Articles avec #fantasmagorie tag

Publié le 16 Février 2017

Il y a des jours, il y a des blogs, il y a des fois où ce blog-ci est un boulet de fonte enchaîné à mon poignet que je traîne comme un bagnard dans mon écriture quotidienne. Et puis parfois, il y a des jours où ce blog est un plaisir, un loisir et un carré de verdure ou le printemps vient en primeur faire sortir quelques germes d’herbes et de fleurs. Et je me moque bien de savoir si l’herbe est verte ou bien mauvaise et si les fleurs ont des parfums empoissonnés ou des épines dissimulées, non je suis là comme la beauté du crépuscule qui teinte de jaune, d’orange et de rouge la folle esthétique éphémère du soleil couchant que je regarde dans le miroir que j’ai judicieusement placé pour regarder dehors tout en regardant l’écran de l’ordinateur qui ouvre discrètement une fenêtre sur mon intérieur. Mon être intérieur, pas mon salon. A peine ai-je eu le temps d’écrire cette phrase que la lumière a changée, déjà, si je ferme les yeux je suis sûr que je peux sentir la Terre tourner, mais je peux me tromper, c’est peut-être la fièvre que trompe mes sens.

Je suis volatile comme le pollen, et je me souhaite parfois d’être aussi allergisant, n’est-il pas grisant de se rêver en invisibles particules qui ébranlent la posture des sociétés bien faites ? Qu’importe, oui je suis volatile comme les oiseaux, les canards, les papillons et les lapins sous LSD, je regarde dans mon tiroir comme Alice descend au sous sol des merveilles ou des folies, oui je regarde dans le tiroir et j’en tir un petit miroir pour me mirer et m’admirer, je regarde la surface et j’en garde un souvenir d’un sourire affirmé.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un Blog, #Fantasmagorie

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Publié le 24 Janvier 2017

Je suis de la génération du pire, cette génération qui a été bercée avec les promesses de catastrophes, de crises nucléaire avant la guerre froide, de crise climatique quand le mur est tombé, de capitalisme galopant qui allait tout détruire ou dévorer, de libéralisme jusqu’à en devenir ultra dans une hypertrophie morbide, crises financière, crises diplomatiques, fin du monde, fin des mondes, crise du numérique, oui je suis de cette génération à qui l’on a promis mille fois le pire, la fin et l’apocalypse. Comprenez que je sois de cette génération qui ne croit plus aux promesses de morts et de fin capitale d’un monde ou d’un concept, car je suis de cette génération à qui l’on a annoncé mille fois la fin, le pire, la fin des temps par mille promesses que personne n’a jamais tenus.

La politique est un spectacle, un pur show de divertissement que l’on projette au peuple en remplacement du foot, du pain et des jeux. La politique c’est ce show, un divertissement pur jus à l’américaine où seuls les showmans, artistes, adorés, adulés, conspués et détestés par la doxa fébrile à qui l’on parvient encore à faire croire qu’être spectateur de la grande récréation politique est un geste citoyen sont encore capables d’en sortir vivants.

La politique, comme entité conceptuelle, c’est elle qui mille fois nous à fait la promesse du pire, annonçant par le menu la liste des réjouissances qui allaient nous frapper comme les plaies frappèrent l’Égypte, je vous avoue maintenant je ne sais plus si c’était des menaces ou des promesses, mais pour peu que l’on prenait cela pour des menaces c’est que l’on entendait cela comme des promesses. Mais toujours en mon sens la politique s’est fourvoyer parce qu’à chaque fois les promesses échouer à s’incarner aussitôt remplacée par de nouvelles promesses de fins.  

Ainsi s’est écrite la règle politique, la règle médiatique, la règle citoyenne, c’est d’un trait simple que s’est écrite la règle, de ce même trait avec lequel s’est barrée la démocratie.

Et aujourd’hui la politique comme entité performative des réjouissances accouche de Donald Trump en plein cœur de la piste cendrée du grand cirque tragicomique qu’est devenu le monde. Présentez moi une à une les mesures de Donald Trump, confrontez moi une à une aux saillies et aux idées du président américain et je vous promets de vomir chacune d’entre elles avant d’élever ma raison et ma conscience contre elles. Je promets et jour sur l’athéisme qui m’anime que je ne partage rien avec le président qui porte le même nom qu’un canard de Walt Disney.

Sauf que.

Sauf que cette fois je me dis que c’est possible.

Peut-être qu’enfin la promesse du pire sera tenue. Enfin nous allons voir le monde basculer dans sa fange et nous ne pourrons plus courir en avant en fermant les yeux. Et en un sens, l’avènement du pire provoque en moi un profond soulagement. Enfin, là, le vrai grand acteur du show politique mondial, le guignol grotesque à échappé à son marionnettiste et voilà que déjà il s’agite. Il s’agira maintenant pour Trump de tenir ses promesses et d’incarner le pire, la fin d’un monde ou la résurgence morbide d’un monde que l’on voulait croire mort. Nous n’aurons alors plus à penser sous la menace d’un pire potentiel pouvant arriver, nous voilà au pied du mur et je compte sur Donald Trump pour ériger son mur, pour tenir ses pires promesses, que l’on puisse enfin, nous, les autres, libres penseurs dans un monde moribond commencer enfin à penser le futur, l’avenir, la révolution, la mort d’un monde, enfin nous allons pouvoir penser sans la peur que le pire arrive, il est déjà là, en tout cas je l’espère.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Réflexion, #Fantasmagorie

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Publié le 28 Octobre 2016

Ou ex

Ou ex

Tasse cassées

Pétoire dans tes mains

Comme une putain

Qui dans sa main

A une tasse cassée

Idiote je dis deux fois idiote

Idiote majuscule

Tes courbes me maculent

Ou ex

J’ai la gorge cassé

Esprit de papier

La voie éraillée

Drôle de cheminée

J’suis de porcelaine

La faïence des chiottes

Pisseuses sans culotte

Dieu ne met pas de capote

Litanie et sodomie

J’entre dans ta tête

J’y rentre par derrière

Et sans main au cul

Pas de préliminaire

Propos liminaire

Idiot et casse-pieds

De la tête aux pieds

Je scrute ma colonne

Elle est vertébrale

Et la boîte crânienne

Elle est dépassée

Je brise ma colonne

Sur un tétraèdre

Une mutilation

Passage à l’action

Tous les engrenages

Ou ex

Tous les engrenages

Ou ex

Les cœurs d’Android

N’arrivent pas à l’heure

Ils ne parviennent pas

Sentiments retards

Comme tous les métros

Qui ne sont pas là

Rames électriques

Pour brasser de l’eau

Électrocution

Sous tes isolants

La laine est mouillée

Comme tes dessous

Culotte mouillée

La sirène coule devant la police

Tous les girophares

Braqués sur ses yeux

Avant qu’elle s’envole

Avec l’huile de crabe

Et son plein panier

Comme le chaperon

Voulant éventrer le ventre du lion

 D’affables africains affrontent les hommes

Devant les toilettes de celui qu’est dieu

On voudra bien boire l’eau de sa cuvette

Et puis on rentra à bord de sa Corvette

J’ignore les mouettes

Et l’art du cynisme

Je ne suis qu’un robot

Et un homonyme

 

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #ébauche, #poésie, #Fantasmagorie

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Publié le 14 Avril 2016

Exaspérée par les remarques de Scarlett, et certainement jalouse qu’elle me dévoile ainsi son attirance pour une autre Natalie Portman interpelle la blonde pulpeuse. Alors en repliant une jambe et en agitant son pied elle demande.

- Scarlett, tu les aimes mes pieds ? Ils sont comment mes pieds ? Ils te plaisent.

- Bien entendu ma chérie, tu sais que je les adore.

Et aussitôt de continuer.

- Et mes mollets tu les trouves comment ? Ils sont assez fins pour toi mes mollets ? Tu les aimes mes mollets.

- Ils sont beaux tes mollets bien sûr.

- Mes chevilles tu les trouve comment ?

- J’aime beaucoup tes chevilles Natalie. Tu le sais bien.

Sans cesser de repasser Natalie se met sur la pointe des pieds et elle continue.

- Et mes cuisses, tu les aimes mes cuisses ?

- Oui, j’aime tes cuisses.

- J’ai peur qu’elles soient trop fines mes cuisses.

- Mais non, tes cuisses sont parfaites. Renchérie Scarlett appliquée à ne pas vexer Natalie parce qu’elle sait à quel point la brune peut être ombrageuse.

Le silence se fait, Touche Pas à Mon Poste est en pub et Scarlett à coupé le son, il n’y a plus que le bruit du fer à repasser et une tension qui tombe en silence sur le salon. Scarlett Johansson scrute la silhouette longiligne qui sent que l’attention se porte sur elle. Et Natalie adore ça. Elle fait mine de rien, et elle reprend.

- Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ?

- Évidemment, comment je pourrais ne pas aimer tes fesses ?

Le silence retombe sur cette évidence. Soudain Natalie Portman laisse échapper un long pet qui siffle entre ses fesses.

- Et Maintenant tu les aimes encore mes fesses ? dit-elle en éclatant de rien.

Je sens que Scarlett est furieuse. Elle se lève, attrape Le monde diplomatique sur la table basse et en s’approchant de Natalie elle le roule nerveusement. Natalie fait mine de rien pour faire enrager encore plus la blonde qui s’approche d’elle et qui lui claque violemment les fesses avec le journal.  

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Fantasmagorie, #Fanfiction, #Natalie Portman, #Scarlett Johansson

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Publié le 13 Avril 2016

Je rentre chez moi fatigué par une nouvelle journée de travail. En ce moment je suis sur un chantier où l’on érige une résidence plutôt huppée dans laquelle pourra bientôt se retrancher la bourgeoisie acculturée de la région. Je n’ai qu’une envie en arrivant, c’est de retirer mes pompes et descendre une bonne bière. Lorsque j’arrive Scarlett Johnasson est déjà avachie devant la télé tandis qu’à quelques mètres d’elle, Natalie Portman en culotte blanche et débardeur s’attaque à notre montagne de repassage. Je ne sais pas pourquoi mais depuis quelques temps Scarlett est totalement obnubilée par Touche Pas à Mon Poste. Elle ne manque pas une diffusion de cette émission média dans laquelle Cyril Hanouna la nouvelle égérie de la hype s’ébroue pendant deux heures et jongle entre différentes conneries. Le pire c’est qu’elle ne connaît pas le tiers des références sur lesquelles reposent les vannes et je suis obligé de passé la soirée à lui expliquer le pourquoi du comment.

 

J’attrape une bière dans le frigo et je rejoins les filles dans le salon. En passant à côté d’elle Natalie Portman elle me lance un regard de connivence désespéré. C’est sa façon de me faire comprendre qu’elle désespère de voir Scarlett scotchée par ces conneries. Elle en profite aussi pour attraper ma bière et en vider de grandes gorgées. Elle me rend la bouteille à moitié vide en rotant parce qu’elle sait que Scarlett Johansson déteste quand elle fait ça. Avec ma bière à demie pleine je viens m’échouer dans le canapé avec Scarlett. Je la sens heureuse que je sois là, elle va pouvoir partager ses impressions avec moi et me submerger de question. Pour le moment elle couvre d’éloges la plastique d’Enora Malagré. Elle trouve très à son goût le physique de la puce blonde de D8. Selon elle cette fille sens le sexe, elle sa l’excite beaucoup. Elle voudrait bien pouvoir la coincée dans les loges pour lui bouffer la chatte pendant la coupure pub. Le petit côté vulgaire et grande gueule de Enora Malagré c’est ça qui lui plait à Scarlett Johansson.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Fantasmagorie, #Fanfiction, #Natalie Portman, #Scarlett Johansson

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Publié le 17 Avril 2015

Exhumer l’heure d’en face pour l’heure d’un face à face, d’un été et celle d’il était une fois

C’est pour ça, ainsi que pour toi, que je consacre le sommet des aiguilles, chefs d’états de dictatures

Juste de petites gorgées comme avec de l’alcool fort, tes lèvres écarlates comme un fruit de saison

J’arraisonne tempêtes et orages, j’abandonne les armes sous ton pavillon de dentelle blanche

Il faudra toujours faire tinter le fer, on en revient toujours à cela, mais pas pour ce jour là

Mes doigts d’argent pour recueillir l’or liquide qui poisse sous ta ligne de flottaison

J’ai du tact à l’oreille et j’écoute forcir le gouffre qui ample, gonfle ta petite poitrine

Trésors volés à la vue et à la barbe de ton père, les mains cachées sous ta pudeur

En face à face et tête bêche, butiner le butin et faire perler de sueur ta peinture écarlate

Sous le derrière des yeux des hommes je dérobe ton feu sacré inscrit dans ton intimité

Par le derrière de ton corps je défais ta robe, dévoiler l’audace de tes reins qui chutent sur mes mains

Le beat est fou à la peau de ton cœur, ta poitrine haletante bat la mesure de mon audace définitive

Faire dans l'Eros

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #poésie, #érotisme, #Sexualité, #sein, #femme, #Fantasmagorie, #fille, #Pictogranimation

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Publié le 6 Janvier 2015

Je suis frappé par l’achèvement faussement naturelle de cette photo, enfin pas sa perfection absolutiste, mais sa perfection à retranscrire l’impression de prendre sur le vif une nature féminine simple, oubliée, naturaliste ; surprendre le rasoir et l’écriture, la contrainte et la création, on entre dans cet imaginaire où les femmes sont toujours nues, où les femmes, en petite culotte, écrivent en pensant à se faire lisses. Elle est belle c’est photo, cette scène, cet univers, c’est beau je trouve, c’est doux comme idée archaïque mais sensuelle à mes sens ; c’est comme un absolu de voyeurisme quand le regard surprend une scène fantasmée de naturel ou personne ne remarque la présence de cet œil qui surplombe comme Caïn ou Dieu ou l’omniscient narrateur ou le voyeur caché dans le double plafond.

2021 jours pour en arriver là

Quand je pense qu'il y a 2021 quand naissait l'idée de ce blog je me refusais à y intégrer des images et puis maintenant je brode autour des images parce qu'elles convoquent mes instincts de voyeur parce qu'en chaque auteur je suis sûr qu'il y a un voyeur ; nous écrivons la vie de personnages pour entrer en elles, être omniscient dans la vie de nos créations. Enfin, c'est ainsi que je suis, que je suis mes héroïnes au toilette et que j'écoute leurs pensées les plus secrètes en y prenant plaisir.

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Publié le 24 Décembre 2014

Rend-moi heureux ma Natalie, petite ou grande, rose et nue, ma Natalie, seule déraison à la quelle mon âme se donne, mon insoumise et improbable espérance, toi le cadeau d'un Noël qui ne viendra jamais, je te désir autant que je t’espère. Mon impossible présent tu ne le sais sûrement pas mais je t’attends parce que c'est toi qui, à coup sûr, me rendrais heureux de ce bonheur indépassable et mièvre tel que l’on peut l’entendre s’ébattre, bramer et geindre d’un souffle de plaisir rauque dans les films et les légendes d'amour. Tes fesses dans ce string découpent ta silhouette en parts égales d’amoureuse courtisane, et c’est ton corps demi nu qui palpite au creux secret de mon jardin humide. Ce soir encore, à minuit, au pied de la cheminée, entre les cendres de mes espoirs et les braises de mes désirs, je vais prier des dieux impies que tu m’apparaisses, que tu me sois offertes. Je te suis croyant, le fantasme dévoué, et si je devais avoir un vœu réalisé en cette nuit de Noël je voudrais que tu me fasses face et pouvoir lire dans l’expression de ta moue mielleuse l’expression indécise de la menteuse et de l’allumeuse et je serai alors foudroyé par la promesse de cet instant de débauche. Si je ne peux avoir qu’un seul cadeau alors rends toi à moi Natalie, parce que je le sais, c’est ton corps nu et ta perruques idiotes qui possèdent le pouvoir de me rendre heureux certes mais surtout beau, drôle, spirituel, sexuellement performant ; je serai le roi, je deviendrai dieu, et toi Natalie tu seras consommée sans attendre devant le feu de cheminée.

1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi
1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi

1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi

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Publié dans #Je est un Blog, #Fantasmagorie, #Fantasme, #recyclage, #érotisme

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Publié le 26 Octobre 2014

Se démarquer de dieu, glisser dans le dos, sur le dos, comme un cafard ou une tortue et dans la discrétion des gens qui vous regardent mourir on part, on se fait la malle et comme le grand Houdini  on disparait, pieds et poings étrangement liés, la gorge nouée, le ventre creux aussi et bientôt nous seront nous ailleurs, nous même autre part, une autre part de nous devenue nous dans un autre lieu qu’ici, un autre lieu que soit ; le corps, habitation de l’esprit habite le monde et habiter le monde et habiter son corps c’est être présent, c’est être, juste cela, juste soi, juste partir et revenir, sous la terre, dans la tête, tous les êtres de toutes les ères s’évaporent sous les ordre d’un valet de pacotille qui distille dans les alambiques osseux une curieuse sève rouge et ocre à la saveur dorée, je le sais parce que j’y ai gouté, presque tout bu, à compter les 1940 gorgées et quelques gouttes qui coulent sur la commissure des lèvres avant de tomber au sol et disperser quelques molles aromatiques ailleurs qu’en moi ; comme une pensée qui s’évade et vient féconder le sol infécond où se déplacent les araignées et les insectes qui colportent la misère sous les pas des Misandre et des Sisyphe qui eux aussi errent en quête d’un pilori pour se moquer des pauvres hères qui laissent là choir l’insolence de leur dignité ; la pudeur en berne et le corps en liesse

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Publié dans #Divagations diverses, #Fantasmagorie

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Publié le 4 Octobre 2014

Et si les poètes plutôt que de gloser l'amour avaient pris le temps de gloser le goût fragile de la fellation, l'improbable équilibre des arômes qu'une langue sait faire naître sur une queue bénie raide, alors peut-être que le monde vivrait un peu au-dessus de l'immonde puritanisme de son peuple.

Autofiction de la fellation ; extrait du jour 1921 de ce blog bien glorieux

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Publié dans #autofiction, #écriture, #Sexualité, #érotisme, #Fantasmagorie, #fellation

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