Articles avec #erotisme tag

Publié le 8 Décembre 2015

A la chienne, à ma chienne, enchaînée, attachée à mon lit, à celle qui ronge mon os, bien profond dans ses babines, bien au chaud dans ses abîmes.

 

Atta-chienne, attachante, à sa chatte je réchauffe la raideur que ma queue qui remue et s’agite dans l’humide de sa chair.

 

A ta chatte, jamais trop humide, jamais trop mouillée, à ta source, je noie mon sexe dans ton sillon de chienne en chaleur.

 

Elle arrose ma chair, elle coule sur moi, ma pisseuse, ma salope, mon délice, ma rivière dorée, je plonge le visage dans le geyser de ta cyprine.  

 

J’enjoins ses formes à me rejoindre, enfreindre la loi en bas de ses reins avant d’aller en  appeler à l’enfer.

 

Elle égraine ses soumissions, elle s’ébroue aux mots traites des messieurs maîtres, les alpinistes d’une folie douce et de grandes ivresses.

 

Et moi ? Spectateur accroupie sous le flot des pulsions, j’ai le périscope par delà la dentelle, sous la peau, je la transperce jusqu’à l’aube de son âme.

 

Comme le fauve aux aguets un soir d’Agapé, je suis félin, le lion, elle est l’arène pour des jeux non chrétiens.

 

Il n’y aura pas de noël, il n’y aura pas de drame, la muse se drape là où le poète se dérobe, un poète travesti qui ne porte plus de robe.

 

Il n’y a jamais rien de vrai à part la nature des ronds qui noircissent nos fins de phrases.

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Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 3 Décembre 2015

C’est la télé qui fait tout. Ce film ou ce téléfilm qui tourne sur cet écran de télé, peut-être une chambre d’hôtel, peut-être une chambre de motel, une chambre louée par un couple illégitime, ou la chambre louée pour l’heure par un couple de jeunes amoureux qui vivent encore chez leurs parents et qui ont besoin de payer pour un peu d’intimité, comme au japon même s’il est très clair que cette fille aux cheveux clairs qui nue tend son cul à l’objectif de son amant n’a rien d’asiatique. La lumière est chaude, la photo mauvaise, la lumière est basse, sa source est basse, une lumière de chambre d’hôtel dans mon esprit, et cette télévision si mal placée sur la table de nuit qui laisse défiler un film et cette télévision où les deux femmes pourraient être spectatrices de la scène comme nous le sommes et c’est peut-être pour cela qu’elles captent autant mon esprit, bien plus que ce cul large et lisse qui s’offre à la vue et qui attend. Je ne m’imagine pas être l’amant de cette paire de fesses, je m’imagine dans l’écran de télé dans cette photographie et peut-être alors que j’aurai vu qui serai entré dans ce cul offert.

Une fille, une télé et un cul offert

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Publié dans #autofiction, #Divagations diverses, #érotisme

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Publié le 13 Octobre 2015

Ma poésie pousse ici comme la mauvaise herbe sort du goudron.

Toi, c’est ton érotisme qui gise ici, nu sous le voile mauvais de ta réalité.

Nous ne sommes pas fait pour nous aimer, nos cœurs sont des chaudrons.

Il s’y consume l’amour, la morale et de l’espoirs dans des vapeurs d’ambiguïté.

Alors qu’à moi il reste la verve des langues acides et le grand bâton de ma verge.

Tu ne possède plus que tes cuisses et le sexe humide qui vrille en tourbillon de peau, animal.

Je me régale à l’avance, du festin nu que je ferai à m’échouer sur tes berges.

Je veux connaître les sucs à ta bouche amère d’avoir baiser le vide des mâles.

A ta décharge d’écolière tu retrousses ton nez et tu débusques ton corps.

Pour une demoiselle de ton âge c’est ton 14-18, ta grande guerre, ton carnage.

Chemisier déboutonné et la fleur qui puise entre tes cuises lisse ses pétales indolores.

Sur mon bâton de pèlerin éreinté j’ouvre le chemin, hâtif d’entendre tes enfantillages.

On ne se donnera rien d’amour et brûlerons nos promesses au blasphème d’un autel éphémère.

Tu es venue chercher le loups qui rôde dans les steppes sans issues dans mes entrailles.

Tu auras la morsures, et ton âme se déchirera  aux tonalités d’un chaos amère.

Et je te laisserai là, esseulée mais libre des chaînes de ton innocence brisées dans les rocailles.

On ne se donnera rien d’amour et brûlerons nos promesses au blasphème d’un autel éphémère.

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Publié dans #poésie, #érotisme, #deepdream

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Publié le 29 Septembre 2015

J’ai le désir arbitraire ; de l’art de ne pas pouvoir arbitrer entre deux désirs, ou plus. Oui, j’ai mon désir arbitraire, l’art de vouloir le traire, l’abriter sous sa croupe, anticiper ses mouvements et lui attribuer le bingo de mes pulsions. Petite femme, silence du souvenir, je trace les clefs de ta secrète ouverture. J’y emmène l’élan robotique de mes doigts suspicieux qui te fouillent, fameuse zone érogène j’ai les doigts qui pataugent au rythme de tes saccades. Scabreuse, elle a la bouche scabreuse et la poitrine épique, nue comme à l’époque des animaux sauvages, mamelles métaphoriques pour ses seins minuscules de chair mais dévorant de leur immensité la charge de mon émotion. Ses énormes petits seins brillent sous ma langue, ils dardent l’air étouffant et sa bouche bave des gémissements qui se fondent dans l’air capiteux de la pièce. Plus bas sa petite culotte à capitulé, le tissu trop humide pour conserver son luxe de sa dignité ne cache plus rien, il ne dissimule rien, encore moins ne la protège de l’impudeur de son désir et la flaque sombre qui imprègne le fond de ses dessous porte haut la gloire de ma victoire. 

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Publié dans #érotisme

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Publié le 21 Septembre 2015

Je dois laisser ici la place à ce que j’aime vraiment, à ce que j’aime vraiment dans la photographie, la rugosité de l’instant, le grain qui singe le réel, le bougé, le flou et les femmes nues avec des poiles dans la culottes et du rose aux joues.

Le réel, l'argent et l’œuf

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Publié dans #autofiction, #nonfiction, #photographie, #érotisme

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Publié le 14 Septembre 2015

 

Il n’y a rien de sulfure sur tes doigts de poupée.

Et le soufre en gerbes volcaniques macule tes pieds de porcelaine.

Mais moi les poupées j’en fais des mosaïques alors casse-toi de là, va t’en donc te rhabiller de chair et dentelles que je puisse allonger les billets pour t’allonger dans mon lit, comme la rivière ivre de vices et de flots qui charrie la tendre des monts à la mer.

Ne pleure pas pour cela, ne pleure pas là, pas ici, c’est grotesque, pas assez pour être pathétique, juste assez pour que ce soit gênant pour s’émouvoir de toi.

Je mets des colliers avec des crânes morts sertis de brillants et les pieds dans le plat.

Dehors les nuées nuisibles te font une haie en l’honneur de ta nouvelle peau parce que Eve est une femme serpent.

À cet instant sous les ailes des blattes, et les pattes qui grouillent par mille, je ne vois plus rien, je ne sais qu’attendre ce qu’il y a sous tes soies intimes.

Tu n’es pas tout à fait salope mais tu l’es suffisamment pour faire de ton sexe l’incandescence d’une ruelle.

Et la cascade que tu déverses impunément sur le bitume glacé explose en un torrent qui fume et honneur ma présence de ton empreinte odorante.

L’indolence retombe toujours sur toi comme le châle sur les épaules de celle qui sait satisfaire sa sécurité.

J’admire tes épaules qui disparaissent sous la laine comme j’admire la flaque que tu laisses derrière toi, la marque impudique d’une candeur qui se masque dans la gêne. 

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Publié dans #érotisme, #pipi

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Publié le 12 Septembre 2015

 

Il y en a qui cherchent les corps, les corps de la pornographie, les corps de la télévision, les corps des magazines, les corps des internets, il y en a qui cherchent les situations, l’abscons de la pornographie, les situations absurdes du cinéma, la réalité décharnée et déracinée de la télévision. Il y a ceux qui cherchent les objets, femmes objets, objets abjects de la consommation, toutes les icônes objetisées qui se vendent pour rien, objets de désirs, objets de fantasmes. Et moi, je recherche l’expression d’un visage, l’expression qui sous-tend le sensible dans une image pornographique, le visage d’une fille nue volée à son intimité qui trahi sa sensiblerie, ou sa sensibilité, je cherche éphémère expression d’un regard, l’impalpable impression de percevoir un sentiment dans le porno. 

Une chose comme une méduse

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Publié dans #érotisme

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Publié le 8 Septembre 2015

Aux heures interlopes

Parfois le naturel d’une mise en scène rend poétique le fantasme humide de la femme qui fait pipi dans sa culotte. C’est un paradoxe, la pisseuse est une transgresseuse des mœurs, elle ne devrait donc pas passer par la poétique. Mais la pisseuse dans certains cas d’esthétisme mis en scène crée de l’aura poétique, ténu comme un filet d’eau sous un ciel de plomb. Un cul tendu bien moulé dans son short en jeans, passe-partout mais naturel ; juste à côté d’elle quelques coquelicots dans un champ d’herbe et une caravane ; j’ai grandi dans une caravane, et au cœur de l’image cette pisseuse dont on ne saura pas si le visage exprime la gêne ou l’excitation, une fille qui urine toute habillée, on pourrait ne voir là qu’une image vaguement érotique où une bimbo de série Z tend ses formes à la vue dévorante d’un photographe de bas étage mais les quelques gouttes d’urines qui coulent de son entrejambe à ses cuisses trahissent l’extrême douceur de cette transgression érotique. voilà l’équilibre de mon fantasme.

Les mains qui fouillent la tête ; anatomie d'un auteur

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Publié dans #érotisme, #pisseuse, #pipi, #Pictogranimation

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Publié le 8 Septembre 2015

Le monde, dans son entièreté légendaire se résume à ce qui se cache sous les jupes des filles. Ce n’est pas une question, ni une hypothèse, c’est une vérité observée et observable. C’est ce qui me tue, me hante et m’explore les tripes depuis que je suis en âge d’éprouver un trouble érotique. Le monde, le monde entier, Dieu, l’univers et les mystères non dits qui planent dans les limbes, tout cela est plus encore discrètement logé sous les jupes des filles. Peu de personnes peuvent s’imaginer combien de temps, de jours, de semaine et d’années, combien d’éternités j’ai espéré pouvoir voir sous les jupes d’une fille. Mille éternités à supposer, envisager et désirer, mille fois le temps d’une vie à faire tourner le monde autour d’un œil aveugle, un trou noir et un sexe de femme, j’ai vécu mille vies en une à supposer l’unique ouverture sur le monde, le trait sensuel qui découpe une femme en deux, entre son corps et sa vertu. J’ai eu tant de temps à désirer à construire le monde de mes fantasmes sur cette idée fantasque qui se trouve sous les jupes des filles. Alors personne ne pourra me retirer cette icône érotique de mon panthéon intime.

Sous les jupes d'une fille

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Publié dans #Je est un Blog, #érotisme, #Pictogranimation, #pornographie

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Publié le 27 Août 2015

Ton dos nu, dénudé se dévoile à moi

Désuet comme un amoureux suranné je danse pour toi

Mon émoi et magique, et en moi il bande

Tu bouges, j’ébranle, tu avances ton odeur de lavande

Sous ton dos nu, glisse ta peau à la caresse de tes fesses

Divine ta croupe je la devine charnue et blanche comme une déesse

Ma main au cul, ton corps encore vibre de ça

Dans une seconde tu seras nue, libre ici là

Oh ma bourgeoise je vais te jouer la lutte des classes

Et faire claquer sur ton fessier mes mains en masse

Dans la dorure et puis le stuc d’anonymes hôtels

On se donnera une dernière chance, le beau sa belle

On s’adonnera dans ton derrière, une sodomie

On s’enculera sans retenu, on s’aimera pas à demi

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Publié dans #poésie, #érotisme, #pornographie

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