Articles avec #erotisme tag

Publié le 29 Mai 2017

C’est endémique au mois de juin, et même au mois de mai. C’est le moment où les hommes veulent regarder sous les jupes des filles et en particulier sous les jupes des joueuses de tennis. Ce gimmick de vouloir regarder sous les jupes innerve mon blog depuis plus ou moins ses débuts il y a huit ans parce que je suis un garçon qui a toujours voulu voir sous les jupes des filles. C’est là que se cache l’origine du monde, tout le monde le sait, mais tout le monde voudrait le vérifier.

Je n’avais pas prévu que cette expression qui désir regardez sous les jupes des joueuses de tennis devienne une forme de slogan dévoyé de mon blog. Mais au fil du temps, des mois et des années j’ai vu que les principales recherches qui conduisaient les visiteurs depuis Google jusqu’à moi concernaient cela. Je me suis donc fait l’habitude de satisfaire ces hommes tous les ans à la même période de l’année. Ce n’est pas un rôle de composition parce que je suis moi-même un observateur assidu du corps féminin qui s’exprime dans l’effort, la sueur et les tenues très courtes. Avec le temps je ne me lasse pas de cette émotion érotique saisonnière dont mes plus lointains souvenirs remontent dans les années 90. Au fil du temps les corps ont changé, les tenues aussi, et j’imagine que les regards posés sur ces joueuses de tennis eux aussi ont changés. Il n’y a que l’éros qui se dégage de cette tension musculaire mise en scène par les tenues conçues par les fabriquant pour être seyantes, confortables et pratiques mais aussi toujours très sensuelles voir sexy.

En ce moment même Kristina Mladenovic est en train de mener un match rugueux et âpre dans lequel son immense et belle carcasse dans une robe verte et blanche et courte qui met en valeur ses armes de bataille, des jambes interminables surmontées par des fesses toniques. Elle lutte par delà la douleur et la fatigue pour ne pas perdre au premier tour et ce match est beau. Le corps de la belle française noué de douleurs et noyée de sueur m’apparaît comme un parfait objet de désir et d’observation. La tension du match, l’incertitude, la souffrance sont autans d’éléments qui exaltent la puissance érotique de cette joueuse. Parce que si l’on regarde sous les jupes des joueuses de tennis à chaque service, à chaque coup droit, ce n’est pas pour la beauté plastique des corps d’athlètes, mais c’est pour être subjugué et franchir une frontière imaginaire qui sépare le sport du fantasme. Ses épaules, son visage, ses cuisses, ses mollets, sa jupe froissée lorsqu’elle y cache une balle, le tressautement du tissu lors de l’impact du service … Le cœur se laisse prendre par l’enjeu, le cerveau reptilien par l’aura érotique.

Elle vient de l’emporter.

Je n’ai plus rien à ajouter jusqu’au prochain match.

Voici un petit panel très seyant de Kristina Mladenovic qui nous laisse parfois admirer sa beauté sculpturale, et parfois qui nous laisse voir sous sa jupe de joueuse de tennis
Voici un petit panel très seyant de Kristina Mladenovic qui nous laisse parfois admirer sa beauté sculpturale, et parfois qui nous laisse voir sous sa jupe de joueuse de tennis
Voici un petit panel très seyant de Kristina Mladenovic qui nous laisse parfois admirer sa beauté sculpturale, et parfois qui nous laisse voir sous sa jupe de joueuse de tennis
Voici un petit panel très seyant de Kristina Mladenovic qui nous laisse parfois admirer sa beauté sculpturale, et parfois qui nous laisse voir sous sa jupe de joueuse de tennis
Voici un petit panel très seyant de Kristina Mladenovic qui nous laisse parfois admirer sa beauté sculpturale, et parfois qui nous laisse voir sous sa jupe de joueuse de tennis

Voici un petit panel très seyant de Kristina Mladenovic qui nous laisse parfois admirer sa beauté sculpturale, et parfois qui nous laisse voir sous sa jupe de joueuse de tennis

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #tennis, #érotisme, #sous les jupes

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Publié le 28 Mai 2017

Au rang des figures féminines de mon panthéon  érotique intime Pamela Anderson tient une place de choix. Je crois qu’elle est la première célébrité à être entrée dans ce panthéon où se côtoient des femmes qui m’ont inspirées et m’inspirent parfois encore des fantasmes et des émotions, sexuelles et (h)érotiques. Comme ceux de ma génération j’ai été adolescent dans les années 90 et Alerte à Malibu est arrivée sur les écrans français en 1991. J’étais à point, juste assez mûr pour succomber aux charmes siliconés de C.J Parker le personnage incarné par Pamela Anderson.

Mes souvenirs ne sont pas tous précis et je ne sais plus comment le jeune garçon  timide et empoté avait réussi à se procurer le calendrier de Pamela Anderson ; pourtant tous les soirs je m’endormais en regardant la belle américaine et en  rêve que nous formions un couple idyllique loin d’être platonique. Il y avait déjà eu de demoiselle de ma classe ou de mes amies dans mes fantasmes érotiques, et même des inconnues des magazines de vente par correspondance, mais pour la première fois une star entrée dans mon imaginaire pour y susciter de pensées licencieuses. Plus qu’une beauté plastique, littéralement je veux dire, Pamela Anderson c’était aussi une incarnation sulfureuse et ça augmenter son attrait.

Pamela Anderson c’était les premières sex-tape qui se trouvaient en VHS distribuées par Playboy ou par je ne sais quel magazine bien intentionné. C’est aussi quelques mauvais films, des navets que je regardais en espérant voir un peu de peau et d’éros de la plantureuse blonde ingénue. Parmi eux Barb Wire une série B ou Z produite sur mesure pour les atouts de Pamela Anderson : sa poitrine mise en scène dans des costumes ultra sexy, ultra moulant, noir et cuire, le genre de costume idéal pour se battre et tirer sur les mâles.  En même temps je ne me souviens pas avoir regardé ce film pour ses qualités cinématographique, c’est honteux que je regardais ce navet adapter du comics éponyme.

Tout ceci pour en venir à cet ouvrage chiné hier, Barb Wire la B.D du film avec Pamela Anderson Lee preuve que le film est sorti après son mariage avec le batteur de Mötley Crüe son partenaire dans quelques sex-tape. Ce qui est intéressant c’est que ce n’est pas un des comics ayant inspiré le film mais bel et bien le comics édité d’après le film. C’est pour cette raison que lorsque j’ai vu Pamela Anderson sur sa moto dans sa combinaison de cuir moulante en couverture de ce livre je n’ai pas hésiter à l’acheter et à la faire entrer dans ma bibliothèque chinée pour 2 euros. C’est une somme, mais quand on aime on ne compte pas, même pas les années.

et hop 25,90 euros dépensés pour la saison 02

et hop 25,90 euros dépensés pour la saison 02

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Publié le 10 Mai 2017

Tu croise sous l’hiver d’un document vierge déployé les traces dans la neige d’une jouvencelle désarmée.

Dès les premiers mots revient dans le vent la prière à la vierge, cette pucelle de papier qui hante mes enveloppes comme des enfants morts nés.

Est-ce la marque de l’auteur de toujours invoquer ses figures dévoyées, ces ombres chamarrées ancrées aux bittes cadenassées.

J’ai outragé ta lettre lorsqu’elle m’est parvenue, je l’ai ouverte, je l’ai lu puis cachée dans l’armoire sous un tas de linge oppressé.

Le juge à chaviré en voyant ton visage surpris et saisi par l’élan de son chibre balancé il a juté entre tes yeux avant de basculer.

Tu croyais tailler la justice en pièce en te glissant sous la robe noire d’un magistrat de province oubliant d’eux qu’ils sont des enculés.  

Ma princesse dépassée ton hymen composté ne manque qu’à ta mère, et peut-être à ton père, ne pleur pas pour ces abominables.

Seule une rivière diamantaire pourra recomposer ton plafond de verre et les vicaires tortueux de ton alambique abdominale.

Un jour je reviendrais vers toi comme le client s’en retourne vers sa catin désabusée dans l’espoir sinistre et secret d’enfin l’épouser.

Tu feras d’un geste la détresse et le drame, battement cils final pour couler au pilori le pantin désarticulé de ma silhouette explosée.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #poésie, #érotisme

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Publié le 4 Avril 2017

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu te souviens du temps où La Redoute était le temple de ta masturbation ?»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu aurais fais ton bonheur de visage comme ça.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu aurais joui pour un visage comme elle.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Ce geste de dévoilement aurait hanté tes nuits imaginant voir sous sa robe une petite culotte.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Mais ton Graal était là. Plus bas vers entrejambe.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Puissance érotique du bikini et des mots«culotte» et «soutien-gorge».»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Par delà le Graal il y avait le paradis de la femme en sous-vêtements.Une femme enfant pourtant objet de désir.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Toute la pornographie moderne trouvée sur internet souligne l'érotisme élégant presque juvénile de ces femmes là.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«C'est mon souvenir qui remonte presque à l'enfance qui donne à cet ensemble Playtex un sens juvénile. J'ai la nostalgie interlope.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«J'ai eu joui pour chacune d'elles comme si elle avait était mon amante ou ma petite amie.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«C'est ainsi que j'ai appris le corps des femmes, le goût de l'image et le sens du voyeurisme qui cherche le «vrai» au delà du papier glacé.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«J'ai fondé mon lexique érotique dans ce genre de pages. Je suis old school.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Il fallait réinventer le réel en jouissant de ces femmes offertes à mes désirs nouveaux.»

Monsieur Ray

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #érotisme, #Pictogranimation, #nostalgie, #Je est un autre, #Art, #Concept

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Publié le 16 Mars 2017

Hier soir au détour d'un tweet je comprends que des photos de l'actrice Emma Watson ont fruitées depuis son téléphone, en tout cas depuis un téléphone, bref depuis un outil technologique. Ce n'est pas la première star féminine à faire les frais d'un tel acte de piratage de son intimité. Ça ne sera sûrement pas la dernière non plus. Et c’est assez curieux parce que l'on pourrait croire que les précédents en matière de tétons trahis et de corps nus affichés à l’envers de la volonté de filles connues conduisent la classe des starlettes à prendre de bonnes habitudes de sécurité et de pudeur avec leurs Smartphones.

 

Mais non.

 

Jamais ces photos fuitées ne sont très compromettantes pour les jeunes femmes. Nous y voyons généralement une star qui confronte son corps nu à sa propre qualité de mise en scène. Hors nous sommes habitués à les voir ces femmes nues, dénudées, poses sexy et tenues brûlantes dans des mises en scène qui exacerbent leur féminité et leur érotisme. L'intérêt de ces photos fuitées ne réside justement pas dans le contenu charnel à voir mais plutôt dans l’expérience que ces femmes souvent surreprésentées dans nos imaginaires collectifs font de leurs capacités de mise en scène.

 

Une femme d’image confrontée à sa propre mise en image, ce n’est de l’érotisme c’est de la mise en abîme.

 

L'érotisme né alors du plaisir voyeuriste que l’on éprouve en découvrant la capacité de ces figures féminines à se confronter à leur propre potentiel pornographique et érotique en essayant de se l’approprier. Donc hier soir, en réalisant que des images de ce type s’étaient échappées quelques par sur les réseaux j'ai eu envie de les voir. Bien sûr durant ces instants de minuscules effervescences micro-médiatique tout le monde parle mais personne n'a rien vu. Et cela exacerbe la pulsion scopique. Bien entendu ce n'est pas en tapant directement la recherche sur Google que l'on va pouvoir assister au déballage du corps.

 

Durant quelques minutes on patauge dans les sites d'informations peoples qui nous informent que les images existent mais qui s'abstiennent de les montrer. On cherche encore jusqu'à tomber sur une seule et unique image appartenant au fameux lot volé à la pudeur de l’actrice. C’est là que Google qui se montrait pudibond jusqu’à présent nous aide à dévoiler les autres photos volées d’Emma Watson. Depuis la seule image qui circule sur Twitter on lance une recherche inversée via Google image ce qui nous conduit à des sites interlopes qui hébergent cette image et généralement d'autres photos volées aussi. Dès lors la boîte de pandore est ouverte et l'on découvre petit à petit l'ampleur de la fuite, sage ou salace.

 

Ici nous avons droit à deux vidéos où l'actrice se film dans son bain, nue nécessairement. Pour les septiques internet regorge d’esthètes ayant répertorié les grains de beauté de la belle et qui compare ceux du corps nu avec ceux de l'actrice avec son corps dénudé. Ensuite il y a une très longue série de photos d'essayage de maillots de bain. L'actrice est photographiée par une amie présente avec son iPhone dans le miroir en arrière plan. Emma Watson y apparaît très sage, très lisse, sans érotisme salace, juste une expression élégante et effacée. Il y à presque quelques chose de contre érotique dans ces photos, une tristesse hors de propos qui s'ajoute aux étiquettes des maillots de bain, qui s'ajoute au style très rétro de ces maillots, qui s'ajoute à le décor de la scène où l'on suppose que l'actrice laisse traîner les maillots parterre.

 

Mais le voyeur éprouve pourtant une satisfaction semi érotique de découvrir ces photos volées. Leur aspect contre érotique est même un élément de cette satisfaction car cela donne l'impression que l'on accède à une série d'images qui n'étaient pas destinées à être vues tellement elles sont fades. Et ce qui est peut-être encore meilleur si on fouille bien histoire d’être sûr de trouver tout le lot d’image dérobées au téléphone de Emma Watson c’est qu’il y a des photos parfaitement banales, sans intérêts, juste du quotidien qui est outrageusement banal et quotidien mais cela donne la sensation d’entrer plus en profondeur derrière le rideau de la façade médiatique, pour le dire autrement l’impression  d’entrer plus en profondeur dans la vie normale de la demoiselle.

 

Et comme un soufflet, une fois que l’œil à réussi à combler la pulsion scopique et l’homme passe à autre chose tandis que les images restent perdues quelques parts entre serveurs lointains et sites exotiques. D’ici quelques jours, semaines ou mois les images seront entrées dans l’inconscient collectif et n’auront plus aucun effet sur la doxa.

 

Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées

Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées

Les photos leaked ou le sacre de la banalité
Les photos leaked ou le sacre de la banalité

Les photos leaked ou le sacre de la banalité

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Emma Watson, #photo volée, #érotisme, #Pictogranimation, #banalité

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Publié le 21 Février 2017

Érection, solide et solitaire, monument funéraire des années épiques quand le sexe et la baise étaient les deux mamelles d’une seule vie

Statue de chair qui se dresse devant l’homme. Au risque de devenir fou il pourrait croire que la figure phallique le supplie de la saisir entre ses mains pour la branler avec parcimonie, juste assez pour attiser l'envie mais pas trop pour ne pas jouir déjà, trop vite et trop tôt.

C'est comme si l’érection avait la conscience que tant qu'elle serait là, raide, droite, visant le ciel comme l'aiguille d'une boussole vise le Nord, l’homme serait capable de se mettre en marche dans une logique d'apaisement.

Or cette érection ne rêve pas des mains de l’homme pour la caresser, elle rêve de bouches, de vagins et d'anus, elle rêve de salive, de cyprine, de lubrifiant et de la douceur humide des orifices d'une femme.

Comme toutes les autres cette érection est dingue des filles qui dansent dans les crânes, elle est folle des filles qui se dénudent sur les écrans, elle est comme un chien fou course les femmes dans la rue et se rêve entre leurs cuisses avant d'exploser entre leurs seins.

Mais cette érection n'est pas dupe, si elle se vide, si elle s'affaisse, si elle libère les tensions tectoniques qui tracent des failles de la bienséance de l’homme alors elle sait que sa raison reprendra le dessus et qu'elle soufflera à l’homme de viser un consensus de sagesse plutôt que la folie marginale d'une baise.

Les hommes le savent, les érections supplient, elles minaudent, elles désirent plus fort que ça qu’une étrangère la caresse et que par accident cela fasse gonfler en elle autant qu’en l’homme le désir du coït. Elle est maline cette putain d'érection et l’homme n’est pas naïf, ce n'est pas neuf, il n’est que son pantin.

Qui d'autre que Brigite Bardot pour racoler un peu cette complainte ?

Qui d'autre que Brigite Bardot pour racoler un peu cette complainte ?

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Prose, #érotisme, #Sexualité, #poésie

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Publié le 14 Février 2017

Elle avait le regard dans le flou. Non, à y regarder de plus près c’était tout son visage qui était flou, en effet un nuage indistinct effaçait ses traits laissant à la place de son faciès une zone pastelle aux teintes évanescentes encadrées par ses cheveux noirs de jais. Une telle personne pouvait faire peur quand elle déambulait seule dans le parc. Mais si je la suivais c’est que je savais que la poupée fantomatique habillée en étudiante asiatique ne portait rien sous sa jupe plissée. Je savais que souvent l’étrange femme laissait les passants voir sous la jupe la genèse charnelle de son anatomie car elle ne portait jamais de culotte. Le ciel était gris, la parc était vide, le risque était évident mais la promesse très grande.

L’ingénue n’a pas gémie lorsqu’elle m’a vu. Elle a simplement tourné sa tête sans visage vers moi, le nuage flou toujours encadré par ses cheveux noirs qui ont suivis le mouvement avec grâce. Elle a imperceptiblement plié ses jambes pour attraper le rebord de sa jupe bleue. Elle a légèrement rentré les genoux prenant une posture un instant ridicule. Mais la seconde suivante elle soulevait sa jupe et découvrait devant moi la nudité ravissante de son sexe. Sans y toucher je savais qu’il était doux, lumineux, la carnation de porcelaine renforcée par la fine toison brune qui dessinait un chemin soyeux vers le secret de son sexe.

J’oubliais alors qu’elle n’avait pas de visage.

J’oubliais le risque de se laisser séduire par les fantômes dans la forêt.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #érotisme

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Publié le 3 Février 2017

Elle s’est assise sur une rose.

Elle avait gardé sa culotte mais elle s’est assise sur une rose.

Pétales et épines disparaissent sous son cul serré par une culotte bleue.

Elle lui a soulevé le cœur dans les draps ravagés.

Elles étaient nues, les corps liés.

Leurs bouches bées livraient aux lèvres de salive close la sainte guerre.

Rapide, son corps scindé dans une vrille hurlait dans sa sueur.

Deux fois

Percée d’impudeur puérile elle tiraille son décolleté.

Et la vie qu’à un fil devient à son sein le trouble d’être dévoilée.

Ses mamelles mordorées pèsent sa vie d’une histoire révoquée.

Et le métro passe. Et les portes qui s’ouvrent et il repart sans elle.

Au jardin d’une vision son visage flou laisse entendre le reproche urinaire.

Mais elle cède à la satisfaction d’un ruissellement lacrymal sans pleur.

La cascade en dentelles poursuit la ligne de mire où fuite l’horizon.

Boum. Boum.

Aux sommets des culs orfèvres tremblent les feuilles onusiennes.

Des sans-culottes et fesses tendues vers le ciel attendant la trame bombardière.

Embrasser vos missiles sur la moquette usée et rouge.

Le temps viendra où les sommets sonneront le glas de vos dessous disparates.

Lorsque sonne la fin le monde s’ouvre et s’enroule les tentacules.

Téton dardé par le vice d’un appendice visqueux.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #poésie, #Prose, #punchline, #érotisme

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Publié le 31 Janvier 2017

Oh la jolie petite pute, une vraie catin que j'espère gratuite pour que je puisse lui gicler mon foutre pictural partout sur son visage d'ange.

Poésie larme à l’œil je conchie sur ta plume de velours avec panache et avec rage.

Prosodie pathétique de la langue crue qui se roule dans la fange, avec l’âge et le goût amer de le prendre j’apprends à oser le ton.

Hache à part je lui coupe la tête et la littérature râle lorsque de sa gorge tranchée elle macule le sol et gesticule comme un canard sans tête avant la saison.

Un geyser profane de souillure séminale déborde des encriers que l’on croyait démodés depuis que le chant des canons à supplanté l’audace des claviers mécaniques.

Ils ne dorment plus, ne vivent plus et même plus ils ne baisent ; ainsi ne fronde plus la génération perdue amante effrénée des uniformes et du clic.

Le prono des éperons a le luxe douteux de marquer les poitrines, mais pourquoi ne le voient-ils pas ? Cécité sémantique ou bien nécessité inique de ses gravures de mort d’ignorer le rang des moutons hiéroglyphes.

Demain le désastre annoncé dans le cri de l’aube moqueuse viendra s’échouer leur le pavé érodé par les bottes courtisanes qui se donnent aux mains riches des clients passifs.

La forêt est mammaire et les mamelles du pouvoir enflent dans l’ignorance des dogmes. Alors sous le ciel de l’instant j’abandonne mon âme aux fontaines du vice

Alors je redondance dans mon renoncement et j’abdique le pastiche de mon âme à la pratique onanique qui vise et pourfend la vacuité bienfaitrice.  

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #poésie, #Prose, #érotisme

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Publié le 17 Novembre 2016

La première fois depuis quelques jours

J’ai le hasard de tomber sur cette femme en train de faire pipi

J’aime ses baskets dans cette ruelle

L’expression interloquée affiche un regard porté dans le hors champs

Personne ne doit remarquer la scène, la bouche entrouverte dans le silence de la surprise

Urgence, de l’impudeur et inquiétude troublée

Qui soulève la robe rouge ?

Parfois les images parlent plus moi

Ici ce qu’il y a d’excitant, voir ce qui plait

Les paroles qui sont repartagées, aimées, notifiées, propagées

Un nouvel élan, plus fort, plus fou, plus réel

Ce n’est rien et c’est tout, le plaisir des solitaires

Aspect d’échange, de partage, une communion anonyme

Communion du christ, comme la communion des stades, comme la communion des concerts, communion de la pornographie, des fantasmes et des tabous qui tombent

Frères et sœurs de fantasmes

Unisson d’un frisson qui cristallise sur la même photo le cul d’une femme photographié à New York

Cet homme qui éjacule son foutre anonyme sur l’expression complice

Mille, vices & fantasmes et autant qui communient

Qu’importe le média qui transporte, il y a toujours une personne pour la même fréquence que soi

La pornographie se disperse comme la fumée de ma cigarette

Une fumée qui s’arrache violente ou douce du feu qui couve

Juste la fumée, et moi je suis le brasier et je suis les cendres et je suis le charbon qui reste quand il n’y a plus rien de fertile à brûler

Je suis la fumée qui reste quand il n’y a plus rien de fertile à brûler

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #poésie, #érotisme

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