Articles avec #erotisme tag

Publié le 24 Décembre 2014

Rend-moi heureux ma Natalie, petite ou grande, rose et nue, ma Natalie, seule déraison à la quelle mon âme se donne, mon insoumise et improbable espérance, toi le cadeau d'un Noël qui ne viendra jamais, je te désir autant que je t’espère. Mon impossible présent tu ne le sais sûrement pas mais je t’attends parce que c'est toi qui, à coup sûr, me rendrais heureux de ce bonheur indépassable et mièvre tel que l’on peut l’entendre s’ébattre, bramer et geindre d’un souffle de plaisir rauque dans les films et les légendes d'amour. Tes fesses dans ce string découpent ta silhouette en parts égales d’amoureuse courtisane, et c’est ton corps demi nu qui palpite au creux secret de mon jardin humide. Ce soir encore, à minuit, au pied de la cheminée, entre les cendres de mes espoirs et les braises de mes désirs, je vais prier des dieux impies que tu m’apparaisses, que tu me sois offertes. Je te suis croyant, le fantasme dévoué, et si je devais avoir un vœu réalisé en cette nuit de Noël je voudrais que tu me fasses face et pouvoir lire dans l’expression de ta moue mielleuse l’expression indécise de la menteuse et de l’allumeuse et je serai alors foudroyé par la promesse de cet instant de débauche. Si je ne peux avoir qu’un seul cadeau alors rends toi à moi Natalie, parce que je le sais, c’est ton corps nu et ta perruques idiotes qui possèdent le pouvoir de me rendre heureux certes mais surtout beau, drôle, spirituel, sexuellement performant ; je serai le roi, je deviendrai dieu, et toi Natalie tu seras consommée sans attendre devant le feu de cheminée.

1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi
1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi

1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi

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Publié dans #Je est un Blog, #Fantasmagorie, #Fantasme, #recyclage, #érotisme

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Publié le 20 Décembre 2014

L'instant, mal habile et mal adroit où homme et femme cherche à connecter leurs sexes est un moment toujours très fort. Je trouve, en tout cas, pour moi, c'est acquis que nous allons baiser, c'est acquis que je serai en toi, mais reste à trouver l'angle, la posture, la position, c'est presque en revenir à définir un paradigme du sexe, un paradigme de l'instant de baise ; et là, dans ce moment rendu incertain par le désir, le trouble et parfois un certain manque d'expérience, se révèlent bien des choses des intentions de chacun. Une main qui vient en aide pour guider une queue c'est une offrande, un savoir-faire pour poster son bassin dans le sens de la verge, produire l'effort, tenir la posture et trouver une solution à l'unique ambition de la pénétration. Ne vous y trompez pas, s'il y a rapport de force et rapport de jugement c'est dans ce moment précis, ni avant, ni après. 

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Publié dans #Sexualité, #érotisme, #écrire, #recyclage, #Je est un Blog

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Publié le 20 Décembre 2014

On n’en baisera pas une, non, on ne baisera pas plus, et pourtant nous vivons à l’ère du net, des mecs qui ne le sont pas et des filles dévoilées, petite dévergondée dévoyée qui s’offrent en deux points et zéro sexe dans sa culotte, juste peut-être un qui passera entre ses mains maladroite et ses lèvres roses, gourmandes, apprentie gourgandine d’un temps de consommation. Lolita nymphomane contre dame muée en muse, en nymphe, la prétention du poète contre l’abnégation de la queue et entre deux, entre eux tous, entre nous, toujours la même quête, la seule qui mérite d’être menée pour conduire ma peau à leurs peaux, frotter mon corps à un corps, à son corps, encore une poupée dans le décor, tête-à-tête en porcelaine et la peau nue dévoilée de ses fesses blanches comme l’aube qui se lève sur un paysage perdu de neige dans le nord de notre hémisphère. Combien de fois ai-je poursuivi de mes intentions libidineuse le corps d’une demoiselle, combien de fois ai-je fais l’effort de cueillir son âme pour gagner la légitime posture de celui autorisé à baisser sa culotte et embraser sa chair des caresses maitrisées que mon être distribue, avec plaisir, gratuité et générosité. Nous sommes tous des poètes, jusqu’au moment où nous avons la possibilité de devenir l’amant de nos muses dénudées ; plonger la queue dans le calice humide où l’instant d’avant nous plongions nos plumes. La poésie à ce goût de citron vert, acidulé aussi parfois, et les hommes offrent des bonbons comme les poètes des mots.

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Publié dans #érotisme, #citron vert, #recyclage, #Sexualité

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Publié le 18 Décembre 2014

S’oublier, elle, s’oublier, elle s’oublie, comme une femme rare, une rare femme qui s’oublie, qui accepte de se perdre, de s’oublie, dissoudre en soi la retenue, dissoudre les tabous, en elle, en soi, juste se laisser aller, se prendre, surprendre en soi l’inattendu et plus sûrement le refoulé, s’abandonner à soi, à ses démons, à ses pulsions et laisser remonter à la surface le grand lézard archaïque qui sommeil au fond de tous, d’elle, de soi, de la femme que l’on désir, que l’on désir débaucher, la voir céder à sa débauche, à son ambition silencieuse d’être une femme débauchée, licencieuse, libérer de sa pudibonderie, des lacets serrés sur son corsets par une éduction, même pas pudibonde ou puritaine, juste par une éduction, incapable de se laisser à elle, le loisir d’abandonner, de se relâcher, lâcher sous soi les vannes, laisser couler, se laisser couler, comme l’eau, le torrent, le corps dans le lac sombre du non-dit, de l’interdit en façade ; et couler c’est passer outre la façade, c’est s’emporter loin, sous soi, en soi, c’est s’oublier, c’est une femme qui fait pipi sous elle, sur elle, dans le confort puritain de ses vêtements, c’est la manière manichéenne d’aller voir au loin, là où coule sa propre rivière, s’oublier, elle s’oublie, sur des rivages malpropre, odeurs âcres et sentiments libertaire, fulgurance illusoire que le vent souffle, chaud, exotique, lointain comme un matin de 1992, au réveillon abandonné contre la poitrine citronnée d’une femme qui oubli le temps un soir les conventions et qui au matin de l’aube a l’élégance de ne pas vous le rappeler laissant ici au souvenir et au fantasme le temps de s’installer durablement comme la rivière dans son lit et l’urine dans le font de satin d’une culotte de soirée.

La beauté d'une femme qui s'oublie

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Publié dans #Divagations diverses, #érotisme, #pipi

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Publié le 16 Décembre 2014

Bonjour,

Tu sais, j'ai toujours aimé entrer dans l'érotisme des femmes, des jeunes femmes, des jeunes filles, des autres, ces filles modernes qui assument et donnent à voir ce qui peuple leurs pensées et par extension leurs fantasmes. Merci beaucoup et pardon pour la belle langue française que je t'oblige à traduire.

Merci pour ce que offre à ma vue, les images de femmes, nues, érotiques, aux allures parfois juvéniles mais aux expressions toujours terriblement salaces. J'aime me masturber devant vos images, et je me demande si comme moi vous pensez que nous partageons les mêmes fantasmes ?

Re-bonjour,

Des filles qui jouent les petites salopes sur internet en exhibant ce que les mâles veulent voir, j'en ai vu beaucoup. Mais toi, tu as quelque chose de plus, une putasserie naturelle et innocente. Tu es belle, mais tu es plus que ça, tu sembles victime consentante et heureuse de tes pulsions, c'est curieux, c'est beau, c'est excitant et j'aime beaucoup. Merci de partager encore ce dévoilement et pardon pour mon anglais. Je suis français.

 [Désolé, j'ai oublié la traduction]

Bonsoir,  

Je ne parle pas ta langue mais celle de Google. Heureusement je parle un peu la langue de tes images. Je dis un peu parce que je ne suis pas sûr de bien ressentir ce que tu exprimes aux travers d’elles ; images tendres, dures, sensuelles, soumises, impudiques, amoureuses, érotiques, fantasmatiques, excitantes, ce mélange, ce cocktail me parle mais il me trouble au point que je voudrais te remercier de noyer mon objectivité maritale dans le trouble.

Une évocation à l'ancienne

Une évocation à l'ancienne

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Publié dans #Dialogue de sourd, #Digression, #érotisme

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Publié le 15 Décembre 2014

Écrire pour séduire, écrire plus pour séduire plus, écrire pour le sexe, écrire pour accéder au sexe, aux sexes, des autres, des femmes en priorité et des lectrices ensuite, écrire plus pour parler plus, écrire pour séduire et séduire pour baiser et baiser pour se sentir en vivant, écrire pour s'inventer un sexe, écrire pour s'inventer des fantasmes, écrire pour conquérir ses fantasmes, écrire pour conquérir son sexe, écrire pour sa queue, écrire par sa queue, écrire parce que l'on n'est pas assez beau pour le sexe, écrire pour compenser le corps, écrire comme un passage à l'acte, écrire pour passer à l'acte, écrire du virtuel au réel, écrire pour conquérir le corps de l'autre, écrire pour enfumer l'esprit de l'autre, attiser la flamme, flamber ses fantasmes, écrire pour faire tomber les barrières, les frontières, les tabous, écrire pour convaincre, tribun de sa propre voix portée haute au nom de la conquête de la sensualité, écrire pour parler haut et planter son sexe comme on plante un drapeau pour conquérir le monde, écrire plus de 1989 ; écrire tout cela, pour cela, juste ça, juste soi, juste la course idéalisé de soi contre soi pour une parcelle de peau dévoiler et un con humide et moite. 

Mesdemoiselles et mesdames, à ma plume défendante je convoite vos corps.  

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Publié dans #Je est un Blog, #écrire, #érotisme

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Publié le 14 Novembre 2014

Dieu était heureux. Il y avait des centaines d’adolescentes, nues, avec leurs petits seins effleurant qui étaient  inscrites, tissées et imprimées sur la tapisserie intérieure de son salon et cela donnait une ambiance particulièrement déroutante, pensante et suave comme les photographie de David Hamilton et malgré tout malsaine parce que justement se dégageait de cet intérieur un érotisme idoine mais hybride qui parlait à la perception archaïque que les hommes gardent toujours quelque part au fond d’eux. Des centaines de jeunes filles, des milliers, il avait commencé à compter jusqu’à dépasser les 1958, certaines filles semblaient inscrire dans leurs poses la fierté d’être ainsi dévoilées mais souvent, on pouvait percevoir dans le visage et la pose et l’expression confuse générale la gêne d’être vue nue. Pourquoi donc Dieu avait des adolescentes nues sur son papier peint ? La question se posait d’elle-même, comme une impression lancinante de curiosité qui parvenait à lui faire oublier qu’il était là pour rencontrer Dieu. Dieu lui-même, en personne, acceptait de le recevoir et de lui ouvrir les portes de son intérieur. C’est que Dieu était prêt à se dévoiler, sous-entendu à dévoiler sa nature profonde. Mais autant de jeune fille nue en guise de décoration intérieure, qu’est-ce que cela pouvait signifier de sa nature ? Dieu était-il un pervers, profitait-il de sa puissance omnisciente pour se rincer l’œil et alimenter de sulfureux fantasmes ? Fallait-il en conclure que Dieu fantasmait sur la girl next door, l’oie blanche, adolescente candide et vierge, fallait-il voir l’expression de son complexe d’Œdipe ? Il tournait en rond, regardant partout, comme s’il cherchait quelqu’un de connue sur les murs de ce salon, et pour raison, il recherchait sa fille. Et si Dieu avait été en possession de photos dénudées de sa propre fille comment allait-il réagir ? Fallait-il l’engueuler, monter sur ses grands chevaux et vitupérer devant l’instance suprême de la vie et risque de perdre ses bonnes grâces. En même temps, démontrer un vrai sens moral devant un Dieu lui-même immoral offrait peut-être une place de choix dans le paradis prochain. Il était ulcéré par ce questionnement dont les réponses lui paraissaient inaccessibles quand la porte s’ouvrit et que Dieu entra.

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Publié dans #écriture, #Dieu, #érotisme

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Publié le 21 Octobre 2014

Je parcours la rue en quête de sexes, à trouver ou à déposer ; le sexe comme un graffiti, et je fais renaître de cendres la sexe-graphie pour les sexo-graphes ; c'est-à-dire deviner l’avenir des uns en lisant dans la calligraphie des mots utilisés pour dire le sexe de l’autre. La seule vraie quête que je puisse faire, homme, auteur et amateur, c’est celui du sexe de l’altérité ; ce sexe exogène qui s’est arraché à moi pour dire le sexe de l’autre, des autres. Car c’est dans cette altérité que je trouverai le centre du monde, l’origine du monde, de toute évidence le centre du monde n’habite pas en moi ; il ne peut être qu’ailleurs, dans l’au-delà, un au-delà de moi, comme si les autres dans leurs altérités étaient tous des morts-vivants, car si je ne suis pas le ventre du monde, je suis l’incubateur du vivant et au-delà, la mort. C’est pour dire, tout dire, c’est tout à dire la nécessité de chercher des sexes, féminin et femelle, le sexe des femmes, parce qu’ils sont les mamelles auxquelles se raccrochent mes sens, mon sens de l’inspiration et mon sens de l’éros ; tropisme décadré à 1935 centièmes de centimètre, mais la perspective change, en franchissant la frontière infra mince entre moi et l’au-delà de moi je deviens un autre, un autre que moi, un vivant hors de soi, un mort en potentiel, ou en potence, c’est à tout voir un drôle de choix

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Publié dans #Je est un Blog, #Sexualité, #érotisme

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Publié le 18 Octobre 2014

Une rencontre, à deux, toi et moi ou lui et elle, enfin eux, bref une personne et une personne parce qu'il en faut au moins deux pour une rencontre impersonnelle, un one shot, toi et moi pour une fois, juste une fois, un hasard, toi et moi par hasard, je ne me suis jamais imaginé notre rencontre, pas par manque d'ambition, ni parce que tu m'impressionnes, seulement pour ne pas avoir une idée préconçue de ce que cela pourrait être. Mais voilà que cette perspective romanesque me donne un début d'érection, enfin l'envie naissante qu'un frémissement de pénis, comme si la perspective romanesque d’une rencontre sollicitait en moi le potentiel érotique d’une rencontre parce que tout est toujours potentiellement érotique dans le rapport humain et par extension dans le rapport de forces. Et maintenant qu’il faut l’envisager, la suite logique, c'est une rencontre dans un aéroport avec une femme qui s'ennuie dans un aéroport, elle s’ennuie dans un lieu fascinant d'être impersonnel, immense et creux, une zone de transite qui n’est pas soumise aux mêmes règles morales et éthiques que l'urbanité courante. C'est comme les aires d'autoroute, les embarcadères de ports, les zones industrielles, tous ces lieux sont comme vidés d'une part d'humanité et offrent donc une page vierge pour celui qui osera y projeter son désir. C'est une vision toute personnelle, une émotion toute personnelle, j'en conviens, mais une rencontre dans un aéroport, c'est l'affranchissement de conventions et de normes, et même si ceux-là peuvent être affranchis ailleurs que dans un aéroport, l’action est absolue dans un tel lieu. Cela convoque l'urgence, rend les choses plus libres, plus intenses, et provoque une déconstruction des habitudes pour conduire chacun à exprimer une incandescence, érotique ou sexuelle, spirituelle ou je ne sais quoi. Pour les détails, cela dépendra du plan de vol n°1933

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Publié dans #Digression, #écriture, #érotisme

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Publié le 4 Octobre 2014

Et si les poètes plutôt que de gloser l'amour avaient pris le temps de gloser le goût fragile de la fellation, l'improbable équilibre des arômes qu'une langue sait faire naître sur une queue bénie raide, alors peut-être que le monde vivrait un peu au-dessus de l'immonde puritanisme de son peuple.

Autofiction de la fellation ; extrait du jour 1921 de ce blog bien glorieux

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Publié dans #autofiction, #écriture, #Sexualité, #érotisme, #Fantasmagorie, #fellation

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