Articles avec #erotisme tag

Publié le 24 Mai 2016

Tous les ans c’est toujours la même chose, arrive le règne érotique des joueuses de tennis. Rituel saisonnier des téléspectateurs et des chanceux qui parcourent les cours de tennis pour essayer de regarder sous les jupes des joueuses de tennis. Aussi idiot que cela puisse paraître cet adage estival c’est un peu la ligne éditoriale secrète de mon blog. Je sais, personne ne s’en étonne, et puis je joue avec, tous les ans j’alimente ce jeu érotique en souvenir du temps où j’aimais moi aussi regarder sous les jupes des joueuses de tennis. Au-delà, voilà que je parle d’érotique parce qu’en sept ans j’ai évolué un peu ; là où avant j’étais esthète hédoniste, un puriste nostalgique qui se désespérait de l’avènement du short qui a remplacé la véritable petite culotte sous les jupettes des joueuses qui s’animent au service.

Aujourd’hui à la date d’anniversaire de la naissance de Suzanne Lenglen joueuse mythique dont la jupe longue faisait offense lorsqu’elle laissait dévoiler ses chevilles, il suffit d’une jolie femme, d’une raquette et d’une balle pour convoquer tout l’érotisme calibrée des joueuses de tennis. C’est une sensualité estivale, moins vulgaire et moins éculée que l’érotisme des maillots de bain, l’érotisme de la joueuse de tennis, sacro-sainte porteuse de jupe en public sans peur ni pudeur de laisser le spectateur voir en dessous, est un morceau de choix, le goût des rois ; une forme culturelle sensuelle qui ne s’use pas mais évolue au grès des modes sans vraiment se démoder. Et maintenant il n’est plus nécessaire de regarder sous la jupe d’une joueuse de tennis pour s’encanailler au frisson de son impudeur érotique.

Jeu, set, jupe et fesses musclées

Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis

Variation érotique autour de la joueuse de tennis

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #érotisme, #joueuse de tennis, #jupe, #Sport

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Publié le 19 Mai 2016

Elle ne veut pas disparaître, elle ne veut pas que sa parole disparaisse dans le flot. Elle ne veut pas couler, elle ne veut pas disparaître de leurs yeux ; elle voudrait connaître et reconnaître son étincelle de vie dans le regard d’autrui. Sans cela, elle sent qu’elle n’est personne, sans cela elle est sûr de n’être rien ni personne. Alors non, elle ne veut pas disparaître et pourtant son seul art c’est de remplir l’air de stimulus artificiels qui la noient, et détournent l’attention d’elle. C’est un paradoxe, c’est une grande conne, une vieille conne, une petite conne, qui veut et ne veut être au monde en se retrouvant dans les yeux des autres être sûr de vouloir y rester.

Et quand c’est ainsi, quand elle ressent ceci, la seule chose qu’elle sait faire c’est de baisser son pantalon, baisser sa culotte, dévoiler son sexe et le caresser entre douceur pudique et intensité exhibitionniste. Alors elle branle la figure vaginale entre ses cuisses qu’elle perçoit comme un coeur qui bat. Non, elle branle son sexe comme s’il lui fallait agir manuellement sur la pompe qui fait battre son coeur. Pour ainsi dire elle ne se masturbe pas, elle cherche seulement à se maintenir en vie à la recherche de fantasmes qui électro-choquent son âme. 

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Elle est un autre, #érotisme

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Publié le 24 Février 2016

Mon souvenir amoureux est un pédophile à qui je jette la pierre.

Il désir des jeunes filles qui, prisonnières de ma mémoire, ne vieillissent pas.

Moi je vieilli, a.k.a je me transforme en homme mais elles restent à jamais jeunes.

J’étais un feu ardant et je jalousais la cohorte de ces mâles adolescents.

Ils possédaient les codes et possédaient les cons étroits de ces filles-là.

Il y avait de la braise plein les bas-ventres mais je n’étais pas de ces artifices.

J’étais le con, diable invisible aux âges des jeux farouches.

Ma nostalgie détrousse encore l’évanescence post juvénile de ces nymphettes.

Pas encore dames, ni femmes mais sous leurs jupes elles faisaient naître en moi un truc.

J’appelais ça de l’amour, c’était avant, j’étais un petit con dément.

Ce n’était qu’un ersatz d’amour naïf, un mot d’enfant, crépuscule désuet voué à disparaître.

Mais c’était là la seule forme d’émotion amoureuse que j’avais su éprouver.

Et celle-ci est morte quand j’ai déchiré l’hymen de mon cocon.

Mes souvenirs en garde à vue, le reste du corps au garde à vous.

Et ce feu sur qui-vive, je l’émascule d’un coup sec de mon couperet.

Souvenirs inefficaces

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 14 Février 2016

Je ne parviens pas à dissocier le sexe et l'amour ; hommes, femmes, sentiments et sexes dans la même boîte et Pandore qui incite les éléments à se mélanger et se recombiner entres eux pour une équation aux plaisirs organisés dans les orgasmes de la chair et le tumulte des esprits.

 

Je ne peux donc pas dissocier ce jour de fête des amoureux, petit marronnier aux fruits mièvres et commerciaux en un jour de fête pour les sexes, une petite orgie publicitaire et bourgeoise nimbée par le voile hypocrite des biens pensances.

 

Je ne doute pas que les amoureux vous exécuter leurs petites parades saisonnières et moi je ne peux pas m'empêcher de penser à ces sexes qui s'unissent pour le respect de la bien pensance commerciale.

 

C'est beau, et triste, grotesque et existant. En vrai voyeur je me surprends à rêver que ces amoureux et amoureuses de saison me laissent voir la turgescence ostentatoire de leurs postures d'un 14 février pour déniaiser l’imagerie ridicule véhiculer par des esprits étroits comme des cons mal lubrifiés.

 

Valentin et Valentine je vous souhaite une bonne baise.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #érotisme, #Sexualité

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Publié le 4 Février 2016

Je suis fais de prose, d’hérésies et d’érotisme.

J’ai mis une plume au cou de mes amours morts.

Et jamais je ne me lasse de presser des citrons verts.

Que puis-je faire de tout cela, moi le petit roi de pacotille ?

Je suis le maître d’un royaume de vide, un enfer acidulé.

Juste un univers sans vies et des étendues de prés verts.

Ne vous en cachez pas, je sais que vous êtes tous aussi pervers que moi.

Je sais que chez vous tous, vous toutes, hommes, femmes, jeunes vierges et puceaux hédonistes, il y a toujours une part de votre âme qui résonne à la même corde sensible que la mienne. 

Une corde dont on fait des entraves.

Une corde dont on fait les fouets.

Une corde dont on fait les pendus dont on cajole les érections.

Une corde dont on fait la lisère arbitraire par delà de laquelle nous cultivons nos jardins secrets.

...

J'aime la nature bourgeonnante de ta poitrine. Et je colle ma main quantique dans ta culotte pour faire jouir ta corde sensible.

Il y a sept cercles fameux au centre desquels rouille ton anatomie.

Sept raisons d’échapper à la folie et pas une seule qui ne soit la bonne.

J’arrêterai de jouer avec ta cicatrice la prochaine que nous prendrons le train.

C’est une promesse pour être sûr de mettre un point à la fin de cette ligne.

La poésie ne se lasse jamais de regarder sous ta culotte

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 1 Février 2016

Je viens d’entendre et de voir qu’une nouvelle érotique, parodique et pornographie fait son petit temps de buzz sur les internets en mettant en scène Donald Trump dans une aventure homosexuelle. Et encore une fois, et comme souvent dans les mains et le regard d’un procrastinateur qui pense plus qu’il n’agit, je me suis surpris à me dire « tiens j’avais eu déjà cette idée là ».

Enfin non, bien sûr que je n’ai jamais eu cette idée précise car je n’ai pas l’imaginaire républicain et encore moins l’imaginaire érotique porté sur la perruque. Pourtant depuis assez longtemps, exactement depuis que j’ai compris que l’écriture peut elle aussi être pornographique, je me questionne autour de la place des personnages publiques et des icônes dans nos imaginaires érotiques. Pourquoi autant d’émois, d’envies, de pulsions à l’idée de voir le sexe d’une personne connue ? Pourquoi la sexualité des célèbres est une telle source de fantasmes ?

C’est vrai que nous vivons l’ère de la sextape, elle est entrée dans nos vies avec nos smartphone, elle est parfois un outil pour travailler sa célébrité et la fameuse sextape d’un footballeur a réussi à se hisser à la une de nos informations. Quand une starlette voit ses photos intimes volées et diffusées sur internet encore une fois le monde entier semble bruisser de plaisir et d’excitation alors que bien souvent ces photos sont de piètre qualités, et la jeune femme a déjà posée dans des attitudes plus suggestives pour de grands photographes mais rien n’y fait, l’intimité d’une personne connue constitue un imaginaire érotique commun à beaucoup de gens semble t-il.

Donc, depuis que j’ai compris que le sexe des stars était une source d’intérêt je me demande pourquoi personne ne se l’approprie dans la littérature érotique. Je me suis quelque fois imaginé le faire, j’ai quelque fois ébauché des textes, quelques fois débauché des starlettes, mais je n’ai jamais poursuivi pensant que cet exercice de style de détournement parodique et pornographie ne dépassait pas le jeu de la masturbation. Mais si je m’étais trompé ? Si tremper sa plume dans le stupre et la cyprine était la meilleure façon de rédiger un pamphlet et de s’attirer l’attention du public ?

Faudrait-il alors que je développe moi aussi une nouvelle sur cette trame imaginée tout à l’heure en buvant mon café ? J’ai imaginé écrire une nouvelle courte, trash et pornographique dans laquelle un homme politique important (j’ai éliminé François Hollande parce que ses frasques avec une actrice sont déjà romanesque, ensuite j’hésite en Manuel Valls parce qu’il tient le haut de l’affiche et Nicolas Sarkozy parce que j’aime son pseudonyme Paul Bismuth et accessoirement parce qu’il devrait venir occuper le scène médiatique rapidement) se rend clandestinement dans un camp de migrants réfugiés pour échanger des prestations sexuelles borderline contre des papiers. L’histoire se passerai sur une seule nuit, l’homme politique incognito serait en totale immersion, très vite le sens érotico-pornographique s’afficherai, il proposerait à une femme d’être son objet sexuel pour la nuit en échange de quoi il régulariserait toute sa famille ; dès lors, dans l’insalubrité du quand et dans la promiscuité il se livrerait à des ébats pervers, débridés et organiques. J’irai peut-être jusqu’à inséminer une once de fantastique afin de souligner le grotesque et la distance parodique, du genre le politicien en question après avoir assouvi toutes ses pulsions terriennes dévoilent des tentacules et on réalise que ce personnage est un extraterrestre déguisé en humain. Cela devrait être déviant, trash, sexuel et bien écrit, et qui sait, cela pourrait faire ma notoriété … ou plus simplement sera pourrait être lu.

Faudrait-il que quelqu’un me vole cette idée et l’écrive pour qu’elle se réalise ?

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Sexualité, #érotisme, #écrire

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Publié le 8 Décembre 2015

A la chienne, à ma chienne, enchaînée, attachée à mon lit, à celle qui ronge mon os, bien profond dans ses babines, bien au chaud dans ses abîmes.

 

Atta-chienne, attachante, à sa chatte je réchauffe la raideur que ma queue qui remue et s’agite dans l’humide de sa chair.

 

A ta chatte, jamais trop humide, jamais trop mouillée, à ta source, je noie mon sexe dans ton sillon de chienne en chaleur.

 

Elle arrose ma chair, elle coule sur moi, ma pisseuse, ma salope, mon délice, ma rivière dorée, je plonge le visage dans le geyser de ta cyprine.  

 

J’enjoins ses formes à me rejoindre, enfreindre la loi en bas de ses reins avant d’aller en  appeler à l’enfer.

 

Elle égraine ses soumissions, elle s’ébroue aux mots traites des messieurs maîtres, les alpinistes d’une folie douce et de grandes ivresses.

 

Et moi ? Spectateur accroupie sous le flot des pulsions, j’ai le périscope par delà la dentelle, sous la peau, je la transperce jusqu’à l’aube de son âme.

 

Comme le fauve aux aguets un soir d’Agapé, je suis félin, le lion, elle est l’arène pour des jeux non chrétiens.

 

Il n’y aura pas de noël, il n’y aura pas de drame, la muse se drape là où le poète se dérobe, un poète travesti qui ne porte plus de robe.

 

Il n’y a jamais rien de vrai à part la nature des ronds qui noircissent nos fins de phrases.

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Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 3 Décembre 2015

C’est la télé qui fait tout. Ce film ou ce téléfilm qui tourne sur cet écran de télé, peut-être une chambre d’hôtel, peut-être une chambre de motel, une chambre louée par un couple illégitime, ou la chambre louée pour l’heure par un couple de jeunes amoureux qui vivent encore chez leurs parents et qui ont besoin de payer pour un peu d’intimité, comme au japon même s’il est très clair que cette fille aux cheveux clairs qui nue tend son cul à l’objectif de son amant n’a rien d’asiatique. La lumière est chaude, la photo mauvaise, la lumière est basse, sa source est basse, une lumière de chambre d’hôtel dans mon esprit, et cette télévision si mal placée sur la table de nuit qui laisse défiler un film et cette télévision où les deux femmes pourraient être spectatrices de la scène comme nous le sommes et c’est peut-être pour cela qu’elles captent autant mon esprit, bien plus que ce cul large et lisse qui s’offre à la vue et qui attend. Je ne m’imagine pas être l’amant de cette paire de fesses, je m’imagine dans l’écran de télé dans cette photographie et peut-être alors que j’aurai vu qui serai entré dans ce cul offert.

Une fille, une télé et un cul offert

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Publié dans #autofiction, #Divagations diverses, #érotisme

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Publié le 13 Octobre 2015

Ma poésie pousse ici comme la mauvaise herbe sort du goudron.

Toi, c’est ton érotisme qui gise ici, nu sous le voile mauvais de ta réalité.

Nous ne sommes pas fait pour nous aimer, nos cœurs sont des chaudrons.

Il s’y consume l’amour, la morale et de l’espoirs dans des vapeurs d’ambiguïté.

Alors qu’à moi il reste la verve des langues acides et le grand bâton de ma verge.

Tu ne possède plus que tes cuisses et le sexe humide qui vrille en tourbillon de peau, animal.

Je me régale à l’avance, du festin nu que je ferai à m’échouer sur tes berges.

Je veux connaître les sucs à ta bouche amère d’avoir baiser le vide des mâles.

A ta décharge d’écolière tu retrousses ton nez et tu débusques ton corps.

Pour une demoiselle de ton âge c’est ton 14-18, ta grande guerre, ton carnage.

Chemisier déboutonné et la fleur qui puise entre tes cuises lisse ses pétales indolores.

Sur mon bâton de pèlerin éreinté j’ouvre le chemin, hâtif d’entendre tes enfantillages.

On ne se donnera rien d’amour et brûlerons nos promesses au blasphème d’un autel éphémère.

Tu es venue chercher le loups qui rôde dans les steppes sans issues dans mes entrailles.

Tu auras la morsures, et ton âme se déchirera  aux tonalités d’un chaos amère.

Et je te laisserai là, esseulée mais libre des chaînes de ton innocence brisées dans les rocailles.

On ne se donnera rien d’amour et brûlerons nos promesses au blasphème d’un autel éphémère.

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Publié dans #poésie, #érotisme, #deepdream

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Publié le 29 Septembre 2015

J’ai le désir arbitraire ; de l’art de ne pas pouvoir arbitrer entre deux désirs, ou plus. Oui, j’ai mon désir arbitraire, l’art de vouloir le traire, l’abriter sous sa croupe, anticiper ses mouvements et lui attribuer le bingo de mes pulsions. Petite femme, silence du souvenir, je trace les clefs de ta secrète ouverture. J’y emmène l’élan robotique de mes doigts suspicieux qui te fouillent, fameuse zone érogène j’ai les doigts qui pataugent au rythme de tes saccades. Scabreuse, elle a la bouche scabreuse et la poitrine épique, nue comme à l’époque des animaux sauvages, mamelles métaphoriques pour ses seins minuscules de chair mais dévorant de leur immensité la charge de mon émotion. Ses énormes petits seins brillent sous ma langue, ils dardent l’air étouffant et sa bouche bave des gémissements qui se fondent dans l’air capiteux de la pièce. Plus bas sa petite culotte à capitulé, le tissu trop humide pour conserver son luxe de sa dignité ne cache plus rien, il ne dissimule rien, encore moins ne la protège de l’impudeur de son désir et la flaque sombre qui imprègne le fond de ses dessous porte haut la gloire de ma victoire. 

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Publié dans #érotisme

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