Articles avec #erotisme tag

Publié le 15 Décembre 2014

Écrire pour séduire, écrire plus pour séduire plus, écrire pour le sexe, écrire pour accéder au sexe, aux sexes, des autres, des femmes en priorité et des lectrices ensuite, écrire plus pour parler plus, écrire pour séduire et séduire pour baiser et baiser pour se sentir en vivant, écrire pour s'inventer un sexe, écrire pour s'inventer des fantasmes, écrire pour conquérir ses fantasmes, écrire pour conquérir son sexe, écrire pour sa queue, écrire par sa queue, écrire parce que l'on n'est pas assez beau pour le sexe, écrire pour compenser le corps, écrire comme un passage à l'acte, écrire pour passer à l'acte, écrire du virtuel au réel, écrire pour conquérir le corps de l'autre, écrire pour enfumer l'esprit de l'autre, attiser la flamme, flamber ses fantasmes, écrire pour faire tomber les barrières, les frontières, les tabous, écrire pour convaincre, tribun de sa propre voix portée haute au nom de la conquête de la sensualité, écrire pour parler haut et planter son sexe comme on plante un drapeau pour conquérir le monde, écrire plus de 1989 ; écrire tout cela, pour cela, juste ça, juste soi, juste la course idéalisé de soi contre soi pour une parcelle de peau dévoiler et un con humide et moite. 

Mesdemoiselles et mesdames, à ma plume défendante je convoite vos corps.  

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Publié dans #Je est un Blog, #écrire, #érotisme

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Publié le 14 Novembre 2014

Dieu était heureux. Il y avait des centaines d’adolescentes, nues, avec leurs petits seins effleurant qui étaient  inscrites, tissées et imprimées sur la tapisserie intérieure de son salon et cela donnait une ambiance particulièrement déroutante, pensante et suave comme les photographie de David Hamilton et malgré tout malsaine parce que justement se dégageait de cet intérieur un érotisme idoine mais hybride qui parlait à la perception archaïque que les hommes gardent toujours quelque part au fond d’eux. Des centaines de jeunes filles, des milliers, il avait commencé à compter jusqu’à dépasser les 1958, certaines filles semblaient inscrire dans leurs poses la fierté d’être ainsi dévoilées mais souvent, on pouvait percevoir dans le visage et la pose et l’expression confuse générale la gêne d’être vue nue. Pourquoi donc Dieu avait des adolescentes nues sur son papier peint ? La question se posait d’elle-même, comme une impression lancinante de curiosité qui parvenait à lui faire oublier qu’il était là pour rencontrer Dieu. Dieu lui-même, en personne, acceptait de le recevoir et de lui ouvrir les portes de son intérieur. C’est que Dieu était prêt à se dévoiler, sous-entendu à dévoiler sa nature profonde. Mais autant de jeune fille nue en guise de décoration intérieure, qu’est-ce que cela pouvait signifier de sa nature ? Dieu était-il un pervers, profitait-il de sa puissance omnisciente pour se rincer l’œil et alimenter de sulfureux fantasmes ? Fallait-il en conclure que Dieu fantasmait sur la girl next door, l’oie blanche, adolescente candide et vierge, fallait-il voir l’expression de son complexe d’Œdipe ? Il tournait en rond, regardant partout, comme s’il cherchait quelqu’un de connue sur les murs de ce salon, et pour raison, il recherchait sa fille. Et si Dieu avait été en possession de photos dénudées de sa propre fille comment allait-il réagir ? Fallait-il l’engueuler, monter sur ses grands chevaux et vitupérer devant l’instance suprême de la vie et risque de perdre ses bonnes grâces. En même temps, démontrer un vrai sens moral devant un Dieu lui-même immoral offrait peut-être une place de choix dans le paradis prochain. Il était ulcéré par ce questionnement dont les réponses lui paraissaient inaccessibles quand la porte s’ouvrit et que Dieu entra.

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Publié dans #écriture, #Dieu, #érotisme

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Publié le 21 Octobre 2014

Je parcours la rue en quête de sexes, à trouver ou à déposer ; le sexe comme un graffiti, et je fais renaître de cendres la sexe-graphie pour les sexo-graphes ; c'est-à-dire deviner l’avenir des uns en lisant dans la calligraphie des mots utilisés pour dire le sexe de l’autre. La seule vraie quête que je puisse faire, homme, auteur et amateur, c’est celui du sexe de l’altérité ; ce sexe exogène qui s’est arraché à moi pour dire le sexe de l’autre, des autres. Car c’est dans cette altérité que je trouverai le centre du monde, l’origine du monde, de toute évidence le centre du monde n’habite pas en moi ; il ne peut être qu’ailleurs, dans l’au-delà, un au-delà de moi, comme si les autres dans leurs altérités étaient tous des morts-vivants, car si je ne suis pas le ventre du monde, je suis l’incubateur du vivant et au-delà, la mort. C’est pour dire, tout dire, c’est tout à dire la nécessité de chercher des sexes, féminin et femelle, le sexe des femmes, parce qu’ils sont les mamelles auxquelles se raccrochent mes sens, mon sens de l’inspiration et mon sens de l’éros ; tropisme décadré à 1935 centièmes de centimètre, mais la perspective change, en franchissant la frontière infra mince entre moi et l’au-delà de moi je deviens un autre, un autre que moi, un vivant hors de soi, un mort en potentiel, ou en potence, c’est à tout voir un drôle de choix

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Publié dans #Je est un Blog, #Sexualité, #érotisme

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Publié le 18 Octobre 2014

Une rencontre, à deux, toi et moi ou lui et elle, enfin eux, bref une personne et une personne parce qu'il en faut au moins deux pour une rencontre impersonnelle, un one shot, toi et moi pour une fois, juste une fois, un hasard, toi et moi par hasard, je ne me suis jamais imaginé notre rencontre, pas par manque d'ambition, ni parce que tu m'impressionnes, seulement pour ne pas avoir une idée préconçue de ce que cela pourrait être. Mais voilà que cette perspective romanesque me donne un début d'érection, enfin l'envie naissante qu'un frémissement de pénis, comme si la perspective romanesque d’une rencontre sollicitait en moi le potentiel érotique d’une rencontre parce que tout est toujours potentiellement érotique dans le rapport humain et par extension dans le rapport de forces. Et maintenant qu’il faut l’envisager, la suite logique, c'est une rencontre dans un aéroport avec une femme qui s'ennuie dans un aéroport, elle s’ennuie dans un lieu fascinant d'être impersonnel, immense et creux, une zone de transite qui n’est pas soumise aux mêmes règles morales et éthiques que l'urbanité courante. C'est comme les aires d'autoroute, les embarcadères de ports, les zones industrielles, tous ces lieux sont comme vidés d'une part d'humanité et offrent donc une page vierge pour celui qui osera y projeter son désir. C'est une vision toute personnelle, une émotion toute personnelle, j'en conviens, mais une rencontre dans un aéroport, c'est l'affranchissement de conventions et de normes, et même si ceux-là peuvent être affranchis ailleurs que dans un aéroport, l’action est absolue dans un tel lieu. Cela convoque l'urgence, rend les choses plus libres, plus intenses, et provoque une déconstruction des habitudes pour conduire chacun à exprimer une incandescence, érotique ou sexuelle, spirituelle ou je ne sais quoi. Pour les détails, cela dépendra du plan de vol n°1933

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Publié dans #Digression, #écriture, #érotisme

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Publié le 4 Octobre 2014

Et si les poètes plutôt que de gloser l'amour avaient pris le temps de gloser le goût fragile de la fellation, l'improbable équilibre des arômes qu'une langue sait faire naître sur une queue bénie raide, alors peut-être que le monde vivrait un peu au-dessus de l'immonde puritanisme de son peuple.

Autofiction de la fellation ; extrait du jour 1921 de ce blog bien glorieux

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Publié dans #autofiction, #écriture, #Sexualité, #érotisme, #Fantasmagorie, #fellation

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Publié le 4 Septembre 2014

Ton cul, ton cul, ton cul ; mon cœur c’est à ton cul que je parle, c’est de ton cul que j’envisage le profil, le fameux, merveilleux, ce livre ouvert sous la dentelle ; tout un programme, une symphonie, petites femmes dessinées par tes dessous ; ton cul, ton cul, ton cul mon oeil oui, tes fesses en face de dieu, nez à nez avec le monde, ton cul c’est fou, le muscle dense et la courbe, chaloupée, chaleureuse, chaude et charnelle comme le joyaux d’une couronne que tu portes sous ta jupe, ta robe, sous la ligne de flottaison de la moralité ; foutre dieu par transparence sous le tissu qui s’est tendu sur ta peau on lit l’histoire d’un levé de soleil, une aube, un jour nouveau au délice d’une estocade, ma main sur ton cul, malédiction bénite, une passe d’arme dans ton dos, quelques gouttes de sueurs, un frémissement et je pose la main sur dieu, souple et sensuel, tu as dieu dans le bas du dos, dieu qui se balance à tes hanches, bien à gauche, bien à droite, bien à moi de rester derrière toi.

Et ainsi se clôture le jour 1893 depuis l’ancestrale naissance de ce blog avec un seul article, un simple article, un article de cul, sur le cul, pour le cul, pour tous les petits culs et aussi pour les grands, culs, fesses et fessiers et tout le fameux de notre humanité.

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Publié dans #Sexualité, #érotisme, #Cul, #fesse, #femme

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Publié le 23 Mai 2014

La saison des nymphettes en maillot sur les plages de France, de Navarre, et du reste du monde va bientôt commencer. Elle commence déjà dans les rues où elles défilent sur les trottoirs jusqu’à aller s’échouer sur le littoral. Partout les femmes, les filles et même les gamines vont s'exhiber en maillot de bain plus ou moins échancrés, ajustés, hors de prix et bikini dans cette zone de non droit qu'est la plage estivale. Dans le no man's land délimité par le front de mer et les premières eaux salées elles ne vont plus se sentir pisser et se laisser aller lascives ou actives à l'étalage de cette forme d'entre-deux de leurs intimités incarné par le maillot de bain ; hybride de lingerie et de pudeur. Cela forme un ballet qui flirte avec le malsain et l'inceste de ces enfants et ces parents qui se dénudent à moitié sur le même étale de corps huilés, dévoilés et exposés autant au soleil qu'aux regards indiscrets des porteurs de sexualité qui ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Sur les langues de sable souillé à la crème solaire dont se tartinent les nymphettes et les femmes exposées à la vue parce qu’elles sont trop pauvres et pas assez jolies pour s’offrir la hype des plages privées va se jouer le climax érotique des classes moyennes. Et si deux bimbos dans leurs bikinis sous taillés sentent la mise en scène d'un pornographe tout le reste de ce qu'il va arriver cet été reste réel …

J'ai eu du mal à décider de la meilleure image pour illustrer mes mots ; les deux sont trompeuses mais je laisse les deux
J'ai eu du mal à décider de la meilleure image pour illustrer mes mots ; les deux sont trompeuses mais je laisse les deux

J'ai eu du mal à décider de la meilleure image pour illustrer mes mots ; les deux sont trompeuses mais je laisse les deux

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Publié dans #bikini, #érotisme, #Sexualité, #Je est un Blog, #pamphlet, #Paradigme

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Publié le 12 Mai 2014

Je voudrais pouvoir coucher avec toi comme le soleil avec la Terre. Oui, tous les soirs que Dieu fait pouvoir coucher avec toi puis te quitter à l’aube ...

Il pouvait en dire des conneries tant que cela restait dans son autofiction

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Publié dans #citation, #aphorisme à la con, #punchline, #egotrip, #érotisme, #recyclage

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Publié le 9 Mai 2014

Elle a de gros seins bien sûr, mais elle a surtout un visage d'ange triste, un visage qui transcrit et transmet des émotions et justement des émotions en lien avec le fait d'être une femme avec des gros seins et en montrant sa poitrine au moins généreuse, elle exprime dans ses yeux, son visage, dans la plissure de sa bouche une forme de tristesse, comme si elle savait qu'on ne verrait plus que ça, plus que ses gros seins et elle est belle de cela, belle parce qu'elle éprouve de l'émotion et que cette émotion est triste et que sa tristesse s'ancre dans la protubérance de sa poitrine que pourtant elle exhibe ; elle est belle de sa contradiction

l'autofiction était pleine de femmes, de gros seins et de femmes qui les dévoilent

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Publié dans #autofiction, #sein, #érotisme, #Ponctuation, #Prose, #écrire, #écriture, #ébauche, #Débauche, #recyclage

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Publié le 8 Mai 2014

J'entre dans la salle de bains. Natalie Portman est nue, elle prend sa douche dans une vaste douche à l'italienne. Assise sur les toilettes, Scarlett Johansson nue elle aussi, pisse en toute impudeur. Je regarde la scène ?

La blonde termine sa petite affaire, elle s’essuie, se lève et comme si je n'étais pas là elle rejoint la brune sous les jets verticaux de la douche. L'une et l'autre se lavent dans l’indifférence tactile de la présence de l'autre. Elles se frôlent, elles feignent de ne rien voir de  la tension érotique qui provoque des étincelles dans l'air chargé de chaleur, de parfums capiteux et de vapeur d'eau. Je suis un homme, alors je me déshabille ? L'eau ne coule plus verticale, les deux actrices sont propres, fraîches et mouillées comme des nymphes qui sortent d'un lac alors les deux actrices sortent de la douche et s'ébrouent subrepticement. Leurs mains se frôlent, les dos aussi, mais je guette principalement l'instant où les poitrines nues se frôleront elles aussi et le moment où les tétons petits et bruns de l’une caresseront hasardeusement les fraises larges et roses qui trônent sur la poitrine de l’autre ? Natalie invite Scarlett à la suivre dans le sauna. Sans hésiter la blonde, délicieuse et gironde, emboîte le pas de la brune aux faux airs d'ange et les croupes des deux célébrités me font face. Je regarde ces deux culs de star, de starlette et je me dis que j'ai de la chance. J'ai sûrement pensé à ma chance trop fort car Natalie se retourne. Elle lance la mutinerie de son regard noir dans ma direction. Je tremble ? D’un regard complice qui me dit qu’elle très sait bien que je matte leurs culs, elle m'invite à les suivre.

Nous sommes trois, nous sommes nus, la porte du sauna se referme et la chaleur embrasse nos corps. Elles se sont assises sur les lattes de bois. Je regarde la sueur perler sur leur peau ? Diaphane pour l'une et l'autre carnée. Je dévisage leurs seins qui luisent de transpiration. Scarlett semble habituée que l'on dévisage sa poitrine, elle gonfle le torse et souris. Natalie plus pudique croise ses bras sur sa poitrine, mais dans un élan naturel, elle écarte les cuisses offrant la vue d'une intimité moite. Elle éclate de rire ? La plus blonde des deux s'amuse de l’ingénuité avec laquelle j'ai cru à la pudeur de l'autre.

À l'abri des regards autres que le mien Scarlett approche ses lèvres pulpeuses des lèvres rieuses de Natalie et elles échangent un baiser langoureux ? Je sais que leurs langues se touchent et que les deux femmes échangent de la salive avec du feu dedans. Elles semblent encore m'oublier . Elles ont des gestes sans équivoquent l’une pour l’autre et les mains rejoignent le jeu de leurs langues. Je me prends volontiers pour Sofia Coppola qui aurait aimé, je suis sûr, pouvoir filmer cette scène. Comme un réalisateur audacieux j’interromps les actrices et je demande à ce que l’on rejoue la scène, celle où je rejoins les deux femmes pour un instant féerique ?

1776 ème jour d'écriture ; Rencontrer Natalie Portman et Scarlett Johansson
1776 ème jour d'écriture ; Rencontrer Natalie Portman et Scarlett Johansson

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