Articles avec #erotisme tag

Publié le 18 Octobre 2014

Une rencontre, à deux, toi et moi ou lui et elle, enfin eux, bref une personne et une personne parce qu'il en faut au moins deux pour une rencontre impersonnelle, un one shot, toi et moi pour une fois, juste une fois, un hasard, toi et moi par hasard, je ne me suis jamais imaginé notre rencontre, pas par manque d'ambition, ni parce que tu m'impressionnes, seulement pour ne pas avoir une idée préconçue de ce que cela pourrait être. Mais voilà que cette perspective romanesque me donne un début d'érection, enfin l'envie naissante qu'un frémissement de pénis, comme si la perspective romanesque d’une rencontre sollicitait en moi le potentiel érotique d’une rencontre parce que tout est toujours potentiellement érotique dans le rapport humain et par extension dans le rapport de forces. Et maintenant qu’il faut l’envisager, la suite logique, c'est une rencontre dans un aéroport avec une femme qui s'ennuie dans un aéroport, elle s’ennuie dans un lieu fascinant d'être impersonnel, immense et creux, une zone de transite qui n’est pas soumise aux mêmes règles morales et éthiques que l'urbanité courante. C'est comme les aires d'autoroute, les embarcadères de ports, les zones industrielles, tous ces lieux sont comme vidés d'une part d'humanité et offrent donc une page vierge pour celui qui osera y projeter son désir. C'est une vision toute personnelle, une émotion toute personnelle, j'en conviens, mais une rencontre dans un aéroport, c'est l'affranchissement de conventions et de normes, et même si ceux-là peuvent être affranchis ailleurs que dans un aéroport, l’action est absolue dans un tel lieu. Cela convoque l'urgence, rend les choses plus libres, plus intenses, et provoque une déconstruction des habitudes pour conduire chacun à exprimer une incandescence, érotique ou sexuelle, spirituelle ou je ne sais quoi. Pour les détails, cela dépendra du plan de vol n°1933

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Publié dans #Digression, #écriture, #érotisme

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Publié le 4 Octobre 2014

Et si les poètes plutôt que de gloser l'amour avaient pris le temps de gloser le goût fragile de la fellation, l'improbable équilibre des arômes qu'une langue sait faire naître sur une queue bénie raide, alors peut-être que le monde vivrait un peu au-dessus de l'immonde puritanisme de son peuple.

Autofiction de la fellation ; extrait du jour 1921 de ce blog bien glorieux

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Publié dans #autofiction, #écriture, #Sexualité, #érotisme, #Fantasmagorie, #fellation

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Publié le 4 Septembre 2014

Ton cul, ton cul, ton cul ; mon cœur c’est à ton cul que je parle, c’est de ton cul que j’envisage le profil, le fameux, merveilleux, ce livre ouvert sous la dentelle ; tout un programme, une symphonie, petites femmes dessinées par tes dessous ; ton cul, ton cul, ton cul mon oeil oui, tes fesses en face de dieu, nez à nez avec le monde, ton cul c’est fou, le muscle dense et la courbe, chaloupée, chaleureuse, chaude et charnelle comme le joyaux d’une couronne que tu portes sous ta jupe, ta robe, sous la ligne de flottaison de la moralité ; foutre dieu par transparence sous le tissu qui s’est tendu sur ta peau on lit l’histoire d’un levé de soleil, une aube, un jour nouveau au délice d’une estocade, ma main sur ton cul, malédiction bénite, une passe d’arme dans ton dos, quelques gouttes de sueurs, un frémissement et je pose la main sur dieu, souple et sensuel, tu as dieu dans le bas du dos, dieu qui se balance à tes hanches, bien à gauche, bien à droite, bien à moi de rester derrière toi.

Et ainsi se clôture le jour 1893 depuis l’ancestrale naissance de ce blog avec un seul article, un simple article, un article de cul, sur le cul, pour le cul, pour tous les petits culs et aussi pour les grands, culs, fesses et fessiers et tout le fameux de notre humanité.

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Publié dans #Sexualité, #érotisme, #Cul, #fesse, #femme

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Publié le 23 Mai 2014

La saison des nymphettes en maillot sur les plages de France, de Navarre, et du reste du monde va bientôt commencer. Elle commence déjà dans les rues où elles défilent sur les trottoirs jusqu’à aller s’échouer sur le littoral. Partout les femmes, les filles et même les gamines vont s'exhiber en maillot de bain plus ou moins échancrés, ajustés, hors de prix et bikini dans cette zone de non droit qu'est la plage estivale. Dans le no man's land délimité par le front de mer et les premières eaux salées elles ne vont plus se sentir pisser et se laisser aller lascives ou actives à l'étalage de cette forme d'entre-deux de leurs intimités incarné par le maillot de bain ; hybride de lingerie et de pudeur. Cela forme un ballet qui flirte avec le malsain et l'inceste de ces enfants et ces parents qui se dénudent à moitié sur le même étale de corps huilés, dévoilés et exposés autant au soleil qu'aux regards indiscrets des porteurs de sexualité qui ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Sur les langues de sable souillé à la crème solaire dont se tartinent les nymphettes et les femmes exposées à la vue parce qu’elles sont trop pauvres et pas assez jolies pour s’offrir la hype des plages privées va se jouer le climax érotique des classes moyennes. Et si deux bimbos dans leurs bikinis sous taillés sentent la mise en scène d'un pornographe tout le reste de ce qu'il va arriver cet été reste réel …

J'ai eu du mal à décider de la meilleure image pour illustrer mes mots ; les deux sont trompeuses mais je laisse les deux
J'ai eu du mal à décider de la meilleure image pour illustrer mes mots ; les deux sont trompeuses mais je laisse les deux

J'ai eu du mal à décider de la meilleure image pour illustrer mes mots ; les deux sont trompeuses mais je laisse les deux

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Publié dans #bikini, #érotisme, #Sexualité, #Je est un Blog, #pamphlet, #Paradigme

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Publié le 12 Mai 2014

Je voudrais pouvoir coucher avec toi comme le soleil avec la Terre. Oui, tous les soirs que Dieu fait pouvoir coucher avec toi puis te quitter à l’aube ...

Il pouvait en dire des conneries tant que cela restait dans son autofiction

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Publié dans #citation, #aphorisme à la con, #punchline, #egotrip, #érotisme, #recyclage

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Publié le 9 Mai 2014

Elle a de gros seins bien sûr, mais elle a surtout un visage d'ange triste, un visage qui transcrit et transmet des émotions et justement des émotions en lien avec le fait d'être une femme avec des gros seins et en montrant sa poitrine au moins généreuse, elle exprime dans ses yeux, son visage, dans la plissure de sa bouche une forme de tristesse, comme si elle savait qu'on ne verrait plus que ça, plus que ses gros seins et elle est belle de cela, belle parce qu'elle éprouve de l'émotion et que cette émotion est triste et que sa tristesse s'ancre dans la protubérance de sa poitrine que pourtant elle exhibe ; elle est belle de sa contradiction

l'autofiction était pleine de femmes, de gros seins et de femmes qui les dévoilent

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Publié dans #autofiction, #sein, #érotisme, #Ponctuation, #Prose, #écrire, #écriture, #ébauche, #Débauche, #recyclage

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Publié le 8 Mai 2014

J'entre dans la salle de bains. Natalie Portman est nue, elle prend sa douche dans une vaste douche à l'italienne. Assise sur les toilettes, Scarlett Johansson nue elle aussi, pisse en toute impudeur. Je regarde la scène ?

La blonde termine sa petite affaire, elle s’essuie, se lève et comme si je n'étais pas là elle rejoint la brune sous les jets verticaux de la douche. L'une et l'autre se lavent dans l’indifférence tactile de la présence de l'autre. Elles se frôlent, elles feignent de ne rien voir de  la tension érotique qui provoque des étincelles dans l'air chargé de chaleur, de parfums capiteux et de vapeur d'eau. Je suis un homme, alors je me déshabille ? L'eau ne coule plus verticale, les deux actrices sont propres, fraîches et mouillées comme des nymphes qui sortent d'un lac alors les deux actrices sortent de la douche et s'ébrouent subrepticement. Leurs mains se frôlent, les dos aussi, mais je guette principalement l'instant où les poitrines nues se frôleront elles aussi et le moment où les tétons petits et bruns de l’une caresseront hasardeusement les fraises larges et roses qui trônent sur la poitrine de l’autre ? Natalie invite Scarlett à la suivre dans le sauna. Sans hésiter la blonde, délicieuse et gironde, emboîte le pas de la brune aux faux airs d'ange et les croupes des deux célébrités me font face. Je regarde ces deux culs de star, de starlette et je me dis que j'ai de la chance. J'ai sûrement pensé à ma chance trop fort car Natalie se retourne. Elle lance la mutinerie de son regard noir dans ma direction. Je tremble ? D’un regard complice qui me dit qu’elle très sait bien que je matte leurs culs, elle m'invite à les suivre.

Nous sommes trois, nous sommes nus, la porte du sauna se referme et la chaleur embrasse nos corps. Elles se sont assises sur les lattes de bois. Je regarde la sueur perler sur leur peau ? Diaphane pour l'une et l'autre carnée. Je dévisage leurs seins qui luisent de transpiration. Scarlett semble habituée que l'on dévisage sa poitrine, elle gonfle le torse et souris. Natalie plus pudique croise ses bras sur sa poitrine, mais dans un élan naturel, elle écarte les cuisses offrant la vue d'une intimité moite. Elle éclate de rire ? La plus blonde des deux s'amuse de l’ingénuité avec laquelle j'ai cru à la pudeur de l'autre.

À l'abri des regards autres que le mien Scarlett approche ses lèvres pulpeuses des lèvres rieuses de Natalie et elles échangent un baiser langoureux ? Je sais que leurs langues se touchent et que les deux femmes échangent de la salive avec du feu dedans. Elles semblent encore m'oublier . Elles ont des gestes sans équivoquent l’une pour l’autre et les mains rejoignent le jeu de leurs langues. Je me prends volontiers pour Sofia Coppola qui aurait aimé, je suis sûr, pouvoir filmer cette scène. Comme un réalisateur audacieux j’interromps les actrices et je demande à ce que l’on rejoue la scène, celle où je rejoins les deux femmes pour un instant féerique ?

1776 ème jour d'écriture ; Rencontrer Natalie Portman et Scarlett Johansson
1776 ème jour d'écriture ; Rencontrer Natalie Portman et Scarlett Johansson

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Publié le 10 Avril 2014

Quelle idée avaient-ils eue là ?

C’était osé, pour ne pas dire choquant de faire cela.

Mais personne n’avait bronché ; ils avaient trouvé cela amusant. En tout cas au début, les touristes venaient même se photographier avec la machine ? Et les images mettant en scène hommes et machine infectaient rapidement les réseaux mondiaux donnant à cette bêta expérience une résonance toujours plus grande et toujours plus glauque. Tout le monde voulait voir le distributeur que l’on avait transformé en femme. On avait intégré au corps d’une femme une machine à distribuer les billets de banque. C’était une femme-robot, un cyborg au sexe féminin au ventre démesuré rempli de billets. On présentait devant ses yeux verts son smartphone ou sa carte de crédit et la femme était prise d’un soupçon de frémissement pareil à un début d’orgasme et l’argent jaillissait de son con. C’était une sorte d’anti-pute, la femme au sexe généreux qui accouche de l’argent issu du travaille laborieux des masses.

Le succès incita ses créateurs à construire de nouvelles anti-pute, ils produisirent toujours plus de machine à billets, nues et sensuelles prétextant qu’il était nécessaire, positif et productif de créer un lien affectif, une tension sexuelle entre l’homme et l’argent. Les femmes à billets étaient la parfaite incarnation de ce qui deviendraient dans un futur proche des icônes d’une société épique et vidée de valeur. L’argent avait l’odeur des sexes. Pour les femmes et les homosexuels ont mis en place d’homme à billets distribuant l’argent par l’entremise de leur anus ou de leur bouche plantée au cœur de mâchoires solide.

Le monde était devenu fou, ivre, dépendant d’argent liquide.

C’est drôle, mais c’était triste.

Un jour, les enfants finiraient par croire que l’argent né dans le sexe des femmes et dans le cul des hommes et ils se sentiront frère et sœur de l’argent.

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Publié dans #Divagations diverses, #écrire, #érotisme

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Publié le 24 Mars 2014

Je rêve de gloire, de voyages, de sushis, d'avoir de la volonté et de rattraper mon temps perdu et parfois - souvent - je rêve de filles faciles parce que tout serait plus simple dans la vie si l'on pouvait avoir des relations sexuelles facilement dans la joie et la bonne humeur et la gratuité réciproque d’une relation humaine. Je ne pense pas que la facilité d'accès à la sexualité ou à une relation signifie qu'ensuite la relation humaine ou sexuelle est simpliste ou qu’elle perd en complexité. Je dis simplement que l'énergie que doivent mettre les hommes comme moi, c'est-à-dire les hommes normaux, célibataires dans un monde de couples formés et fidèles, pour glaner les faveurs sexuelles d'une femme pourrait être plus "utile" à autre chose, à créer, à vivre, à écouter, à avancer, etc. J’ai fait le choix de la vie de célibataire pour la liberté et la possibilité de me consacrer à mes choix, mais devoir toujours déployer les mêmes efforts pour espérer du sexe c'est, je trouve une perte de temps ; et pire c'est la victoire du couple. N’est-il pas triste de se dire que le couple n’est rien qu’une forme d’assurance sexuelle ? Mais point trop de misérabilisme, ceci n’est pas un cri de désespoir mais un soupir de paresseux ; c’est ça la vérité, il n’y a pas plus aphrodisiaque que la liberté mais pas plus exigent en énergie non plus.

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Publié dans #Je est un Blog, #femme, #érotisme, #recyclage

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Publié le 19 Mars 2014

Elles sont rares les filles qui écrivent pour se revendiquer putain et vierge dans le même temps, et encore plus rares sont celles qui le sont réellement. Souvent, elle est pute dans les yeux de certaines personnes inaptes à juger. Et sous le vernis ostentatoire de la  putain, rares sont les vraies vierges, les anges et les poupées de porcelaine.

La vierge - putain souffre, c’est un fait, mais pas une réponse ; la douleur est-elle la conséquence des actes que mène la vierge - putain, ou est-ce que la douleur est la cause, la source, l’amont de ce qui la pousse à agir ainsi ?

Quand il entend qu’une vierge - putain se laisse approcher comme une femme normale, quand il y a autre chose que la pute ou l’ange dans l’enjeu social alors il est soulagé. Il pense cela, car c’est un idiot et un égoïste qui se satisfait d’une possibilité de normalité comme échappatoire. S’il ne baise pas plus de filles faciles, c'est parce qu’il ne pourrait pas s'empêcher d'essayer de les sauver si ces filles se rendent faciles par logique d’autodestruction.

La souffrance ça fait débander certains hommes. Mais pour une minorité comme lui, minorité déviante, la souffrance les fait craquer, ils aiment les filles qui souffrent non pas par sadisme ou masochisme, mais à cause du syndrome de l'ange gardien et l'idée idiote que l'amour ne peut être utile qu'à sauver les gens sinon c'est juste un gadget idiot.

La vierge - putain, elle dit qu’elle couche parce qu’elle souffre et elle dit que les seules filles vraiment faciles sont toujours faciles dans un mouvement d'autodestruction ? Elle sous-entend, qu'aucune fille ne peut prendre plaisir à ce mode de vie, une vie sans attache amoureuse et que papillonner de sexe en sexe ne peut pas être fait par pur esprit de légèreté. Elle n’en est pas certaine, mais c’est ce qu’elle suppose, elle suppose que toutes les autres vierges - putain sont comme elle, et elle a peut-être raison. Mais alors, si elle a raison, il comprend pourquoi il ne veux pas coucher avec de vraies filles faciles, parce qu’il ne veux pas être l'outil de la destruction de l'autre et en même temps prendre du plaisir.

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Publié dans #écrire, #femme, #érotisme, #recyclage

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