme un homme. Son corps de reptile était enserré d’une armure de plastique, de métal et de technologie qui m’était inconnue. Sa gueule de lézard géante avait tendance à m’hypnotiser, comment une telle créature pouvait-elle se tenir là dans mon monde, perchée sur un trône mécanique flottant à quelques mètres du sol maintenant en l’air silencieusement par une technologie inconnue ?

Après quelques instants d’immobilité, comme si cet attelage incongru devait s’habituer à sa présence dans mon monde, le roi Lézard brandissait son sceptre impie et une forme ressemblant à un œil de serpent se dressait à l’avant du trône qui se mettait en mouvement. C’est à ce moment-là que je réalisais que le roi Lézard était entouré par trois femmes à la silhouette humaine. Elles portaient des casques qui cachaient leurs visages, elles portaient aussi des combinaisons dans un tissu moulant très transparent qui ne cachaient quasiment rien de leurs anatomies ; c’est ainsi que le reconnaissais Sylvie, une jeune fermière pour qui j’avais depuis longtemps des désirs qui m’avaient conduit à l’observer nue à son insu. Or un homme ne doute jamais quand il est face à face avec le fruit de son fantasme, c’était bien elle.

Mes peurs se renforçaient. Le roi Lézard venait sur nos terres pour braconner nos plus jolies femmes. Autour de l’impressionnant lézard les trois femmes s’affairaient activement, elles semblaient libres et agissantes de leur plein grès. Est-ce que cela signifiait que le vil roi à l’aide de sa technologie inconnue avait pu prendre le contrôle de ces pauvres âmes ? Etaient-elles tombées amoureuses ? Je devais les suivre pour en apprendre plus.

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Publié dans #écrire, #SF, #science-fiction, #jdr

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Publié le 21 Avril 2015

Il y a quelque part un monde primordial.

Quelques pages de magazine qui un jour m’ont dévoilé l’impromptue existence de ce monde imaginaire. Une évocation, presque une nouvelle, trois pages, trois fois rien et pourtant si j’en parle comme d’un monde primordial c’est que dans ces quelques lignes j’ai perçus et découverts l’essence d’une pulsion. J’ai vu, lu, perçus un monde qui 20 ans après me marque toujours, encore. Une empreinte de science-fiction folle, datée, débridée, hybridée, délirante et précise comme un monde plausible. C’était surtout d’une liberté folle, un vent qui m’a parlé, nuée radioactive qui a certainement déclenché une mutation en moi.

Vingt ans après j’y repense, j’en reparle et par miracle j’ai gardé ce magazine et parfois je m’y replonge comme l’homme rassure sa foi en caressant ses reliques.

Il y a un monde primordial qui m’échappera toujours parce qu’il est en anglais, anglophone, jamais traduit ; c’est peut-être cette barrière entre ce noyau primordial et mon inaccessible esprit qui a attisé mon attention. Peut-être pas.

Mais de ce fossé entre ce monde primordial est moi et sûrement né un désir. La seule possibilité d’épouser ce monde est donc de le réécrire, de me le réécrire, d’en réécrire un comme moi, comme je le désir, comme je le fantasme. Je cours sûrement depuis 20 ans après ce monde qui n’existe que dans mes fantasmes. C’est peut-être ça oui qui a conduit mon esprit à prendre le courage d’écrire.

D’abord en se mentant à lui-même et ensuite à acceptant de reconnaître le manque de son monde primordial et la nécessité de se l’écrire pour soi - ensuite peut-être pour les autres. 

Il y a un monde primordialIl y a un monde primordialIl y a un monde primordial

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Publié dans #Je est un Blog, #jeux de rôle, #jdr, #SF, #mélancolie, #nostalgie, #Pictogranimation

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Publié le 14 Avril 2015

Dans la lenteur d’enfer vert l’homme à la tête céphalement surdéveloppée essayait de se connecter à l’antique réseau interconnectant les mondes inexistant du temps d’avant. Ces mondes, sans réalité observable par les multiples yeux des survivants avaient curieusement réussis à perdurer par-delà la fin du premier monde. L’homme céphale utilisait un équipement noir qui devenait bouillant sous les effets des rayonnements gamas, pourtant il maintenait sa main posée sur l’interface brûlante avec laquelle il creusait le système l’empêchant d’entrer dans le monde virtuel. Au travers de la fenêtre de verre où il voyait se dérouler les actions misent en œuvre pour son entrer il essayer de voir comment déclencher les mécanismes ouvreurs. Son encéphale gonflait légèrement dessinant des veines palpitantes sur son front en sueur. Le temps ne le pressait pas, il vivait au temps de la nature, légion luxuriante avançant à son rythme épique de lenteur presque invisible. Peut-être que bientôt à l’échelle des plantes, l’interface synthétique allait disparaître, mais à l’échelle de l’homme rien de pressant, surtout que l’effort et la chaleur rayonnante ambiante son cerveau se mettait à produire des vagues d’ondes psyoniques entrant en interaction avec la porte mécanique jusqu’à la mettre en branle. Le céphalique allait pouvoir entrer, il aurait pu entrer en tout cas s’il ne s’était pas écroulé sur lui-même tombant dans un coma habituel quand son cerveau sur développé surproduisait de l’énergie.

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Publié dans #micro-nouvelle, #ébauche, #jdr, #jeux de rôle, #écrire, #Divagations diverses

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Publié le 9 Avril 2015

Mais allez dire cela aux cyborgs ; ils vont rire et ils finiront peut-être ensuite par vous botter le cul ou vous frapper violement votre petite tête transhumanisée avec un œil à plusieurs milliers de crédits et une peau si soyeuse qu’il sera sûr qu’elle vous à couter à elle seule plus cher que ce qu’il gagne en une année. Les cyborgs sont des hommes, comme vous, comme eux, comme personne, comme une personne ; il y a toujours au départ du cyborg un homme, mais ce qui fait le cyborg ce n’est pas le départ, c’est le point d’arrivée de ce qu’il devient, deviendra ; car après l’homme l’être cyborg donne la libre mesure à l’expression de la technologie, d’une technologie visible, voyante, ostentatoire. Ils sont la technologie qu’ils portent, qu’ils arborent et qui les conduit à devenir autre ; plus humain, moins humain, plus ou moins loin de leurs images d’origines ils deviennent un chaînons manquant entre la machine et l’humain ; bonjour, ça va, je suis ton autre, cet autre toi ; je suis une alternative, une avancée sur la route que tu refuses de prendre et même de voir. Je suis la liberté, je suis cette liberté que tu revendiques comme une bride sauf que moi je suis LA liberté comme seul l’homme peut la concevoir ; dans l’inutile et la vanité de sa limite existentiel.

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Publié dans #Brainstorming, #ébauche, #jdr

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Publié le 27 Mars 2015

Pendant longtemps le monde a été le monde. Et le monde a perduré dans son état jusqu’au jour où le monde a cessé d’être le monde. L’essence du monde c’est inexplicablement concentrée dans certains objets fractionnant l’essence du monde jusqu’à ce que le monde cesse d’être et explose. Le monde est donc mort et il a laissé à sa place un infini désert de cendres grises et blanches, formant un paysage désolé. Les fragments d’essence du monde se sont dispersés et ont disparus de par le nouveau monde de désolation silencieuse. Un jour, un temps indéterminé après la fin du monde parce qu’il n’y avait plus rien ni personne pour le compter, des hommes sont apparus. Ils ne savaient pas où ils étaient, ce qu’ils faisaient et où se rendre. Ils se sont réunis en tribus, en groupe, en horde, en meute, en troupeau, en famille, de petits nombres d’hommes unis pour une errance commune ; manger des racines et tuer les créatures mange-pierre pour se nourrir de leur chair. Et parfois tuer d’autres groupes d’errants pour se nourrir de leur chair. C’est ce qu’il restait du monde, des hordes désœuvrées en errance dans le gris et le blanc essayant de survivre dans un monde qui n’en était plus un ; le non-monde, l’absence de monde, le vide monde. Certainement qu’un jour après un jour après des jours un non-homme a découvert un fragment du monde d’avant. Il l’a pris dans ses mains et le monde autour du lui a changé. Le monde est né, petite parcelle de monde, de couleur et d’odeur et des choses sont nées des cendres grises et blanches, maisons sortant du vent, des piliers naissant du sol et des êtres sont venus habiter ce lieu interlope. Le non-homme est devenu un dieu, détenant dans ses mains le pouvoir de cette bulle monde. Un jour la fille sortie du ventre de la femme qu’il avait couvert est devenue assez grande pour arracher à l’homme son père le fragment du monde. Et le monde bulle est mort, les êtres qui y vivaient sont redevenus la poussière, maison morte, pilier enfouie, plus rien. Et puis un nouveau monde est sorti de sa tête, tentacule incestueuse et torpeur noir sous la lumière d’un soleil sans teint.

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Publié dans #introduction, #jdr, #jeux de rôle, #Je est un autre, #Brainstorming

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