Articles avec #erotisme tag

Publié le 4 Février 2016

Je suis fais de prose, d’hérésies et d’érotisme.

J’ai mis une plume au cou de mes amours morts.

Et jamais je ne me lasse de presser des citrons verts.

Que puis-je faire de tout cela, moi le petit roi de pacotille ?

Je suis le maître d’un royaume de vide, un enfer acidulé.

Juste un univers sans vies et des étendues de prés verts.

Ne vous en cachez pas, je sais que vous êtes tous aussi pervers que moi.

Je sais que chez vous tous, vous toutes, hommes, femmes, jeunes vierges et puceaux hédonistes, il y a toujours une part de votre âme qui résonne à la même corde sensible que la mienne. 

Une corde dont on fait des entraves.

Une corde dont on fait les fouets.

Une corde dont on fait les pendus dont on cajole les érections.

Une corde dont on fait la lisère arbitraire par delà de laquelle nous cultivons nos jardins secrets.

...

J'aime la nature bourgeonnante de ta poitrine. Et je colle ma main quantique dans ta culotte pour faire jouir ta corde sensible.

Il y a sept cercles fameux au centre desquels rouille ton anatomie.

Sept raisons d’échapper à la folie et pas une seule qui ne soit la bonne.

J’arrêterai de jouer avec ta cicatrice la prochaine que nous prendrons le train.

C’est une promesse pour être sûr de mettre un point à la fin de cette ligne.

La poésie ne se lasse jamais de regarder sous ta culotte

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Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 1 Février 2016

Je viens d’entendre et de voir qu’une nouvelle érotique, parodique et pornographie fait son petit temps de buzz sur les internets en mettant en scène Donald Trump dans une aventure homosexuelle. Et encore une fois, et comme souvent dans les mains et le regard d’un procrastinateur qui pense plus qu’il n’agit, je me suis surpris à me dire « tiens j’avais eu déjà cette idée là ».

Enfin non, bien sûr que je n’ai jamais eu cette idée précise car je n’ai pas l’imaginaire républicain et encore moins l’imaginaire érotique porté sur la perruque. Pourtant depuis assez longtemps, exactement depuis que j’ai compris que l’écriture peut elle aussi être pornographique, je me questionne autour de la place des personnages publiques et des icônes dans nos imaginaires érotiques. Pourquoi autant d’émois, d’envies, de pulsions à l’idée de voir le sexe d’une personne connue ? Pourquoi la sexualité des célèbres est une telle source de fantasmes ?

C’est vrai que nous vivons l’ère de la sextape, elle est entrée dans nos vies avec nos smartphone, elle est parfois un outil pour travailler sa célébrité et la fameuse sextape d’un footballeur a réussi à se hisser à la une de nos informations. Quand une starlette voit ses photos intimes volées et diffusées sur internet encore une fois le monde entier semble bruisser de plaisir et d’excitation alors que bien souvent ces photos sont de piètre qualités, et la jeune femme a déjà posée dans des attitudes plus suggestives pour de grands photographes mais rien n’y fait, l’intimité d’une personne connue constitue un imaginaire érotique commun à beaucoup de gens semble t-il.

Donc, depuis que j’ai compris que le sexe des stars était une source d’intérêt je me demande pourquoi personne ne se l’approprie dans la littérature érotique. Je me suis quelque fois imaginé le faire, j’ai quelque fois ébauché des textes, quelques fois débauché des starlettes, mais je n’ai jamais poursuivi pensant que cet exercice de style de détournement parodique et pornographie ne dépassait pas le jeu de la masturbation. Mais si je m’étais trompé ? Si tremper sa plume dans le stupre et la cyprine était la meilleure façon de rédiger un pamphlet et de s’attirer l’attention du public ?

Faudrait-il alors que je développe moi aussi une nouvelle sur cette trame imaginée tout à l’heure en buvant mon café ? J’ai imaginé écrire une nouvelle courte, trash et pornographique dans laquelle un homme politique important (j’ai éliminé François Hollande parce que ses frasques avec une actrice sont déjà romanesque, ensuite j’hésite en Manuel Valls parce qu’il tient le haut de l’affiche et Nicolas Sarkozy parce que j’aime son pseudonyme Paul Bismuth et accessoirement parce qu’il devrait venir occuper le scène médiatique rapidement) se rend clandestinement dans un camp de migrants réfugiés pour échanger des prestations sexuelles borderline contre des papiers. L’histoire se passerai sur une seule nuit, l’homme politique incognito serait en totale immersion, très vite le sens érotico-pornographique s’afficherai, il proposerait à une femme d’être son objet sexuel pour la nuit en échange de quoi il régulariserait toute sa famille ; dès lors, dans l’insalubrité du quand et dans la promiscuité il se livrerait à des ébats pervers, débridés et organiques. J’irai peut-être jusqu’à inséminer une once de fantastique afin de souligner le grotesque et la distance parodique, du genre le politicien en question après avoir assouvi toutes ses pulsions terriennes dévoilent des tentacules et on réalise que ce personnage est un extraterrestre déguisé en humain. Cela devrait être déviant, trash, sexuel et bien écrit, et qui sait, cela pourrait faire ma notoriété … ou plus simplement sera pourrait être lu.

Faudrait-il que quelqu’un me vole cette idée et l’écrive pour qu’elle se réalise ?

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Publié dans #Sexualité, #érotisme, #écrire

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Publié le 8 Décembre 2015

A la chienne, à ma chienne, enchaînée, attachée à mon lit, à celle qui ronge mon os, bien profond dans ses babines, bien au chaud dans ses abîmes.

 

Atta-chienne, attachante, à sa chatte je réchauffe la raideur que ma queue qui remue et s’agite dans l’humide de sa chair.

 

A ta chatte, jamais trop humide, jamais trop mouillée, à ta source, je noie mon sexe dans ton sillon de chienne en chaleur.

 

Elle arrose ma chair, elle coule sur moi, ma pisseuse, ma salope, mon délice, ma rivière dorée, je plonge le visage dans le geyser de ta cyprine.  

 

J’enjoins ses formes à me rejoindre, enfreindre la loi en bas de ses reins avant d’aller en  appeler à l’enfer.

 

Elle égraine ses soumissions, elle s’ébroue aux mots traites des messieurs maîtres, les alpinistes d’une folie douce et de grandes ivresses.

 

Et moi ? Spectateur accroupie sous le flot des pulsions, j’ai le périscope par delà la dentelle, sous la peau, je la transperce jusqu’à l’aube de son âme.

 

Comme le fauve aux aguets un soir d’Agapé, je suis félin, le lion, elle est l’arène pour des jeux non chrétiens.

 

Il n’y aura pas de noël, il n’y aura pas de drame, la muse se drape là où le poète se dérobe, un poète travesti qui ne porte plus de robe.

 

Il n’y a jamais rien de vrai à part la nature des ronds qui noircissent nos fins de phrases.

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Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 3 Décembre 2015

C’est la télé qui fait tout. Ce film ou ce téléfilm qui tourne sur cet écran de télé, peut-être une chambre d’hôtel, peut-être une chambre de motel, une chambre louée par un couple illégitime, ou la chambre louée pour l’heure par un couple de jeunes amoureux qui vivent encore chez leurs parents et qui ont besoin de payer pour un peu d’intimité, comme au japon même s’il est très clair que cette fille aux cheveux clairs qui nue tend son cul à l’objectif de son amant n’a rien d’asiatique. La lumière est chaude, la photo mauvaise, la lumière est basse, sa source est basse, une lumière de chambre d’hôtel dans mon esprit, et cette télévision si mal placée sur la table de nuit qui laisse défiler un film et cette télévision où les deux femmes pourraient être spectatrices de la scène comme nous le sommes et c’est peut-être pour cela qu’elles captent autant mon esprit, bien plus que ce cul large et lisse qui s’offre à la vue et qui attend. Je ne m’imagine pas être l’amant de cette paire de fesses, je m’imagine dans l’écran de télé dans cette photographie et peut-être alors que j’aurai vu qui serai entré dans ce cul offert.

Une fille, une télé et un cul offert

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Publié dans #autofiction, #Divagations diverses, #érotisme

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Publié le 13 Octobre 2015

Ma poésie pousse ici comme la mauvaise herbe sort du goudron.

Toi, c’est ton érotisme qui gise ici, nu sous le voile mauvais de ta réalité.

Nous ne sommes pas fait pour nous aimer, nos cœurs sont des chaudrons.

Il s’y consume l’amour, la morale et de l’espoirs dans des vapeurs d’ambiguïté.

Alors qu’à moi il reste la verve des langues acides et le grand bâton de ma verge.

Tu ne possède plus que tes cuisses et le sexe humide qui vrille en tourbillon de peau, animal.

Je me régale à l’avance, du festin nu que je ferai à m’échouer sur tes berges.

Je veux connaître les sucs à ta bouche amère d’avoir baiser le vide des mâles.

A ta décharge d’écolière tu retrousses ton nez et tu débusques ton corps.

Pour une demoiselle de ton âge c’est ton 14-18, ta grande guerre, ton carnage.

Chemisier déboutonné et la fleur qui puise entre tes cuises lisse ses pétales indolores.

Sur mon bâton de pèlerin éreinté j’ouvre le chemin, hâtif d’entendre tes enfantillages.

On ne se donnera rien d’amour et brûlerons nos promesses au blasphème d’un autel éphémère.

Tu es venue chercher le loups qui rôde dans les steppes sans issues dans mes entrailles.

Tu auras la morsures, et ton âme se déchirera  aux tonalités d’un chaos amère.

Et je te laisserai là, esseulée mais libre des chaînes de ton innocence brisées dans les rocailles.

On ne se donnera rien d’amour et brûlerons nos promesses au blasphème d’un autel éphémère.

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Publié dans #poésie, #érotisme, #deepdream

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Publié le 29 Septembre 2015

J’ai le désir arbitraire ; de l’art de ne pas pouvoir arbitrer entre deux désirs, ou plus. Oui, j’ai mon désir arbitraire, l’art de vouloir le traire, l’abriter sous sa croupe, anticiper ses mouvements et lui attribuer le bingo de mes pulsions. Petite femme, silence du souvenir, je trace les clefs de ta secrète ouverture. J’y emmène l’élan robotique de mes doigts suspicieux qui te fouillent, fameuse zone érogène j’ai les doigts qui pataugent au rythme de tes saccades. Scabreuse, elle a la bouche scabreuse et la poitrine épique, nue comme à l’époque des animaux sauvages, mamelles métaphoriques pour ses seins minuscules de chair mais dévorant de leur immensité la charge de mon émotion. Ses énormes petits seins brillent sous ma langue, ils dardent l’air étouffant et sa bouche bave des gémissements qui se fondent dans l’air capiteux de la pièce. Plus bas sa petite culotte à capitulé, le tissu trop humide pour conserver son luxe de sa dignité ne cache plus rien, il ne dissimule rien, encore moins ne la protège de l’impudeur de son désir et la flaque sombre qui imprègne le fond de ses dessous porte haut la gloire de ma victoire. 

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Publié dans #érotisme

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Publié le 21 Septembre 2015

Je dois laisser ici la place à ce que j’aime vraiment, à ce que j’aime vraiment dans la photographie, la rugosité de l’instant, le grain qui singe le réel, le bougé, le flou et les femmes nues avec des poiles dans la culottes et du rose aux joues.

Le réel, l'argent et l’œuf

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Publié dans #autofiction, #nonfiction, #photographie, #érotisme

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Publié le 14 Septembre 2015

 

Il n’y a rien de sulfure sur tes doigts de poupée.

Et le soufre en gerbes volcaniques macule tes pieds de porcelaine.

Mais moi les poupées j’en fais des mosaïques alors casse-toi de là, va t’en donc te rhabiller de chair et dentelles que je puisse allonger les billets pour t’allonger dans mon lit, comme la rivière ivre de vices et de flots qui charrie la tendre des monts à la mer.

Ne pleure pas pour cela, ne pleure pas là, pas ici, c’est grotesque, pas assez pour être pathétique, juste assez pour que ce soit gênant pour s’émouvoir de toi.

Je mets des colliers avec des crânes morts sertis de brillants et les pieds dans le plat.

Dehors les nuées nuisibles te font une haie en l’honneur de ta nouvelle peau parce que Eve est une femme serpent.

À cet instant sous les ailes des blattes, et les pattes qui grouillent par mille, je ne vois plus rien, je ne sais qu’attendre ce qu’il y a sous tes soies intimes.

Tu n’es pas tout à fait salope mais tu l’es suffisamment pour faire de ton sexe l’incandescence d’une ruelle.

Et la cascade que tu déverses impunément sur le bitume glacé explose en un torrent qui fume et honneur ma présence de ton empreinte odorante.

L’indolence retombe toujours sur toi comme le châle sur les épaules de celle qui sait satisfaire sa sécurité.

J’admire tes épaules qui disparaissent sous la laine comme j’admire la flaque que tu laisses derrière toi, la marque impudique d’une candeur qui se masque dans la gêne. 

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Publié dans #érotisme, #pipi

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Publié le 12 Septembre 2015

 

Il y en a qui cherchent les corps, les corps de la pornographie, les corps de la télévision, les corps des magazines, les corps des internets, il y en a qui cherchent les situations, l’abscons de la pornographie, les situations absurdes du cinéma, la réalité décharnée et déracinée de la télévision. Il y a ceux qui cherchent les objets, femmes objets, objets abjects de la consommation, toutes les icônes objetisées qui se vendent pour rien, objets de désirs, objets de fantasmes. Et moi, je recherche l’expression d’un visage, l’expression qui sous-tend le sensible dans une image pornographique, le visage d’une fille nue volée à son intimité qui trahi sa sensiblerie, ou sa sensibilité, je cherche éphémère expression d’un regard, l’impalpable impression de percevoir un sentiment dans le porno. 

Une chose comme une méduse

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Publié dans #érotisme

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Publié le 8 Septembre 2015

Aux heures interlopes

Parfois le naturel d’une mise en scène rend poétique le fantasme humide de la femme qui fait pipi dans sa culotte. C’est un paradoxe, la pisseuse est une transgresseuse des mœurs, elle ne devrait donc pas passer par la poétique. Mais la pisseuse dans certains cas d’esthétisme mis en scène crée de l’aura poétique, ténu comme un filet d’eau sous un ciel de plomb. Un cul tendu bien moulé dans son short en jeans, passe-partout mais naturel ; juste à côté d’elle quelques coquelicots dans un champ d’herbe et une caravane ; j’ai grandi dans une caravane, et au cœur de l’image cette pisseuse dont on ne saura pas si le visage exprime la gêne ou l’excitation, une fille qui urine toute habillée, on pourrait ne voir là qu’une image vaguement érotique où une bimbo de série Z tend ses formes à la vue dévorante d’un photographe de bas étage mais les quelques gouttes d’urines qui coulent de son entrejambe à ses cuisses trahissent l’extrême douceur de cette transgression érotique. voilà l’équilibre de mon fantasme.

Les mains qui fouillent la tête ; anatomie d'un auteur

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Publié dans #érotisme, #pisseuse, #pipi, #Pictogranimation

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