Articles avec #erotisme tag

Publié le 20 Août 2016

Inexorablement nous approchons du dernier acte de ce barnum olympique. Et si depuis déjà quelques jours je lutte pour refouler les vagues de mélancolies liées aux manques qui vat se lover en moi une fois la flamme éteinte, je me dis que je ne peux pas tourner cette page sans écrire sur l’érotisme inhérent à l’exhalation des corps, écrire sur l’érotisme qui innerve chaque épreuves en toute discrétion. J’ai glosé la dramaturgie du sport puis j’ai glosé l’esthétique du sport, pour clôturer le triptyque de mes passions je vais gloser les corps, le masculin et le féminin qui transpirent et me transportent de l’émotion à la pulsion, de l’esprit au corps et je parle ici du mien.

Les jeux olympiques c’est  deux semaines durant lesquelles des hommes et des femmes vont affronter les performances de leurs corps drapés dans des tenues réduites à une pudeur qui vise à n’entraver aucun mouvement ; lorsque que l’on formule les jeux sous cet angle alors on comprend que ce sport est aussi une joute érotique. Rien n’est affirmé dans ce sens, et rien n’est fait dans ce sens, ce qui compte c’est la performance et le résultat olympique. Mais paradoxalement, pour moi la volonté de ne pas chercher à sexualiser l’effort et le sport est déjà un point important sur lequel une forme d’érotisme doit s’appuyer. En effet je considère l’érotisme qu’à partir du moment où il émerge là où l’on ne l’attend pas. Et c’est bien le cas ici ; il se passe quelque chose, des corps se dévoilent là où l’on attend d’eux un résultat sportif.  

Il est question du corps, mais je voudrais qu’il soit clair qu’il n’est pas question ici de limiter l’érotisme à l’esthétique dénudé des corps. Lorsque je dis que les corps se dévoilent je veux dire qu’ils dévoilent leurs présence, ils se révèlent aux spectateurs parce qu’ils s’expriment par le biais d’eux-mêmes. Qu’importe le sport, qu’importe la tenue, lorsqu’une épreuve débute il s’agit d’une femme, ou d’un homme, qui vient sur le devant de la scène par le biais de l’expression de son corps. Hors du cadre de la compétition sportive, les corps sont les véhicules d’enjeux sociaux et s’ils entrent nécessairement dans les rapports humains ils n’y entrent presque jamais seulement par et pour eux-mêmes. Ici les corps s’expriment pour eux-mêmes et les individus existent à travers eux ; il n’est pourtant pas question d’objectiser les individus en les réduisant à un corps beautés, il est question ici d’exprimer la capacité transcendantale d’un corps. Cette présence parfois fulgurante où le corps s’exprime en repoussant ses limites est porteuse d’un érotisme qui me parle. Ce sont des corps qui parlent de leurs vérités et de leurs réalités physiologiques. Les individus ne sont pas là pour se mettre en valeur, les corps suent, les muscles bandent, les gens souffrent, se consument en se contraignent dans un geste puis ils exultent. Les corps vivent dans une violence brutale, dans l’expression d’eux-mêmes. C’est dans un premier temps une expression asexuée qui affirme sa présence mais lorsque je suis confronté à la présence irrémédiable du corps je suis submergé d’un ressenti érotique.

Le corps qui exulte, le corps contraint, le corps expression de sa présence, ce corps là est le corps de la sexualité. Ce que je veux dire c’est qu’en dehors de la compétition sportive, ce corps là l’individu ne le côtoie que dans sa sexualité. Contrainte, effort, exultation pour viser à une forme de transcendance ; du lit de la sexualité à la piste de l’athlète il n’y a qu’un pas que mon esprit fantasmatique franchi mille fois.  

Mon érotisme étant à multiple facette je dois bien avouer que la présence des corps féminins me renverse par la beauté sculpturale de ces femmes. Ce que j’aime durant les jeux olympiques c’est que la beauté des corps féminin, et celle des corps masculins, exprime ici mieux qu’ailleurs sa profonde diversité. À chaque sport ses corps, à chaque types de corps ses morphotypes et leurs expressions. Tous ces corps dans leurs diversités caricaturales campent tous un érotisme certain. Faut-il y voir une orgie ou une leçon ? Je ne sais pas car je me contenter d’aimer ici la sensation de redécouvrir que l’érotisme ne tient pas à une forme figée ni à un canon préétabli ; et si c’est un lieu commun de le rappeler c’est un lieu commun qui s’oppose à d’autres préjugés. Pourquoi je les trouve belles et en quoi cette beauté m’est érotique ? D’épreuves en épreuve j’assiste au ballet des corps de femmes, du lancé de marteau au 100 mètres, de la natation à l’haltérophilie, de l’escrime à la gym dans chaque épreuve je découvre des corps qui me parlent la langue de l’érotisme. Car ce que je vois ce sont des femmes qui semblent être à l’aise avec leur corps. En tout cas des femmes qui savent évoluer avec leur corps dans une relation d’intense réciprocité. Dans la vie plus quotidienne on croise régulièrement des femmes qui semblent être en conflit avec leurs corps et ce malaise, cette relation contrariée, est un frein à mon érotisme. Alors quand à l’inverse je découvre des femmes qui ont su faire de leurs corps un outil de travail devenu une machine de précision et que je vois qu’elles ont trouvé la voie pour travailler en relation avec lui, je me surprends à éprouver de l’érotisme car cette relation intense d’un individu et de son corps est source de mon érotisme.

Et pour finir c’est qu’elles sont belles ces femmes que je trouve belles. Et pour finir c’est qu’ils sont beaux ces hommes que je trouve beaux ; qu’importe leurs corps je me délecte de l’esthétique érotique qui susurre au creux de mon oreille. Des corps dans l’effort, des corps sans effet de séduction, des corps présents, des corps que j’aime.

Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
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Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme
Chronique érotique de l'olympisme

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Jeux Olympiques, #Rio2016, #Sport, #érotisme

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Publié le 13 Juillet 2016

Il y a comme une odeur de disette disait la fille en rouge, celle qui portait des couches culottes perchée sur ses hauts talons et sa pudeur vacillante.

Elle fumait une cigarette, levant haut le coude comme pour singer un battement d’aile à chaque fois qu’elle tirait une bouffée de fumée blanche qu’elle relâchait de sa bouche démente.

Pour allumer cette modernité venue d’un temps de noirs et de blancs elle portait un tailleur qui moulait fort ses fesses, comme le cul nucléaire d’une secrétaire sectaire.

Porter une couche sous un tailleur collant à sa chaloupe, c’était une folie relevant de l’audace pour celle qui aspirait à l’anonyme distinction des invisibles parmi ses pairs.

Mais la demoiselle était habituée au désagrément des collants mouillés quand elle décidait de soulager la géographie hydraulique de sa vessie directement dans sa culotte.

C’est que sa boussole intime souvent perdait  le nord, elle longeait alors des territoires étroits où elle entrait dans des tripots humides et suaves pour à la roulette faire grandir sa cagnotte.

La secrète jubilait de l’instant durant lequel elle pouvait enfin se vider sans risque le courroux des regards et le sourire lui refoulait la honte au visage.

En récompense dans un instant la mignonne s’offrira une glace dans un pot de porcelaine blanche, glace vanille et morceaux rouges de fraises juteuses dans sa bouche de petite fille revenue sage.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 21 Juin 2016

Plus je suis moche, intègre et fou et mieux je me sens moi. Plus je déverse ici l’insensé de mes désirs, l’outrance de mes fantasmes, la perversité de mes pulsions, l’outrage de mes obsessions, autrement dit plus je suis sûr que la crudité nue de mon âme reflète la médiocrité de mon corps et mieux je me sens libre d’être moi. Donc plus je suis sale et plus je me sens sincère ; sans pour autant être sûr du taux de souillure de ce que je dévoile ici car le puritanisme étant maladroitement réparti dans la société, la souillure de l’un et la dorure de l’autre ; et d’un jeu de pisse piteux à l’odeur âcre aux jet dorés d’un jaillissement cristallin qui réjouit l’homme lorsque le flot brûlant tombe et coule sur sa fierté bandée il n’y qu’une infra mince frontière de mots, de morale et de culture ; une frontière indistincte qui oscille et qui fait vaciller le droit chemin de sa destinée divine. Je ne sais pas si j’écris pour constituer cette frontière mouvante, ou si au contraire les mots que je dévoile depuis le siège humain qu’est mon cervelet biologique viennent fissurer cette frontière pour la faire avancer ou reculer voir disparaître au profit d’une nouvelle. 

J’écris ici pour cela ; pour être moi et un être-soi qui bande histoire d’avoir une arme en plus de mon clavier pour partir à la guerre ; et surtout avoir une raison de vaincre et de revenir parce que la perspective d’une femme qui ouvre son sexe et ses bras c’est la meilleure façon de me faire dévaler les montagnes que je ne saurai pas détruire. 

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Digression, #érotisme

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Publié le 7 Juin 2016

On oublie tellement souvent que le mauvais goût est une forme d'art, un domaine qui peut être la prédilection de certaines personnes parce que le mauvais goût est partout, en art, dans la mode, la musique, dans les concepts philosophiques, dans des lieux et des espaces géographies, c’est un absolu capable d'émerger n’importe où comme une métastase culturelle. Le mauvais goût est une invariance qui traverse notre culture de part en part avec l’implacable fatalité d’un magma qui fini toujours par retrouver la surface pour tout déformer autour de lui. Et ce mauvais goût éculé ou déclaré c’est forcément pour certains esthètes une source de fantasme. Nos éducations si subjectives nous font grandir dans le dénigrement d'une forme culturelle de mauvais goût et dans la célébration d'une forme de bon goût, nous conduisant inévitablement à rejeter l'un des deux à aduler le second.

C’est naturel et implicite à nos éducations et nous ne pouvions pas y échapper. Et même si certains semblent convaincus de l’imperméabilité des deux zones, la vérité est mouvante, indistincte, même incertaine.

Personnellement je revendique mon attirance pour un mauvais goût, oui je bande pour le mauvais goût et le vulgaire. Bien sûr que ça m'excite parce que le mauvais goût transporte avec lui une véritable charge de transgression sociale et sexuelle parce qu’il est non-consciemment lié à la misère, à la lutte des classes, à l'inculture et la pédance des rapports de forces avec l'autre. Avoir du goût pour le goût mauvais c’est renverser un lien oedipien, ou l’accoucher je ne sais pas trop, car succomber aux attraits du mauvais goût c'est frayer avec le camp adverse dont nos parents voulaient s'extraire. Ainsi fantasmer sur l’idée de baiser avec une femme de mauvais goût, une femme reconnue et identifiée de mauvais goût pour mes pairs, c’est trahir papa et maman en baisant hors de leur zone de confort et de compréhension et cet acte est unanimement excitant pour moi.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #Sexualité, #érotisme

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Publié le 24 Mai 2016

Tous les ans c’est toujours la même chose, arrive le règne érotique des joueuses de tennis. Rituel saisonnier des téléspectateurs et des chanceux qui parcourent les cours de tennis pour essayer de regarder sous les jupes des joueuses de tennis. Aussi idiot que cela puisse paraître cet adage estival c’est un peu la ligne éditoriale secrète de mon blog. Je sais, personne ne s’en étonne, et puis je joue avec, tous les ans j’alimente ce jeu érotique en souvenir du temps où j’aimais moi aussi regarder sous les jupes des joueuses de tennis. Au-delà, voilà que je parle d’érotique parce qu’en sept ans j’ai évolué un peu ; là où avant j’étais esthète hédoniste, un puriste nostalgique qui se désespérait de l’avènement du short qui a remplacé la véritable petite culotte sous les jupettes des joueuses qui s’animent au service.

Aujourd’hui à la date d’anniversaire de la naissance de Suzanne Lenglen joueuse mythique dont la jupe longue faisait offense lorsqu’elle laissait dévoiler ses chevilles, il suffit d’une jolie femme, d’une raquette et d’une balle pour convoquer tout l’érotisme calibrée des joueuses de tennis. C’est une sensualité estivale, moins vulgaire et moins éculée que l’érotisme des maillots de bain, l’érotisme de la joueuse de tennis, sacro-sainte porteuse de jupe en public sans peur ni pudeur de laisser le spectateur voir en dessous, est un morceau de choix, le goût des rois ; une forme culturelle sensuelle qui ne s’use pas mais évolue au grès des modes sans vraiment se démoder. Et maintenant il n’est plus nécessaire de regarder sous la jupe d’une joueuse de tennis pour s’encanailler au frisson de son impudeur érotique.

Jeu, set, jupe et fesses musclées

Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis

Variation érotique autour de la joueuse de tennis

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #érotisme, #joueuse de tennis, #jupe, #Sport

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Publié le 19 Mai 2016

Elle ne veut pas disparaître, elle ne veut pas que sa parole disparaisse dans le flot. Elle ne veut pas couler, elle ne veut pas disparaître de leurs yeux ; elle voudrait connaître et reconnaître son étincelle de vie dans le regard d’autrui. Sans cela, elle sent qu’elle n’est personne, sans cela elle est sûr de n’être rien ni personne. Alors non, elle ne veut pas disparaître et pourtant son seul art c’est de remplir l’air de stimulus artificiels qui la noient, et détournent l’attention d’elle. C’est un paradoxe, c’est une grande conne, une vieille conne, une petite conne, qui veut et ne veut être au monde en se retrouvant dans les yeux des autres être sûr de vouloir y rester.

Et quand c’est ainsi, quand elle ressent ceci, la seule chose qu’elle sait faire c’est de baisser son pantalon, baisser sa culotte, dévoiler son sexe et le caresser entre douceur pudique et intensité exhibitionniste. Alors elle branle la figure vaginale entre ses cuisses qu’elle perçoit comme un coeur qui bat. Non, elle branle son sexe comme s’il lui fallait agir manuellement sur la pompe qui fait battre son coeur. Pour ainsi dire elle ne se masturbe pas, elle cherche seulement à se maintenir en vie à la recherche de fantasmes qui électro-choquent son âme. 

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Elle est un autre, #érotisme

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Publié le 24 Février 2016

Mon souvenir amoureux est un pédophile à qui je jette la pierre.

Il désir des jeunes filles qui, prisonnières de ma mémoire, ne vieillissent pas.

Moi je vieilli, a.k.a je me transforme en homme mais elles restent à jamais jeunes.

J’étais un feu ardant et je jalousais la cohorte de ces mâles adolescents.

Ils possédaient les codes et possédaient les cons étroits de ces filles-là.

Il y avait de la braise plein les bas-ventres mais je n’étais pas de ces artifices.

J’étais le con, diable invisible aux âges des jeux farouches.

Ma nostalgie détrousse encore l’évanescence post juvénile de ces nymphettes.

Pas encore dames, ni femmes mais sous leurs jupes elles faisaient naître en moi un truc.

J’appelais ça de l’amour, c’était avant, j’étais un petit con dément.

Ce n’était qu’un ersatz d’amour naïf, un mot d’enfant, crépuscule désuet voué à disparaître.

Mais c’était là la seule forme d’émotion amoureuse que j’avais su éprouver.

Et celle-ci est morte quand j’ai déchiré l’hymen de mon cocon.

Mes souvenirs en garde à vue, le reste du corps au garde à vous.

Et ce feu sur qui-vive, je l’émascule d’un coup sec de mon couperet.

Souvenirs inefficaces

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 14 Février 2016

Je ne parviens pas à dissocier le sexe et l'amour ; hommes, femmes, sentiments et sexes dans la même boîte et Pandore qui incite les éléments à se mélanger et se recombiner entres eux pour une équation aux plaisirs organisés dans les orgasmes de la chair et le tumulte des esprits.

 

Je ne peux donc pas dissocier ce jour de fête des amoureux, petit marronnier aux fruits mièvres et commerciaux en un jour de fête pour les sexes, une petite orgie publicitaire et bourgeoise nimbée par le voile hypocrite des biens pensances.

 

Je ne doute pas que les amoureux vous exécuter leurs petites parades saisonnières et moi je ne peux pas m'empêcher de penser à ces sexes qui s'unissent pour le respect de la bien pensance commerciale.

 

C'est beau, et triste, grotesque et existant. En vrai voyeur je me surprends à rêver que ces amoureux et amoureuses de saison me laissent voir la turgescence ostentatoire de leurs postures d'un 14 février pour déniaiser l’imagerie ridicule véhiculer par des esprits étroits comme des cons mal lubrifiés.

 

Valentin et Valentine je vous souhaite une bonne baise.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #érotisme, #Sexualité

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Publié le 4 Février 2016

Je suis fais de prose, d’hérésies et d’érotisme.

J’ai mis une plume au cou de mes amours morts.

Et jamais je ne me lasse de presser des citrons verts.

Que puis-je faire de tout cela, moi le petit roi de pacotille ?

Je suis le maître d’un royaume de vide, un enfer acidulé.

Juste un univers sans vies et des étendues de prés verts.

Ne vous en cachez pas, je sais que vous êtes tous aussi pervers que moi.

Je sais que chez vous tous, vous toutes, hommes, femmes, jeunes vierges et puceaux hédonistes, il y a toujours une part de votre âme qui résonne à la même corde sensible que la mienne. 

Une corde dont on fait des entraves.

Une corde dont on fait les fouets.

Une corde dont on fait les pendus dont on cajole les érections.

Une corde dont on fait la lisère arbitraire par delà de laquelle nous cultivons nos jardins secrets.

...

J'aime la nature bourgeonnante de ta poitrine. Et je colle ma main quantique dans ta culotte pour faire jouir ta corde sensible.

Il y a sept cercles fameux au centre desquels rouille ton anatomie.

Sept raisons d’échapper à la folie et pas une seule qui ne soit la bonne.

J’arrêterai de jouer avec ta cicatrice la prochaine que nous prendrons le train.

C’est une promesse pour être sûr de mettre un point à la fin de cette ligne.

La poésie ne se lasse jamais de regarder sous ta culotte

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 1 Février 2016

Je viens d’entendre et de voir qu’une nouvelle érotique, parodique et pornographie fait son petit temps de buzz sur les internets en mettant en scène Donald Trump dans une aventure homosexuelle. Et encore une fois, et comme souvent dans les mains et le regard d’un procrastinateur qui pense plus qu’il n’agit, je me suis surpris à me dire « tiens j’avais eu déjà cette idée là ».

Enfin non, bien sûr que je n’ai jamais eu cette idée précise car je n’ai pas l’imaginaire républicain et encore moins l’imaginaire érotique porté sur la perruque. Pourtant depuis assez longtemps, exactement depuis que j’ai compris que l’écriture peut elle aussi être pornographique, je me questionne autour de la place des personnages publiques et des icônes dans nos imaginaires érotiques. Pourquoi autant d’émois, d’envies, de pulsions à l’idée de voir le sexe d’une personne connue ? Pourquoi la sexualité des célèbres est une telle source de fantasmes ?

C’est vrai que nous vivons l’ère de la sextape, elle est entrée dans nos vies avec nos smartphone, elle est parfois un outil pour travailler sa célébrité et la fameuse sextape d’un footballeur a réussi à se hisser à la une de nos informations. Quand une starlette voit ses photos intimes volées et diffusées sur internet encore une fois le monde entier semble bruisser de plaisir et d’excitation alors que bien souvent ces photos sont de piètre qualités, et la jeune femme a déjà posée dans des attitudes plus suggestives pour de grands photographes mais rien n’y fait, l’intimité d’une personne connue constitue un imaginaire érotique commun à beaucoup de gens semble t-il.

Donc, depuis que j’ai compris que le sexe des stars était une source d’intérêt je me demande pourquoi personne ne se l’approprie dans la littérature érotique. Je me suis quelque fois imaginé le faire, j’ai quelque fois ébauché des textes, quelques fois débauché des starlettes, mais je n’ai jamais poursuivi pensant que cet exercice de style de détournement parodique et pornographie ne dépassait pas le jeu de la masturbation. Mais si je m’étais trompé ? Si tremper sa plume dans le stupre et la cyprine était la meilleure façon de rédiger un pamphlet et de s’attirer l’attention du public ?

Faudrait-il alors que je développe moi aussi une nouvelle sur cette trame imaginée tout à l’heure en buvant mon café ? J’ai imaginé écrire une nouvelle courte, trash et pornographique dans laquelle un homme politique important (j’ai éliminé François Hollande parce que ses frasques avec une actrice sont déjà romanesque, ensuite j’hésite en Manuel Valls parce qu’il tient le haut de l’affiche et Nicolas Sarkozy parce que j’aime son pseudonyme Paul Bismuth et accessoirement parce qu’il devrait venir occuper le scène médiatique rapidement) se rend clandestinement dans un camp de migrants réfugiés pour échanger des prestations sexuelles borderline contre des papiers. L’histoire se passerai sur une seule nuit, l’homme politique incognito serait en totale immersion, très vite le sens érotico-pornographique s’afficherai, il proposerait à une femme d’être son objet sexuel pour la nuit en échange de quoi il régulariserait toute sa famille ; dès lors, dans l’insalubrité du quand et dans la promiscuité il se livrerait à des ébats pervers, débridés et organiques. J’irai peut-être jusqu’à inséminer une once de fantastique afin de souligner le grotesque et la distance parodique, du genre le politicien en question après avoir assouvi toutes ses pulsions terriennes dévoilent des tentacules et on réalise que ce personnage est un extraterrestre déguisé en humain. Cela devrait être déviant, trash, sexuel et bien écrit, et qui sait, cela pourrait faire ma notoriété … ou plus simplement sera pourrait être lu.

Faudrait-il que quelqu’un me vole cette idée et l’écrive pour qu’elle se réalise ?

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Publié dans #Sexualité, #érotisme, #écrire

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