Articles avec #erotisme tag

Publié le 14 Septembre 2015

 

Il n’y a rien de sulfure sur tes doigts de poupée.

Et le soufre en gerbes volcaniques macule tes pieds de porcelaine.

Mais moi les poupées j’en fais des mosaïques alors casse-toi de là, va t’en donc te rhabiller de chair et dentelles que je puisse allonger les billets pour t’allonger dans mon lit, comme la rivière ivre de vices et de flots qui charrie la tendre des monts à la mer.

Ne pleure pas pour cela, ne pleure pas là, pas ici, c’est grotesque, pas assez pour être pathétique, juste assez pour que ce soit gênant pour s’émouvoir de toi.

Je mets des colliers avec des crânes morts sertis de brillants et les pieds dans le plat.

Dehors les nuées nuisibles te font une haie en l’honneur de ta nouvelle peau parce que Eve est une femme serpent.

À cet instant sous les ailes des blattes, et les pattes qui grouillent par mille, je ne vois plus rien, je ne sais qu’attendre ce qu’il y a sous tes soies intimes.

Tu n’es pas tout à fait salope mais tu l’es suffisamment pour faire de ton sexe l’incandescence d’une ruelle.

Et la cascade que tu déverses impunément sur le bitume glacé explose en un torrent qui fume et honneur ma présence de ton empreinte odorante.

L’indolence retombe toujours sur toi comme le châle sur les épaules de celle qui sait satisfaire sa sécurité.

J’admire tes épaules qui disparaissent sous la laine comme j’admire la flaque que tu laisses derrière toi, la marque impudique d’une candeur qui se masque dans la gêne. 

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Publié dans #érotisme, #pipi

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Publié le 12 Septembre 2015

 

Il y en a qui cherchent les corps, les corps de la pornographie, les corps de la télévision, les corps des magazines, les corps des internets, il y en a qui cherchent les situations, l’abscons de la pornographie, les situations absurdes du cinéma, la réalité décharnée et déracinée de la télévision. Il y a ceux qui cherchent les objets, femmes objets, objets abjects de la consommation, toutes les icônes objetisées qui se vendent pour rien, objets de désirs, objets de fantasmes. Et moi, je recherche l’expression d’un visage, l’expression qui sous-tend le sensible dans une image pornographique, le visage d’une fille nue volée à son intimité qui trahi sa sensiblerie, ou sa sensibilité, je cherche éphémère expression d’un regard, l’impalpable impression de percevoir un sentiment dans le porno. 

Une chose comme une méduse

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Publié dans #érotisme

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Publié le 8 Septembre 2015

Aux heures interlopes

Parfois le naturel d’une mise en scène rend poétique le fantasme humide de la femme qui fait pipi dans sa culotte. C’est un paradoxe, la pisseuse est une transgresseuse des mœurs, elle ne devrait donc pas passer par la poétique. Mais la pisseuse dans certains cas d’esthétisme mis en scène crée de l’aura poétique, ténu comme un filet d’eau sous un ciel de plomb. Un cul tendu bien moulé dans son short en jeans, passe-partout mais naturel ; juste à côté d’elle quelques coquelicots dans un champ d’herbe et une caravane ; j’ai grandi dans une caravane, et au cœur de l’image cette pisseuse dont on ne saura pas si le visage exprime la gêne ou l’excitation, une fille qui urine toute habillée, on pourrait ne voir là qu’une image vaguement érotique où une bimbo de série Z tend ses formes à la vue dévorante d’un photographe de bas étage mais les quelques gouttes d’urines qui coulent de son entrejambe à ses cuisses trahissent l’extrême douceur de cette transgression érotique. voilà l’équilibre de mon fantasme.

Les mains qui fouillent la tête ; anatomie d'un auteur

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Publié dans #érotisme, #pisseuse, #pipi, #Pictogranimation

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Publié le 8 Septembre 2015

Le monde, dans son entièreté légendaire se résume à ce qui se cache sous les jupes des filles. Ce n’est pas une question, ni une hypothèse, c’est une vérité observée et observable. C’est ce qui me tue, me hante et m’explore les tripes depuis que je suis en âge d’éprouver un trouble érotique. Le monde, le monde entier, Dieu, l’univers et les mystères non dits qui planent dans les limbes, tout cela est plus encore discrètement logé sous les jupes des filles. Peu de personnes peuvent s’imaginer combien de temps, de jours, de semaine et d’années, combien d’éternités j’ai espéré pouvoir voir sous les jupes d’une fille. Mille éternités à supposer, envisager et désirer, mille fois le temps d’une vie à faire tourner le monde autour d’un œil aveugle, un trou noir et un sexe de femme, j’ai vécu mille vies en une à supposer l’unique ouverture sur le monde, le trait sensuel qui découpe une femme en deux, entre son corps et sa vertu. J’ai eu tant de temps à désirer à construire le monde de mes fantasmes sur cette idée fantasque qui se trouve sous les jupes des filles. Alors personne ne pourra me retirer cette icône érotique de mon panthéon intime.

Sous les jupes d'une fille

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Publié dans #Je est un Blog, #érotisme, #Pictogranimation, #pornographie

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Publié le 27 Août 2015

Ton dos nu, dénudé se dévoile à moi

Désuet comme un amoureux suranné je danse pour toi

Mon émoi et magique, et en moi il bande

Tu bouges, j’ébranle, tu avances ton odeur de lavande

Sous ton dos nu, glisse ta peau à la caresse de tes fesses

Divine ta croupe je la devine charnue et blanche comme une déesse

Ma main au cul, ton corps encore vibre de ça

Dans une seconde tu seras nue, libre ici là

Oh ma bourgeoise je vais te jouer la lutte des classes

Et faire claquer sur ton fessier mes mains en masse

Dans la dorure et puis le stuc d’anonymes hôtels

On se donnera une dernière chance, le beau sa belle

On s’adonnera dans ton derrière, une sodomie

On s’enculera sans retenu, on s’aimera pas à demi

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Publié dans #poésie, #érotisme, #pornographie

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Publié le 9 Juillet 2015

La beauté d’un corps, la beauté d’une photographie, la beauté d’un instant de sensualité exacerbé se loge toujours dans le grain ; celui de la peau qui s’effleure sous nos caresses maladroite et celui qui distancie la photographie du réel. C’est dans les interstices entre les grains que l’image se crée, c’est là aussi dans l’infra distance de grain à grain que se logent l’éros, le chaos, la vie, le désir et ma pulsion

Il y a dans les images qui réveillent mon désir une infinité de vies, de souvenirs qui me reviennent et qui se logent dans cette photo que je ne connais pas ; voir une photo au hasard d’autre et soudain elle devient le réceptacle de mes pensées et d’un coup la photo devient belle et le corps dans la photo devient désirable parce qu’il est le corps de tant de femmes que j’ai désiré, aimé et baisé dans l’avant ; dans un avant où se mêlent allégrement la nostalgie, le fantasme, le mensonge et la mélancolie que l’on s’offre de soi à soi. Regarder une photo, rechercher une photo, c’est pareil, c’est toujours pareil, c’est pour retrouver nos sensations perdues et inonder l’image trouvée de nos pulsions enfouis ; une éjaculation mentale, interne et silence qui se trahie parfois par un oh, c’est une jolie photo.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #Je est un Blog, #mélancolie, #scopique, #érotisme

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Publié le 3 Juin 2015

Je ne pensais pas pouvoir un jour retrouver et revoir Martina Hingis jouer sur un terrain de tennis. C’est inespéré et rien que pour cela je pourrais pardonner à France Télévision sa modeste diffusion du tournoi sur la télé, mais en offrant à l’internaute le moyen de voir les matchs qu’il désir. Et moi je désir voir, revoir, jouer Martina Hingis. Hingis c’est mon amour de jeunesse, mon premier coup de foudre sportif, érotique, émotionnel et narratif. Ce n’était pas la première championne à être imbue d’elle-même, chieuse, prétentieuse et émotionnellement expressive sur le terrain. Ce n’était pas la première adolescente à briller au sommet de son art ni à créer de la narration sur le terrain et autour d’elle. Mais c’est la première que j’aime aimer, et comme je suis un homme fidèle à ses émotions originelles c’est celle que j’aime toujours même si ça ne m’a pas empêcher d’aimer d’autre chieuse. Je ne sais pas pourquoi j’éprouve cette tendresse érotique pour ces sportives qui dans l’effort on cette impudeur de la prétention, cette impudeur émotionnelle à sortir d’elles-mêmes et de distribuer cette énergie hors d’elles. Quand je revois cette image, je ressens au fond de moi tout ce que j’aimais déjà sans bien parvenir à l’identifier en moi. Le regard, la prétention et l’égo qui se mêlent à l’impudeur et à la fragilité, l’impudeur d’exprimer cette audace et cette fragilité en même temps.

Martina Hingis 1999

Martina Hingis 1999

Ce cocktail-là à la fois si subtil et si vulgaire qui fait d’une sportive une idole intime à mes yeux et que j’ai retrouvé quelques années plus tard à Osaka dans le regard et le visage de la perchiste Silke Spiegelburg. Tout cela pour dire que je suis heureux, sincèrement heureux même si c’est superficiel, de revoir Martina Hingis, plus de 15 ans après sa finale perdue, disputer une quart de final. J’ai tendance dans ce moment-là à croire que les sportifs, même s’ils ont tous les défauts du monde, sont des personnages sincères, je veux dire qu’ils aiment sincèrement leur rôle, leur personnage. C’est peut-être pour cela que je me sens - parfois - en phase avec eux. A 34 ans il y a moins de morve chez Martina Hingis, plus de sourires, peut-être plus de plaisir à jouer aussi ; le sien et le mien et le tennis aussi je suis sûr est heureux de voir cela.

Martina Hingis 2015

Martina Hingis 2015

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Publié dans #Sport, #Je est un Blog, #nostalgie, #érotisme

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Publié le 31 Mai 2015

Aujourd’hui dans hier je me souviens - encore - du temps où ce blog m'offrait des e-mails impromptus et parfois délurés ; le temps où ce blog était le point de départ d’improbables interactions. C’était un temps d’hier, un temps dans l’hier où je n’ai pas encore devenu l’autre que je suis et ici encore était un antre, un espace de repli où je déployais dans la pudeur les tissus tissés des fils de ma vie. Vieux conque je suis devenu je me souviens du temps où Instagram, balbutiant ses images savait encore m’offrir des seins, des culs, de l'érotisme en privé. C’était une terre promise où la conquête était de chair et la sueur coller à l’âme quelques flous non gaussiens cadrés dans les photos. Sous les filtres superficiels des gourgandines qui s’ignoraient affrontaient leur pudeur pour donner aux échanges une saveur licencieuse.  Je me souviens ici, avec un peu de nostalgie du temps où internet faisait bander encore bander les hommes et pas seulement les financiers ... Aujourd'hui tout n'est que pose, posture et frissons superficiels. Il y a des souris sur la surface des choses, mais le pixel est saint, safe, sauf, sauvé d’une lubrique destinée par la force de l’argent qui nivèle par l’autocensure les vertus érotiques qui pouvaient être possible. L’argent est comme l’amour, ce sont des valeurs qui se supposent supérieures et qui s’appuient sur cette croyance pour justifier d’imposer en dessous que les divergences s’unissent pour un intérêt supérieur mais toujours lisse, consensuel et sans charme, sans cul, sans foutre. Je me souviens encore bien du temps où écrire ces quelques lignes-là était pour ma prose un strip-tease intégral.

Quoi de plus parlant pour illustrer l’érotisme qui s’effondre que l’image iconique d’une nymphette venue d'un temps perdu ? - Brigitte Bardot

Quoi de plus parlant pour illustrer l’érotisme qui s’effondre que l’image iconique d’une nymphette venue d'un temps perdu ? - Brigitte Bardot

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Publié dans #érotisme, #mélancolie, #Je est un Blog, #Pictogranimation, #femme

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Publié le 28 Mai 2015

Ton âme puis ton anus, sont des étapes privilégiées pour mon chemin de croix.

Et il faut une année entière pour explorer la distance qui sépare ces deux entités.

Un jour j’ai failli croire qu’un dieu à tête de chien, ou qu’un dieu à tête de chacal, lui-même ne parviendrai pas à traverser ce drôle d’infini.

Mais j’y suis allé, à mon tour, moi aussi sur un parcourt pour une initiation, pour un rite qui ne se fait pas sous la croix mais qui chemine jusqu’en toi.

Il ni à rien à feindre, rien à trouver, c’est un aller simple qui va de ton âme vers ton anus et peut-être un jour un projet de retour.

Pas ce soir, non, pas encore, je viens juste d’arrivé ici comme d’autres avant moi sur une plage déserte ou sur le quai désert d’une gare, avec le goût d’une prouesse.

J’y suis venu en conquérant en cette terre promise sur laquelle tu t’assieds si souvent, faisant mine d’oublier qu’elle est là, en toi, sous toi, cette richesse invisible aux cœurs nus.

Dieu seul, sait peut-être où il range les âmes, mais ton cul cet écrin merveilleux à ton trou boueux je sais bien où il est.

Moi le moine impie, l’anonyme citoyen, athée des dieux mais profondément habité des croyances aux plaisirs.

J’habite cette conviction que tu loges en ta chair un autel dément où assouvir d’indicibles désirs.

Et s’il me faut encore, et encore, parcourir la distance de la Terre à Lune pour couvrir d’un espoir ton autel et ton temps. Alors je le ferai.

Encore.

Et encore.

Brigitte Bardot

Brigitte Bardot

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Publié dans #poésie, #Prose, #Cul, #érotisme

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Publié le 27 Mai 2015

Hier j’ai manqué de respect, de respect à tous ces hommes, vieux ou jeunes, à toutes les femmes, curieuses et érotiques, et toutes les personnes dont je ne sais pas le sexe mais qui elles aussi arrivent sur mon blog parce qu’elles recherchent dans Google regarder sous les jupes des joueuses de tennis. J’ai traité la chose avec distance et un peu de condescendance alors que regarder sous les jupes des joueuses de tennis est un rituel érotique fondateur et qu’aucunement je ne voudrais m’en détacher. Bien plus que n’importe quel autre sport, le tennis offre au spectateur assidu un Graal incertain qui fait le sel et la préciosité de l’enjeu érotique. Regarder sous la jupe des filles, pour un homme, c’est un geste ancestral qui trouve ses racines dans l’enfance, regarder sous la jupe des filles c’est régressif, c’est de l’érotisme de nostalgie, c’est doux, discret et surtout hypothétique car rien ne garantit que l’on puisse voir sous la jupe d’une fille ; on peut la suivre des heures dans la rue sans pouvoir avoir une vue sous sa jupe, on peut en croiser une en vélo et en jupe sans pour autant avoir la chance de voir sous cette jupe et même la suivre dans l’escalier cette jupe sans réussir à voir en dessous et plus cette perspective mythique nous échappe et plus cette perspective mythique devient érotique, érotiquement intense et rapidement fantasmatique. Rempli de cette culture scopique qui le pousse à envisager de voir sous la jupe des filles, l’homme retrouve devant un match de tennis féminin un théâtre libératoire à ses envies.

Les filles sont belles, jeunes, fraiches, dessinées de manière athlétique même si cela conserve la variété des corps humains, mais si les corps évoluent au grès des femmes, les tenues des joueuses sont toujours courtes, jupes courtes, robes courtes et jambes nues, souvent longues. C’est un mariage presque parfait, qui conduira inévitablement le spectateur à voir sous la jupe de la joueuse de tennis, sous cette jupe minuscule sous laquelle pourtant la joueuse cache les balles pour son prochain service. On pourrait d’ailleurs facilement extrapoler une métaphore graveleuse sur ce dernier détail … Bien sûr, dans ce début de XXI ème siècle bien plus pudibond qu’il ne voudrait se l’avouer, sous leurs jupes les joueuses de tennis portent maintenant toutes des shorts, shorty synthétique accordé à leur tenue dont les marques assurent une esthétique courte mais correcte. Il n’y a pas si longtemps, le spectateur assidu pouvait espérer que son Graal érotique lui dévoile une véritable petite culotte sous la jupe d’une joueuse de tennis, mais ça, c’était avant.

Demain je parlerais de l’érotisme des corps en sueur, des corps dans l’effort, l’érotisme du corps en mouvement et des souffles rauques …

 

Sous la jupe du XXI ème siècle, Maria Sharapova et sa jupe plus croute que son short ; élégant mais triché.

Sous la jupe du XXI ème siècle, Maria Sharapova et sa jupe plus croute que son short ; élégant mais triché.

... et là sous la jupe d'une joueus de tennis en 1999 ou 1998, sous la jupe de Martina Hingis, ma source érotique du tennis féminin

... et là sous la jupe d'une joueus de tennis en 1999 ou 1998, sous la jupe de Martina Hingis, ma source érotique du tennis féminin

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Publié dans #Sport, #Sous les jupes, #Tennis, #érotisme

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