Articles avec #erotisme tag

Publié le 6 Janvier 2015

Je suis frappé par l’achèvement faussement naturelle de cette photo, enfin pas sa perfection absolutiste, mais sa perfection à retranscrire l’impression de prendre sur le vif une nature féminine simple, oubliée, naturaliste ; surprendre le rasoir et l’écriture, la contrainte et la création, on entre dans cet imaginaire où les femmes sont toujours nues, où les femmes, en petite culotte, écrivent en pensant à se faire lisses. Elle est belle c’est photo, cette scène, cet univers, c’est beau je trouve, c’est doux comme idée archaïque mais sensuelle à mes sens ; c’est comme un absolu de voyeurisme quand le regard surprend une scène fantasmée de naturel ou personne ne remarque la présence de cet œil qui surplombe comme Caïn ou Dieu ou l’omniscient narrateur ou le voyeur caché dans le double plafond.

2021 jours pour en arriver là

Quand je pense qu'il y a 2021 quand naissait l'idée de ce blog je me refusais à y intégrer des images et puis maintenant je brode autour des images parce qu'elles convoquent mes instincts de voyeur parce qu'en chaque auteur je suis sûr qu'il y a un voyeur ; nous écrivons la vie de personnages pour entrer en elles, être omniscient dans la vie de nos créations. Enfin, c'est ainsi que je suis, que je suis mes héroïnes au toilette et que j'écoute leurs pensées les plus secrètes en y prenant plaisir.

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Publié le 6 Janvier 2015

Les femmes sans culotte font ma révolution.

Autofiction d'une révolution

Sans sa culotte

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Publié dans #autofiction, #punchline, #citation, #culotte, #érotisme

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Publié le 5 Janvier 2015

Poésie ta mère, poésie ton père et la prose aussi

Poésie ta pute, petite pute mineure avec une minijupe aussi

J'ai la rime pauvre, comme les filles des rues

J'ai la prose en berne, j'écris en territoire inconnu

Poésie ta chatte, poésie des cons, poésie des sexes

Nous sommes poètes pour séduire les ado et baiser ailleurs que nos ex

Poésie en taule, écriture en bois, inspiration de naze

Rébellion et remise en cause, les rimes pour entrer dans les cases

Poésie X Y et un libre de Charles Baudelaire acheté au supermarché

Prose odieuse pour valoriser l'audience ; le but caché

Rime pauvre par poète pauvre

Une plume dans le cul et je pète sur le port du Havre

Et c'est mon Amsterdam à moi

Ma contrefaçon à la manière des chinois

Poésie en culotte courte, poésie en couche culotte

Ma poésie est incontinente

Et si poétiser était une chose utile aux hommes

Alors je me serai tapé Kristen Dunst et puis une pomme

Comme Adam à cause d’Eve

Ma poésie sent l’after-shave  

Le poète qui voulait Kirsten Dunst

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Publié dans #poésie, #Pictogranimation, #érotisme, #punchline

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Publié le 27 Décembre 2014

Poésie érotique ; alors mon amour ouvre tes vêtements

Il est temps, je ne vais plus attendre, c’est maintenant

Alors ma jolie pute écarte bien large ton cœur

Mon impudique dénude toi, et ton cul aguicheur

Je veux ta bouche en coulisseau, lèvre rouge sur mon chibre

Tu viens et vas le long de mon sexe en bateau ivre

Fait ta salope et ta souillon, fait moi gémir comme un cochon

Je veux cracher toute ma semence dans un tourbillon

Réveille en toi, la lolita, la féline et l’animale érotique

Moi je veux que les trois partouzent en toi, acrobatique

Puis dans ton cul planter l’espoir fou d’une dernière nuit

Viens sucer la folie raide de ma fougue au fond du puits

Des ondes bizarres passent entre mes doigts et ta chatte

C’est ce que j’appelle entre toi et moi une connexion à la hâte

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Publié dans #poésie, #érotisme, #vulgaire

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Publié le 25 Décembre 2014

On oublie parfois que ce qui est beau dans le principe de - mettre un doigt à une femme -, c'est simplement de mettre un doigt, de mettre son doigt. Il n'est pas toujours question de plaisir procuré ou partager, parfois mettre un doigt c'est juste beau parce que son doigt disparaître - on ne sait où -. C'est beau parce que c'est simple, simple comme un doigt dans ta chatte.

Mettre son doigt 1999 fois dans une chatte

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Publié dans #autofiction, #érotisme

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Publié le 24 Décembre 2014

Rend-moi heureux ma Natalie, petite ou grande, rose et nue, ma Natalie, seule déraison à la quelle mon âme se donne, mon insoumise et improbable espérance, toi le cadeau d'un Noël qui ne viendra jamais, je te désir autant que je t’espère. Mon impossible présent tu ne le sais sûrement pas mais je t’attends parce que c'est toi qui, à coup sûr, me rendrais heureux de ce bonheur indépassable et mièvre tel que l’on peut l’entendre s’ébattre, bramer et geindre d’un souffle de plaisir rauque dans les films et les légendes d'amour. Tes fesses dans ce string découpent ta silhouette en parts égales d’amoureuse courtisane, et c’est ton corps demi nu qui palpite au creux secret de mon jardin humide. Ce soir encore, à minuit, au pied de la cheminée, entre les cendres de mes espoirs et les braises de mes désirs, je vais prier des dieux impies que tu m’apparaisses, que tu me sois offertes. Je te suis croyant, le fantasme dévoué, et si je devais avoir un vœu réalisé en cette nuit de Noël je voudrais que tu me fasses face et pouvoir lire dans l’expression de ta moue mielleuse l’expression indécise de la menteuse et de l’allumeuse et je serai alors foudroyé par la promesse de cet instant de débauche. Si je ne peux avoir qu’un seul cadeau alors rends toi à moi Natalie, parce que je le sais, c’est ton corps nu et ta perruques idiotes qui possèdent le pouvoir de me rendre heureux certes mais surtout beau, drôle, spirituel, sexuellement performant ; je serai le roi, je deviendrai dieu, et toi Natalie tu seras consommée sans attendre devant le feu de cheminée.

1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi
1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi

1998 fois incanter Natalie Portman au pied du sapin pour espérer qu'elle me soit dévoilée et livrée rien qu'à moi

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Publié dans #Je est un Blog, #Fantasmagorie, #Fantasme, #recyclage, #érotisme

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Publié le 20 Décembre 2014

L'instant, mal habile et mal adroit où homme et femme cherche à connecter leurs sexes est un moment toujours très fort. Je trouve, en tout cas, pour moi, c'est acquis que nous allons baiser, c'est acquis que je serai en toi, mais reste à trouver l'angle, la posture, la position, c'est presque en revenir à définir un paradigme du sexe, un paradigme de l'instant de baise ; et là, dans ce moment rendu incertain par le désir, le trouble et parfois un certain manque d'expérience, se révèlent bien des choses des intentions de chacun. Une main qui vient en aide pour guider une queue c'est une offrande, un savoir-faire pour poster son bassin dans le sens de la verge, produire l'effort, tenir la posture et trouver une solution à l'unique ambition de la pénétration. Ne vous y trompez pas, s'il y a rapport de force et rapport de jugement c'est dans ce moment précis, ni avant, ni après. 

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Publié dans #Sexualité, #érotisme, #écrire, #recyclage, #Je est un Blog

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Publié le 20 Décembre 2014

On n’en baisera pas une, non, on ne baisera pas plus, et pourtant nous vivons à l’ère du net, des mecs qui ne le sont pas et des filles dévoilées, petite dévergondée dévoyée qui s’offrent en deux points et zéro sexe dans sa culotte, juste peut-être un qui passera entre ses mains maladroite et ses lèvres roses, gourmandes, apprentie gourgandine d’un temps de consommation. Lolita nymphomane contre dame muée en muse, en nymphe, la prétention du poète contre l’abnégation de la queue et entre deux, entre eux tous, entre nous, toujours la même quête, la seule qui mérite d’être menée pour conduire ma peau à leurs peaux, frotter mon corps à un corps, à son corps, encore une poupée dans le décor, tête-à-tête en porcelaine et la peau nue dévoilée de ses fesses blanches comme l’aube qui se lève sur un paysage perdu de neige dans le nord de notre hémisphère. Combien de fois ai-je poursuivi de mes intentions libidineuse le corps d’une demoiselle, combien de fois ai-je fais l’effort de cueillir son âme pour gagner la légitime posture de celui autorisé à baisser sa culotte et embraser sa chair des caresses maitrisées que mon être distribue, avec plaisir, gratuité et générosité. Nous sommes tous des poètes, jusqu’au moment où nous avons la possibilité de devenir l’amant de nos muses dénudées ; plonger la queue dans le calice humide où l’instant d’avant nous plongions nos plumes. La poésie à ce goût de citron vert, acidulé aussi parfois, et les hommes offrent des bonbons comme les poètes des mots.

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Publié dans #érotisme, #citron vert, #recyclage, #Sexualité

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Publié le 18 Décembre 2014

S’oublier, elle, s’oublier, elle s’oublie, comme une femme rare, une rare femme qui s’oublie, qui accepte de se perdre, de s’oublie, dissoudre en soi la retenue, dissoudre les tabous, en elle, en soi, juste se laisser aller, se prendre, surprendre en soi l’inattendu et plus sûrement le refoulé, s’abandonner à soi, à ses démons, à ses pulsions et laisser remonter à la surface le grand lézard archaïque qui sommeil au fond de tous, d’elle, de soi, de la femme que l’on désir, que l’on désir débaucher, la voir céder à sa débauche, à son ambition silencieuse d’être une femme débauchée, licencieuse, libérer de sa pudibonderie, des lacets serrés sur son corsets par une éduction, même pas pudibonde ou puritaine, juste par une éduction, incapable de se laisser à elle, le loisir d’abandonner, de se relâcher, lâcher sous soi les vannes, laisser couler, se laisser couler, comme l’eau, le torrent, le corps dans le lac sombre du non-dit, de l’interdit en façade ; et couler c’est passer outre la façade, c’est s’emporter loin, sous soi, en soi, c’est s’oublier, c’est une femme qui fait pipi sous elle, sur elle, dans le confort puritain de ses vêtements, c’est la manière manichéenne d’aller voir au loin, là où coule sa propre rivière, s’oublier, elle s’oublie, sur des rivages malpropre, odeurs âcres et sentiments libertaire, fulgurance illusoire que le vent souffle, chaud, exotique, lointain comme un matin de 1992, au réveillon abandonné contre la poitrine citronnée d’une femme qui oubli le temps un soir les conventions et qui au matin de l’aube a l’élégance de ne pas vous le rappeler laissant ici au souvenir et au fantasme le temps de s’installer durablement comme la rivière dans son lit et l’urine dans le font de satin d’une culotte de soirée.

La beauté d'une femme qui s'oublie

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Publié dans #Divagations diverses, #érotisme, #pipi

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Publié le 16 Décembre 2014

Bonjour,

Tu sais, j'ai toujours aimé entrer dans l'érotisme des femmes, des jeunes femmes, des jeunes filles, des autres, ces filles modernes qui assument et donnent à voir ce qui peuple leurs pensées et par extension leurs fantasmes. Merci beaucoup et pardon pour la belle langue française que je t'oblige à traduire.

Merci pour ce que offre à ma vue, les images de femmes, nues, érotiques, aux allures parfois juvéniles mais aux expressions toujours terriblement salaces. J'aime me masturber devant vos images, et je me demande si comme moi vous pensez que nous partageons les mêmes fantasmes ?

Re-bonjour,

Des filles qui jouent les petites salopes sur internet en exhibant ce que les mâles veulent voir, j'en ai vu beaucoup. Mais toi, tu as quelque chose de plus, une putasserie naturelle et innocente. Tu es belle, mais tu es plus que ça, tu sembles victime consentante et heureuse de tes pulsions, c'est curieux, c'est beau, c'est excitant et j'aime beaucoup. Merci de partager encore ce dévoilement et pardon pour mon anglais. Je suis français.

 [Désolé, j'ai oublié la traduction]

Bonsoir,  

Je ne parle pas ta langue mais celle de Google. Heureusement je parle un peu la langue de tes images. Je dis un peu parce que je ne suis pas sûr de bien ressentir ce que tu exprimes aux travers d’elles ; images tendres, dures, sensuelles, soumises, impudiques, amoureuses, érotiques, fantasmatiques, excitantes, ce mélange, ce cocktail me parle mais il me trouble au point que je voudrais te remercier de noyer mon objectivité maritale dans le trouble.

Une évocation à l'ancienne

Une évocation à l'ancienne

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Publié dans #Dialogue de sourd, #Digression, #érotisme

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