Articles avec #jdr tag

Publié le 25 Décembre 2015

Je les ai vu sortir d’une médicabine dont la porte donnait dans une ruelle sombre et humide à deux pas du vieux marché flottant, mais si vous savez, là où l’on trouve toutes ces babioles électroniques à bas prix dont les led luminescentes colorent le bras du canal en fluo irisé. Ils étaient trois, une femme, un homme et une drôle de personne à la peau verte ; je suis sûr que c’est encore un de ces gangs des rues, les mecs avaient l’air complètement perchés, ils venaient sûrement de se faire un fix à la Dédacokadose la nouvelle drogue de synthèse qui ouvre les portes du paradis à votre âme. Enfin c’est ce qu’on dit, vous savez moi je ne touche pas à ces merdes là. La femme avait la peau très blanche, presque transparente, et si je peux vous dire ça c’est qu’elle portait une sorte de robe ultra courte, mais pas un dans un tech-tissu hyper fibré, non c’était un vieux truc avec modèle unique, aucunes nuances, aucun mouvement, mais putain elle était bonne la petite. Ces deux potes eux ils étaient dans un trip carrément baroque avec de la peau de bête sur le corps, slip en cuir et pieds nus. Franchement dans cette ville nous sommes libres sous le regard des tech-loi dont les oeils nous scrutent en permanence et moi ça me va bien. Chacun fais mène sa vie comme il l’entend et je juge pas ce que font les autres. Mais ces trois individus, eux ils sont partis en vrille, ils ont sortis des arcs et des épées et avec leurs tronches de toxicos hébétés ils se sont rués sur les passants et baragouinant un truc que je n’ai pas compris. Et quand ils ont vu débarquer la sacro-sainte intervention des robots de la loi ils ont fondus leurs derniers neurones, ils avaient les yeux exorbités, ils avaient vraiment l’air terrifiés quand ils ont attaqué les armures avec leurs armes archaïques. Enfin pas tant que ça parce qu’à un moment la meuf j’ai pas vu ce qu’elle avait dans les mains mais elle a commencé à balancé du feu sur les robots de l’ordre. C’est là qu’ils se sont fait descendre, comme ils le méritaient et moi c’est là que je vous ai appelé, je sais que vous aimez ce genre de bouffes les journaleux de la rue.

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Publié dans #ébauche, #jdr, #jeux de rôle

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Publié le 8 Novembre 2015

Est-ce qu’il est possible qu’une œuvre d’art soit juste une expérience de l’imagination ? Plus précisément, si un créateur, auteur, concepteur de game design de jeu de rôle met en place un contexte d’expérience ludique dédié à l’art est-ce que la partie pourra être considérée comme une œuvre d’art ? Suis-je en mesure de créer / inventer un jeu de rôle qui soit une œuvre d’art. Pas le jeu en lui-même, pas l’objet libre qui porte le jeu, mais créer un jeu de rôle dont l’expérience soit une œuvre d’art ? C’est ma question. C’est aussi mon ambition. Pousser certains curseurs du jeu de rôle assez loin pour créer un jeu expérimental, un jeu d’expérience, une expérience qui soit une œuvre d’art ; vous êtes une couleur, vous avec la capacité de vous déplacer et de contaminer par votre couleur une matière, un objet, un bâtiment et vous voilà projeté au cœur d’une ville moderne. Ce n’est même pas un exemple, juste une ébauche de pensée. Jouez donc l’expérience de cette couleur, bleue, verte, mauve, jouez dans l’espace urbain et cela créer une œuvre d’art, une œuvre sans preuve. Vous êtes une lumière filante dans l’univers, non, vous êtes au volant d’une voiture lancée à vive allure sur l’autoroute. Personne devant, personne derrière, la nuit défile à vive allure, vous êtes libre de gérer votre conduite, prisonnier ou non des railles de sécurité et soudain au loin des phares viennent dans votre direction, et soudain au loin, vous supposez une silhouette sur la route, que faites vous ? Une expérience de jeu en tant qu’œuvre, l’expérience comme une œuvre, le ressenti comme une œuvre. Est-ce possible ? Est-ce plausible ? Est-ce que je vais y arriver ?

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Publié dans #jdr, #écrire, #créer, #art

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Publié le 3 Octobre 2015

Ils sont beaux les gladiateurs. Ils sont beaux, comme endormis dans le sable noir d’obsidienne de l’arène. Ils pourraient presque avoir l’air paisibles, en paix avec leurs rêves. L’arène gronde, elle bouillonne d’une ferveur sourde qui n’attend qu’eux pour exulter. Une dizaine d’hommes et de femmes même pas tous taillés dans la chair dont se délectent les combattant, mais tous là pour jouer leurs vies : mais ils ne le savent pas encore. Certains bougent, ils émergent, la ferveur rugit et descend comme une coulée pyroclastique depuis le haut des gradins et les gladiateurs, hébétés, se prennent la violence de la ferveur. Certains sont galvanisés, la plus part pétrifiés. Un jeune garçon c’est rué vers le pilier de marbre en lévitation le plus proche de lui, avec l’agilité d’un singe il grimpe vers le cube irradiant d’une aura rose. Ils sont enfin tous éveillés, paniqués et submergés par l’adrénaline, je jubile, ça va enfin commencer. Les esclaves tirent les immenses battants de la portes de bois et métal, elle gémit et vomi bientôt une créature immonde. Elle ressemble à un gigantesque porc, une truite parce que de nombreuses mamelles pendent sous elle, une truie gigantesque, sa peau suinte un liquide noir poisseux, un pauvre homme qui a voulu sauter sur elle est engluant contre son flanc et la truie l’écrase contre un mur de l’arène. Sur ce corps de truie titanesque une tête lisse et aveugle comme celle d’un nourrisson beugle d’affreux borborygme.

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Publié dans #Divagations diverses, #écrire, #ébauche, #SF, #jdr

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Publié le 2 Juillet 2015

Non, je ne voudrais pas faire de l'ombre au Disque Monde ; mais je si je devais répondre, contraint et forcé alors je ferai l'ébauche d'un minuscule multivers, l'histoire d'un monde qui un jour explose. Boum ! Il répand dans le rien de minuscules fragments contenant l'essence vitale du monde qui est mort. Comme des atomes dans une tempête électromagnétique ces fragments se percutent, explosent, se recombinent, se mélangent, s'insèrent les uns dans les autres et les autres dans les uns encore. Et puis une fois le calme revenu il n'y a plus dans l'univers qu'une pièce qui flotte nulle part et dans rien. Elle est dans le rien mais si on pousse la porte l'intérieur de cette pièce est un univers à part entière avec ses règles et peut-être ses habitants, un univers grand comme une pièce. Mais dans un coin de celle-ci il y a quelques gemmes posées sur une étagère, la personne qui est là dit de ne pas y toucher mais quelqu'un prend la gemme verte comme les bois, en regardant dedans elle voit un petit univers, une clairière minuscule entourée d'une forêt mince, et en quelques instant elle s'y trouve projetée. Dans cette univers de forêt règne un roi fleur sur les arbres alentours, il explique à la personne qu'elle peut quitter son monde si elle trouve d'autres gemmes, impossible pour elle de franchir quelques mètres de forêt, elle doit fouiller sous les feuilles pour trouver d'autres gemmes qui l'envoient dans d'autres mondes minuscules, parfois elle remonte vers la pièce initiale, parfois elle descend, elle va et vient d'un monde à l'autre pouvant si elle veut recombiner les autres. Un jour elle trouvera sa gemme, son univers, elle y sera roi ou reine ou dieu ou tyran et pourra essayer de régner ...

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Publié dans #ébauche, #jdr, #jeux de rôle

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Publié le 27 Juin 2015

Dans un temps ancien, bien antérieur à l’époque actuelle, dans une terre arable et prospère à la croisée des mondes un jeune garçon est né ; fils de son père, un noble chevalier frère du seigneur de cette terre et fils de sa mère une paysanne sublime, jeune et sulfureuse comme la beauté des fleurs sauvages ; ce jeune garçon fut bientôt le cousin de l’héritier du trône, un enfant de quelques mois son cadet. Mais bien vite une rumeur se mit à ruiseler entre les pierres de cette maison noble ; il se dit que le garçon, cousin ainé de l’héritier du trône, était en vérité le fils premier du roi ; que le seigneur, marié à une noble dame pour forger une alliance entre deux terres, n’avait pas su résister aux charmes ensorcelants de la jouvencelle paysanne et que de cette union était né son premier fils, bâtard illégitime pouvant mettre en péril l’alliance fragile des deux familles unis par le mariage. Dès que la jeune fille vu enceinte, dans le secret d’une alcôve le roi demandait à son frère, vieux chevalier solitaire rompu à la rudesse des batailles plus qu’à l’union des jeunes filles de sacrifier sa solitude pour épouser la demoiselle et endosser le rôle du père. La rumeur était prolixe, dans les murs des demeures de tout le royaume chaque anfractuosités résonnaient d’un détail plus ou moins un scabreux pour voulait faire grossir la vérité de cette accusation confuse. On regarder les deux enfants, cousins joueurs et joyeux et se portait sur eux des regards scrutateurs qui ne se retenaient pas de persifler sur leurs passages. Et de peur qu’un démenti donne du crédit à ce que le seigneur appelait un mensonge lancinant, il fut décidé que le jeune garçon soit exilé, envoyé dans une maison voisine pour y être éduqué, formé, enseigné et que sa terre natale finisse par oublier son visage, son nom et ce qui aurai pu rappeler les traits de son père. Heureusement pour lui, il avait hérité de la beauté fascinante de sa mère et ces traits séduisants ne laissaient que peu de place à l’héritage d’un père. Quand on est un enfant on ne peut supposer les querelles d’adultes, encore moins s’imaginer que l’on se déchire pour une vérité fuyante, dès que leurs percepteurs ont le dos tournés les enfants passent leurs temps à construire des histoires auxquelles ils aiment croire et ils ne peuvent comprendre que les adultes se battent pour de vrai pour les mêmes raisons. Alors quand il fut arracher aux bras de sa mère, éloigné des joies qu’ils construisaient avec son cousin l’héritier, ce jeune garçon se senti trahi, abandonné et se promis dans le secret de son  cœur de ne jamais trahir les seins comme lui avait été trahi, il promit fidélité à ses plus intimes sentiments. Un jour il reviendrait et il se fera aimer par les seins …

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Publié dans #ébauche, #jeux de rôle, #jdr, #retard

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Publié le 21 Juin 2015

Réunir des personnes. Lancer des dés. Recommencer si c’est nécessaire jusqu’à ce quelqu’un identifie une logique. Celui-là devient maître du jeu, les autres deviennent joueurs. Le maître distribue plusieurs dés aux joueurs.

Naître

Ensuite chacun prend un papier et y inscrit un nom. Vous êtes cette personne même si personne ne sait encore qui est cet individu. Esquissez votre personnage avec des mots, des traits, des détails, jusqu’à ce que les autres comprennent qui vous êtes.

Définir

Ensuite, mettez-vous d’accord sur un lieu où vous êtes réunis. Voici les graines, arrosez ce substrat jusqu’à récolter les fruits. Le maître va poser des questions, sans restrictions. Où se trouve ce lieu ? Qui l’a créé ? Que s’y passe-t-il ? Qu’est qui le menace ? Soyez curieux !

Débuter

Vous jouez déjà ... Maître du jeu donnez des miettes aux joueurs. Laissez les tisser un tableau puis coupez leurs fils et laissez les chercher pourquoi. S’ils évoquent une théorie ils ont raison mais ne peuvent pas le prouver. Concevez un chemin dangereux qui offre aux joueurs ce qu’ils désirent vivre. La mort est possible, elle flirt avec eux comme une allumeuse. S’ils le méritent ils inscrivent d’autres détails sur leurs feuilles. Faites leurs comprendre qu’ils ne sont que cette feuille mais laissez-les vous prouver le contraire.

Machination

Quand il faut lancer les dés le joueur jette ses dés, pour réussir il doit identifier une logique dans le résultat. S’il n’en trouve pas c’est raté.

Savoir faire

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Publié dans #jeux de rôle, #jdr, #ébauche

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Publié le 16 Juin 2015

Un monde fantastique. Des hommes, des nains, des elfes, le peuple nuisible et quelques héros. Un monde où seuls les oiseaux sont doués pour la magie, il n’y a pas de magicien, seulement des dresseurs qui parlent aux oiseaux. Il a été dit que des héros viendraient pour renverser l'ordre du monde pour qu’il entre dans une ère nouvelle …

Un monde page - 1 -

Pour commencer, il faut que meneur et joueurs possèdent un compte Twitter actif avec plusieurs followers. Il faut aussi que la partie se déroule dans un lieu où les participants ont accès à internet. Le jeu commence. Le meneur mène, il décrit le contexte, l’adversité et les personnages non-joueurs et les joueurs réagissent.

 

Pour agir un personnage doit écrire un tweet exprimant son action dans la limite des 140 caractères. C’est en fonction du nombre de réponses, favoris et retweet que le meneur estime si l’action réussi ou pas (un succès par notification). Le meneur est invité à pondérer la difficulté par rapport au nombre de followers du joueur ainsi que le moment où le tweet est envoyé.

- Tweet rédigé en roleplay bonus de +1 -

- Tweet avec des hastags génériques (#JDR, etc.) malus de -1 -

- Tweet avec des demandes de notifications, (#RTplease, etc.) malus de -2 -

Notification + roleplay = 2 succès

Notification + roleplay = 2 succès

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Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #ébauche

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Publié le 14 Juin 2015

Vous êtes là, aventurier devant l’aventure, au pied du mur et du plus dangereux de vos projets. L’adversité se tient devant vous menaçante et sans pitié, marionnette entre les mains retorses du maître du monde, gouverneur des grandes conspirations. L’aventure ne vous fait pas peur, la mort non plus, heureusement car elle rôde, elle vous attends au tournant, implacable, certaine. Vous partez conscient que vous allez mourir mais que vous pourrez ressusciter, réessayer et mourir encore jusqu’à réussir ou apprendre. Sans péril on triomphe sans gloire, soyez certains que si vous triomphez la gloire jaillira.

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Publié dans #ébauche, #recyclage, #jdr

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Publié le 10 Juin 2015

Vous appartenez à une caste très rare, aussi discrète que puissante. Votre caste est généralement au service des puissants pour qui vous assurez dans un rôle de - divertissement -. En effet, vous êtes un Regardeur, vous avez le pouvoir de capturer l’essence vitale d’un personnage, d’une créature ou d’un paysage et de la retranscrire à votre tableau. Si vous prenez le temps de déployer votre art, et cela coûte cher en matériaux et en temps, alors vous pouvez vider le réel de certains éléments pour les recomposer au sein d’une toile. Une fois à l’intérieur d’une de vos oeuvres alors les personnages que vous aurez transférés peuvent vivre, interagir, mourir et recommencer infiniment dans une minuscule boucle temporelle. Les puissants se disputent vos tableaux qui trônent fièrement dans les bâtisses les plus luxueuses où ils offrent un divertissement sans fin. Mais votre art, votre pouvoir, peut aussi se mettre au service de la guerre. Une simple esquisse infligera des dommages à votre sujet, un dessin précis le videra de ses desseins et si vous avez le temps de mettre de la couleur à votre tableau alors le corps tout entier de la personne quittera le plan de la réalité pour prendre vie dans le plan si petit de votre toile, votre prison. On ne prête jamais attention au peinture, au dessinateur, le frêle troubadour qui s’assoie dans un coin de la scène. Mais si vous lui laissez du temps alors il pourra vous capturer et créer une saynète absurde, tragique ou comique que de riches nobles s'arracheront pour se divertir. Regardez bien autour de vous que personne ne tienne un fusain.

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Publié dans #ébauche, #esquisse, #jdr

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Publié le 9 Juin 2015

Extérieur nuit. Alors que le calme règne une personne court. Elle parait déterminée. De l’ombre sort une silhouette qui l'interpelle  ...

  • Arrête-toi et dis-moi qui tu es ?
  • Je m’appelle            , je suis           de profession.
  • Pourquoi est-ce que tu cours ?
  • Je fuis la menace représentée par              !
  • Qu’est-ce qui motive ta fuite ?
  • Je désire             .
  • As-tu les aptitudes pour réussir ?
  • Oui, je suis           , je sais            ,            et          .
  • As-tu des objets avec toi ?
  • Je possède            et           .
  • Tu as raison de courir, ils sont sur tes talons alors fuis !
La fuite - un jeu de rôle en 250 mots

Les joueurs décident ensemble d’un cadre pour la partie, puis ils décident d’une menace. Elle peut être commune ou chaque personnage peut en avoir une différente. Dans tous les cas la menace frappe les personnages individuellement.

Quand une action nécessite un jet le joueur lance un dé six : paire l’action réussie, impaire c’est un échec. Quand le jet concerne sa profession, sa motivation ou ses aptitudes il ajoute un dé supplémentaire par trait concerné. Si l’action échoue la jauge de menace augmente d’une case, mais si le joueur obtient deux succès elle diminue d’une case. Quand la jauge est pleine le personnage est confronté à sa menace et s’il rate son prochain jet il meurt. Un personnage peut agir contre une menace qui n’est pas directement la sienne. Si l’action réussit alors la jauge de menace de son camarade diminue d’un cran mais la sienne augmente d’un cran.

Illustration non contractuelle, tout comme cette légende qui ne se trouve pas dans la version finale du jeu de rôle parce que rien que cette légende c’est vingt-neuf mots.

Illustration non contractuelle, tout comme cette légende qui ne se trouve pas dans la version finale du jeu de rôle parce que rien que cette légende c’est vingt-neuf mots.

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Publié dans #jeux de rôle, #jdr

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